Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de vacances à Madagascar — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de vacances à Madagascar
Chapitre 1
Souvenirs de vacances à Madagascar
En janvier 2018, je suis parti pour un mois de vacances sur l'île de Madagascar à Diégo-Suarez. Je pars de Marseille très tôt le matin. L'arrivée est prévue le lendemain en début d'après-midi avec une escale.
En janvier 2018, je suis parti pour un mois de vacances sur l'île de Madagascar à Diégo-Suarez. Je pars de Marseille très tôt le matin. L'arrivée est prévue le lendemain en début d'après-midi avec une escale.
Je patiente dans la zone d'embarquement en lisant. Une annonce demandant aux passagers de se présenter à la porte d'embarquement résonne dans le hall. Une file d'attente se forme avec moi au milieu.
Mon regard est attiré par un couple malgache. Lui est grand, un peu maigre, vêtu d'un tee-shirt à manches longues et d'un pantacourt. Elle est de taille moyenne, un peu ronde, vêtue d'un débardeur qui laisse deviner une poitrine aux seins ronds et d'un legging noir qui fait ressortir la raie de ses fesses profondes.
Mon regard est attiré par un couple malgache. Lui est grand, un peu maigre, vêtu d'un tee-shirt à manches longues et d'un pantacourt. Elle est de taille moyenne, un peu ronde, vêtue d'un débardeur qui laisse deviner une poitrine aux seins ronds et d'un legging noir qui fait ressortir la raie de ses fesses profondes.
Je suis installé au centre de l'allée centrale de l'avion (hasard ou pas), je vois le couple de Malgaches s'avancer dans la même rangée. Ils semblent un peu déçus de me voir au milieu, car chacun a son siège de part et d'autre de ma place.
Je décide de me déplacer d'une place pour qu'ils soient assis à côté. La jeune femme me remercie d'un large sourire. Je fais leur connaissance, Martha et Luc. Ils rentrent à Madagascar après une visite à un membre de leur famille installé en France.
Le vol se passe bien, certains passagers lisent, d'autres dorment. Martha est assise à côté de moi, la tête posée sur l'épaule de son compagnon et semble dormir. Je distingue dans la peine ombre sa poitrine qui se soulève à un rythme lent et régulier.
Elle ne porte pas de soutien-gorge, car les tétons pointent sous le tissu tendu. Je ferme les yeux en imaginant les tétons durs et tendus que je pourrais sucer, embrasser, pincer, la poitrine gonflée par l'excitation que je prendrais à pleine main pour masser, écraser.
Je suis réveillé par Martha qui bouge sur son siège, elle veut s'allonger sur les genoux de son compagnon dans cet espace réduit. Après plusieurs essais infructueux, durant lesquels sa croupe a frôlé, touché, s'est écrasée sur mon bras, elle reprend sa position initiale en restant assise sur une fesse, le cul tourné vers moi. L'occasion est trop belle pour ne pas en profiter.
Je frotte le coude sur ce cul rond, ensuite la main. Mes doigts pressent cette chair tendre, s'avancent un peu plus vers la raie profonde. Je fais des cercles sur ses fesses, caresse avec un peu plus d'insistance dans la raie. Je tourne la tête vers elle qui bouge un peu sur son fauteuil comme si elle voulait me faciliter l'accès à son intimité.
Je peux alors tendre les doigts et effleurer son entrecuisse. C'est chaud, je glisse mes doigts contre son sexe, le pouce vient s'écraser contre l'anus. Je sens une main se poser sur la mienne entre ses cuisses.
Martha me retient contre son sexe en appuyant plus fort. Je tourne la tête, je les vois s'embrasser à pleine bouche, Luc a une main glissée sous le débardeur pour caresser, pincer un sein. De son côté, elle lui masse la bite à travers son pantacourt.
La taille du sexe est impressionnante. Je continue les caresses sur Martha, c'est humide contre le tissu. Les soudaines turbulences de l'appareil ont raison d'elle, car elle écrase fortement ma main entre ses cuisses et contre son sexe. Je sens quelques tremblements. Je tourne la tête vers Luc qui me fait un clin d'œil.
