Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première masturbation — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première masturbation
Chapitre 1
Je voudrais partager ma première vraie expérience de masturbation. Ce que j'entends par là, c'est la première fois où j'ai laissé mes doigts découvrir cette partie de mon corps, où j'ai vraiment pris conscience de ce que je faisais. Cette expérience, si intime et privée, surtout les premières fois, m'a laissé un souvenir impérissable, très marquant.
Cela a été un assez long cheminement pour moi. En effet, j'avais un grand tabou autour du sexe en général. Je me douchais sans vraiment me regarder plus que ça au niveau intime, sans jamais approcher mes doigts de cet endroit que je croyais interdit. De plus, mes poils pubiens ne m'aidaient pas à voir à quoi je ressemblais à ce niveau-là. J'avais déjà, évidemment, ressenti de l'excitation, surtout en lisant certaines histoires sur internet, romantiques, mais qui comportaient toutes, à un moment ou à un autre, un passage intime entre les protagonistes, ce qui me rendait humide. Cependant, je ne laissais en aucun cas mes doigts glisser vers cette zone.
Un soir d'été, au mois d'août, alors qu'il faisait assez chaud, je regardais des vidéos. D'humeur aventureuse on va dire, je me suis un peu perdue sur la plateforme et je suis tombée sur une vidéo d'une femme qui parlait de sa collection de godes. Autant dire que cela m'a intriguée tout de suite. Je suis alors partie explorer son profil et j'y ai trouvé une vidéo, assez innocente sur le fond, dans laquelle elle parlait du corps féminin et encourageait toutes les femmes à regarder ce qui se passait en bas avec un miroir.
Ni une ni deux, je suis partie dans la salle de bain, à côté de ma chambre, chercher un miroir. Je marchais doucement pour ne pas réveiller ma mère. En effet, sa chambre se trouvait juste en dessous de la mienne et, si je marchais en frappant trop fort des pieds, cela aurait très bien pu la réveiller. Miroir en main, je suis retournée dans ma chambre et j'ai directement enlevé mon short de pyjama ainsi que ma culotte. J'ai positionné le miroir par terre et me suis accroupie juste au-dessus, de façon à avoir ma vulve bien centrée par rapport au miroir.
Je pense être restée dans cette position un long moment. Je découvrais ma propre anatomie, en gros plan (merci le miroir grossissant). Je me souviens avoir eu l'impression de faire quelque chose d'interdit lorsque j'ai fait glisser un doigt le long de mes petites lèvres, qui ne sont d'ailleurs pas si petites que ça. J'ai des lèvres vaginales qui débordent un peu de mes grandes lèvres. Je les ai caressées doucement, les observant bouger sous mes doigts. Le moindre mouvement de caresse contre elles faisait légèrement remuer mon clitoris, bien dissimulé sous son capuchon. Je n'ai alors pas pu m'empêcher de venir le titiller, en repoussant délicatement son capuchon pour le découvrir et le contempler de plus près.
Mes yeux restaient rivés sur le miroir. Il m'était impossible de détourner le regard de ma chatte, soudain entièrement dévoilée devant moi, elle qui était restée cachée entre mes jambes pendant toutes ces années. J'ai commencé à caresser doucement mon clitoris.
Mais je me suis arrêtée très vite. Chaque vague de frissons provoquée par mes propres caresses était aussitôt balayée par un immense sentiment de culpabilité, comme si ce que je faisais était profondément mal. Après avoir soigneusement remis le miroir à sa place dans la salle de bain, je suis retournée dans mon lit et j'ai éteint la lumière.
Cependant, comme on peut s'en douter, cela avait réveillé une excitation en moi. Je n'ai pas pu m'empêcher de me toucher encore plus dans mon lit, en pinçant, frottant et caressant ce clitoris découvert. Petit à petit, en triturant mon bouton de chair, j'ai senti une vague de sensations monter en moi, elle me gagnait centimètre par centimètre. J'étais tellement excitée, mais aussi tellement honteuse, les deux sentiments m'écrasaient contre mon matelas, mais mon majeur continuait sans relâche à faire des cercles méthodiques contre mon clitoris. Jusqu'à ce que je sente la vague de plaisir trop proche. Juste à cet instant, là où le plaisir aurait dû atteindre son paroxysme, c'est bien la honte qui m'a conquise. J'ai tout arrêté, au bord de l'orgasme. La frustration était bel et bien présente, mais cachée sous cette gêne, ce sentiment d'avoir fait une chose interdite.
Au petit matin, je n'étais qu'une boule de frustration. Encore trempée et brûlante entre mes cuisses, mon cerveau ne pouvait se concentrer sur rien d'autre que sur la délivrance que j'aurais dû ressentir, mais que je m'étais refusée.
J'ai passé la journée chez moi, à me baigner dans la piscine. L'eau fraîche ne refroidissait absolument pas le feu que je ressentais en moi. Du matin jusqu'au soir, je ne pouvais penser à rien d'autre qu'à ce précipice auquel je m'étais refusée.
Mon sexe était resté humide toute la journée, mon clitoris était extrêmement sensible, et je ne pouvais pas rester assise sur une chaise sans me tortiller dessus. Je me suis mise à croiser les jambes pour essayer d'obtenir une pression contre mes lèvres et mon bouton rose gorgé de sang.
Je me souviendrai toujours de cette journée qui m'avait paru interminable.
Le soir même, j'avais pris ma résolution : j'allais me faire jouir, tant pis si c'était tabou ou si cela me faisait me sentir honteuse. Je ne pouvais pas rester aussi frustrée.
Le soir même, j'avais pris ma résolution : j'allais me faire jouir, tant pis si c'était tabou ou si cela me faisait me sentir honteuse. Je ne pouvais pas rester aussi frustrée.
Alors je ne suis pas restée regarder le film comme tous les soirs avec ma famille. Je suis partie me coucher dans ma chambre tôt. Et cela afin de pouvoir me mettre dans mon lit au plus vite, avec ma culotte et mon short au sol au pied de mon lit et main droite active contre ma chatte palpitante.
J'avais gagné en assurance le deuxième soir. Hier, mes doigts étaient timides, mais là, je savais où les mettre et comment les utiliser. J'ai alors recommencé mes petits cercles avec une forte pression contre mon clito, ma mouille très abondante me permettait de les faire glisser tout seul contre cette boule de nerfs. Encore sensible de la veille, où je m'étais arrêtée avant le moment crucial, il ne m'a pas fallu longtemps pour atteindre l'orgasme. J'étais un peu surprise au moment où c'est arrivé, j'ai arrêté mes doigts trop tôt, et l'expérience orgasmique a été plus courte que ce qu'elle aurait dû être.
Mais alors, sans plus penser à ma gêne, je me suis fait jouir quatre fois cette nuit-là.
J'avais gagné en assurance le deuxième soir. Hier, mes doigts étaient timides, mais là, je savais où les mettre et comment les utiliser. J'ai alors recommencé mes petits cercles avec une forte pression contre mon clito, ma mouille très abondante me permettait de les faire glisser tout seul contre cette boule de nerfs. Encore sensible de la veille, où je m'étais arrêtée avant le moment crucial, il ne m'a pas fallu longtemps pour atteindre l'orgasme. J'étais un peu surprise au moment où c'est arrivé, j'ai arrêté mes doigts trop tôt, et l'expérience orgasmique a été plus courte que ce qu'elle aurait dû être.
Mais alors, sans plus penser à ma gêne, je me suis fait jouir quatre fois cette nuit-là.
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Commentaires ()
J'espère que depuis, tu as largement changé dans tes tabous 😁