Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la découverte de la soumission — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la découverte de la soumission
Chapitre 2
Dans le chapitre précédent, je vous raconte comment mon épouse Marie et moi voulons pimenter notre vie sexuelle. Pour ma part, je souhaite la voir avec d'autres hommes et elle est tentée par la soumission. Nous lui avons cherché un maître pour la prendre en mains. Le hasard nous a conduit à un homme d'une cinquantaine d'années qui se trouve être notre gardien d'immeuble.
Nous habitons un petit immeuble de trois étages dans une ville du nord de la France. Ma femme et moi logeons au troisième étage.
Lors de son initiation, le gardien lui a demandé de lui faire une exhibition en se caressant devant lui. Je lui avais suggéré de commencer en douceur, car ma femme est très prude et je dois l'admettre un peu coincée. Cette initiation qui s’est avérée fructueuse et prometteuse a fini par une partie de jambes en l'air avec notre voisin de palier. C'est un homme d'une cinquantaine d'années qui est divorcé. Les rumeurs lui prêtent une personnalité très volage et on dit de lui qu'il a de nombreuses aventures.
Nous habitons un petit immeuble de trois étages dans une ville du nord de la France. Ma femme et moi logeons au troisième étage.
Lors de son initiation, le gardien lui a demandé de lui faire une exhibition en se caressant devant lui. Je lui avais suggéré de commencer en douceur, car ma femme est très prude et je dois l'admettre un peu coincée. Cette initiation qui s’est avérée fructueuse et prometteuse a fini par une partie de jambes en l'air avec notre voisin de palier. C'est un homme d'une cinquantaine d'années qui est divorcé. Les rumeurs lui prêtent une personnalité très volage et on dit de lui qu'il a de nombreuses aventures.
Après cette nouvelle expérience, Marie reste quelques minutes au sol en regardant son nouveau maître sortir et fermer la porte. Elle n'en revient pas de s'être lâchée de la sorte. Cela ne lui ressemblait pas, car c'est la première fois qu'elle se donne à un autre homme. Son visage est couvert de sperme gluant et chaud qui lui coule de son nez et de ses joues. Les bretelles de sa nuisette sont tombées de ses épaules laissant sa magnifique poitrine nue.
Marie se surprend elle-même en se disant qu'elle a hâte de continuer vers d'autres expériences.
Cela lui manque déjà et elle a encore envie de continuer ce soir. Malheureusement, le gardien lui a dit que cela suffisait pour un premier soir et qu'elle devait se reposer. Intérieurement, elle sait qu'elle doit lui obéir.
Cela lui manque déjà et elle a encore envie de continuer ce soir. Malheureusement, le gardien lui a dit que cela suffisait pour un premier soir et qu'elle devait se reposer. Intérieurement, elle sait qu'elle doit lui obéir.
Elle se relève et va se doucher. Elle sort de la salle de bain et va dans la chambre pour mettre une nouvelle nuisette propre.
Tout en dînant, Marie repense aux phrases qu'il a prononcées « ne mets plus de culottes, maintenant tu n'en auras plus besoin ». Ces mots résonnent dans sa tête et inconsciemment elle n'a pas remis de culotte.
Tout en dînant, Marie repense aux phrases qu'il a prononcées « ne mets plus de culottes, maintenant tu n'en auras plus besoin ». Ces mots résonnent dans sa tête et inconsciemment elle n'a pas remis de culotte.
23 heures sonnent et Marie décide d'aller se coucher. Un sentiment de déception lui traverse l'esprit. Elle espère avoir un message de son maître, mais rien. Le silence.
Quand elle se réveille le lendemain matin, Marie sent qu'elle commence à changer. Après un léger petit-déjeuner, elle s'apprête pour aller travailler. Elle met sa tenue de factrice avec un legging et bien entendu aucun sous-vêtement comme l'exige le gardien. Elle jette un œil sur son téléphone guettant un message de ce dernier. Rien.
Quand elle se réveille le lendemain matin, Marie sent qu'elle commence à changer. Après un léger petit-déjeuner, elle s'apprête pour aller travailler. Elle met sa tenue de factrice avec un legging et bien entendu aucun sous-vêtement comme l'exige le gardien. Elle jette un œil sur son téléphone guettant un message de ce dernier. Rien.
Un peu déçue, elle part travailler et se dit qu'elle le croisera dans l'entrée de l'immeuble, mais là encore personne.
