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Couverture de La trahison - Vers ma nouvelle vie, par miche1837
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 23 · Mes débuts à l'agence et comment je m'améliore

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miche1837
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La trahison - Vers ma nouvelle vie

Chapitre 23 · Mes débuts à l'agence et comment je m'améliore

Chapitre 23 – Mes débuts à l'agence et comment je m'améliore
Dès le lendemain de ma rencontre avec Sandra, je me rendis à l'agence en début d'après-midi pour rencontrer sa patronne. Je me trouvais en présence d'une femme d'une cinquantaine d'années, blonde avec de magnifiques yeux bleus, , aux formes généreuses mais très bien proportionnées. Celle-ci me reçut fort aimablement me disant qu'elle avait entendu me concernant des informations très élogieuses de l'agence d'intérim et que par ailleurs Sandra avait fait des compliments sur les résultats que j'avais obtenus dans l'école que nous fréquentions.
La discussion porta ensuite sur les conditions de mon embauche
— Mademoiselle, j'ai besoin d'une collaboratrice supplémentaire car Sandra a beaucoup de travail et nous sommes souvent obligées de laisser échapper des affaires. Je suis d'accord pour vous prendre à l'essai pour trois mois. Votre salaire sera égal au SMIC, mais vous toucherez en plus une part de commission sur les ventes que vous réussirez. Pendant les quinze premiers jour, vous ferez équipe avec Sandra qui vous expliquera les ficelles du métier. Par la suite vous serez seule, avec pour objectif de conclure cinq ventes d'ici la fin de votre période d'essai. Est-ce que cela vous convient ?
— Tout à fait Madame, je commencerai quand vous voudrez.
— Eh bien disons demain matin.
— Demain OK je serai là.
— Parfait, par ailleurs, nous avons l'habitude Sandra et moi de nous appeler par nos prénoms. Donc si vous n'y voyez pas d'objection, je vous appellerai Martine, et de votre côté vous pourrez me dire Caroline.
— Pas de soucis, et vous pouvez compter sur moi pour demain matin.
— Alors, au revoir Martine et à demain.
— A demain Caroline.
J'ai donc pris mes fonctions dès le lendemain sous la direction de Sandra. Je l'ai suivie dans les différents rendez-vous et visites qu'elle avait à faire tout en prenant un maximum de notes. Au bout des quinze jours je me suis retrouvée livrée à moi-même non sans angoisse. Les jours passaient, les visites s'enchaînaient, mais je n'arrivais pas à conclure la moindre affaire. Je commençais sérieusement à désespérer. Un matin je reçu un coup de fil d'une jeune femme qui souhaitais visiter une maison qu'elle avait repérer sur notre site internet, son mari en déplacement à l'étranger lui ayant laissé carte blanche pour visiter et prendre toute décision. Rendez-vous fut pris pour l'après-midi même, mais j'y allait sans enthousiasme.
J'arrivais avec un peu d'avance attendis devant la porte. La jeune femme ne tarda pas, j'ouvris la porte et entrai en la précédant. Elle devais avoir entre 25 et 30 ans, brune avec de très longs cheveux, les yeux noirs, un top s'arrêtant à la naissance de la poitrine laissait à nu de magnifiques épaules, une mini-jupe plissée blanche complétait l'ensemble.
— Bonjour Madame, et merci de m'avoir fixé rendez-vous aussi rapidement.
— Bonjour, c'est normal, nous sommes là pour répondre aux attentes des clients. Avant que nous entamions la visite intérieure, quelle est votre première impression sur cette maison ?
— Eh bien écoutez, elle m'avait interpelée sur votre site internet, et pour le moment ce que j'ai pu voir de l'environnement en venant et l'extérieur me conviennent tout à fait.
— Bon alors j'espère que l'intérieur vous plaira autant, si vous voulez bien me suivre pour la visite.
Nous avons donc parcouru toutes les pièces et le jardin, très spontanée, elle montra vite un grand enthousiasme ce qui me remonta un peu le moral. Après avoir fait le tour général je posais la question finale
— Alors Madame, qu'en pensez-vous ?
