Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures en robe — Chapitre 2 · Le Sex Shop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Aventures en robe
Chapitre 2 · Le Sex Shop
Jean était d'humeur à se promener en ce samedi matin. Le soleil tapait pourtant déjà fort et nous avons alors opté pour une petite promenade en ville. Je me doutais qu'il avait une idée en tête et il me guida vers les vieilles ruelles pavées du centre médiéval, plus sombres et fraîches.
Celles-ci étaient réservées aux piétons et de nombreuses boutiques branchées s'y étaient installées pour profiter des allées et venues des touristes. Nous entrâmes d'ailleurs dans plusieurs d'entre elles, des magasins de fringues pour la plupart.
En effet, Jean cherchait principalement un blouson ou une veste qui pourrait accompagner son look au quotidien. Bien sûr, il portait encore son éternel jean moulant, qu'il avait accompagné aujourd'hui d'un simple t-shirt blanc, moulant lui aussi qui faisait ressortir son magnifique torse de sportif et d'une paire de tennis de marque, blanche également, et de ses lunettes de soleil aviateur, montre en cuir et bracelet brésilien.
Sa petite barbe de trois jours ainsi que les quelques cheveux blancs sur ses tempes le faisaient paraître un peu plus vieux et nos dix ans de différence ne se voyaient pratiquement pas.
En effet, Jean cherchait principalement un blouson ou une veste qui pourrait accompagner son look au quotidien. Bien sûr, il portait encore son éternel jean moulant, qu'il avait accompagné aujourd'hui d'un simple t-shirt blanc, moulant lui aussi qui faisait ressortir son magnifique torse de sportif et d'une paire de tennis de marque, blanche également, et de ses lunettes de soleil aviateur, montre en cuir et bracelet brésilien.
Sa petite barbe de trois jours ainsi que les quelques cheveux blancs sur ses tempes le faisaient paraître un peu plus vieux et nos dix ans de différence ne se voyaient pratiquement pas.
Moi, je portais une belle longue robe bohème bleue en coton très légère, au motif floral, avec mes sandales et mon large chapeau pour me protéger du soleil.
Pour une fois, en dessous, je ne portais pas de bas, mais seulement un ensemble de sous-vêtements en dentelle blanche.
J'étais bien évidemment maquillée et manucurée poussant le détail à vernir mes ongles de doigts de pied et mon look se complétait avec de grandes boucles d'oreille, bracelets et bagues.
Pour une fois, en dessous, je ne portais pas de bas, mais seulement un ensemble de sous-vêtements en dentelle blanche.
J'étais bien évidemment maquillée et manucurée poussant le détail à vernir mes ongles de doigts de pied et mon look se complétait avec de grandes boucles d'oreille, bracelets et bagues.
Jean essaya, plusieurs vestes et blousons dans quelques échoppes avant de se décider pour une superbe veste de cuir anthracite, type pilote automobile, aux bandes tricolores descendantes des épaules vers les poignets, qu'il décida de porter immédiatement.
Avec ces lunettes de soleil, il ressemblait à un héros de film d'action ou un pilote de chasse. Il était beau, charismatique !
D'ailleurs, plusieurs clientes et vendeuses du magasin le regardaient avec une certaine insistance et des sourires pleins de sous-entendus.
Mais n'avaient-elles pas vu que nous étions arrivés ensemble ?! Qu'il était à moi ! Que j'étais sienne !...
Jalouse, je me rapprochais alors de lui et le complimentais sur son choix en présentant mes lèvres aux siennes tout en passant mon bras autour de sa taille. Il m'enlaça et m'embrassa passionnément mettant fin, je l'espère, aux espoirs ou envies que ces femmes pouvaient avoir de lui. C'est en se tenant la main que nous sortîmes alors du magasin, après qu'il eût payé son dû, pour reprendre notre vagabondage dans les ruelles.
D'ailleurs, plusieurs clientes et vendeuses du magasin le regardaient avec une certaine insistance et des sourires pleins de sous-entendus.
Mais n'avaient-elles pas vu que nous étions arrivés ensemble ?! Qu'il était à moi ! Que j'étais sienne !...
