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Couverture de Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 4 · Un si délicieux écart

20 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fred58
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Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée

Chapitre 4 · Un si délicieux écart

 Quand j'arrive chez Stéphanie, elle est prête à partir.
— J'espère que tu as fait pipi sinon c'est maintenant, nous avons quarante-cinq minutes de route et je ne m'arrêterai pas.
— Oui maman c'est bon.
 Nous embarquons donc dans sa voiture en rigolant de cette entrée en matière. La direction qu'elle prend me donne rapidement la certitude de l'endroit où elle m'emmène.
— Nancy ?
— Oui nous allons à Nancy.
 Pendant un moment, nous discutons de nos enfants et leur scolarité. Mais j'ai besoin de reparler de la veille.
— Steph, hier soir j'ai beaucoup pensé à notre après-midi, à ce que tu m'as raconté. Je suis vraiment jalouse de votre osmose.
— Moi c'est de ta plastique dont je suis jalouse. Regarde-toi. Une jupette en jean basique, un chemisier un peu décolleté et tu es ultra-canon.
— Oh, mais toi aussi tu es canon.
— Mais bien sûr, avec 75 kilos pour mon mètre cinquante-cinq, je suis canon dans le style bibendum.
— Tu exagères Stéph.
— Pas du tout, mais ce n'est pas grave, Marc aime bien les bibendums. Ne sois pas jalouse Lucie, toi aussi tu trouveras ton équilibre. J'en suis sûre.
 Je ne suis pas du tout persuadée que cela puisse devenir vrai. Mais je préfère ne pas insister dans cette voie.
— En parlant de Marc, que dira-t-il s'il apprend ce qu'on a fait hier ?
— Alors pour commencer, tu n'as rien fait à part jouir et en plus il est déjà au courant.
— Hein ? Comment il a su ?
— Et bien je lui ai raconté quand on était couchés et que je caressais son joli sexe.
— Et il a dit quoi ?
— Pas grand-chose, il a juste dit « suce-moi ».
 En disant cela, elle arbore un sourire allant presque d'une oreille à l'autre. J'imagine que la tête que je fais en est la cause.
— Tu as fait quoi ?
— Tu veux vraiment que je te raconte ?
— Oui s'il te plaît.
 Elle entame donc son récit à ma demande :
— Je me suis penchée sur sa queue qui pointait vers le plafond. J'ai passé ma langue sur son gland qui était très humide. J'adore son goût quand il mouille comme ça. Ensuite j'ai léché sa hampe en descendant vers ses testicules que j'ai pris en bouche. Enfin je suis remonté sur son gland et j'ai gobé son sexe. Je l'ai sucé en y allant bien fort, je voulais le faire jouir très vite.
 
 Elle fait une petite pause puis reprends.
— Lui visiblement ne le voyait pas du même œil. Il est passé sous moi pour me lécher. De sa langue il m'a caressé longuement le clitoris, le vagin et mon œillet. Il s'est si bien appliqué à me manger que j'ai ralenti sur sa queue. Je prenais tant de plaisir. Enfin il m'a achevée en mettant ses doigts dans mon vagin et en me suçant le clito. Finalement il m'a fait jouir en premier.
 Que de détails, son récit m'émoustille vraiment. J'espère ne pas tremper ma jupe.
— Après cet orgasme, il m'a fait mettre en levrette, il m'a encore léché l'anus avant de me prendre. Sa queue dans mon ventre allait et venait fort et vite pendant que son pouce humide est entré dans mon cul pour me lubrifier. Quand j'ai été prête, il m'a sodomisée sauvagement. J'ai eu droit à des fessées, il m'a demandé si j'avais aimé te faire jouir. J'ai eu un nouvel orgasme juste avant qu'il ne se répande dans mon boyau. On s'est endormi après ça collés l'un à l'autre.
Ça te va ? Tu en sais assez ?
 Elle semble contente de l'effet qu'elle sait avoir eu sur moi et affiche un petit sourire satisfait.
— Avec tes conneries à me faire raconter ça, je suis mouillée maintenant.
— Moi aussi.
— Montre-moi à quel point.
 J'hésite, mais après ce qui s'est passé hier, ma timidité entre nous deux n'est plus vraiment de mise et ne voyant qu'une solution à sa demande, je remonte ma jupe, écarte mon tanga et plonge deux doigts dans mon antre. Je les ressors et les lui montre. Elle s'avance et les lèche pour récupérer tout mon jus.
