Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la découverte de la soumission — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la découverte de la soumission
Chapitre 3
Marie et moi sommes un couple uni depuis vingt ans. Nous sommes très complices et très sages lors de nos ébats sexuels et nous décidons de tenter autre chose afin de pimenter un peu notre couple. Je lui fais donc part de mon fantasme de la voir avec un autre homme et Marie me confie qu'elle est subjuguée par la soumission telle qu'on le voit dans certains films pornos. Car oui, nous regardons, de temps en temps, ce genre de film afin d'accroître notre excitation.
Nous nous sommes inscrits sur un site de rencontres et nous trouvons un complice qui s'avère être notre gardien d'immeuble. Celui-ci nous confie qu'il a de l'expérience dans ce domaine et qu'il est ravi de nous aider. Nous discutons pour faire connaissance et surtout être sûrs de notre choix.
C'est un homme de cinquante ans, célibataire et très courtois. Il nous dit qu'il est libertin et préfère donc vivre seul pour conserver sa liberté. Il s'occupe de la gestion du petit immeuble, où nous habitons. Il est également chargé de son entretien et de gérer les dépannages divers dans les appartements. L'immeuble est de taille modeste, car il dispose de sept appartements répartis sur trois étages. Le sien est situé au rez-de-chaussée. Deux autres sont au premier étage, l'un occupé par un couple de personnes âgées et l'autre par une famille. Les deux appartements du deuxième étage sont inoccupés. Et enfin, au troisième étage, il y a celui de notre voisin Marc, un homme divorcé du fait de ses nombreuses aventures, et nous dans l'appartement d'en face.
Marie et moi sommes très amoureux. Etant employé par une société de matériel chirurgical, je me déplace souvent dans toute la France pour présenter nos produits ou apporter une aide technique lors d'interventions complexes ou inhabituelles. En ce moment, nous sortons un nouvel appareil dont j'ai la mission de présenter à différents blocs opératoires de l'hexagone. La semaine me semble longue et le planning de la tournée me rapproche de chez moi. Je décide à revenir, le temps d'un week-end, et de retrouver ma petite femme.
En entrant dans l'immeuble, je croise le gardien. J'en profite pour lui demander si tout se passe bien avec mon épouse.
— Elle est assez compliante et se montre très cochonne. Vous avez une sacrée femme.
— Merci. Je craignais un peu qu'elle ne joue pas le jeu. Je suis content. J'ai hâte de la voir.
— Au début elle était un peu hésitante, mais assez vite elle est entrée dans le jeu. Après, j'y vais doucement comme vous me l'avez demandé.
— Je rentre juste pour le week-end. Je repars lundi matin.
— Très bien. Dois-je continuer ce week-end ou je la laisse tranquille pour que vous ne soyez qu'à deux ?
— Je ne sais pas trop. C'est vous qui voyez, vous avez plus l'habitude que moi pour ce genre de chose.
— OK je vais voir alors. Ça sera la surprise pour vous aussi.
— Merci. Je craignais un peu qu'elle ne joue pas le jeu. Je suis content. J'ai hâte de la voir.
— Au début elle était un peu hésitante, mais assez vite elle est entrée dans le jeu. Après, j'y vais doucement comme vous me l'avez demandé.
— Je rentre juste pour le week-end. Je repars lundi matin.
— Très bien. Dois-je continuer ce week-end ou je la laisse tranquille pour que vous ne soyez qu'à deux ?
— Je ne sais pas trop. C'est vous qui voyez, vous avez plus l'habitude que moi pour ce genre de chose.
— OK je vais voir alors. Ça sera la surprise pour vous aussi.
Je suis content et excité de savoir qu'elle se lâche et prend du plaisir. Mon métier est assez ingrat et Marie est souvent seule.
Je monte les escaliers d'un pas décidé. Marie est souriante de me voir revenir.
Quand j'entre, je la vois dans le salon, vêtu de sa petite nuisette en satin bleu qui la rend plus que désirable. Son décolleté met tellement ses superbes seins en valeur qu'on a envie d'y plonger dedans. La nuisette lui arrive juste en dessous de ses fesses dévoilant ainsi ses belles jambes galbées par de superbes mollets.
Marie entretient son physique et va à la salle de sport deux fois par semaine. Elle veut garder sa silhouette fine et des jambes bien dessinées.
