Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Élira en manque — Chapitre 1 · Élira en manque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élira en manque
Chapitre 1 · Élira en manque
Elvira en manque
Chapitre 1 -Toujours pucelle.
Je m'appelle Elvira. Je viens d'avoir dix-huit ans. Cheveux raides, châtains, mi-long, ils
balaient mes épaules, pour mnon anniversaire ma mère m'a permis de faire des mèches, depuis le
temps que j'en rêvais. Il faut dire que mes parents m'ont élevé jusqu'à présent de manière stricte.
Ma mère, Reine, possède une galerie artistique, elle y passe des journées à rallonge.
balaient mes épaules, pour mnon anniversaire ma mère m'a permis de faire des mèches, depuis le
temps que j'en rêvais. Il faut dire que mes parents m'ont élevé jusqu'à présent de manière stricte.
Ma mère, Reine, possède une galerie artistique, elle y passe des journées à rallonge.
Mon père, s'appelle Alfredo d'origine italienne, costume cravate à longueur d'année, il court d'un
avion à l'autre, visitant ses clients à l'international.
avion à l'autre, visitant ses clients à l'international.
J'ai grandi auprès de l'employée de maison, madame Lopez, que mes parents emploient
à l'année, autrement dit, j'ai grandi presque toute seule. Mes seules connaissances sont ceux que j'ai
fréquenté au lycée et maintenant en fac. J'ai la chance d'apprendre facilement et ça m'a permis de
sauter une classe dans le secondaire. En deuxième année d'étude d'architecture, je me régale dans
mon sujet de prédilection. Jen'ai jamais manqué de rien, mis à part un frère ou une seur. J'ai
toujours traîné ma solitude de fille unigque jusqu'à aujourd'hui.
à l'année, autrement dit, j'ai grandi presque toute seule. Mes seules connaissances sont ceux que j'ai
fréquenté au lycée et maintenant en fac. J'ai la chance d'apprendre facilement et ça m'a permis de
sauter une classe dans le secondaire. En deuxième année d'étude d'architecture, je me régale dans
mon sujet de prédilection. Jen'ai jamais manqué de rien, mis à part un frère ou une seur. J'ai
toujours traîné ma solitude de fille unigque jusqu'à aujourd'hui.
Des amis, oui, mais pas questions d'en ramener à la maison quand mes parents sont
absents et mes sorties ne sont autorisées que chez les relations de mes parents. Il faut croire que mes
parents tiennent plus à ma vertu que moi-même. En réalité, je ne souhaite qu'une chose, c'est
d'enfin connaître le grand frisson dans les bras de l'homme que j'aurais choisi.
absents et mes sorties ne sont autorisées que chez les relations de mes parents. Il faut croire que mes
parents tiennent plus à ma vertu que moi-même. En réalité, je ne souhaite qu'une chose, c'est
d'enfin connaître le grand frisson dans les bras de l'homme que j'aurais choisi.
A onze ans, j'ai commencé à fermer la porte de ma chambre pour me changer, ou celle
de la salle de bain pour ma toilette. Je découvrais la pudeur, et aussi mon corps. Je surve
. et aussi mor veillais la
do:
lente poussée de mes seins. Le temps passant, j'ai le pubis qui s'est couvert d'un duvet. Ma toison à
quatorze ans était bien fournie et mes seins biens formés, je suis devenue une jeune fille à part
entière. Bien évidemment, I'exploration de mon corps s'est concentrée sur mes attributs féminins,
mes seins que j'aimais caresser, sentir mes tétons durcir sous mes doigts me donnait des frissons.
J'ai aussi exploré mon sexe, au début, sous le prétexte de soins d'hygiène.
quatorze ans était bien fournie et mes seins biens formés, je suis devenue une jeune fille à part
entière. Bien évidemment, I'exploration de mon corps s'est concentrée sur mes attributs féminins,
mes seins que j'aimais caresser, sentir mes tétons durcir sous mes doigts me donnait des frissons.
J'ai aussi exploré mon sexe, au début, sous le prétexte de soins d'hygiène.
Très vite, je me suis caressé la fente, la tentation était grande etj'y ai cédé, mon doigt
s'est perdu entre mes lèvres et l'émotion m'a gagné, c'éait bon, ça me faisait du bien. Les questions
m'envahissaient l'esprit, est-ce bien, est-ce interdit ? Je n'avais personne à qui en parler. Ce ne sont
pas les quelques cours dispensés à l'école qui m'ont apporté la réponse. J'ai donc continué à
approfondir le sujet en me pénétrant plus en avant sur la longueur de mon doigt.
s'est perdu entre mes lèvres et l'émotion m'a gagné, c'éait bon, ça me faisait du bien. Les questions
m'envahissaient l'esprit, est-ce bien, est-ce interdit ? Je n'avais personne à qui en parler. Ce ne sont
pas les quelques cours dispensés à l'école qui m'ont apporté la réponse. J'ai donc continué à
approfondir le sujet en me pénétrant plus en avant sur la longueur de mon doigt.
Dans ces moments de solitude les questions ne manquaient pas. A commencer par un
garçon, c'est comment quand il a envie d'une fille. Bien sûr j'avais une idée, mais rien ne vaut la
réalité. Je me masturbais, le terme me choque un peu, le mot est brutal avec ses S. et T. il me paraît
violent par rapport aux doux plaisirs que j'en tirais.
garçon, c'est comment quand il a envie d'une fille. Bien sûr j'avais une idée, mais rien ne vaut la
réalité. Je me masturbais, le terme me choque un peu, le mot est brutal avec ses S. et T. il me paraît
violent par rapport aux doux plaisirs que j'en tirais.