— On va se calmer un peu, ce n'est que le début de notre balade.
— Mais il n'est vraiment pas jaloux de ce qui s'est passé ?
— Tu sais Lucie, à une époque nous aussi c'était compliqué. Il était encore militaire et un jour où il était en mission pour deux mois, j'étais en manque et j'ai déconné, j'ai couché avec un de ses collègues. Il l'a su, il était furieux et m'a fait savoir qu'il allait se taper tout ce qu'il pourrait jusqu'à son retour. Quand il est rentré, on aurait pu se séparer, on n'en était pas loin, mais nous avons pris une autre décision. Plus de cachotterie, pas de pénétration sans l'accord de l'autre, pas de plan cul régulier. Depuis, aucun de nous deux n'a abusé de cet accord et notre sexualité est devenue bien plus riche.
— Ah ben, je n'aurais jamais deviné que vous étiez comme ça.
 Elle réfléchit un instant avant de me lancer :
— Fais-le Lucie, je pense que tu devrais.
— Faire quoi ?
— Prendre un amant ou trouver des plans cul, mais va prendre ton pied ailleurs si lui ne veut pas te satisfaire. Je sais que tu en as besoin.
— Je ne sais pas si je pourrais et de toute façon il est marié.
— Ah ah ah ! Je ne pensais pas à Benjamin, mais toi c'est la première personne qui te soit venue à l'esprit, intéressant. Sinon tu es bien placée pour savoir que mariage ne veut pas forcément dire épanouissement sexuel !
Nous venons de nous garer dans la zone commerciale de Nancy, vers les magasins de vêtements dont plusieurs dédiés à la gent féminine.
— Trêve de plaisanterie, les soldes nous attendent, allons trouver de quoi faire craquer les hommes.
Nous passons la matinée à faire les magasins, plus par plaisir de se promener ensemble, essayer de nouvelles choses que par souci de faire un achat. Je trouve tout de même deux petits hauts sexys. A la dernière enseigne où nous allons, Stéphanie se dirige vers l'accueil, demande à voir un produit qu'elle a préréservé et m'entraîne vers les cabines d'essayage.
— Tiens, essaye cette robe, je suis sûre qu'elle va t'aller à ravir. Je l'ai repérée hier soir.
La robe qu'elle me tend est identique à celle de mon rêve. Entièrement boutonnée sur le devant, un imprimé blanc et bleu, elle est superbe. J'entre dans une cabine et m'apprête à tirer le rideau quand Stéphanie retient ma main.
— Il n'y a que nous et j'ai envie de voir si ton soutif est coordonné à ton tanga en dentelle.
J'enlève mon chemisier et lui fais face, le torse bombé afin de bien faire ressortir mes seins.
— Voilà tu es contente, il l'est.
— Tu as vraiment un très beau corps et il est bien mis en valeur par cet ensemble.
— Merci, alors ça donne quoi ?
J'ai fini d'enfiler ma robe et de la boutonner, je tourne sur moi-même pour lui montrer.
— J'avais raison tu es superbe dedans, mais ...
Elle se baisse pour ouvrir un bouton du bas et fait la même chose en haut
— Là c'est bien mieux, bien plus joli.
Me voilà habillée comme dans mon rêve, belle et sexy. Stéphanie interpelle la vendeuse.
— Excusez-moi, mon amie peut garder la robe sur elle ?
— Vous la prenez donc ?
Ne me laissant pas le temps de répondre, Stéphanie confirme. La vendeuse approche avec des ciseaux et coupe l'étiquette.
— Vous avez raison, votre amie est superbe dedans. Vous voulez voir autre chose ?
— Non merci, nous avons ce qu'il nous faut.
Il est presque midi, après avoir réglé, Stéphanie nous emmène dans un petit restaurant où elle a fait une réservation. Sur le parking elle se tourne vers moi.
— Tu vas voir ce restau est sympa et en plus ils ne sont pas trop lents au service. Mais avant d'y aller ... oui voilà c'est mieux, il est dommage de cacher totalement cette belle dentelle.
Elle vient d'ouvrir un autre bouton, ce qui rend mon décolleté vraiment très profond, on peut voir le début des bonnets de mon soutien-gorge.
— Voyons comment va réagir le serveur.