Je m'assois à côté d'elle et l'embrasse tendrement avant de lui demander si tout se passe bien avec notre complice.
Je monte les escaliers d'un pas décidé. Marie est souriante de me voir revenir.
Quand j'entre, je la vois dans le salon, vêtu de sa petite nuisette en satin bleu qui la rend plus que désirable. Son décolleté met tellement ses superbes seins en valeur qu'on a envie d'y plonger dedans. La nuisette lui arrive juste en dessous de ses fesses dévoilant ainsi ses belles jambes galbées par de superbes mollets.
Marie entretient son physique et va à la salle de sport deux fois par semaine. Elle veut garder sa silhouette fine et des jambes bien dessinées.
Je m'assois à côté d'elle et l'embrasse tendrement avant de lui demander si tout se passe bien avec notre complice.
— Ça va il est très respectueux et j'ai confiance. A chaque fois, il me montre que tout est sécurisé et que je ne crains rien. Je me sens bien, me dit-elle.
— Super. Et tu prends du plaisir au moins, car c'est ça l'objectif.
— Oui c'est bien. Ça m'a fait bizarre au début, car j'ai eu l'impression de te tromper, mais tu m'as mise en confiance. C'est ce qui m'a fait avoir un déclic en moi.
— Je t'aime.
— Moi aussi.
— Super. Et tu prends du plaisir au moins, car c'est ça l'objectif.
— Oui c'est bien. Ça m'a fait bizarre au début, car j'ai eu l'impression de te tromper, mais tu m'as mise en confiance. C'est ce qui m'a fait avoir un déclic en moi.
— Je t'aime.
— Moi aussi.
Ce soir-là, je décide de l'emmener au restaurant et une fois rentrés, nous faisons l'amour comme jamais auparavant. C'est différent : plus fougueux et passionnel. J'aime la nouvelle Marie.
Le lendemain matin, je sors pour aller faire quelques emplettes. J'ai besoin de m'acheter quelques livres pour mes longues soirées en déplacement. Car j'adore lire.
En sortant de l'appartement, je rencontre notre voisin de palier Marc. On échange quelques formules de politesse et il décide d'entamer la conversation.
Le lendemain matin, je sors pour aller faire quelques emplettes. J'ai besoin de m'acheter quelques livres pour mes longues soirées en déplacement. Car j'adore lire.
En sortant de l'appartement, je rencontre notre voisin de palier Marc. On échange quelques formules de politesse et il décide d'entamer la conversation.
— Vous avez une femme charmante, me dit-il.
— Oui j'ai cette chance. Je l'adore.
— Elle est très coquine également, me dit-il plein de sous-entendus.
— C'est ce que j'ai cru comprendre.
— Ça ne vous dérange pas ?
— Pas le moins du monde. Au contraire, nous essayons de nouvelles expériences pour pimenter un peu notre couple.
— Ah je comprends mieux. Je peux donc vous l'avouer je lui ai fait l'amour deux fois. Elle suce vraiment très bien et elle a un cul extra. Une vraie petite cochonne.
— Ravi de l'entendre.
— Oui j'ai cette chance. Je l'adore.
— Elle est très coquine également, me dit-il plein de sous-entendus.
— C'est ce que j'ai cru comprendre.
— Ça ne vous dérange pas ?
— Pas le moins du monde. Au contraire, nous essayons de nouvelles expériences pour pimenter un peu notre couple.
— Ah je comprends mieux. Je peux donc vous l'avouer je lui ai fait l'amour deux fois. Elle suce vraiment très bien et elle a un cul extra. Une vraie petite cochonne.
— Ravi de l'entendre.
Je suis comblé et je ne ressens aucun sentiment de jalousie. Je suis même content d'apprendre qu'elle sait prendre du plaisir sans moi. Cette nouvelle me met dans un état à la limite de l'euphorie et je me surprends à descendre les escaliers d'une légèreté.
Marie est à la salle de sport et je prends donc mon temps pour flâner un peu dans le magasin où des milliers de livres trônent sur les étagères. Mon choix s'arrête sur des romans héroïc fantaisy et de science-fiction. Une fois sorti, je reprends le chemin de l'appartement pour préparer le repas.