Jalouse, je me rapprochais alors de lui et le complimentais sur son choix en présentant mes lèvres aux siennes tout en passant mon bras autour de sa taille. Il m'enlaça et m'embrassa passionnément mettant fin, je l'espère, aux espoirs ou envies que ces femmes pouvaient avoir de lui. C'est en se tenant la main que nous sortîmes alors du magasin, après qu'il eût payé son dû, pour reprendre notre vagabondage dans les ruelles.
Après quelques minutes, nous arrivâmes dans une toute petite rue bien moins fréquentée, moins marchande, mais aux maisons à colombage d'une grande beauté. Les deux côtés de la rue piétonne étaient si proches qu'une voiture n'aurait pas pu s'y aventurer de toute façon et si proches que l'ombre des bâtiments couvrait les pavés, offrant ainsi un peu de fraîcheur bienvenue en cette période estivale. Jean s'arrêta un instant, le sourire aux lèvres, regardant avec insistance vers la devanture d'une boutique.
Je regardais alors dans la même direction afin de comprendre ce qui avait si soudainement piqué ainsi son intérêt. La boutique en question arborait en vitrine quelques mannequins portant des sous-vêtements plutôt coquins, mais, sur le côté, l'un des mannequins était par contre équipé d'une casquette en cuir, d'un short et d'un gilet de la même matière. Le tout était agrémenté de chaînettes argentées. Mon regard fut alors attiré par les objets présents sur les étagères positionnées en arrière et à peine visibles à travers la vitrine : des godes et autres jouets sexuels... La boutique n'était autre qu'un sex shop !
Je me demande encore si Jean savait qu'il était là où s'il s'agissait d'un pur hasard, mais, sans se poser plus de questions, Jean poussa la porte et, me tenant toujours la main, je ne puis que le suivre et entrai à mon tour.
Nous fûmes accueillis par deux femmes, la première était la patronne de l'établissement. Âgée d'une soixantaine d'années, elle était relativement grande et élancée. Elle portait une courte jupe de cuir, des bas résille et un top blanc à bretelles laissant apparaître son soutien-gorge de couleur rouge et sa magnifique poitrine. Ses cheveux gris argentés étaient longs et bouclés. Les quelques rides sur son visage étaient effacées par le large sourire qu'elle arbora à notre arrivée.
La seconde, la vingtaine, portait une courte robe moulante en vinyle bleu. Ses cheveux blonds courts et ses lunettes lui donnaient un petit air vicieux et sévère. Mais, elle aussi, nous sourit à notre entrée :
— Bonjour les tourtereaux ! annoncèrent-elles de concert. Que pouvons-nous faire pour satisfaire un joli petit couple comme le vôtre ?
Jean se présenta sans ombrage comme "Maître" Jean, distribuant ses cartes de visite aux deux femmes. Puis me présenta comme sa favorite, sa "pouliche" tel qu'il aime m'appeler et ajouta qu'il était à la recherche d'une nouvelle tenue pour moi. Quelque chose de bien "bandant" de préférence pour une prochaine soirée qu'il avait en tête.
La patronne se présenta alors sous le patronyme de Gisèle, alors que sa jeune employée répondait au diminutif de "Honey".
Gisèle se proposa ensuite de nous servir de guide dans les allées de sa boutique. À sa suite, nous passâmes alors rapidement devant les rayons dédiés aux jeux de société érotiques, jouets silicones, matériels SM ainsi que ceux dédiés aux sous-vêtements pour arriver devant les tenues sexy, présentées sur des portants ou des mannequins pour les plus coquins.
Gisèle se proposa ensuite de nous servir de guide dans les allées de sa boutique. À sa suite, nous passâmes alors rapidement devant les rayons dédiés aux jeux de société érotiques, jouets silicones, matériels SM ainsi que ceux dédiés aux sous-vêtements pour arriver devant les tenues sexy, présentées sur des portants ou des mannequins pour les plus coquins.
Gisèle présenta diverses tenues classiques pour une soirée sexe allant de la tenue de policière à la soubrette en passant par l'infirmière.
Bien sûr, Jean balaya rapidement ces propositions puisque j'étais déjà fournie sur ce type de déguisements.