La journée passe sans aucun message de son maître. Elle se dit que peut-être il a été déçu de sa prestation d'hier soir et que c'est juste un coup d'un soir. Elle espère secrètement le croiser en rentrant, mais encore une fois personne.
La journée passe sans aucun message de son maître. Elle se dit que peut-être il a été déçu de sa prestation d'hier soir et que c'est juste un coup d'un soir. Elle espère secrètement le croiser en rentrant, mais encore une fois personne.
Le soir venu, Marie se dit alors que c'est en fait le soir qu'il intervient.
Après avoir dîné, Marie remet sa nuisette sexy sans rien en dessous. Le téléphone est sur la table à portée de main guettant le moindre message. Quand tout à coup, le miracle se produit. Le téléphone sonne. Son cœur s'emballe et nerveusement, elle se précipite pour décrocher et voit mon nom s'afficher. C'est moi qui l'appelle comme chaque soir pour prendre de ses nouvelles.
Après avoir dîné, Marie remet sa nuisette sexy sans rien en dessous. Le téléphone est sur la table à portée de main guettant le moindre message. Quand tout à coup, le miracle se produit. Le téléphone sonne. Son cœur s'emballe et nerveusement, elle se précipite pour décrocher et voit mon nom s'afficher. C'est moi qui l'appelle comme chaque soir pour prendre de ses nouvelles.
— J'ai reçu des photos de toi. Tu m'as fait bander toute la soirée. Tu es magnifique dessus. Tu as aimé ?
— Oui ça m'a plu. C'était une belle expérience.
— Super. Il n'est pas trop brutal avec toi ?
— Non il m'a mis à l'aise et surtout il m'a dit que s'il va trop loin je peux tout arrêter et il n'insistera pas.
— En fait ce n'est pas la première fois qu'il fait cela. Il a de l'expérience dans ce domaine. Il m'a l'air bienveillant et rassurant.
— Oui c'est l'impression qu'il me donne. Par contre, je n'ai plus de nouvelles. J'ai l'impression qu'il ne veut pas continuer.
— Ah bon ? Il va rappeler c'est sûr. Ne t'inquiète pas. Il m'a appelé hier soir. Il a adoré. Tu lui plais beaucoup.
— Oui ça m'a plu. C'était une belle expérience.
— Super. Il n'est pas trop brutal avec toi ?
— Non il m'a mis à l'aise et surtout il m'a dit que s'il va trop loin je peux tout arrêter et il n'insistera pas.
— En fait ce n'est pas la première fois qu'il fait cela. Il a de l'expérience dans ce domaine. Il m'a l'air bienveillant et rassurant.
— Oui c'est l'impression qu'il me donne. Par contre, je n'ai plus de nouvelles. J'ai l'impression qu'il ne veut pas continuer.
— Ah bon ? Il va rappeler c'est sûr. Ne t'inquiète pas. Il m'a appelé hier soir. Il a adoré. Tu lui plais beaucoup.
A un moment de notre conversation, je suis surpris de recevoir une photo de ma femme. Elle m'envoie une photo de son petit minou lisse et nu sous sa nuisette. Cela me fait bander comme un fou. Elle n'a jamais fait cela avant.
— Je te plais comme ça ?
— Carrément. Tu es magnifique et tu m'excites au plus haut point. Mon séjour va me sembler très long sans toi.
— A moi aussi mon amour.
— Carrément. Tu es magnifique et tu m'excites au plus haut point. Mon séjour va me sembler très long sans toi.
— A moi aussi mon amour.
Je raccroche et la laisse aller dormir. La journée suivante se déroule comme la précédente. Toujours aucune nouvelles. Un sentiment de frustration commence à se faire ressentir. En rentrant du travail, Marie décide d'aller se balader dans le quartier et faire un peu de lèche-vitrines. Il fait beau et chaud. Elle décide de mettre une petite robe qu'elle avait toujours refusé de mettre, car elle disait qu'elle est trop courte. Là c'est l'occasion d'expérimenter sa nouvelle personnalité. Le décolleté est discret, mais effectivement sa robe lui tombe en haut des cuisses. Elle m'a toujours dit qu'elle devait être portée avec un legging.
Ni une ni deux, elle décide de la mettre en guise de robe et bien entendu, comme lui a ordonné son maître, sans sous-vêtements.
Elle a l'air d'être une femme sage, car cette robe n'a rien de très sexy, mais sa longueur est très courte laissant apparaître la quasi-totalité de ses jambes. La sensation de marcher nue sans culotte et de sentir l'air sur son sexe l'émoustille un peu. C'est agréable et elle se sent libre et bien.