Marie est radieuse et d'humeur joyeuse. En ce moment, elle ne me voit pas beaucoup du fait de mon travail. J'ai parfois l'impression de revenir à l'époque où j'étais à la faculté. A cette époque, on ne se voyait que le week-end quand je revenais chez mes parents. Nous en profitions deux jours et ensuite je reprenais le chemin de ma petite chambre d'étudiant à Paris.
Marie est à la salle de sport et je prends donc mon temps pour flâner un peu dans le magasin où des milliers de livres trônent sur les étagères. Mon choix s'arrête sur des romans héroïc fantaisy et de science-fiction. Une fois sorti, je reprends le chemin de l'appartement pour préparer le repas.
Marie est radieuse et d'humeur joyeuse. En ce moment, elle ne me voit pas beaucoup du fait de mon travail. J'ai parfois l'impression de revenir à l'époque où j'étais à la faculté. A cette époque, on ne se voyait que le week-end quand je revenais chez mes parents. Nous en profitions deux jours et ensuite je reprenais le chemin de ma petite chambre d'étudiant à Paris.
Pendant le repas, Marie me demande :
— Tu as prévu quelque chose cette après-midi ? me dit-elle.
— Non rien pourquoi ?
— Non je voudrais qu'on déménage les meubles de la chambre pour que les artisans puissent travailler tranquillement lundi.
— Ils viennent commencer les travaux lundi ?
— Oui, ils m'ont appelée cette semaine pour me prévenir qu'ils peuvent venir lundi.
— OK. Ils t'ont dit combien de temps ils vont mettre ?
— Trois ou quatre jours. Je me débrouillerai pour remettre les meubles que je peux porter et on fera le reste le week-end prochain.
— OK on fait ça.
— Non rien pourquoi ?
— Non je voudrais qu'on déménage les meubles de la chambre pour que les artisans puissent travailler tranquillement lundi.
— Ils viennent commencer les travaux lundi ?
— Oui, ils m'ont appelée cette semaine pour me prévenir qu'ils peuvent venir lundi.
— OK. Ils t'ont dit combien de temps ils vont mettre ?
— Trois ou quatre jours. Je me débrouillerai pour remettre les meubles que je peux porter et on fera le reste le week-end prochain.
— OK on fait ça.
Marie se dirige dans la salle de bain pour se changer et je vois qu'elle n'a pas de sous-vêtements.
— Tu n'as pas mis de culotte ? lui dis-je avec étonnement.
— Non, il ne veut plus que j'en mette. Seulement un string quand vraiment c'est nécessaire et une culotte quand j'ai, mais règles. Sinon je ne dois plus en mettre.
— J'adore tu es très excitante comme ça.
— Non, il ne veut plus que j'en mette. Seulement un string quand vraiment c'est nécessaire et une culotte quand j'ai, mais règles. Sinon je ne dois plus en mettre.
— J'adore tu es très excitante comme ça.
On s'embrasse à pleine bouche avec une fougue.
Nous débutons l'après-midi par le déménagement de notre chambre. Nous décidons de rafraîchir la peinture des murs qui commence sérieusement à dater. Je regroupe les cadres, les livres et les objets décoratifs dans un carton.
Nous débutons l'après-midi par le déménagement de notre chambre. Nous décidons de rafraîchir la peinture des murs qui commence sérieusement à dater. Je regroupe les cadres, les livres et les objets décoratifs dans un carton.
— Chéri, on n'a plus de carton, lui dis-je.
— Mince et j'ai complètement oublié d'en acheter.
— Je vais aller en acheter vite fait.
— OK et n'oublie pas le scotch.
— OK, je me dépêche.
— Mince et j'ai complètement oublié d'en acheter.
— Je vais aller en acheter vite fait.
— OK et n'oublie pas le scotch.
— OK, je me dépêche.
Je repars aussitôt dans la zone commerciale pour acheter des cartons. Cette fois-ci, ne voulant pas trop perdre de temps, je me dépêche pour rentrer au plus vite et finir le travail.
Les bras chargés, je me bats avec la serrure pour rentrer chez moi. C'est à ce moment que j'entends des bruits bizarres dans l'appartement. Je rentre doucement et j'entends clairement des gémissements venant de la chambre.
Mon imagination se met en route immédiatement. Je l'imagine sur le lit en train de se caresser. J'avance doucement sans bruits et je commence à regarder par la serrure de la porte avant de la surprendre. Quel spectacle !