De plus, il désirait quelque chose d'un peut plus SM. Gisèle eut un sourire de coin et dit en me regardant :
Bien sûr, Jean balaya rapidement ces propositions puisque j'étais déjà fournie sur ce type de déguisements.
De plus, il désirait quelque chose d'un peut plus SM. Gisèle eut un sourire de coin et dit en me regardant :
— J'en connais une qui va bien s'amuser alors...
Je répondis par un petit sourire, dans les bras de Jean, je m'amusais toujours...
Elle se dirigea donc vers l'un des portants d'où elle retira plusieurs tenues de cuir : du body à la combinaison intégrale en vinyle en passant par la robe courte à décolleté.
Je vis les yeux de Jean s'illuminer avec ces articles. Il élimina la combinaison intégrale qui ne lui permettrait pas de réaliser sa vision de la soirée telle qu'il le souhaitait malgré les différentes fermetures permettant un accès facilité aux zones "sensibles".
Il regardait par contre le body et la robe avec intérêt, mais restait indécis...
Elle se dirigea donc vers l'un des portants d'où elle retira plusieurs tenues de cuir : du body à la combinaison intégrale en vinyle en passant par la robe courte à décolleté.
Je vis les yeux de Jean s'illuminer avec ces articles. Il élimina la combinaison intégrale qui ne lui permettrait pas de réaliser sa vision de la soirée telle qu'il le souhaitait malgré les différentes fermetures permettant un accès facilité aux zones "sensibles".
Il regardait par contre le body et la robe avec intérêt, mais restait indécis...
— Je ne sais pas, dit-il, avez-vous une cabine d'essayage ? J'aimerais la voir sur pied afin de me décider, ajouta-t-il.
— Nous n'avons pas de cabine ici, répondit Gisèle. Mais... J'ai la salle SM, elle peut s'y changer. Par contre, ajouta-t-elle, je l'accompagne, il y a un peu de matos là-bas et, même si j'ai toute confiance, vous comprendrez que...
— Nous n'avons pas de cabine ici, répondit Gisèle. Mais... J'ai la salle SM, elle peut s'y changer. Par contre, ajouta-t-elle, je l'accompagne, il y a un peu de matos là-bas et, même si j'ai toute confiance, vous comprendrez que...
Jean ne lui laissa pas finir sa phrase :
— Cela ne la gênera pas ! affirma-t-il, et je vous accompagne.
J'étais assez étonnée. Jean ne m'avait jamais demandé de m'habiller, ou de me déshabiller devant une autre personne que lui, je voyais même qu'il était plutôt excité à cette idée : son jean ne pouvait pas le cacher et Gisèle l'avait aussi remarqué.
La patronne nous emboîta aussitôt le pas et ouvrit pour nous la porte d'une grande salle aux murs recouverts d'une moquette murale rouge, plutôt kitch mais permettant une certaine insonorisation, sur lesquels étaient accrochés tout un tas de matériel SM : liens et menottes, fouets, cravaches et martinets, une croix de Saint-André, ainsi que plusieurs miroirs qui permettaient de voir en détail tout ce qui se passait dans la pièce.
Au centre de celle-ci, une table d'examen gynécologique avec bracelets de cuir, un pilori et une table équipée de divers godes, ceintures, pinces et plugs...
Enfin, dans le coin, un minibar, canapés et table basse, sur laquelle un saladier servant de réserve de préservatifs était posé à côté de quelques serviettes blanches, finissaient de donner une idée sur les soirées qui devaient se dérouler ici...
Au centre de celle-ci, une table d'examen gynécologique avec bracelets de cuir, un pilori et une table équipée de divers godes, ceintures, pinces et plugs...
Enfin, dans le coin, un minibar, canapés et table basse, sur laquelle un saladier servant de réserve de préservatifs était posé à côté de quelques serviettes blanches, finissaient de donner une idée sur les soirées qui devaient se dérouler ici...
— Je vous en prie, annonça Gisèle, vous pouvez essayer les tenues ici.
Jean, comme un poisson dans l'eau, venait de s'installer dans l'un des canapés et m'observait les yeux pétillants. Son sexe était gonflé, prisonnier de son jean.
