Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une voisine très compréhensive — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une voisine très compréhensive
Chapitre 1 · La rencontre
On sonne à la porte. Vu l'heure, je pense qu'il est un peu tôt pour que ce soit Julie. Dans ma précipitation pour aller voir qui cela peut bien être, je m'aperçois que ma tenue n'est pas très décente, nu sous ma robe de chambre.
— Attendez, s'il vous plaît.
J'enfile rapidement un jean sans prendre le temps de remettre mon slip. Je mets un tee-shirt qui traîne là, jetant ma robe de chambre sur le canapé.
— Voilà, voilà.
Je regarde au travers du judas, et reconnais ma voisine du dessous. Elle vient sans doute me rapporter le passe du parking que je lui est prêté cette nuit, quand je suis rentré. Elle avait en effet oublié le sien et avait été très contente de me rencontrer, surtout à deux heures du matin, pour me demander si je pouvais lui confier le mien. Sans cela il aurait fallu qu'elle gare sa voiture dans une rue alentour, cela aurait peut-être posé un problème dans notre quartier assez chaud.
Oh, ce n'est pas les prostituées de tous genres, qui sont dans cette rue, qui auraient pu lui causer des ennuis, mais plutôt leurs clients éventuels, ou autres curieux qui déambulent par ici.
J'ouvre la porte et découvre une étonnante créature. Au travers du judas je l'ai tout juste reconnue, mais là je peux la contempler, et je dois dire que c'est une pure merveille qui s'offre à mes yeux. Vêtue d'une petite robe à bretelles orangée très légère, un peu évasée et très courte, elle me fait une agréable et troublante impression. Elle est, en plus, adorablement bronzée. Je reste muet quelques secondes, en la détaillant sans retenue. Ses épaules ressortent magnifiquement, sa petite poitrine, libre de tout soutien, m'empêche de la regarder longtemps dans les yeux, grâce à son décolleté très échancré. Ses cuisses bien dessinées, défiant toutes décences, sont prolongées par des mollets bien galbés.
Son visage ovale, entouré de cheveux longs légèrement bouclés d'une blondeur éclatante, s'illumine de ses yeux bleus perçants. Son petit nez fin lui donne une personnalité très douce. Elle inspire instantanément une tendresse troublante. Elle est un peu plus petite que moi, malgré ses chaussures à hauts talons qui lui donnent une silhouette à damner tous les saints. Par pur réflexe de mâle, j'aurais voulu la prendre dans mes bras, la serrer très fort, l'embrasser partout sur son corps que je devine enivrant.
Elle ressemble beaucoup à Julie, mon amie depuis quelque temps.
Elle ressemble beaucoup à Julie, mon amie depuis quelque temps.
— Eh bien, je vous fais de l'effet apparemment.
Avec ses paroles, prononcées pourtant avec douceur, je sors brusquement de mes pensées...
(- Réveille-toi Damien, la demoiselle te parle, me dis-je intérieurement.)
— Oh, excusez-moi mademoiselle, je suis confus. Ne m'en voulez pas. Vous désirez quelque chose ?
En voilà une question stupide. Si elle est là, devant ma porte, c'est bien évidemment pour me dire quelque chose, mais je suis tellement troublé...
— Je vous rapporte votre passe. Vous m'avez bien dépannée cette nuit, sans vous quelle galère pour me garer.
— Mais c'est tout naturel voyons, je n'allais tout de même pas vous laisser à la merci de tous ces hommes.
— Entrez mademoiselle, vous allez bien prendre quelque chose avec moi.
— Non merci, mon ami m'attend. Par contre, et pour vous remercier, venez prendre un verre avec nous. J'ai parlé de vous à Batiste, et il voudrait bien faire votre connaissance. Après tout on se connaît si peu, même entre voisins, ce sera l'occasion. Vous venez ?
— Mais c'est tout naturel voyons, je n'allais tout de même pas vous laisser à la merci de tous ces hommes.
— Entrez mademoiselle, vous allez bien prendre quelque chose avec moi.
— Non merci, mon ami m'attend. Par contre, et pour vous remercier, venez prendre un verre avec nous. J'ai parlé de vous à Batiste, et il voudrait bien faire votre connaissance. Après tout on se connaît si peu, même entre voisins, ce sera l'occasion. Vous venez ?
Ouille, elle a un homme, c'est bien ma chance. Mais une telle beauté ne peut pas être toute seule. Je me fais bien des illusions.
— Oh merci, mais je ne veux pas vous déranger, et mon amie devrait arriver dans une petite heure. Et puis, regardez comme je suis, je viens de me réveiller. Une autre fois si vous le voulez bien ?