— Je reste sur ma première impression et je serai très heureuse de faire cette acquisition car la maison me plait énormément mais..
— Mais…
— Je trouve le prix un peu élevé.
— Oui mais beaucoup de meubles vont rester, et nous sommes dans la fourchette de prix.
Elle me lança un regard désespéré
— Je suis vraiment folle de cette maison, mais c'est au-dessus du budget que mon mari et moi nous sommes fixé, il n'y a aucun accord possible ?
Je savais par Caroline que le vendeur était prêt à lâcher un peu.
— Ecoutez Madame, asseyez vous sur le canapé, je sors quelques instants je vais contacter ma patronne pour voir ce qui est acceptable.
J'appelle Caroline pour lui faire part de la proposition de ma cliente ; comme cela se situait au milieu de la fourchette donnée par le vendeur, Caroline me donna le feu vert. Je retournais dans le séjour. Ma cliente me fixait avec anxiété, je m'assis près d'elle.
— Alors ?
— Alors c'est accepté.
— Super comme je suis heureuse !
Son visage resplendissait de bonheur, ses yeux pétillaient de joie. Sans prévenir, elle se jeta sur moi, me serrant dans ses bras, et elle déposa de gros baisers sur mes deux joues. Sa spontanéité était communicative. Je commençais à lui expliquer les détails de la vente, mais je dois avouer que j'étais un peu perturbée depuis qu'elle m'avait embrassé, car dans le mouvement, sa bouche avait effleuré la mienne. Suivant mes explications techniques, ses yeux étaient plongés dans les miens et elle mangeait mes paroles. Son regard intense me troublait. Un léger picotement se manifestait au creux de mon ventre, et les battements de mon cœur s'étaient accélérés. Il me semblait que l'ambiance devenait plus lourde et plus chaude, comme chargée d'électricité. Sa jupette avait remonté lorsqu'elle s'était assise, mettant à découvert des cuisses au galbe parfait. Pour me sentir plus à l'aise, j'ôtais la veste de mon tailleur. Je posais mon dossier parterre et me tournais vers elle.
Je sentis une de ses mains effleurer ma cuisse et ressenti comme une décharge. Sans hésiter, je posais une main sur un de ses genoux, et de l'autre caressais ses longs cheveux ; elle me sourit, je laissais mon bras reposer sur son épaule nue. Je la caressais doucement, descendant ma main jusqu'à la limite de son top et tirais doucement. Elle ne portait aucun soutien-gorge et je mis facilement à nu une belle poitrine avec deux seins en poire dont les tétons dardaient insolemment vers moi. Nos têtes se rapprochèrent attirées comme par un aimant, j'entrouvris les lèvres et aussitôt sa bouche se colla à ma bouche, une langue active et souple s'enroula autours de la mienne, chaude et caressante. Une étreinte passionnée nous unie, nos mains papillonnaient sur nos corps, se faufilaient sous nos jupes, se promenaient sur les dentelles de nos petites culottes. Rapidement nos vêtement voltigèrent dans la pièce, nous laissant complétement nues l'une et l'autre affalées sur le canapé.
Je gisais sur le dos, cuisses largement ouvertes, elle se précipita, et prit possession de ma vulve. Elle frottait sa bouche avec avidité sur tout ce qui se présentait y compris mon anus. Sa langue s'insinuait entre mes lèvres, elle suçait et s'attardait sur mon clito, se faufilait entre mes petites lèvres, léchait longuement toutes les entrées allant du trou de mon vagin à mon anus. Je me caressais la poitrine, pinçais mes tétons, je ne réfléchissais même pas aux conséquences éventuelles de ma conduite, mes sensations n'étaient que ce que ressentait mon ventre. Sa bouche s'emparait de mes petites lèvres, les aspirait, les étirait, parfois les mordillant doucement. Je ne savais plus où j'en étais, jamais ma tante, ni même Sandra ne m'avaient sucé avec tant de savoir-faire ; le résultat ne tarda pas et j'explosais dans un orgasme d'une intensité incroyable, inondant sa bouche de cyprine.