Deux heures plus tard, j'arrive à la première escale du voyage. Plusieurs heures d'attentes durant lesquelles je décide d'aller visiter les environs. Je retrouve Martha et Luc qui me proposent de les accompagner jusqu'à la plage.
— Sympa le vol ! dit-elle en souriant une fois installée sur sa serviette.
— Oui très, dis-je.
— Surtout les turbulences, ajoute Luc.
— Oui très, dis-je.
— Surtout les turbulences, ajoute Luc.
Nous avons nagé, bu, mangé et bronzé. La discussion a vite tourné au sexe, aux fantasmes, aux envies.
— J'ai envie d'avoir un plan cul avec deux mecs, dit-elle.
— Qu'en pense Luc ? demande-je.
— Qu'en pense Luc ? demande-je.
Elle se tourne vers moi en posant une main sur mon ventre :
— Il n'est pas contre.
Sa main descend vers mon sexe, glisse dans le caleçon. Elle le presse, le caresse, écrase les couilles, décalotte le gland. Ses yeux brillent, je vois de l'envie, du désir en eux.
Luc en profite pour se caler dans son dos, une main détachant le nœud du maillot pour libérer les seins. Les tétons sont déjà dressés et durs, les aréoles . Je me tourne pour être couché face à elle.
Luc en profite pour se caler dans son dos, une main détachant le nœud du maillot pour libérer les seins. Les tétons sont déjà dressés et durs, les aréoles . Je me tourne pour être couché face à elle.
Martha libère ma bite pour la frotter contre sa chatte humide. Le contact de ma bite avec le tissu est doux, mais ce doit être encore meilleur contre sa chatte. Quelques secondes plus tard, je me trouve assis en tailleur devant Martha allongée sur le ventre, ma bite enfoncée dans sa bouche.
Luc est assis sur les cuisses de sa compagne, la bite longue et grosse, comme je l'avais deviné, glissant sur les fesses bombées. Heureusement pour nous, la plage est déserte. Je sens la langue de Martha roulée sur le gland rouge, venir lécher les boules avant d'enfoncer à nouveau ma bite au fond de sa gorge.
Martha gémit lorsque Luc s'enfonce en elle d'un seul coup, ce qui a pour effet de projeter la tête de Martha vers l'avant et donc d'engloutir ma bite jusqu'à la garde, son nez venant frotter mon pubis. Elle s'étouffe, elle salive beaucoup, je pompe alors sa bouche plus fort et plus vite, je ne tiens pas longtemps avant de gicler au fond de sa gorge.
Elle gémit, elle crie lorsque Luc explose aussi en elle après plusieurs coups de reins puissants. Chacun retrouve son calme avant d'aller se baigner et rejoindre l'aéroport.
— Vous savez quoi les garçons ? dit Martha en souriant.
Aucune réponse de notre part et nous attendons qu'elle nous le dise.
— Vous connaissez mes envies sexe et ce serait cool si on pouvait partager ça ensemble.
Je regarde Luc qui me fait un clin d'œil avant de dire :
— Oui cool.
Je réponds simplement OK.
Martha nous embrasse avant de se diriger vers la porte d'embarquement. La dernière partie du voyage se passe au calme, nous sommes séparés de quelques sièges. Je reçois des textos assez coquins de la part de Martha qui m'explique ce qu'elle a envie, ce qu'elle désire et faire avec deux hommes. J'arrive à dormir un peu pendant le vol en imaginant ce qui pourrait se passer pendant mon séjour.
Je suis installé à l'hôtel à Diégo-Suarez depuis plusieurs jours, je reçois un message de Martha qui me demande de venir les retrouver sur la plage proche de leur hôtel. Après une heure de taxi, je les retrouve sur la plage. Il fait chaud... très chaud. Ils sont allongés sur leur serviette.