Elle a l'air d'être une femme sage, car cette robe n'a rien de très sexy, mais sa longueur est très courte laissant apparaître la quasi-totalité de ses jambes. La sensation de marcher nue sans culotte et de sentir l'air sur son sexe l'émoustille un peu. C'est agréable et elle se sent libre et bien.
Elle décide de rentrer, pensant qu'elle aura des nouvelles de son maître, mais rien. Elle ne le croise pas dans le hall, mais voit notre voisin de palier, Marc, qui rentre chez lui aussi. Elle lui sourit et un sentiment d'excitation l'envahit.
— Bonjour, dit-elle en souriant.
— Comment ça va ? Je m'appelle Marc, je suis votre voisin.
— Bien. Moi c'est Marie, enchantée.
— Comment ça va ? Je m'appelle Marc, je suis votre voisin.
— Bien. Moi c'est Marie, enchantée.
Elle se retourne brusquement et monte les escaliers. Elle remarque qu'il laisse un peu de distance pour essayer de voir sous sa robe. Elle amplifie donc ses mouvements afin de faire virevolter sa robe pour qu'il puisse en profiter. Elle sent qu'elle mouille. Son bas-ventre chauffe.
Arrivée devant sa porte, elle fait semblant de chercher ses clés pour l'attendre. Quand il arrive devant sa porte, Marie décide de faire tomber ses clés pour les ramasser et lui offrir une vue imprenable sur son anatomie. Quand elle se penche, elle écarte un peu plus les jambes. Sa chatte est exposée au voisin de palier. Elle prend tout son temps pour les ramasser. Il ne manque rien du spectacle. En se relevant, elle se retourne pour le regarder et voit qu'il la regarde avec insistance.
Arrivée devant sa porte, elle fait semblant de chercher ses clés pour l'attendre. Quand il arrive devant sa porte, Marie décide de faire tomber ses clés pour les ramasser et lui offrir une vue imprenable sur son anatomie. Quand elle se penche, elle écarte un peu plus les jambes. Sa chatte est exposée au voisin de palier. Elle prend tout son temps pour les ramasser. Il ne manque rien du spectacle. En se relevant, elle se retourne pour le regarder et voit qu'il la regarde avec insistance.
— Merci pour ce petit spectacle.
— De rien.
— De rien.
Elle lui fait un petit clin d'œil et rentre dans notre appartement. Elle n'en revient pas d'avoir fait cela.
Le soir venu, elle remet sa nuisette et s'installe devant la télévision, téléphone à portée de main. Quand tout à coup, ce dernier sonne. Son cœur s'emballe d'un coup. C'est lui. Son maître l'appelle.
Le soir venu, elle remet sa nuisette et s'installe devant la télévision, téléphone à portée de main. Quand tout à coup, ce dernier sonne. Son cœur s'emballe d'un coup. C'est lui. Son maître l'appelle.
— Alors toujours partante pour continuer ?
— Oui monsieur.
— Très bien. Tu es habillé comment ?
— J'ai mis une nuisette et je n'ai pas mis de culotte comme vous me l'avez demandé.
— Très bien. Tu as baisé depuis la dernière fois ?
— Non monsieur.
— Et caressé ?
— Non plus monsieur.
— Tu es en manque n'est-ce pas ?
— Oui monsieur.
— Bien. Caresse-toi.
— Oui monsieur.
— Très bien. Tu es habillé comment ?
— J'ai mis une nuisette et je n'ai pas mis de culotte comme vous me l'avez demandé.
— Très bien. Tu as baisé depuis la dernière fois ?
— Non monsieur.
— Et caressé ?
— Non plus monsieur.
— Tu es en manque n'est-ce pas ?
— Oui monsieur.
— Bien. Caresse-toi.
Marie commence à se caresser le minou délicatement pour faire durer le plaisir. Elle gémit pour que son interlocuteur en profite aussi.
— Tu es mouillée ?
— Oh oui monsieur, très mouillée.
— Bien. Enlève ta nuisette et mets-toi nue.
— Oh oui monsieur, très mouillée.
— Bien. Enlève ta nuisette et mets-toi nue.
Elle s'exécute et se retrouve entièrement nue dans son salon.
— Tu as fermé les volets ?
— Oui monsieur.
— Ouvre-les.
— Mais les voisins de l'immeuble d'en face vont me voir ?
— C'est le but ma chère.
— Oui monsieur.