Après avoir refermé la porte, Gisèle s'appuya sur le mur près de l'entrée. Souriante également, avec un regard lubrique qui annonçait l'excitation qu'elle avait de me voir me dévêtir...
Après un rapide regard vers mon maître, celui-ci me fit un signe de la main m'indiquant que je devais poursuivre.
Et c'est avec une certaine excitation je l'avoue que je commençais à retirer ma robe.
Gisèle eut alors un petit cri de satisfaction en apercevant mon sexe qui n'était pas resté indifférent à la tension générée par la situation.
Après avoir refermé la porte, Gisèle s'appuya sur le mur près de l'entrée. Souriante également, avec un regard lubrique qui annonçait l'excitation qu'elle avait de me voir me dévêtir...
Après un rapide regard vers mon maître, celui-ci me fit un signe de la main m'indiquant que je devais poursuivre.
Et c'est avec une certaine excitation je l'avoue que je commençais à retirer ma robe.
Gisèle eut alors un petit cri de satisfaction en apercevant mon sexe qui n'était pas resté indifférent à la tension générée par la situation.
— Hummmm, une bite ! Je m'en doutais... dit-elle sur un ton lent et érotique.
Puis, s'adressant à Jean, elle ajouta :
— Une telle créature, c'est toujours très sympa au lit !
Et Jean d'ajouter :
— Oui ! Super sympa en effet. Et ma pouliche est une gentille fille. N'est-ce pas Nadia ? Montre à Gisèle ô combien tu es une gentille fille ! ajouta-t-il.
Je finis d'enfiler le body non sans difficulté, il était en vinyle noir, moulant, échancré aux fesses et laissant libre accès au sexe et aux tétons. Les épaules étaient recouvertes d'une légère toile noire, couvrant également une partie du dos.
Je m'approchais alors de mon maître pour lui montrer à quel point j'étais une gentille fille obéissante, mais là, il m'arrêta :
Je m'approchais alors de mon maître pour lui montrer à quel point j'étais une gentille fille obéissante, mais là, il m'arrêta :
— Stop Nadia ! Je t'ai dit de montrer à Gisèle à quel point tu es une gentille fille. Puis d'ajouter : Moi, je le sais déjà...
Il se touchait le sexe à travers le jean, bandant à mort.
Je me retournais donc vers Gisèle. Elle me regardait avidement, se touchant elle aussi le sexe et se mordant les lèvres.
Je me retournais donc vers Gisèle. Elle me regardait avidement, se touchant elle aussi le sexe et se mordant les lèvres.
— Viens me bouffer la chatte ma petite chérie, dit-elle sur un ton suintant de perversion.
Je m'approchais d'elle alors qu'elle relevait sa jupe laissant apparaître un string de dentelle rouge couvrant à peine une belle chatte poilue. Elle plongea ses doigts dans le string, étala la cyprine qui sortait déjà abondamment de son sexe pour ensuite écarter le petit bout de tissus.
Je venais d'arriver devant elle et, la regardant dans les yeux, je me mis à genoux.
Je venais d'arriver devant elle et, la regardant dans les yeux, je me mis à genoux.
— Oh salope, quel regard ! dit-elle. Allez, lèche-moi le minou ! ordonna-t-elle ensuite, écartant les cuisses et les lèvres pour me laisser libre accès à sa chatte.
J'engouffrais ma tête entre ses cuisses ouvertes, lançant ma langue sur ses lèvres et son trou. Elle mouillait comme une folle et me remplit la bouche en peu de temps.
Je lapais, léchais sa chatte poilue, suçais son clitoris gonflé et palpitant. J'entendais ses soupirs et halètements de plus en plus prononcés.
Elle commença à bouger son corps pour frotter sa chatte contre mon visage : elle allait ruiner mon maquillage !
Je lapais, léchais sa chatte poilue, suçais son clitoris gonflé et palpitant. J'entendais ses soupirs et halètements de plus en plus prononcés.
Elle commença à bouger son corps pour frotter sa chatte contre mon visage : elle allait ruiner mon maquillage !