Martha nous embrasse avant de se diriger vers la porte d'embarquement. La dernière partie du voyage se passe au calme, nous sommes séparés de quelques sièges. Je reçois des textos assez coquins de la part de Martha qui m'explique ce qu'elle a envie, ce qu'elle désire et faire avec deux hommes. J'arrive à dormir un peu pendant le vol en imaginant ce qui pourrait se passer pendant mon séjour.
Je suis installé à l'hôtel à Diégo-Suarez depuis plusieurs jours, je reçois un message de Martha qui me demande de venir les retrouver sur la plage proche de leur hôtel. Après une heure de taxi, je les retrouve sur la plage. Il fait chaud... très chaud. Ils sont allongés sur leur serviette.
— Salut, dis-je, on va griller.
— Surtout toi, répondit Luc, avec ta peau pâle qui n'a pas l'habitude d'être exposée.
— Surtout toi, répondit Luc, avec ta peau pâle qui n'a pas l'habitude d'être exposée.
Je mate le corps de Martha, j'adore ses formes avec ses gros seins ronds sous un maillot trop petit, ses hanches un peu larges, ses cuisses charnues. Elle porte un mini-slip de bain qui disparaît entre ses cuisses. Nous discutons un peu avant d'aller nous baigner.
— Elle te plaît ! me demande Luc proche de moi.
Je le regarde un peu surpris et je lui avoue qu'il a raison, elle me plaît. Je lui parle aussi des textos qu'elle m'a envoyés.
— Je sais qu'elle a des idées un peu bizarres et elle arrive toujours à obtenir ce qu'elle veut, me répondit-il.
Puis il nage vers la plage, je le suis sans savoir quoi penser à ce qu'il vient de dire. Martha décide de rentrer à l'hôtel et je l'accompagne, Luc préfère rester encore un moment sur la plage. Je reste assis dans un fauteuil pendant que Martha évolue dans la pièce pour ranger des vêtements, se servir à boire. Elle porte un shorty et un long tee-shirt sous lequel ses seins bougent librement.
— De quoi as-tu parlé avec Luc ?
— Comment ?
— Comment ?
Elle vient s'asseoir en face de moi.
— Je vous ai vus parler en me regardant alors je veux savoir de quoi vous parliez ?
— On a parlé de toi, de tes envies, tes pulsions, de tes désirs, que tu me plaisais... voilà.
— C'est vrai ? Je te plais ? Alors que dis-tu de ça !
— On a parlé de toi, de tes envies, tes pulsions, de tes désirs, que tu me plaisais... voilà.
— C'est vrai ? Je te plais ? Alors que dis-tu de ça !
Elle se lève, s'avance vers moi en quittant son tee-shirt. Sa poitrine s'offre à moi, les aréoles sont un appel à la caresse. Elle s'assoit à califourchon sur mes cuisses. Elle prend un sein dans une main et ma tête de l'autre qu'elle tire vers son téton. Je le lèche, le mords, le pince entre les dents, ce qui la fait gémir.
— Ooohh oui c'est ça régale-toi !
Je suce, je tète, elle m'écrase la tête entre ses seins. Mes mains agrippent ses cuisses, puis ses fesses. On se trouve vite nu sur le sol. On s'embrasse, on se caresse, mes doigts glissent dans sa chatte humide, le clito est gonflé, dur.
Je joue avec ma langue dessus. Elle gémit, j'entends sa respiration plus rapide et plus forte. Elle serre les cuisses sur ma tête lorsque j'enfonce plusieurs doigts en elle et qu'elle jouit, je reçois son jus sur ma langue et dans la bouche.
Elle me pousse sur le dos et vient en position 69. Je caresse ses seins pendants aux tétons durs, son cul est relevé avec la raie profonde bien ouverte. Je sens sa langue qui glisse sur ma bite dressée, le gland est humide, ses doigts caressent mes boules pleines.