Je vois Marie les jambes écartées s'offrant à un homme. Elle gémit assez fort et l'homme la pilonne ardemment. Mon cœur bat la chamade et je me remarque que je bande comme un fou.
Je me décide alors à entrer. Ne voulant pas non plus les surprendre en leur faisant peur, je m'annonce avant.
Les bras chargés, je me bats avec la serrure pour rentrer chez moi. C'est à ce moment que j'entends des bruits bizarres dans l'appartement. Je rentre doucement et j'entends clairement des gémissements venant de la chambre.
Mon imagination se met en route immédiatement. Je l'imagine sur le lit en train de se caresser. J'avance doucement sans bruits et je commence à regarder par la serrure de la porte avant de la surprendre. Quel spectacle !
Je vois Marie les jambes écartées s'offrant à un homme. Elle gémit assez fort et l'homme la pilonne ardemment. Mon cœur bat la chamade et je me remarque que je bande comme un fou.
Je me décide alors à entrer. Ne voulant pas non plus les surprendre en leur faisant peur, je m'annonce avant.
— Hum tu ne t'ennuies pas à ce que je vois. Continue ça m'excite chéri.
Je vois alors que c'était notre voisin de palier. Il me sourit et me dit :
— J'ai reçu un SMS du gardien qui m'a expliqué qu'elle était seule et qu'elle avait envie de prendre son pied.
— Il a bien fait. Je vous en prie, continuez, j'apprécie le spectacle.
— Il a bien fait. Je vous en prie, continuez, j'apprécie le spectacle.
Je m'installe dans le fauteuil de notre chambre pour profiter des ébats du couple.
Il décide de changer de position et la fait mettre en levrette. Ma femme me regarde avec des yeux coquins qui me dit qu'elle prend énormément de plaisir. J'en profite pour l'embrasser sur la bouche en lui disant que je l'aime.
Il décide de changer de position et la fait mettre en levrette. Ma femme me regarde avec des yeux coquins qui me dit qu'elle prend énormément de plaisir. J'en profite pour l'embrasser sur la bouche en lui disant que je l'aime.
Il introduit sa queue en elle avec vigueur et lui déclenche à râle de plaisir. Je la vois pour la première fois se faire prendre par un autre homme. C'est exaltant. Il s'arrête d'un coup. Je pense à ce moment-là qu'il va jouir et quelle est ma surprise de voir son gland prendre la direction de son anus.
Il l'enfonce délicatement et il disparait entre ses fesses. Je suis surpris de la voir rentrer aussi facilement une bite aussi énorme. Nous ne faisons jamais d'anal avec mon épouse, car elle ne trouve pas cela très moral.
Ma femme se fait littéralement limer l'anus par le voisin. Elle gémit de plaisir et lui demande d'aller plus vite. Elle prend énormément de plaisir.
Après quelques minutes, il se retire d'un coup et se dirige vers le visage de Marie en lui éjaculant au visage. Une bonne quantité de sperme se déverse sur elle tout en ouvrant la bouche. Il en profite pour y glisser sa queue qui coule encore et Marie se remet à le sucer pour le nettoyer. C'est extraordinaire. Je n'en reviens pas.
Après quelques minutes, il se retire d'un coup et se dirige vers le visage de Marie en lui éjaculant au visage. Une bonne quantité de sperme se déverse sur elle tout en ouvrant la bouche. Il en profite pour y glisser sa queue qui coule encore et Marie se remet à le sucer pour le nettoyer. C'est extraordinaire. Je n'en reviens pas.
Marc se rhabille et me sourit en me disant que mon épouse est trop bonne. Je raccompagne ensuite notre voisin qui continue de me complimenter sur ma femme.
Une fois seul, je retrouve Marie dans la salle de bain et je l'embrasse en lui disant que j'apprécie énormément la voir s'offrir à un autre et que je suis fier d'elle.
Le soir même, encore excités par la situation de l'après-midi, nous faisons l'amour passionnément.
Lundi matin, je reprends la route pour le travail. Marie se retrouve de nouveau seule. Mais au fond de moi je sais qu'elle sera bien entourée.
Nous avons tout préparé pour les travaux. N'ayant pas pu poser de congé, elle demande au gardien d'ouvrir aux artisans pour commencer les travaux. L'appartement est de ce fait en désordre, mais que temporairement. Elle s'est aménagé une armoire provisoire et se résigne à dormir sur le canapé quelques jours.