Elle se releva, puis se laissa aller en arrière sur le canapé. Revenu de mes émotions, j'admirais son corps nu mince et musclé, intégralement bronzé, sans la moindre trace blanche disgracieuse. Je me penchais sur elle, embrassais tendrement ses seins, en aspirant les tétons, puis tout en continuant mes baisers, je descendais vers le bas de son ventre. Un joli triangle de poils noirs, parfaitement taillés et entretenus, couvrait son pubis, et alors que ma bouche atteignait sa vulve, je sentis un le doux parfum qui imprégnait cette petite touffe bouclée. Des deux mains, elle écarta sa vulve, découvrant la chair rosée de son intimité. Répondant à cette invite, ma langue s'empara délicatement de ce cadeau qui m'était offert. Je fis de mon mieux, mais je savais bien que mes caresses buccales aussi appliquées qu'elles le fussent n'atteignaient pas le degré de perfection dont elle avait fait preuve à mon égard.
Néanmoins elle ne tarda pas à gémir doucement, sa respiration s'accélérait peu à peu, puis soudain son bassin se souleva brusquement, elle appuya violemment ma tête contre son sexe, poussa un cri et se libéra dans ma bouche.
Nous fûmes quelques minutes avant de reprendre nos esprits. Un peu embarrassée, je pris la parole la première
— Excusez-moi Madame, je ne sais pas ce qui m'a pris, ne m'en voulez pas et surtout n'en parlez pas à ma patronne !
— Si quelqu'un doit s'excuser, c'est plutôt moi, je ma suis laissée submerger par le bonheur à l'idée de pouvoir acheter cette maison. Lorsque vous m'avez dit que mon offre était acceptée ce que j'ai ressenti était si intense que je n'ai pas pu me contrôler, et puis vous êtes si charmante !
— Merci.
Je ramassais le dossier de la vente
— Alors vous êtes d'accord pour acheter ?
— Bien sûr, plus que jamais.
Je lui donnais les documents à signer, ce qu'elle fit immédiatement
— C'est parfait, je vous contacterai pour le rendez-vous chez le notaire.
— Merci encore, j'ai passé une excellente après-midi,
— Moi aussi, vous êtes ma première affaire je commence seulement à travailler.
— Je vous souhaite de réussir, je sais que vous avez tous les arguments pour convaincre.
Et elle éclata de rire. Nous nous rhabillâmes rapidement et nous nous sommes séparées sur un dernier baiser. Je suis rentrée à l'agence, toute heureuse d'avoir en fin réussi une vente. Caroline me félicita et me dit que j'étais sur la bonne voie, que maintenant tout s'enchaînerait plus facilement. Elle ne croyait pas si bien dire.
En effet quelques jours plus tard, je procédais à une nouvelle visite. Un jeune ingénieur souhaitait acheter un petit appartement en rez de jardin dans une résidence du centre-ville. J'eus pour mission de lui faire faire l'article et surtout de le lui vendre. Après un présentation rapide sur l'ordinateur, nous nous rendîmes tous les deux sur les lieux. Ce fut assez rapide compte tenu que c'était un F2 . Cela convenait parfaitement à sa recherche, et le prix rentrait dans son budget. L'affaire était donc réglée et il décida de signer immédiatement le document de son acceptation. J'installais donc mon ordinateur portable sur la table de la salle de séjour, ôtais la veste de mon tailleur de cuir noir dont la jupe droite et courte, fendue sur le côté moulait parfaitement mon postérieur. Je me connectais au fichier informatique correspondant. Pendant ce temps il allait et venait, allant de la chambre à la cuisine, et revenant dans le séjour.
Le fichier chargé, je me tournais vers lui, lui demandant de prendre connaissance du texte, de faire ses remarques éventuelles et de cliquez sur la case validant son accord. Ce qu'il fit après m'avoir demandé une ou deux précisions. Je me penchais donc sur l'ordinateur afin d'enregistrer le document, lorsque je sentis deux mains se poser sur mes hanches. Tandis que je me redressais surprise, d'une main il me caressa les fesses.
