Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs masturbatoires d'une vierge — Chapitre 1 · Impatience sur le comptoir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs masturbatoires d'une vierge
Chapitre 1 · Impatience sur le comptoir
Lorsque vous dites que vous êtes vierge à une personne, deux réactions se font généralement voir ou ressentir. La première est un fantasme que généralement l'homme reflète, imaginant d'être le premier à vous mettre dans son lit et vous initiant à sa définition de plaisir sexuel. Si vous êtes un homme, je ne suis pas là pour vous blâmer. Bien au contraire, j'en ressens un certain amusement et désir. La seconde est l'imaginaire, le stéréotype de penser qu'une fille vierge ne soit pas intéressée par le sexe – ou sois prude - surtout lorsque - comme moi - vous dépassez la vingtaine. Je ne me suis jamais considérée comme prude et imaginer une queue se frayer un passage entre mes cuisses me fait généralement mouiller. Pour tout vous dire, j'ai très envie d'être baisée, sans pour autant me jeter sur le premier venu. Messieurs, ne rangez cependant pas vos sexes si vite. Je serais émue de vous donner un certain plaisir au travers mes mots.
Je viens d'une famille assez sévère et stricte, relativement fermée sur le sexe. Sujet ô combien tabou. Mon seul aperçu du sexe masculin est le manque de pudeur de mon petit frère qui se balade parfois nu dans la maison sans jamais être grondé – l'avantage d'être le « petit » dernier de la famille, ou les quelques érections que j'ai déjà senties contre mes fesses lorsque je prends le bus pour aller en cours – petites situations ayant su me rendre bien excitée dès le matin. Bien entendu, dans une société dans laquelle le #MeToo domine, je tiens à préciser que ces opportunités n'étaient pas voulues par les hommes en question, mais faisaient plus penser à un accident exaltant. Ces événements ont su souvent me faire grimper au nirvana, le soir, lorsque je m'adonnais à une séance de masturbation que je jugeais grandement méritée.
Ainsi, me voilà, une petite vierge d'un peu moins d'un mètre soixante, au corps au teint hâlé, les seins soulignés par un bonnet B et au cul bien proportionné – faisant envier plus d'un. Une jeune femme maghrébine innocente, à la chatte imberbe, qui se fait assez fréquemment du bien, sous les draps, le soir.
Ce jour-là, il était aux alentours de quatre heures de l'après-midi, cela faisait bien une heure que j'attendais que ma mère déserte la maison pour vaquer à ce plaisir personnel. J'avais chaud. J'avais envie. Je sentais mes petits tétons bruns dressés contre mon bustier en dentelle orange, soulignant à l'œil expert le manque de soutien-gorge. Mes cuisses étaient humides depuis plus d'une heure, ma culotte noire était devenue un torchon imbibé de désir. Plus les minutes passaient, plus j'avais l'impression de ne plus pouvoir tenir. Plus les minutes passaient, plus mon imagination dérivait vers des pensées salaces qui en feraient rougir plus d'un, qui me faisaient rougir.
J'entendis un bruit de portière, un moteur qui vrombit et le gravier de l'allée crisser sous les pneus de la voiture. En quelques pas, j'avais rejoint la cuisine, regardant par la fenêtre. Elle était enfin partie. J'entendis au loin le téléviseur allumé, occupant sûrement mon frère. J'en pouvais plus d'attendre. Je ne voulais pas perdre une seconde supplémentaire. Mon jeans et ma culotte noire glissèrent le long de mes cuisses, mon soutien-gorge en dentelle rejoignit l'amas de vêtements au sol. Je pris à peine le temps d'apprécier la caresse de l'air sur mes cuisses humides, trempées que je m'assis sur le rebord du plan de travail. Mon cul contre le revêtement froid, j'écartais les cuisses, posant souplement mes pieds sur le plan de travail. Quiconque serait entré à ce moment m'aurait vue avec mes doigts caressant la fente de mon sexe.
Quiconque serait entré à ce moment aurait pu apercevoir mon désir couler entre les lèvres de mon sexe, glisser vers mon cul et maculer le plan de travail. Je me sentais déjà venir, mais je ne voulais pas que ça s'arrête. Pas encore. Pas après tant d'attente.
Je fermai les yeux, mon doigt devenant plus insistant sur ma fente, une phalange se glissant dans mon trou serré sans aucun mal. Un léger gémissement. Je me cambrai. C'était bon. J'imaginais qu'on me surprenne. J'imaginais sucer la bite de cet inconnu sous de puissants va-et-vient de mes doigts. Mon trou aspirait voracement mon doigt sous ces pensées. Je sentais ma respiration de plus en plus rapide, je me sentais de plus en plus haletante. J'étais comme dans un autre monde, coupée de tout. J'étais seule avec ce désir de plus en plus grand, me dévorant. Mon doigt s'enfonça un peu plus profondément. J'en voulais plus. Il m'en fallait plus. J'avais les jambes écartées, offrant une vue impudente sur mon intimité alors que mon frère était dans la pièce d'à côté. J'imaginais comment les doigts de quelqu'un pouvaient me prendre sans aucune pudeur. J'imaginais cette sensation au rythme du mien allant et venant sans aucune retenue entre mes cuisses.
J'imaginais mes doigts se refermer autour d'une érection, branlant un homme, lui faisant lâcher quelques gémissements incontrôlés. Je devais me mordre la lèvre pour m'empêcher moi-même de gémir face au plaisir que suscitaient ces pensées. J'imaginais mes lèvres happer une bite gorgée de plaisir, je sentais même le gland chatouiller le fond de ma gorge alors que je tentais vainement de reprendre mon inspiration. Je sentais mes fesses devenir de plus en plus humides, ma mouille coulant entre elles. Un long gémissement franchit tout de même la barrière de mes lèvres lorsque je sentis mon doigt me prendre avec un peu plus de brutalité et de profondeur. De mon autre main, je vins caresser mon clitoris, avec plus de brutalité que de douceur. Je sentais mon cœur battre plus rapidement, ma respiration devenir de plus en plus haletante. Je me serais jetée sur n'importe quel homme en cet instant. Le moindre contact de ses doigts sur ma chatte en feu m'aurait délivrée.
Mon corps se tendit, un petit cri s'échappa de mes lèvres. D'un coup, mon désir se fit entendre, mon désir gicla contre mes cuisses, me laissant haletante et transpirante, les jambes écartées, assise sur le plan de travail de la cuisine familiale. Voilà comment la petite vierge que je suis s'est fait du bien.
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Commentaires ()
J’espère que cette petite vierge va continuer à nous exciter
Qu'est-ce que c'est bien écrit ! Un vrai plaisir à lire ;
Fantasme ou réalité, on y croit facilement :)
Ma journée commence bien ;) merci !