Le repas est simple, mais très bon, steak et petits légumes vraiment très bien préparés, quant au serveur, très charmant au demeurant, il ne peut s'empêcher de me dévorer du regard à chacun de ses passages et aimerait sûrement mettre ses mains sur ma poitrine.
A la fin du repas, elle refuse de partager l'addition.
— Quand tu auras retrouvé ta joie de vivre, tu pourras payer ta part. Aujourd'hui c'est moi qui invite. Bon, on passe à la suite ?
— Je pensais qu'on avait fini, mais oui bien sûr, je te suis.
Nous roulons un moment, dans une zone de Nancy que je ne connais pas et nous arrêtons devant une enseigne sombre, mais chic.
Stéphanie pousse la porte en verre fumé et nous entrons dans une boutique à l'ambiance feutrée, éclairage tamisé, petite musique de fond. Les objets exposés ne laissent aucun doute sur la nature du magasin.
— Tu m'as emmenée dans un sex-shop !
— Oui, on va te choisir de quoi mettre un peu tes doigts au repos. On va en choisir un pas loin de ce que tu as avec Franck, pour commencer c'est bien.
Nous faisons le tour du magasin. Il y a vraiment de tout, des jouets pour tous les goûts, mais aussi des vidéos et des revues. Au fond du magasin, une télévision diffuse des extraits de films pornos.
Nous nous arrêtons devant les godemichets.
— Alors dis-moi, il est monté comment ton mec ? Lequel de ces joujoux te semble le plus proche.
Je fais le tour et en prends un bleu translucide.
— OK, donc 14 centimètres de long pour 3,2 centimètres de diamètre.
— C'est un peu comme celle de Franck, sauf que lui est un peu moins long.
— Eh bien on prend celui-là pour toi, et ... celui-là pour moi.
Stéphanie vient d'en choisir un réaliste qui fait dans les 18 centimètres de long pour 4 de diamètre.
— Tu as besoin de ça toi aussi ? Mais tu es épanouie avec Marc.
— Oui et ?
— Non rien en fait. Il est au courant que tu utilises un jouet aussi ?
— Eh bien c'est lui qui m'a demandé d'en acheter un quand il a su qu'on venait ici.
L'inquiétude me gagne d'un coup.
— Il sait que tu m'as emmenée ici ? Mais s'il en parle à Franck, je suis morte.
— Ne t'inquiète pas, il ne dira rien. Déjà il n'a jamais beaucoup aimé ton mec, en plus nos affaires de cul ne concernent que nous. Enfin si ça le dérangeait il ne m'aurait pas donné sa carte bleue pour nous inviter cet après-midi.
— Pardon, je suis con tu as raison. C'est lui qui te paie ce jouet ?
— Lui qui nous paie NOS jouets. Lucie fais-moi plaisir, profite sans te stresser. Ici personne ne cherche à piéger qui que ce soit, à faire du mal aux autres. Ici les gens viennent seulement pour leur plaisir avec leur régulier ou autre.
Depuis hier je découvre une autre facette de la vie d'adulte.
A l'écran une blonde se fait prendre par un mec tout en suçant un autre.
Oui le plaisir, ici tout est dédié au plaisir.
— Elle me fait mouiller, dis-je.
Stéphanie s'approche et passe sa main sous ma robe sous le regard du vendeur que je n'avais pas encore remarqué et la plaque tout contre mon sexe, sentant assurément ma moiteur à travers la dentelle de mon tanga.
— En effet tu mouilles bien. Serais-tu aussi voyeuse en plus d'être un peu exhib ?
— Mais je ne suis pas exhibitionniste, c'est toi qui me tripotes.
— Ton rêve me dit le contraire, te faire prendre contre un arbre c'est carrément exhib ça.
— T'es con, c'était un rêve.
Je rigole de sa remarque, moi exhibitionniste ? J'aime bien plaire c'est vrai, m'habiller sexy, mais pas jusque-là, enfin il me semble. Finalement j'en arrive à avoir des doutes. Le regard de ce vendeur pendant qu'elle me tripotait ne m'a pas tant gênée que ça.
Mon attention se porte sur un monstre, un gode Rocco.
— Tu as vu ça Steph ? C'est comme le vrai tu crois ?
— Je ne sais pas, mais tu dois vraiment t'éclater avec ça, ça c'est de la queue !
— La taille ne compte pas tu le sais.