Une fois seul, je retrouve Marie dans la salle de bain et je l'embrasse en lui disant que j'apprécie énormément la voir s'offrir à un autre et que je suis fier d'elle.
Le soir même, encore excités par la situation de l'après-midi, nous faisons l'amour passionnément.
Lundi matin, je reprends la route pour le travail. Marie se retrouve de nouveau seule. Mais au fond de moi je sais qu'elle sera bien entourée.
Nous avons tout préparé pour les travaux. N'ayant pas pu poser de congé, elle demande au gardien d'ouvrir aux artisans pour commencer les travaux. L'appartement est de ce fait en désordre, mais que temporairement. Elle s'est aménagé une armoire provisoire et se résigne à dormir sur le canapé quelques jours.
Quand elle rentre du travail, elle entend les deux ouvriers qui font le plâtre des murs. Elle les salue et leur demande comment se passent les travaux.
— Ça avance bien ma petite dame. On va pouvoir poncer les murs demain et commencer la peinture.
— Super.
— Super.
Les deux hommes ont la quarantaine. On ne peut pas dire que ce soient des Appolon, mais ils ne sont pas moches non plus. Banal en somme.
Le téléphone de Marie sonne. C'est le gardien.
Le téléphone de Marie sonne. C'est le gardien.
— Ton mari a aimé te voir baiser par le voisin ?
— Oui beaucoup, dit-elle.
— Super. Tu es habillée comment ?
— J'ai un legging et un t-shirt.
— Tu as un peignoir sexy ?
— Euh ... Oui, dit-elle en hésitant.
— Déshabille-toi complètement et mets-le.
— C'est qu'il y a encore les ouvriers.
— Et alors ?
— Qu'est-ce qu'ils vont penser ?
— Que tu es une salope.
— Oui beaucoup, dit-elle.
— Super. Tu es habillée comment ?
— J'ai un legging et un t-shirt.
— Tu as un peignoir sexy ?
— Euh ... Oui, dit-elle en hésitant.
— Déshabille-toi complètement et mets-le.
— C'est qu'il y a encore les ouvriers.
— Et alors ?
— Qu'est-ce qu'ils vont penser ?
— Que tu es une salope.
Marie hésite.
— Ils vont apprécier. Si ça les embête, ils te le diront. Ne t'inquiète pas. Mets-toi à poil et enfile ton peignoir.
— Très bien monsieur.
— Très bien monsieur.
Marie s'exécute. Elle enlève ses vêtements dans la salle de bain et s'aperçoit que le peignoir est dans le salon avec le reste de ses vêtements.
— Mince j'ai oublié de le prendre avant de me déshabiller.
— Et alors, va le chercher comme ça. Dépêche-toi.
— Et alors, va le chercher comme ça. Dépêche-toi.
Elle prend son courage à deux mains et sort nue comme un ver de la salle de bain. Elle se hâte de chercher le vêtement et l'enfile rapidement. En se relevant elle voit, par la fenêtre un homme d'une trentaine d'années la regarde en souriant de l'autre côté de la rue. Elle se retourne et reprend le téléphone.
— C'est fait. Je suis en peignoir.
— Très bien. Il est court comment ?
— Il est assez court.
— Court à quel point.
— Il m'arrive à ras des fesses.
— Humm très excitant. Ne le ferme pas. Laisse les deux pans entrouverts.
— Oui monsieur.
— Ouvre-moi je suis derrière ta porte.
— Très bien. Il est court comment ?
— Il est assez court.
— Court à quel point.
— Il m'arrive à ras des fesses.
— Humm très excitant. Ne le ferme pas. Laisse les deux pans entrouverts.
— Oui monsieur.
— Ouvre-moi je suis derrière ta porte.
Marie sent son palpitant s'emballer. Elle se retrouve à moitié nue avec deux inconnus. Elle ouvre la porte et fait entrer le gardien.
— Tu es bandante comme ça. Maintenant, va les voir et demande-leur s'ils veulent boire quelque chose.
— Tout de suite monsieur.
— Tout de suite monsieur.
Marie entre dans la chambre toute tremblante. Les ouvriers sont étonnés de la voir ainsi vêtue ainsi et la fixent du regard tout en détaillant le galbe des seins et son minou rasé que laisse entrevoir le peignoir. Ils n'en reviennent pas.