— Ouvre-les.
— Mais les voisins de l'immeuble d'en face vont me voir ?
— C'est le but ma chère.
Après un temps d'hésitation, elle obtempère et ouvre les volets. Un sentiment de soulagement se fait sentir quand elle voit qu'il n'y a pas de lumières allumées dans l'appartement de l'autre côté de la rue.
— C'est fait monsieur.
— Bien. Ils te regardent ?
— Non il n'y a personne. Toutes les lumières sont éteintes.
— Dommage. Dorénavant, tu ne fermeras plus tes volets. Je veux qu'ils en profitent aussi.
— Très bien monsieur.
— Sors de ton appartement et va sur le palier.
— Bien. Ils te regardent ?
— Non il n'y a personne. Toutes les lumières sont éteintes.
— Dommage. Dorénavant, tu ne fermeras plus tes volets. Je veux qu'ils en profitent aussi.
— Très bien monsieur.
— Sors de ton appartement et va sur le palier.
Elle ouvre la porte, entièrement nue, et se met sur le palier à la vue de tous. Mais étant au dernier étage, il n'y a personne.
— J'y suis monsieur, dit-elle à voix basse.
— Bien. Frappe à la porte de ton voisin.
— Bien. Frappe à la porte de ton voisin.
Elle hésite un moment sans dire un mot. Un sentiment de honte et d'excitation l'envahit d'un seul coup tel un raz de marée.
— Frappe à la porte. N'aie pas peur. N'oublie pas qu'il t'a baisée la dernière fois. Je suis sûr qu'il va apprécier le cadeau.
Elle frappe à sa porte et le voisin, surpris de voir sa voisine en tenu d'Eve, sourit et la fait entrer.
— Donne-lui ton téléphone.
Elle n'entend pas la conversation. Elle attend nue, toute penaude, dans l'entrée de l'appartement voisin. Il lui tend de nouveau son téléphone et le gardien lui dit :
— Je lui ai expliqué la situation et j'en ai profité pour lui donner quelques consignes pour ton initiation. Il sait que s'il va trop loin, il aura affaire à moi, ton mari et il n'aura plus rien. Donc tu ne crains rien et tu es toujours libre d'arrêter.
— Très bien monsieur.
— Très bien monsieur.
Un sentiment de soulagement l'envahit et la crainte disparaît.
— Tu vas faire ce qu'il te demande et tu me rappelles après.
— Bien monsieur.
— Bien monsieur.
Marie raccroche et avance vers le salon. L'homme s'est déjà déshabillé. Il lui demande de rester un petit moment dans l'entrée. Quand il l'appelle, elle voit qu'il met un film porno à la télévision. C'est une femme qui est entourée d'un groupe d'hommes. Elle les suce à tour de rôle.
Elle se retourne vers son voisin et voit son sexe en érection. Il est d'une belle taille : longue et assez grosse. Elle a beaucoup aimé l'avoir dans son vagin la dernière fois.
Elle se retourne vers son voisin et voit son sexe en érection. Il est d'une belle taille : longue et assez grosse. Elle a beaucoup aimé l'avoir dans son vagin la dernière fois.
— Approche à quatre pattes.
Elle se met à quatre pattes et avance vers cet homme qui est assis dans son canapé.
— Tu es une belle coquine toi. Je n'aurais jamais pensé que tu aimes la bite à ce point. Ton mari est au courant ?
Marie fait signe que oui en hochant la tête.
— Regarde la télé. Ça t'excite ce qu'elle fait ?
— Oui monsieur.
— Vas-y suce-moi.
— Oui monsieur.
— Vas-y suce-moi.
Elle prend le membre dans sa main. Marie a du mal à faire le tour avec sa main. Elle approche sa bouche et commence à lécher le gland déjà gonflé. Ensuite elle frotte sa bite sur ses lèvres et décide d'ouvrir grand la bouche pour enfourner cette queue. Son partenaire met sa tête en arrière montrant son plaisir à cette fellation. Elle fait couler de la salive et accélère ses mouvements tout en faisant des bruits de succion. Il sent que s'il n'arrête pas, il va jouir dans sa bouche.
— Tu suces incroyablement bien. Retourne-toi, reste à quatre pattes et regarde le film.