— Mais non voyons, vous êtes très bien comme ça. Et puis, demain, on doit partir pour quelques jours. Allez, ne faites pas votre timide, venez comme vous êtes. Pour votre amie, laissez-lui un mot en lui disant où vous êtes pour qu'elle nous rejoigne, d'accord ?
— Mais non voyons, vous êtes très bien comme ça. Et puis, demain, on doit partir pour quelques jours. Allez, ne faites pas votre timide, venez comme vous êtes. Pour votre amie, laissez-lui un mot en lui disant où vous êtes pour qu'elle nous rejoigne, d'accord ?
Un peu gêné, je me vois dans l'obligation d'accepter, mais je ne peux pas m'empêcher de penser que je n'ai pas eu le temps de mettre un sous-vêtement sous mon jean dans ma précipitation, mais bon, ce que femme veut...
— Bon, eh bien c'est d'accord, vous avez gagné, je vous suis alors.
Le temps d'écrire un petit mot pour Julie, puis je me trouve dans l'entrée avec la demoiselle.
— C'est gentil de venir, Batiste va être content. Vous savez, nous avons emménagé depuis peu, et nous ne connaissons encore personne ici, vous êtes le premier.
Elle prononce ces paroles doucement tout en descendant l'escalier, une certaine tendresse pointe dans sa voix. Décidément ma voisine est très troublante. J'avoue la détailler tout à mon aise, en fantasmant sur ses courbes harmonieuses, profitant d'être derrière elle. Sa silhouette est ravissante, sa taille fine se termine par des hanches bien formées, son fessier ondulant ne me laisse pas indifférent. Si Julie avait été là, elle ne m'aurait pas contredit, sans aucun doute. Elle apprécie les jolies femmes, et ma voisine est tout à fait son genre. En fait, et pour tout dire, notre genre à tous des deux... Nous arrivons sur son palier. Elle pousse la porte de son appartement, restée entrebâillée.
— Entrez, heu vous avez bien un prénom je suppose, moi c'est Claire.
— Moi, Damien.
— Batiste, voici Damien, notre voisin du dessus. Tu sais, le monsieur qui m'a bien dépannée cette nuit.
— Ha oui, entrez Damien, prenez place. Heureux de vous rencontrer.
— Moi, Damien.
— Batiste, voici Damien, notre voisin du dessus. Tu sais, le monsieur qui m'a bien dépannée cette nuit.
— Ha oui, entrez Damien, prenez place. Heureux de vous rencontrer.
Batiste m'invite à m'asseoir sur le canapé, à côté de lui. La télévision diffuse un film basique d'aventures amoureuses.
— Je reviens, faites connaissance tous les deux, dit Claire.
— C'est gentil d'avoir prêté votre passe à Claire cette nuit, je ne sais pas comment elle aurait fait pour trouver une place dans ce secteur. Ce quartier est très fréquenté, surtout à deux heures du matin...
— Oui c'est sûr, mais c'est bien normal. Comme je lui disais tout à l'heure, je ne pouvais pas la laisser toute seule dehors, avec tous ces hommes qui traînent par ici.
— Oh je connais bien Claire, elle sait se défendre, mais bon c'est gentil tout de même. Vous habitez ici depuis longtemps ?
— C'est gentil d'avoir prêté votre passe à Claire cette nuit, je ne sais pas comment elle aurait fait pour trouver une place dans ce secteur. Ce quartier est très fréquenté, surtout à deux heures du matin...
— Oui c'est sûr, mais c'est bien normal. Comme je lui disais tout à l'heure, je ne pouvais pas la laisser toute seule dehors, avec tous ces hommes qui traînent par ici.
— Oh je connais bien Claire, elle sait se défendre, mais bon c'est gentil tout de même. Vous habitez ici depuis longtemps ?
La conversation dure un petit moment, le temps que Claire revienne avec de petits gâteaux et du champagne sur un plateau.
— Vous aimez le champagne Damien ?
— C'est ma boisson préférée.
— C'est la nôtre aussi. Dites les enfants, on pourrait se tutoyer. Après tout on doit avoir à peu près le même âge tous les trois, avance Batiste.
— D'accord pour moi, répond Claire.
— Bien sûr, pas de problème.
— Mets-toi à l'aise Damien, me dit Batiste.
— C'est ma boisson préférée.
— C'est la nôtre aussi. Dites les enfants, on pourrait se tutoyer. Après tout on doit avoir à peu près le même âge tous les trois, avance Batiste.
— D'accord pour moi, répond Claire.
— Bien sûr, pas de problème.
— Mets-toi à l'aise Damien, me dit Batiste.
Je suis déjà à l'aise en jean et tee-shirt, mais je me mets plus enfoncé sur le canapé pour lui faire plaisir. Batiste est un bel homme de taille moyenne, apparemment pas très musclé, avec un visage fin très agréable à regarder, peut-être un peu efféminé, en tout cas c'est ma première impression. Il semble être un homme sympathique et avenant.