J'enfonce ma langue dans sa chatte baveuse, elle se frotte sur mon visage. Sa bouche se referme sur le bout de ma bite avant qu'elle ne l'enfonce jusqu'au fond. Je l'entends gémir, souffler fort puis je vois qu'elle redresse son buste pour venir s'asseoir plus fortement sur mon visage...... et cette bouche chaude et humide qui me suce encore, cette langue qui..., pris de panique je me redresse rapidement en poussant Martha. Je vois alors Luc à genoux entre mes cuisses où j'étais allongé quelques secondes plus tôt.
— C'est quoi ce plan ! Que fais-tu ? dis-je alors.
Aucune réponse de leur part. Luc s'approche de sa compagne, il la caresse, l'embrasse, la serre dans ses bras, la masturbe. Je vais sur le balcon. Dehors il fait chaud, je suis choqué par ce qui vient de se passer. J'entends Martha gémir, crier. Ils baisent, puis plus un bruit, je reste debout face à l'océan.
— On aurait dû en parler avant, dit Martha en passant ses bras autour de ma taille.
Je sens ses seins s'écraser contre mon dos. Elle commence à m'embrasser le dos, ses mains caressent mon ventre, un doigt s'introduit dans mon nombril. Elle frôle ses tétons contre mon dos, elle pince les miens, malgré moi je commence à bander.
Elle caresse ma bite du bout des doigts, forme un cercle avec son pouce et l'index et les fait tourner sur le gland. Elle me tourne pour être face à elle, je vois Luc dans son dos. Martha m'embrasse, me caresse le torse en tirant sur les poils. Je prends ses seins à pleine main pour les écraser, les masser, sans oublier de tirer et pincer les tétons.
Elle gémit doucement en s'écartant de moi. Luc se met à genoux face à ma bite dressée au gland humide et décalotté. Il passe sa langue sur les lèvres.
Elle caresse ma bite du bout des doigts, forme un cercle avec son pouce et l'index et les fait tourner sur le gland. Elle me tourne pour être face à elle, je vois Luc dans son dos. Martha m'embrasse, me caresse le torse en tirant sur les poils. Je prends ses seins à pleine main pour les écraser, les masser, sans oublier de tirer et pincer les tétons.
Elle gémit doucement en s'écartant de moi. Luc se met à genoux face à ma bite dressée au gland humide et décalotté. Il passe sa langue sur les lèvres.
— Reste calme, me dit Martha, ferme les yeux et imagine que c'est moi qui te suce.
Je m'exécute. Je sens d'abord une douce caresse humide sur les boules. Puis la langue remonte, les lèvres se referment sur le gland avant de sentir ma bite aspirée par cette bouche. C'est excitant. Je gémis de plaisir, je rejette la tête en arrière. Le mouvement de la bouche sur ma bite se fait plus rapide. J'écarte les cuisses et plie les genoux.
— Oouuii c'est ça mon beau, tu aimes ça hein ! me demande Martha, laisse -toi aller.
J'ouvre les yeux pour voir ma bite s'enfoncer entièrement dans la bouche de Luc. Martha suce mes tétons, les pince, les mord. Luc salive beaucoup sur ma bite qui coule sur mes boules. Martha les caresse, les pressent. Luc tète le gland avant de le sucer, le lécher tout en me regardant. Il se relève, frotte sa bite dure contre la mienne. Martha les attrape des deux mains et les branle.
Elle pose une main sur mon épaule en appuyant dessus pour me faire comprendre de me mettre à genoux. Je les regarde tour à tour avec un peu de panique.
Elle pose une main sur mon épaule en appuyant dessus pour me faire comprendre de me mettre à genoux. Je les regarde tour à tour avec un peu de panique.
— Tout va bien se passer, me dit Martha à l'oreille.
La taille de la bite devant moi est impressionnante, longue et grosse. Le gland décalotté est humide. J'ouvre la bouche pour l'embrasser. Luc gémit doucement. Je le lèche ensuite.
— Oui c'est bien, dit Martha, continue comme ça !