Marie s'exécute sans protestations et sent le voisin enfouir son visage entre ses fesses. Il lui lèche son minou dégoulinant de cyprine. Elle adore ça. Marc la lèche bien et Marie sent sa langue aller sur son anus. En revanche, cette sensation est nouvelle et surprenante. Elle apprécie beaucoup à un point qu'elle commence à se tortiller. Voyant qu'elle apprécie la caresse, il se concentre à lécher sa petite rondelle et essaie d'y introduire sa langue. Elle sent qu'elle s'ouvre de plus en plus.
Il décide alors d'arrêter de la lécher et remplace sa langue par un doigt. Marie gémit de bon cœur. Il prend de la cyprine pour lubrifier son doigt et retourne dans son anus. Marie est étonnée de que cela rentre aussi facilement et surtout qu'elle aime ça. Il tente un deuxième.
Après quelques minutes, son partenaire arrête ses caresses et Marie sent sa bite pointer devant l'entrée de son minou. Il l'enfonce sans mal et commence les va-et-vient. Une vague de plaisir monte de plus en plus en elle. Marie regarde un film porno et se fait baiser par un autre mec que moi. Elle jouit rapidement face à ce traitement : un orgasme qui monte du plus profond d'elle et qui la submerge entièrement avec des spasmes et des râles de plaisir.
Marc continue à la besogner et met un doigt dans son cul. La sensation est exquise. Au bout d'un moment, il se retire et se présente devant elle. Il lui éjacule sur son visage. Une bonne quantité de sperme coule sur son visage et elle le suce de nouveau. Il bande toujours.
— Tu es trop bonne. Bouge pas.
Il se replace derrière elle, elle pense qu'il va de nouveau la baiser, mais elle est surprise de sentir sa bite devant l'entrée de sa petite rondelle. Elle est tellement excitée qu'il n'a pas de mal à rentrer son gland. Marie est tiraillée par une sensation de douleur, mais aussi de plénitude et de plaisir.
Elle apprécie cette nouvelle expérience.
Son anus s'ouvre de plus en plus et au bout d'un moment, il introduit d'un coup toute sa queue dans le cul de Marie. Elle trouve cela extra. Il la besogne délicatement, car il sait que c’est la première fois pour elle.
Son anus s'ouvre de plus en plus et au bout d'un moment, il introduit d'un coup toute sa queue dans le cul de Marie. Elle trouve cela extra. Il la besogne délicatement, car il sait que c’est la première fois pour elle.
Elle adore tellement cette nouvelle pénétration qu'inconsciemment elle pose sa tête au sol pour pouvoir se cambrer au maximum pour offrir sa belle croupe à son partenaire. Son cul est littéralement empalé par une bite qui fait des va-et-vient de plus en plus rapides.
Elle connaît alors son premier orgasme anal. Son partenaire est en forme. Il continue quelques minutes et il se crispe d'un coup sur le cul de Marie tout en émettant des râles de jouissance. Il jouit dans son anus. Il retire sa queue et lui demande de le resucer. Elle obtempère.
— Tu es une sacrée coquine toi. Si un jour tu veux te faire baiser, n'hésite pas. Tu seras toujours la bienvenue.
— Ça dépendra de mon maître en fait. C'est lui qui me demande.
— OK ça marche. Tu peux rentrer chez toi maintenant.
— Ça dépendra de mon maître en fait. C'est lui qui me demande.
— OK ça marche. Tu peux rentrer chez toi maintenant.
Marie se lève et sent le sperme couler de son anus encore dilaté. Elle rentre dans notre appartement et appelle son maître.
— Il t'a bien faite jouir ?
— Oh oui monsieur.
— Bien. Il t'a sodomisée ?
— Oui monsieur.
— C'était comment ?
— J'ai aimé monsieur.
— Très bien. Tu vas apprendre à adorer et en réclamer maintenant.
— Oui monsieur.
— Parfait. Je vais te laisser aller te reposer. Tu en as assez fait pour aujourd'hui. Bonne nuit petite cochonne.
— Oh oui monsieur.
— Bien. Il t'a sodomisée ?
— Oui monsieur.
— C'était comment ?
— J'ai aimé monsieur.
— Très bien. Tu vas apprendre à adorer et en réclamer maintenant.
— Oui monsieur.
— Parfait. Je vais te laisser aller te reposer. Tu en as assez fait pour aujourd'hui. Bonne nuit petite cochonne.
Marie est comblée. Un sentiment de chaleur et de satiété l'envahit et elle sent la fatigue monter. Elle a énormément aimé l'expérience. L'anal est une surprise et finalement elle apprécie. Elle a hâte de poursuivre ses découvertes et sait que revenir à la vie d'avant n'est plus envisageable.
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