Je décidais de me saisir de son cul fermement avec ma main gauche pour calmer ses ardeurs et utilisais ma main droite pour lui enfiler deux doigts directement dans son vagin trempé et ouvert alors que ma langue lui léchait avec force son clitoris.
Mes doigts s'engouffrèrent en elle sans aucune difficulté ! Elle passa sa jambe gauche par-dessus mon épaule pour s'ouvrir encore davantage et me libérer pleinement l'accès à sa chatte pour ma main. Sous cette invitation, je lui mis un troisième doigt et accentuais mes va-et-vient.
Mes doigts s'engouffrèrent en elle sans aucune difficulté ! Elle passa sa jambe gauche par-dessus mon épaule pour s'ouvrir encore davantage et me libérer pleinement l'accès à sa chatte pour ma main. Sous cette invitation, je lui mis un troisième doigt et accentuais mes va-et-vient.
— Oh putain ! Oui que tu es une bien gentille salope ma fille ! affirma-t-elle. Tu me bouffes bien la chatte là ! Tu me donnes des envies cochonnes !
Elle fermait les yeux, son corps était secoué de soubresauts : elle prenait un maximum de plaisir, et cela m'excitait !
Jean, lui, avait depuis longtemps sorti son sexe et se masturbait en nous regardant. Mais, au bout d'un moment, excité comme un fou, il se leva, se plaça derrière moi et me releva le cul.
Là, il me lécha mon trou en y laissant un maximum de salive pour me lubrifier. Il força le passage et pour entrer sa langue dans mon anus, me léchait, crachait sa salive sur mon cul.
Avec l'un de ses doigts, il commença alors à fouiller mon petit trou. Rapidement, il en ajouta un second puis, une fois suffisamment dilatée, il me mit un troisième.
Je poursuivais mon nettoyage de chatte à la langue, accompagné de "doigtages" qui faisaient pousser de petits cris de plaisir à Gisèle.
Jean s'était redressé, replaça mon cul dans son axe et me pénétra sans autre forme de procès. Heureusement, l'excitation, les doigtés prodigués par mon homme et la lubrification permirent à sa queue de rentrer en moi sans trop de problème, même si je poussais un petit gémissement de douleur lors du forçage.
Là, il me lécha mon trou en y laissant un maximum de salive pour me lubrifier. Il força le passage et pour entrer sa langue dans mon anus, me léchait, crachait sa salive sur mon cul.
Avec l'un de ses doigts, il commença alors à fouiller mon petit trou. Rapidement, il en ajouta un second puis, une fois suffisamment dilatée, il me mit un troisième.
Je poursuivais mon nettoyage de chatte à la langue, accompagné de "doigtages" qui faisaient pousser de petits cris de plaisir à Gisèle.
Jean s'était redressé, replaça mon cul dans son axe et me pénétra sans autre forme de procès. Heureusement, l'excitation, les doigtés prodigués par mon homme et la lubrification permirent à sa queue de rentrer en moi sans trop de problème, même si je poussais un petit gémissement de douleur lors du forçage.
Rapidement, son pilonnage, accompagné par l'excitation provoquée par la situation, la présence de son corps sur moi et de ses doigts venus travailler mes tétons, me permit de prendre, moi aussi, un maximum de plaisir.
Gisèle plaqua ma tête contre sa chatte avec ses mains, regardait Jean et lui dit :
— J'organise quelques soirées ici régulièrement. Elle y ferait sensation. Pourrais-tu me la prêter un soir ?
— À voir... répondit-il. Elle est à moi, c'est ma petite salope personnelle. C'est la première fois que je l'offre.
— À voir... répondit-il. Elle est à moi, c'est ma petite salope personnelle. C'est la première fois que je l'offre.
Il poursuivait son bourinage pendant la discussion et tout cela me faisait mouiller abondamment. Mon sexe, maintenant dur et droit, coulait littéralement d'excitation : j’étais devenue une marchandise...
— Réfléchis-y mon grand ! ajouta Gisèle, je te ferais un prix pour le body, argumenta-t-elle.
— Nadia n'est pas une putain ! Je ne la vends pas au premier venu ! grogna-t-il. Si elle vient, ce sera de son plein gré. Et j'ai d'autres petites salopes au besoin.
