Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gage, ou le début d’une passion — Chapitre 4 · On se découvre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gage, ou le début d’une passion
Chapitre 4 · On se découvre
Fin du chapitre précédent :
Des petites tapes prolongées et plus appuyées sur nos fesses respectives, nous font franchir la porte. On se retrouve sur le palier, entendant les petits rires de nos coquines. Assez vite on est dans l'escalier qui nous conduit on ne sait où, du moins dans nos têtes.
Des petites tapes prolongées et plus appuyées sur nos fesses respectives, nous font franchir la porte. On se retrouve sur le palier, entendant les petits rires de nos coquines. Assez vite on est dans l'escalier qui nous conduit on ne sait où, du moins dans nos têtes.
– Tu vois ça comment Daniel ?
– Tu peux m'appeler Daniella tu sais, Jeannette.
– Ah bon. Tu prends ton rôle bien au sérieux dit donc.
– Oui, c'est vrai. Je t'avoue que je me sens bien dans cette nouvelle peau.
– Ok, alors… Daniella, tu vois ça comment. On va au bout de la rue et on revient ?
– On peut boire un coup, tu sais. J'aimerais bien voir les hommes et les femmes aussi d'ailleurs, nous regarder. Je voudrais savoir ce que cela fait.
– Bon puisque tu y tiens, on y va.
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– Tu peux m'appeler Daniella tu sais, Jeannette.
– Ah bon. Tu prends ton rôle bien au sérieux dit donc.
– Oui, c'est vrai. Je t'avoue que je me sens bien dans cette nouvelle peau.
– Ok, alors… Daniella, tu vois ça comment. On va au bout de la rue et on revient ?
– On peut boire un coup, tu sais. J'aimerais bien voir les hommes et les femmes aussi d'ailleurs, nous regarder. Je voudrais savoir ce que cela fait.
– Bon puisque tu y tiens, on y va.
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Une fois dehors, on hésite un peu. Et puis on se lance, on verra bien. Après tout, ce n'est qu'un gage. Les regards coquins et très appuyés, les clins d'œil furtifs, les langues léchant les lèvres en nous dévisageant avec envies, tout y est en croisant ces messieurs. C'est une découverte pour nous.
– Les femmes subissent ça tous les jours, tu te rends compte Jeannette.
– Oui, mais tout compte fait ce n'est pas désagréable de se sentir désirée.
– Bien sûr, mais regarde tous ces pervers.
– Et alors, tu n'aimes pas ce genre de perversité ? Je pensais que tu appréciais cela... Daniella.
– C'est ça, fous-toi de moi. Mais après tout tu as raison, à bien y réfléchir, j'aime ça.
– Je me disais aussi, tu me parais assez coquine. Je te découvre sous un autre angle... Daniella. C'est assez excitant d'ailleurs.
– Oui, mais tout compte fait ce n'est pas désagréable de se sentir désirée.
– Bien sûr, mais regarde tous ces pervers.
– Et alors, tu n'aimes pas ce genre de perversité ? Je pensais que tu appréciais cela... Daniella.
– C'est ça, fous-toi de moi. Mais après tout tu as raison, à bien y réfléchir, j'aime ça.
– Je me disais aussi, tu me parais assez coquine. Je te découvre sous un autre angle... Daniella. C'est assez excitant d'ailleurs.
Nos rires accompagnent ces paroles, puis on presse tout de même le pas en pensant à nos femmes qui doivent nous guetter de là-haut. Que pensent-elles de nous ? On arrive enfin à la terrasse du café, avant d'être trop abordées par tous ces pervers qui nous affolent. C'est excitant. Une fois assises on se détend un peu, les jambes croisées laissant découvertes nos cuisses et sans doute un peu nos culottes, ce qui commence à m'exciter très sérieusement. Cette situation me fait bander. Mon côté exhibitionniste prend le dessus et c'est fort agréable de se sentir dévisagées par tous ces mateurs. Je remarque d'ailleurs quelques voyeuses aussi. Devant nos thés, on détaille les passantes et les passants tournants leurs regards vers nous avec une certaine envie. Je suis assez étonnée du nombre de femmes nous faisant des yeux langoureux et très suggestifs.