— Voulez-vous boire quelque chose ? dit-elle avec sa voix suave remplie de sous-entendus.
— Non merci madame. C'est gentil.
— Non merci madame. C'est gentil.
Les ouvriers la fixent comme hypnotisé, mais sans aucune réaction tant la surprise est grande.
N'ayant pas l'effet escompté, le gardien prend les choses en main. Il entre avec Marie prétextant vouloir vérifier les travaux entrepris et fait le tour de la pièce.
Tout en continuant, les deux hommes regardent cet étrange couple faire l'inspection.
Le gardien tourne Marie vers les ouvriers et lui enlève son peignoir. Elle se retrouve nue devant les deux hommes qui ne la quittent pas des yeux.
Il la met à genoux et baisse son pantalon. Il sort sa queue et commence à la frotter sur les lèvres de ma femme. Elle ouvre sa bouche et le suce. La taille de sa queue est correcte et elle n'a aucun mal à l'engloutir complètement. Elle accélère sa fellation avec vigueur et sent qu'il va bientôt jouir.
N'ayant pas l'effet escompté, le gardien prend les choses en main. Il entre avec Marie prétextant vouloir vérifier les travaux entrepris et fait le tour de la pièce.
Tout en continuant, les deux hommes regardent cet étrange couple faire l'inspection.
Le gardien tourne Marie vers les ouvriers et lui enlève son peignoir. Elle se retrouve nue devant les deux hommes qui ne la quittent pas des yeux.
Il la met à genoux et baisse son pantalon. Il sort sa queue et commence à la frotter sur les lèvres de ma femme. Elle ouvre sa bouche et le suce. La taille de sa queue est correcte et elle n'a aucun mal à l'engloutir complètement. Elle accélère sa fellation avec vigueur et sent qu'il va bientôt jouir.
Le gardien les invite à s'approcher. Ils sortent leurs bites et commencent à se masturber.
Le gardien sent son plaisir imminent et décide de jouir ailleurs que sur son visage. Il ne dit rien et jouit dans la bouche de Marie. Elle sent le liquide chaud, salé et amer se déverser dans sa bouche. Elle continue de le sucer plus lentement pour ne rien perdre.
Le gardien sent son plaisir imminent et décide de jouir ailleurs que sur son visage. Il ne dit rien et jouit dans la bouche de Marie. Elle sent le liquide chaud, salé et amer se déverser dans sa bouche. Elle continue de le sucer plus lentement pour ne rien perdre.
Ma femme se tourne ensuite vers les deux autres hommes pour les sucer à leur tour. Il y en a un qui a une bite d'une taille plus importante que les autres. Malheureusement, la tension sexuelle étant déjà très forte, elle les suce à peine une minute que les deux jouissent sur son visage.
Elle reçoit des jets de sperme sur les joues, le nez et sa bouche. Ses cheveux ne sont pas épargnés, des filets souillent sa belle chevelure.
Les ouvriers remontent leur pantalon et rangent leurs outils. Ils ont fini leur journée et repartent. Le gardien remercie mon épouse et lui fait des compliments sur sa fellation.
Le lendemain, lorsqu'elle rentre, un peu nerveuse de la situation d'hier, elle les salue et constate l'avancement des travaux.
Les ouvriers remontent leur pantalon et rangent leurs outils. Ils ont fini leur journée et repartent. Le gardien remercie mon épouse et lui fait des compliments sur sa fellation.
Le lendemain, lorsqu'elle rentre, un peu nerveuse de la situation d'hier, elle les salue et constate l'avancement des travaux.
— Ça avance bien. On finit les peintures et après-demain on pourra poser le revêtement du sol.
— Très bien. C'est chouette. Vous faites du super boulot, leur dit-elle.
— Quand on a des clientes comme vous, ça motive, disent-ils en souriant.
— Très bien. C'est chouette. Vous faites du super boulot, leur dit-elle.
— Quand on a des clientes comme vous, ça motive, disent-ils en souriant.
Marie sent comme une tension. Elle repense à la journée d'hier tout en les regardant. Elle est émoustillée.
Marie se change pour revêtir sa nuisette et s'exhiber un peu devant ces messieurs. Elle s'installe sur le canapé pour lire sans cacher sa nudité sous son vêtement.