— Nadia n'est pas une putain ! Je ne la vends pas au premier venu ! grogna-t-il. Si elle vient, ce sera de son plein gré. Et j'ai d'autres petites salopes au besoin.
Gisèle rougit légèrement, elle avait compris son erreur.
— OK ! Pas de problème mon chou ! reprit-elle. On en reparlera plus tard.
Puis ajouta :
— En attendant, ta petite salope m'a donné envie de la défoncer. Je vais mettre un gode ceinture et l'enfiler si tu me laisses la place.
Jean acquiesça, se retira de mon cul et retourna s'asseoir dans le canapé.
— Viens ici chienne ! m'ordonna-t-il. Viens me pomper le dard pendant que Gisèle te baisera le cul !
Je m'exécutais...
Gisèle, elle, venait de mettre en place une ceinture à double gode silicone réaliste aux proportions plutôt généreuses. L'un des deux, le plus petit étant orienté vers elle, elle le fit entrer dans sa chatte sans aucune difficulté, trempée et dilatée comme elle l'était.
L'entrée du gode en elle lui donnant d'ailleurs de nouvelles satisfactions.
Elle verrouilla ensuite les clips pour maintenir le gode sur son bassin, prit un préservatif dans le saladier et, après l'avoir sorti de l'emballage, le déroula sur le gode.
Je venais de prendre en bouche le long sexe de mon homme quand les mains de Gisèle se posèrent sur mes hanches.
Je sentis le bout du gode forcer légèrement l'entrée de mon cul, mais, déjà pénétrée et dilatée précédemment par Jean, il put se frayer facilement un passage en moi.
L'entrée du gode en elle lui donnant d'ailleurs de nouvelles satisfactions.
Elle verrouilla ensuite les clips pour maintenir le gode sur son bassin, prit un préservatif dans le saladier et, après l'avoir sorti de l'emballage, le déroula sur le gode.
Je venais de prendre en bouche le long sexe de mon homme quand les mains de Gisèle se posèrent sur mes hanches.
Je sentis le bout du gode forcer légèrement l'entrée de mon cul, mais, déjà pénétrée et dilatée précédemment par Jean, il put se frayer facilement un passage en moi.
Je me retrouvais donc à quatre pattes, baisée par une sexagénaire équipée d'un braquemart dans mon cul et la bite de mon homme dans la bouche.
À chaque coup de reins de Gisèle, mon corps était projeté en avant, engloutissant la queue de jean. Les deux poussaient de petits râles de satisfaction et de plaisir. Les miens étant quant à eux étouffés par le sexe dans ma bouche.
Jean commença à me caresser les cheveux alors que son sexe durcissait et se contractait sous mes coups de langue et mes va-et-vient : il se rapprochait de l'orgasme.
Gisèle bougeait son bassin afin de se procurer un maximum de plaisir avec le gode dans sa chatte tout en prenant un malin plaisir à me posséder. Elle aussi, après mon léchage intensif de sa chatte et avec le plaisir du gode en elle, était prête à jouir.
À chaque coup de reins de Gisèle, mon corps était projeté en avant, engloutissant la queue de jean. Les deux poussaient de petits râles de satisfaction et de plaisir. Les miens étant quant à eux étouffés par le sexe dans ma bouche.
Jean commença à me caresser les cheveux alors que son sexe durcissait et se contractait sous mes coups de langue et mes va-et-vient : il se rapprochait de l'orgasme.
Gisèle bougeait son bassin afin de se procurer un maximum de plaisir avec le gode dans sa chatte tout en prenant un malin plaisir à me posséder. Elle aussi, après mon léchage intensif de sa chatte et avec le plaisir du gode en elle, était prête à jouir.
Et soudain, ce fut l'explosion, je ne sais pas si ce sont les cris de plaisir de Gisèle qui déclenchèrent l'éjaculation de Jean, mais mes deux amants eurent leurs orgasmes quasi simultanément.
Gisèle se contracta, puis fut prise de spasmes avant que son orgasme ne la paralyse. Elle poussait de longues plaintes et couinements de plaisir en essayant de bouger lentement son bassin pour prolonger ses sensations.