Claire a retiré ses chaussures à talons hauts et s'est assise en face de nous dans un large fauteuil, les jambes repliées sous elle. Cela a pour effet de faire se relever sa petite robe qui dévoile ainsi le haut de ses cuisses magnifiques. Je peux même entrevoir le début de ses petites fesses. Ce n'est pas pour me déplaire. Mon regard a beaucoup de mal à quitter cette vue splendide, mais je me sens un peu gêné vis-à-vis de Batiste. Apparemment, ni l'un ni l'autre ne prêtent attention à mes regards, malgré la position assez décontractée de Claire.
— A notre rencontre, proclama Claire, prenant son verre.
— A votre santé.
— A votre santé.
Le champagne est excellent. Batiste nous en reverse sitôt les coupes à peine vidées.
— Alors comme ça ton amie devrait nous rejoindre, si elle lit ton petit mot.
— Elle s'appelle comment, l'heureuse compagne de ta vie, demande Batiste.
— Julie.
— Elle habite avec toi ?
— Bientôt, en attendant ce moment, on se retrouve aussitôt que nous le pouvons.
— Désolée d'être curieuse à ce point, mais j'adore connaître la vie des personnes que je rencontre. Ne m'en veux pas, curiosité féminine...
— Pas de problème.
— Alors attention, je peux être très incisive...
— Elle s'appelle comment, l'heureuse compagne de ta vie, demande Batiste.
— Julie.
— Elle habite avec toi ?
— Bientôt, en attendant ce moment, on se retrouve aussitôt que nous le pouvons.
— Désolée d'être curieuse à ce point, mais j'adore connaître la vie des personnes que je rencontre. Ne m'en veux pas, curiosité féminine...
— Pas de problème.
— Alors attention, je peux être très incisive...
Tout ceci est dit avec légèreté sur un ton un peu moqueur, avec un petit sourire coquin. Je m'aperçois, un peu troublé, que Batiste me regarde souvent avec insistance, au point de me mettre légèrement mal à l'aise. Lui aussi semble inquisiteur, à sa façon.
— Cela ne la dérange pas que tu habites dans ce quartier ?
— J'avoue que je ne me suis jamais posé la question, mais je ne pense pas, nous sommes un couple assez libre.
— J'avoue que je ne me suis jamais posé la question, mais je ne pense pas, nous sommes un couple assez libre.
Oups, qu'est-ce qui me prend de me dévoiler ainsi, devant ce couple que je connais à peine, le champagne sans doute.
— Tiens nous aussi, c'est drôle. Nous sommes donc faits pour nous rencontrer alors. J'ai hâte de faire sa connaissance, je suis sûre qu'elle est mignonne.
— Oui en effet, d'ailleurs elle te ressemble beaucoup, c'est même assez troublant, tu verras.
— Oui en effet, d'ailleurs elle te ressemble beaucoup, c'est même assez troublant, tu verras.
Re oups, décidément mes paroles sortent à une vitesse incontrôlée, j'espère ne pas paraître trop déplacé à en dire trop.
— C'est gentil, je suis flattée.
Une autre bouteille suit la première, je me sens de mieux en mieux. J'ai l'impression de connaître mes hôtes depuis très longtemps. La conversation va bon train, puis Batiste se lève et quitte la pièce.
— Excusez-moi, je reviens.
Me voici seul en compagnie de Claire. Ce n'est pas pour me déplaire, bien sûr, mais alors pourquoi suis-je embarrassé à ce point ?
— Encore un verre Damien ?
— Volontiers.
— Volontiers.
Claire change de position pour me servir. A chaque fois qu'elle le fait, c'est un délice pour mes yeux. Je peux voir un petit bout de sa petite culotte rose qui me met dans un état très ennuyeux. Je crains qu'elle s'aperçoive de la bosse qui commence à devenir difficile à cacher.
— Tu fréquentes le quartier parfois ?
La question est assez directe et évasive à la fois, compte tenu des fréquentations tentantes qui déambulent près de chez nous. Mais, le champagne aidant, je me lance dans des confidences assez légères.
— Oui, cela m'est arrivé, ce serait dommage de passer à côté d'occasions qui se présentent aussi facilement.
— Je suis parfaitement de ton avis, et comme je te comprends, ce serait dommage en effet... Et tu le fréquentes encore ?
— Quoi donc ?
— Le quartier Damien, le quartier...
— Je suis parfaitement de ton avis, et comme je te comprends, ce serait dommage en effet... Et tu le fréquentes encore ?
— Quoi donc ?
— Le quartier Damien, le quartier...
A suivre...
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Commentaires ()
C'est loin, je sais sniffffffff :rolleyes:
Mais j'espère qu'ils plairont.... :)
Bises