Les outils rangés, un des ouvriers arrive près d'elle et lui dit qu'ils partent et reviendront demain.
Marie se change pour revêtir sa nuisette et s'exhiber un peu devant ces messieurs. Elle s'installe sur le canapé pour lire sans cacher sa nudité sous son vêtement.
Les outils rangés, un des ouvriers arrive près d'elle et lui dit qu'ils partent et reviendront demain.
— Vous n'allez pas partir comme ça ? leur dit-elle avec malice en écartant un peu plus les jambes.
Les ouvriers la fixent du regard et décident de se rapprocher et de sortir leur sexe déjà en érection. Marie les saisit et commence à les sucer goulûment. Cette fois, ils résistent un peu plus longtemps à ce traitement. Le premier lui bascule la tête en arrière et lui jouit sur le front et le nez. Le second décide de jouir sur ses joues et sa bouche, mais après la deuxième giclée, réintroduit sa bite dans sa bouche pour finir dedans. Marie est littéralement couverte de sperme.
Les deux hommes se rhabillent et partent.
Le dernier jour des travaux, Marie finit plus tôt sa tournée et en profite pour rentrer chez elle de bonheur. Elle croise le gardien qui lui dit :
Les deux hommes se rhabillent et partent.
Le dernier jour des travaux, Marie finit plus tôt sa tournée et en profite pour rentrer chez elle de bonheur. Elle croise le gardien qui lui dit :
— Déjà fini ?
— Oui il n'y avait pas beaucoup de colis à livrer aujourd'hui. Du coup mon chef m'a autorisé à partir plus tôt.
— Ils vont avoir fini. Ils ont bien bossé.
— Cool.
— Je viens avec toi pour voir la fin des travaux.
— Oui il n'y avait pas beaucoup de colis à livrer aujourd'hui. Du coup mon chef m'a autorisé à partir plus tôt.
— Ils vont avoir fini. Ils ont bien bossé.
— Cool.
— Je viens avec toi pour voir la fin des travaux.
Ils montent ensemble les escaliers innocemment et entrent dans l'appartement. Trois ouvriers s'activent pour poser le nouveau parquet stratifié de la chambre.
— C'est superbe. Vous avez bien bossé, dit le gardien.
— Merci. On a fait appel à un collègue qui pose très bien ce type de sol. Il a été embauché pour ça en fait. Il est menuisier de formation.
— Beau boulot.
— Merci. On a fait appel à un collègue qui pose très bien ce type de sol. Il a été embauché pour ça en fait. Il est menuisier de formation.
— Beau boulot.
Le gardien emmène ma femme dans la cuisine et lui demande de se mettre nu. Marie s'exécute, à moitié surprise. Il lui demande d'aller dans le salon et la fait mettre à quatre pattes sur le grand tapis.
Le gardien appelle les gars et leur dit :
Le gardien appelle les gars et leur dit :
— Messieurs, Madame veut vous remercier pour le travail que vous avez effectué. Vous pourrez y aller chacun votre tour.
Les ouvriers se regardent en souriant et le premier s'avance pendant que les autres continuent la pose du parquet.
Il sort sa queue pour se faire sucer comme la dernière fois. Le gardien s'installe sur le canapé et regarde la scène en prenant quelques photos.
Il sort sa queue pour se faire sucer comme la dernière fois. Le gardien s'installe sur le canapé et regarde la scène en prenant quelques photos.
— Ça ne vous dérange pas si je prends quelques photos ?
— Tant que mon visage n'apparaît pas.
— Non c'est pour son mari. Je pense qu'il préfère voir un gros plan de sa femme en train de baiser que le visage du mec.
— Tant que mon visage n'apparaît pas.
— Non c'est pour son mari. Je pense qu'il préfère voir un gros plan de sa femme en train de baiser que le visage du mec.
Le premier se présente devant elle pour se faire sucer. Lorsqu'il sent sa jouissance monter, il l'arrête et se dirige devant sa chatte qui ruisselle déjà de cyprine. Il pointe le bout de son gland devant l'entrée de son vagin et l'enfonce d'un coup. Il commence à la besogner énergiquement, ce qui lui déclenche des râles. On entend claquer ses fesses contre le bassin de l'ouvrier dans tout l'appartement.