Avec mon doigt, je me donne du plaisir, j'imagine quand même qu'il est bien petit par
rapport à ce qu'un garçon a à offrir, vu les quelques images quej'ai pu glaner. A défaut de grives on
mange du merle. Je m'éveille à la sexualité avec mon peu de moyen.
rapport à ce qu'un garçon a à offrir, vu les quelques images quej'ai pu glaner. A défaut de grives on
mange du merle. Je m'éveille à la sexualité avec mon peu de moyen.
Au cours d'une conversation une amiem'a parlé de sex-toys, bon je savais que ça
existait, mais je m'imaginais que c'éait réservé aux couples ou aux célibataires plus âgés, cette
amie m'a avoué qu'elle en faisait usage dès que l'envie lui prenait ets'en trouvait plus que
satisfaite.
existait, mais je m'imaginais que c'éait réservé aux couples ou aux célibataires plus âgés, cette
amie m'a avoué qu'elle en faisait usage dès que l'envie lui prenait ets'en trouvait plus que
satisfaite.
Avec ceux-là, pas de dispute, il est vrai pas de conversations non plus. Aucune
contrainte, hors-mis la peine de les sortir du placard et de s'en servir.
Me voilà donc avec une idée en tête en trouver, en acheter, et me faire du bien. Pour en
acheter, il y a internet et bien que mes parents aient mis une sécurité parentale, j'ai trouvé un site
qui en vendait. Au vụ de la quantité d'articles, je me suis sentie perdue dans un premier temps.
acheter, il y a internet et bien que mes parents aient mis une sécurité parentale, j'ai trouvé un site
qui en vendait. Au vụ de la quantité d'articles, je me suis sentie perdue dans un premier temps.
Ma petite Elvira, suit ta logique, que fait tu, toute seule dans ton lit, hein ? Trouve-toi
e qui te fera la même chose. J'ai o ot bon un naiome
I'article crédit ot ai te fera pour deux joujo n paiement avec ma carte de
I'article crédit ot ai te fera pour deux joujo n paiement avec ma carte de
it et il ne me reste qu'à attendre fébrilement mon colis. Pas de livraison à domicile, Les lockers
sont là pour la discrétion.
sont là pour la discrétion.
Cing jours à dire à mon doigt, « bientôt tu seras au chômage.
Quelle fébrilité quand je l'ai reçu, m'asseoir sur un banc, ouvrir le colis, jeter
Quelle fébrilité quand je l'ai reçu, m'asseoir sur un banc, ouvrir le colis, jeter
l'emballage et ranger mes deux joujoux dans mon sac de cours.
Après diner, j'ai annoncé que j'allais travailler mes cours. Dans ma chambre, j'ai ouvert
mes deux paquets, dans I'un un euf vibrant, il est bien plus gros que mon doigt. Le second, un
sexe-toy, selon le site de vente, il est la copie d'un vrai, moulé sur une personne réelle.
Impressionnée, le diamètre est à peu près celui de l'euf donc sans doute dans la norme sa longueur
me surprend, vingt-deux centimètres, et dix-huit utiles ? Ou là ! tout ça en moi, jamais j'y arriverai.
Réflexion faite je ne suis pas obligée de tout absorber. Les deux sont vibrants. Je branche le gode
sur mon ordi pour le charger et vais dans mon cabinet de toilette laver l'euf.
mes deux paquets, dans I'un un euf vibrant, il est bien plus gros que mon doigt. Le second, un
sexe-toy, selon le site de vente, il est la copie d'un vrai, moulé sur une personne réelle.
Impressionnée, le diamètre est à peu près celui de l'euf donc sans doute dans la norme sa longueur
me surprend, vingt-deux centimètres, et dix-huit utiles ? Ou là ! tout ça en moi, jamais j'y arriverai.
Réflexion faite je ne suis pas obligée de tout absorber. Les deux sont vibrants. Je branche le gode
sur mon ordi pour le charger et vais dans mon cabinet de toilette laver l'euf.
Hop, vite fait en chemise de nuit, je prends le tube de gel qui me sert pour mon doigt, je
me badigeonne le minou, met le jouet en marche et le pose sur mon sexe. Ouf, ça secoue et aussito,
il se fait une place entre mes lèvres, je le fais aller et venir tout au long de ma fente, une décharge
me fait sursauter de plaisir, mon clito s'est réveillé d'un coup, je le laisse dessus, ma main bien à
plat le couvre, je commence à remuer mes hanches, à chaque avancée, mon tortionnaire s'approche
du puits, Finalement, il creuse son chemin, et du bout du doigt je le pousse en moi, son extrémité
restée dehors s'agite sur mon clitoris. J'ai la main sur ma vulve, les yeux fermés le plaisir monte,
mes hanches font une danse frénétigue, En moi, c'est branle-bas, i'ai le diable qui me fouille. je
me badigeonne le minou, met le jouet en marche et le pose sur mon sexe. Ouf, ça secoue et aussito,
il se fait une place entre mes lèvres, je le fais aller et venir tout au long de ma fente, une décharge
me fait sursauter de plaisir, mon clito s'est réveillé d'un coup, je le laisse dessus, ma main bien à
plat le couvre, je commence à remuer mes hanches, à chaque avancée, mon tortionnaire s'approche
du puits, Finalement, il creuse son chemin, et du bout du doigt je le pousse en moi, son extrémité
restée dehors s'agite sur mon clitoris. J'ai la main sur ma vulve, les yeux fermés le plaisir monte,
mes hanches font une danse frénétigue, En moi, c'est branle-bas, i'ai le diable qui me fouille. je
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
a suivre ?