– Dit donc Daniella, tu ne les trouves pas entreprenantes ?
– Oui, c'est assez surprenant, mais agréable de se sentir désirée par une autre femme. C'est peut-être le quartier qui veut cela.
– Tu as sans doute raison. Mais regarde ces deux là, assises à droite. Elles n'arrêtent pas de nous dévisager depuis qu'on s'est assises.
– Oui, elles sont bien jolies d'ailleurs.
– Oui, c'est assez surprenant, mais agréable de se sentir désirée par une autre femme. C'est peut-être le quartier qui veut cela.
– Tu as sans doute raison. Mais regarde ces deux là, assises à droite. Elles n'arrêtent pas de nous dévisager depuis qu'on s'est assises.
– Oui, elles sont bien jolies d'ailleurs.
C'est peut-être le sourire que je leur ai rendue qui les décident à venir près de nous.
– Bonjour les filles, on peut s'assoir avec vous ? On s'ennuie un peu ce soir, on peut faire connaissance si vous voulez.
– Bien sûr, asseyez-vous.
– Bien sûr, asseyez-vous.
Ce sont de belles femmes et comme nous, une blonde et une brune. De belles cuisses musclées se dégagent de leurs jupes moulantes. Oui de très belles femmes assurément, mais j'ai une curieuse impression en entendant leurs voix et en les regardant de plus près. Il me semble que ce sont deux hommes travestis en femme. En tout cas, si c'est le cas, la transformation est très réussie.
– Je m'appelle Joanna et voici mon amie Chloé. Vous vous appelez comment, me demande la belle blonde.
– Daniella, et mon amie Jeannette.
– On peut peut-être se tutoyer. Il me semble que nous sommes du même monde. Je me trompe ?
– De quoi parlez-vous, s'avance timidement Jeannette.
– Allons, pas de chichi entre nous. Je me permets d'ailleurs de vous dire qu'on vous trouve très belles et très sensuelles toutes les deux.
– Merci c'est très gentil. On vous retourne le compliment, n'est-ce pas Daniella ?
– Oui absolument, dis-je en ne quittant pas des yeux les jambes de Joanna qui s'écartent doucement, me laissant entrevoir une belle bosse entre ses cuisses.
– Vous faites quoi par ici, demande Chloé ?
– On se détend un peu, on flâne. En fait, on ne fait rien de spécial, et vous ?
– Pareil. La journée a été dure au bureau. Le travail dans une banque n'est pas si simple que cela. On pensait, en vous voyant, qu'on pourrait se détendre un peu avec vous.
– …
– Heu, tu peux être plus précise Joanna, c'est comme ça que tu t'appelles, n'est-ce pas ?
– Et bien voilà. Je ne vous cacherais pas qu'on vous trouve, comment dire, sympathiques. J'ai un certain don pour sentir ces choses-là.
– Daniella, et mon amie Jeannette.
– On peut peut-être se tutoyer. Il me semble que nous sommes du même monde. Je me trompe ?
– De quoi parlez-vous, s'avance timidement Jeannette.
– Allons, pas de chichi entre nous. Je me permets d'ailleurs de vous dire qu'on vous trouve très belles et très sensuelles toutes les deux.
– Merci c'est très gentil. On vous retourne le compliment, n'est-ce pas Daniella ?
– Oui absolument, dis-je en ne quittant pas des yeux les jambes de Joanna qui s'écartent doucement, me laissant entrevoir une belle bosse entre ses cuisses.
– Vous faites quoi par ici, demande Chloé ?
– On se détend un peu, on flâne. En fait, on ne fait rien de spécial, et vous ?
– Pareil. La journée a été dure au bureau. Le travail dans une banque n'est pas si simple que cela. On pensait, en vous voyant, qu'on pourrait se détendre un peu avec vous.
– …
– Heu, tu peux être plus précise Joanna, c'est comme ça que tu t'appelles, n'est-ce pas ?
– Et bien voilà. Je ne vous cacherais pas qu'on vous trouve, comment dire, sympathiques. J'ai un certain don pour sentir ces choses-là.