Marie commence à sentir monter un orgasme. Mais à ce moment, il se retire et jouit sur sa merveilleuse croupe bombée. Le liquide coule dans sa raie et ruisselle sur sa chatte.
Le premier se rhabille pour laisser la place au second. Comme son collègue, il se fait sucer avant et ensuite se positionne derrière en insérant délicatement sa bite dans sa chatte. La sensation est exquise. Il la pilonne également de bon cœur. Marie sait qu'il est plus long, car elle sent que parfois il touche le fond de son vagin. Elle gémit de plus en plus et finit par jouir à grand coup de boutoir.
Le premier se rhabille pour laisser la place au second. Comme son collègue, il se fait sucer avant et ensuite se positionne derrière en insérant délicatement sa bite dans sa chatte. La sensation est exquise. Il la pilonne également de bon cœur. Marie sait qu'il est plus long, car elle sent que parfois il touche le fond de son vagin. Elle gémit de plus en plus et finit par jouir à grand coup de boutoir.
Le gardien intervient et lui dit :
— N'oublie pas son cul, elle aime ça.
Il sort sa bite de son vagin et pousse son gland devant son anus. Il le frotte tout en appuyant de plus en plus jusqu'à ce qu'il s'ouvre délicatement. Une fois ouvert, il insère sa queue délicatement pour qu'elle s'adapte à la sensation.
Au bout d'un moment, il sent que son anus est plus souple et décide de l'enfoncer entièrement. Il lui arrache un râle de plaisir et Marie se sent littéralement empaler. Elle adore la sensation. Le sperme de son collègue coule sur sa rondelle et lubrifie au passage le membre qui pilonne son cul. Le liquide blanchit de plus en plus avec les mouvements de va-et-vient et d'un coup l'ouvrier se crispe et décharge dans son cul, accentuant encore plus le blanc crémeux qui sort de son anus.
Le troisième arrive et Marie est surprise qu'il ne vienne pas se faire sucer. Il la sodomise directement. Elle sent qu'il n'est pas aussi long que son prédécesseur, mais plus large. Elle se sent comme écartelée.
En revanche il est plus rapide que les autres, car après quelques va-et-vient, il éjacule dans son cul aussi. La quantité de sperme est assez importante, car lorsqu'il retire sa bite, un flot de sperme coule sur ses cuisses et le tapis. Marie est un peu déçue par ce dernier, car il la laisse sur sa faim.
Le gardien lui ordonne de rester comme ça. Les ouvriers, une fois partis, il revient auprès de ma belle.
— J'ai vu que le dernier t'avait déçue. Je vais te finir à sa place. Ne t'inquiète pas je vais reprendre là où il t'a laissée.
Il sort sa bite et l'enfonce dans son anus encore béant et rempli de foutre. A chaque coup de bite, du sperme dégouline. Il sent une humidité impressionnante à l'intérieur de son cul et mesure la compliance de son anus. Marie aime désormais la sodomie. Il la pilonne vigoureusement au point qu'elle a un second orgasme. Il sort d'un coup et se place devant sa bouche en lui demandant de le sucer. Elle suce le sperme des autres sur cette queue et elle aime ça. Il jouit dans sa bouche et lui demande de le sucer encore pour bien nettoyer sa bite.
— C'est la première fois que je te baise. Tu as un cul d'enfer et en plus tu as l'air d'aimer ça. Je te réserve beaucoup de choses. Tu vas devenir une vraie petite chienne, une nympho.
Marie reste un petit moment dans cette position pour retrouver ses esprits. C'est incroyable d'enchaîner les hommes, se dit-elle. Elle apprécie et en réclame davantage.
Elle se transforme tout doucement en une vraie salope avide de sexe.
Elle se transforme tout doucement en une vraie salope avide de sexe.
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Commentaires ()
au plaisirs de vous lire encore très vite .
cordialement:
Merci pour votre commentaire. Je prends note de vos conseils et je pense les appliquer non pas dans le prochain chapitre mais dans une autre histoire qui sera une suite.
Étant novice, vos conseils vont me permettre de m'améliorer.
Encore merci.
J’aimerais plus connaître l’état d’esprit de madame, et surtout que sa prise en main soit plus lente.
Une mention spéciale au jeu du peignoir … qui devrait avoir une suite en extérieur pourquoi pas pour des tenues sportives plus sexy pour madame