J'ouvre plus grand la bouche pour faire entrer la bite, je salive pour faire glisser plus facilement. Je n'arrive à faire entrer que la moitié de cette barre de chair dans ma bouche avant d'être étouffé, j'en ai mal à la mâchoire. Je le suce pendant un moment et Martha appuie sur ma nuque, mais je déglutis rapidement presque à vomir. Je me redresse en soufflant fort. Tous deux me regardent en souriant.
— Vous allez me baiser à fond là maintenant, dit-elle avant de nous embrasser.
Martha chevauche Luc allongé sur un transat. Elle s'empale sur cette bite qui me semble démesurée. Je vois ce membre s'enfoncer et disparaître tout entier en elle puis ressortir.
Les grosses lèvres de sa chatte font comme ventouse. Luc suce les seins qui pendant sur son visage, pince, mord les tétons. Les coups de reins violents de Luc font trembler les fesses de Martha comme de la gelée, elle gémit, crie plus fort. Elle pose ses mains sur ses fesses et les écarte.
Les grosses lèvres de sa chatte font comme ventouse. Luc suce les seins qui pendant sur son visage, pince, mord les tétons. Les coups de reins violents de Luc font trembler les fesses de Martha comme de la gelée, elle gémit, crie plus fort. Elle pose ses mains sur ses fesses et les écarte.
— Allez viiieenns mon beau... défonce-moi viiite ! dit-elle en gémissant.
Je reste quelques secondes sans bouger, hésitant.
— Viens, me dit Luc en claquant les fesses de Martha avec force.
Je suis à la fois retissant et excité à les voir baiser ainsi, me demandant de participer. J'avance alors et monte sur le transat. Je me masturbe un peu pour bander à nouveau.
Je frotte ma bite contre celle de Luc pour récupérer de la mouille de Martha. Ma bite glisse dans la raie du cul avant de presser contre l'anus. C'est serré, doux et chaud. Il y a une petite résistance quand je commence à pousser.
Je frotte ma bite contre celle de Luc pour récupérer de la mouille de Martha. Ma bite glisse dans la raie du cul avant de presser contre l'anus. C'est serré, doux et chaud. Il y a une petite résistance quand je commence à pousser.
— Oooohhh puutaaiiinnn, crie Martha lorsque l'anus cède sous la pression et laisse entrer le gland.
Luc s'arrête un moment de la pilonner quand il est tout entier en elle pour la laisser s'habituer à la pénétration des deux bites.
— C'est trop boon, ajoute-t-elle en remuant son cul.
Je pousse alors ma bite tout entière dans son cul. Je peux sentir celle de Luc contre la mienne. Nous commençons à bouger simultanément, puis de plus en plus vite et plus fort. Chacun sue, gémit, crie de plaisir.
J'attrape les hanches pour m'enfoncer plus fort dans son cul. Luc écarte les fesses et je vois ma bite entrer et sortir, je sens les muscles anaux se contracter. Martha se redresse, je lui attrape les épaules. Ses reins sont cambrés, j'ai l'impression de m'enfoncer encore plus profond en elle.
Luc accélère le rythme de ses coups de reins, il masse, tire et pince les tétons. Je sens mes couilles frapper contre celles de Luc. Martha crie, son corps commence à trembler puis soudain..... plus rien, plus un son ne sort de sa bouche, son corps se crispe, son souffle est coupé.
Nous continuons à la baiser encore quelques secondes avant d'exploser et cracher notre jus en elle. Nous gémissons, crions, jouissons ensemble.
Je m'allonge sur le sol, j'entends Martha pleurer doucement. Luc lui caresse le dos.
Je m'allonge sur le sol, j'entends Martha pleurer doucement. Luc lui caresse le dos.
— Merci, nous dit-elle.
Une heure plus tard, nous sommes à l'aéroport pour attendre notre vol et terminer le voyage. Durant mon séjour, j'ai à nouveau vu Martha et Luc qui m'ont invité chez eux pour des moments excitants.
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Commentaires ()
j'espère que la suite vous plaira
bonne journée