Jean appuya ses mains sur ma tête et poussa lui aussi un long râle me donnant de puissants coups de reins pour baiser ma bouche en y déversant de grosses décharges de sperme que je ne pus qu'avaler, incapable de sortir son sexe de ma bouche, me laissant à deux doigts de vomir.
Les deux prirent le temps de pousser leur plaisir au maximum, m'utilisant comme un simple jouet sexuel.
Gisèle se contracta, puis fut prise de spasmes avant que son orgasme ne la paralyse. Elle poussait de longues plaintes et couinements de plaisir en essayant de bouger lentement son bassin pour prolonger ses sensations.
Jean appuya ses mains sur ma tête et poussa lui aussi un long râle me donnant de puissants coups de reins pour baiser ma bouche en y déversant de grosses décharges de sperme que je ne pus qu'avaler, incapable de sortir son sexe de ma bouche, me laissant à deux doigts de vomir.
Les deux prirent le temps de pousser leur plaisir au maximum, m'utilisant comme un simple jouet sexuel.
À l'issue, ils se retirèrent, Jean prit une serviette pour s'essuyer le sexe alors que Gisèle me claquait les fesses :
— Une bien bonne pouliche en effet ! s’exclama-t-elle en me "flattant" le cul. Putain, je ne sais pas où tu l'as trouvée, mais j'aimerais bien l'inviter à l'une de mes soirées ! ajouta-t-elle.
Jean, refermant son pantalon, me regardait et avec un petit coup de tête en ma direction, il demanda :
— Tu serais partante pour une petite soirée ici avec Gisèle et ses amis ?
L'excitation de cette journée et l'idée de pouvoir réaliser l'un de mes fantasmes en me faisant prendre par plusieurs partenaires me firent répondre par l'affirmative sans prendre de temps de réflexion.
Jean acquiesça à son tour et Gisèle eut un rire satisfait :
Jean acquiesça à son tour et Gisèle eut un rire satisfait :
— À la bonne heure ! s’exclama-t-elle. Tu vas en faire jouir plus d'un ma belle ! Tu peux me croire. Et pour la tenue ?
— Je pense que celle-ci est parfaite en fait, conclut Jean. On la prend.
— Je pense que celle-ci est parfaite en fait, conclut Jean. On la prend.
Je repris mes vêtements. Gisèle m'indiqua la porte dissimulée dans la moquette murale d'une petite salle d'eau attenante à la salle SM où je pus me laver, me rhabiller et me remaquiller tranquillement.
Jean, lui, profita de ce moment pour échanger leurs coordonnées avec Gisèle et passer en caisse pour le body.
Je les rejoignais juste après. À mon arrivée, Honey, tout sourire, demanda :
Je les rejoignais juste après. À mon arrivée, Honey, tout sourire, demanda :
— La "séance d'essayage" s’est bien déroulée alors ?
— Un véritable délice, nous avons fait carton plein ! lui répondis-je avec un sourire satisfait.
— Oh que oui, valida Gisèle en s'approchant de moi.
— Un véritable délice, nous avons fait carton plein ! lui répondis-je avec un sourire satisfait.
— Oh que oui, valida Gisèle en s'approchant de moi.
Elle plaça sa main sur ma joue et déposa un doux baiser sur mes lèvres.
— J'espère te revoir bientôt ma belle ! poursuivit-elle.
Je remarquais Honey froncer les sourcils...
Jean fit un signe de la main, presque un salut militaire, aux deux femmes en guise d'au revoir accompagné d'un "A très bientôt mesdames !" auquel elles répondirent. Et, me prenant par la main, nous prîmes congé de nos hôtesses.
Jean fit un signe de la main, presque un salut militaire, aux deux femmes en guise d'au revoir accompagné d'un "A très bientôt mesdames !" auquel elles répondirent. Et, me prenant par la main, nous prîmes congé de nos hôtesses.
La journée n'était pas encore finie, mais je sentais qu'elle me réservait encore quelques surprises. Mais de toute façon, en matière de sexe avec mon homme, je m'attendais à tout et je l'avoue, avec lui, j'ai toujours aimé les surprises...
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