— Pardon Monsieur, mais que faites-vous ?
— Je vous trouve très mignonne, vous me plaisez énormément !
— Mais enfin je ne vous permet pas !
— Eh bien moi, je me le permet !
Et il continuait à me caresser impunément les fesses et les hanches. Je lui fis face et tentais tant bien que mal de le repousser et de lui résister, mais il m'accula contre la table. Me maintenant d'une main, de l'autre il dégrafa rapidement son pantalon et en fit jaillir une grosse verge déjà bien raide. M'attrapant derrière le cou, il me força à m'incliner et à prendre son sexe en bouche. Sous la pression de sa main sur ma nuque, je n'avais d'autre choix que de céder et de lui appliquer une fellation en espérant m'en tirer à bon compte. Je m'appliquais de mon mieux, cramponnée d'une main à la table, de l'autre maintenant sa verge. Elle pénétrait ma bouche dans un mouvement de va et vient continuel, humectée de ma salive, ma langue s'attardait sur le gland en en titillant la chair tendre et gonflée. Je suçais, aspirais de mon mieux espérant en finir au plus vite, mais ce n'était pas dans ses intentions.
Au bout d'un moment il me releva et remonta le léger pull qui habillait mon buste, mettant ainsi mes seins à l'air car je ne portais aucun soutien-gorge. Il me retourna face vers la table et retroussa, non sans difficultés, ma jupe de cuir, descendit mon petit string de dentelle noire. Me plaquant le buste sur la table, il engageât son sexe à l'entrée de ma chatte. Trempé qu'elle l'était par ma salive, sa bite me pénétra avec tout de même quelque peine compte tenu de ma résistance, cramponné à mes hanches, il commença à me bourriner sans ménagement. Je me redressais et me maintenais à la table. Malgré moi, mon intimité, au bout de quelques temps, se mit à répondre à ses sollicitations, et je commençais à ressentir un certain plaisir et à mouiller abondamment. Je me mis à gémir doucement, tantôt me maintenant à demi relevée bras tendus, tantôt le buste collé à la table, mes seins frottant sur le bois rugueux.
Il ne ménageait pas ses efforts, me pénétrant le plus loin possible, son ventre venant se plaquer contre mes fesses. Les minutes passaient et je finissais par prendre de plus en plus de plaisir à cet assaut sauvage. Je relevais une de mes jambes et la positionnais sur la table afin de faciliter sa pénétration. Mon petit pull avait disparu, libérant totalement mes seins qui ballotaient sous ses coups de boutoir. Ma jupe était retroussée autour de ma taille, avec mes bas et mon porte jarretelles en dentelle ils constituaient désormais me seuls vêtements. Il m'allongea sur la table, me mit sur le côté, fesses face à lui et pénétra ma chatte maintenant bien trempée et bien accessible. Il était maintenant entièrement nu, au bout d'un moment je me plaçais en levrette et il put ainsi me buriner à loisir tout en me pelotant les seins dont il pinçait et agaçait les mamelon durcis.
Il haletait de plus en plus et se retirant rapidement de moi il me fit face se masturbant quelques secondes, sachant sa jouissance proche, j'ouvris la bouche, lui appliquant quelques coups de langue et il explosa. Je me délectais alors de son sperme chaud . Rassemblant ses affaires, il me regarda et me sourit
— Eh bien Mademoiselle voici une affaire brillamment conclue n'est-ce pas ?
— Certes, je ne pensais pas en arriver là.
— Vous traitez toujours ainsi vos ventes ?
— Heureusement que non ! et vous m'avez bien forcée !
Mais en moi-même, finalement je ne regrettais rien et pensais que d'autres circonstances similaires se reproduiraient certainement. Après avoir pris congé, je refermais l'appartement et rejoignais l'agence non sans avoir remis de l'ordre dans ma tenue, ma chevelure et mon maquillage.
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Utilisateur supprimé
11 mars 2025 à 15:07
Martine ne pouvait pas trouver meilleur emploi pour satisfaire sa nymphomanie. Intéressant. Voir comment elle va évoluer dans ce milieu.
Soyez respectueux
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