En prononçant ces paroles, Joanna s'approche de moi et pose sa main discrètement sur ma cuisse. Les événements se précipitent d'une manière très troublante. Elles nous draguent effrontément et ça me plait. Je suis dans un état d'excitation qui devient visible. Je ne sais pas quoi dire, pas quoi faire. Joanna m'attire, je me sens perdue, prête à me fondre dans les bras de cette belle inconnue. Elle dégage une telle sensualité, une telle complicité que j'en suis toute bouleversée. Tout ça arrive si vite, tout se bouscule dans ma tête.
– C'est gentil. Vous semblez sympathiques aussi.
Jeannette a bien remarquée ce qui se passe, et me regarde avec un certain reproche. Chloé la dévisage et cela la met mal à l'aise. Un silence lourd de sous-entendus inavouables s'est installé. Joanna, encore elle, le rompt.
– Bon les filles, on ne va pas tourner autour du pot. Avec Chloé on se dit qu'il serait sympa de vous inviter à boire un coup à la maison. Ici il y a trop de monde pour parler. Vous en pensez quoi ?
– Tu es d'accord Jeannette ?
– Ben on doit rentrer, tu sais bien Daniella.
– On discute un peu devant une coupe de champagne pour faire connaissance, et on vous libère les filles. C'est comme vous voulez, insiste Joanna en pressant légèrement ma cuisse.
– Tu es d'accord Jeannette ?
– Ben on doit rentrer, tu sais bien Daniella.
– On discute un peu devant une coupe de champagne pour faire connaissance, et on vous libère les filles. C'est comme vous voulez, insiste Joanna en pressant légèrement ma cuisse.
Je n'en peux plus, il faut qu'il se passe quelque chose ou je vais exploser.
– Allez Jeannette, Joanna nous dit qu'on ne va pas rester longtemps. On accepte ?
– Bon ok, mais vraiment pas longtemps. On nous attend Daniella, tu le sais bien.
– Mais oui ne t'inquiète pas, dis-je en me levant.
– Bon ok, mais vraiment pas longtemps. On nous attend Daniella, tu le sais bien.
– Mais oui ne t'inquiète pas, dis-je en me levant.
Je remarque que Joanna a son regard qui se porte assez bas sur ma robe.
– Tiens prends ça, me glisse-t-elle à mon oreille en me tendant son petit sac à main, que je m'empresse de mettre devant mon sexe qui prends une certaine grosseur, assez gênante dans cette circonstance. Nous voilà toutes les quatre debout vers une destination qu'elles nous disent toute proche. En effet, elles habitent au bout de la rue, curieusement pas très loin de chez moi.
– Vous habitez ensemble toutes les deux ?
– Oui, on est bien ici. Et toi où habites-tu ?
– À deux ou trois immeubles de chez toi en fait.
– Tiens donc, le hasard fait bien les choses, qu'en penses-tu ?
– Oui, on est bien ici. Et toi où habites-tu ?
– À deux ou trois immeubles de chez toi en fait.
– Tiens donc, le hasard fait bien les choses, qu'en penses-tu ?
C'est plein de sous-entendus tout ça, et cela me plait, peut-être pour plus tard...
– Oui, ça peut être intéressant, qui sait…
– Tu me plais bien toi, me chuchote-t-elle à l'oreille en se pressant contre moi.
– Tu me plais bien toi, me chuchote-t-elle à l'oreille en se pressant contre moi.
Dans l'escalier qui conduit à leur appartement, je me sens de plus en plus proche de Joanna. Claire me semble si lointaine. Il n'en est pas de même pour Jeannette qui se cantonne dans un mutisme boudeur.
– Allez, entrez. Je vais me rafraîchir. Chloé chérie, tu veux bien t'occuper de nos invitées, s'il te plait ?
Chloé sort une bouteille de champagne, nous sert puis prend place élégamment sur un des sofas. Nous sommes assises en face d'elle et pouvons pleinement profiter du spectacle qu'elle nous offre effrontément, avec un sourire plus que coquin. Étant assise les jambes repliées sous elle, sa petite jupe se relève un peu, dégageant ses belles cuisses jusqu'au raz de ses jolies fesses, nous dévoilant un petit bout de sa culotte. Je ne perds pas une miette de cette vue délicieuse.
A suivre...
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