Je ne peux m'empêcher de faire cette réflexion, comme si je voulais excuser la taille de mon homme.
— Tu as raison ma chérie, ce qui importe c'est l'usage qu'en fait son propriétaire. Pour ton douze centimètres, sa maîtrise est visiblement comme son calibre, triste. Il est temps de passer à la suite.
— Douze centimètres?
J'espère que ce n'est pas comme ça qu'elle va appeler Franck désormais, ça pourrait être gênant en cas de lapsus.
Elle se tourne vers le vendeur.
— Vous nous mettez ces doudous de côté s'il vous plaît, nous allons faire un tour au sous-sol.
— Pas de soucis, je vous fais un paquet. Amusez-vous bien, mesdemoiselles.
— Viens Lucie suis-moi, allons voir ce qui se passe aujourd'hui.
Mais où m'emmène-t-elle encore ? Dans le fond du magasin, un escalier mène à l'étage inférieur. Ici il fait encore plus sombre. Nous avançons dans un couloir, croisons un couple qui se caresse sans retenue, la dame a la jupe relevée avec la main de monsieur dans sa fourche tandis qu'elle masturbe le sexe bien bandé de son partenaire.
Stéphanie nous amène jusqu'à une salle ronde aux murs de verre avec un grand lit au centre.
— Bien ! Il y a du spectacle aujourd'hui.
En effet trois personnes nues s'amusent. Une rousse plantureuse a la tête d'un brun entre ses jambes tandis qu'elle suce un chauve qui lui-même suce le brun. Un triangle de lubricité parfait.
Stéphanie se colle contre moi.
— Qu'en penses-tu ?
— Je croyais que voir deux hommes entre eux me dégoûterait, mais ce spectacle me plaît vraiment pour être honnête, ils sont beaux.
— Ils te donnent envie de te caresser ?
— Oui.
— Ne te gêne pas si tu veux, tu as le droit ici, regarde en face, ils ne se privent pas eux.
En effet de l'autre côté de la pièce, deux hommes ont sorti leur sexe et se caressent en regardant le trio. C'est chaud tout ça, surtout que cela semble naturel pour tous.
— Profite toi aussi Lucie, lâche-toi, me susurre-t-elle à l'oreille.
J'enlève un bouton de ma robe pour plus de facilité et plonge ma main dans mon tanga. Hummm ça fait du bien, je me caresse doucement sans chercher à me faire jouir.
Un coup d'œil à Steph me confirme qu'elle-même a relevé sa jupe et se caresse pour mieux profiter du spectacle.
Le trio se sépare, la rouquine se met en levrette et le chauve la prend immédiatement. Le brun s'éloigne pour aller se couvrir d'un préservatif.
— Ils vont la prendre à deux.
— Je ne pense pas Lucie, à mon avis la suite sera autre, regarde.
Elle a raison, le brun arrive en se masturbant doucement et se place derrière le chauve. Le couple arrête son coït un instant, le temps que le brun sodomise le chauve d'une lente et longue poussée. Ils reprennent ensuite leurs mouvements.
Quelques minutes suffiront pour qu'ils atteignent l'orgasme, l'un éjaculant visiblement dans sa compagne tandis que l'autre se retire et, après avoir ôté sa capote, vient se vider dans la bouche de son partenaire.
— La vache Steph, c'était chaud ça.
— Tu as aimé visiblement. Tu t'es fait jouir ?
— Non j'y suis allée en douceur.
— Parfait, je t'offre un tour de manège alors.
Un manège ? De quoi parle-t-elle ? Il n'y a sûrement pas de manège ici. Perplexe je la suis jusqu'à une autre salle.
Il y a un lit devant lequel est posé un drôle d'appareil, une table avec plusieurs godes de différentes tailles, des préservatifs, du lubrifiant, des lingettes.
— C'est quoi Steph ?
Stéphanie passe derrière moi, déboutonne ma robe et m'en débarrasse.
— Elle va être en trop pour la suite. C'est une fucking machine. Tu vas prendre beaucoup de plaisir sauf si tu me dis non. Je ne te forcerai pas.
— Tu m'as fait découvrir plusieurs choses depuis hier, toujours pour mon bien-être. Je te fais confiance, on essaie.
Elle m'ôte mon soutien-gorge et me caresse la poitrine.
— Ça c'est pour le plaisir de voir comment tes jolis seins vont bouger.
Elle passe devant moi, pose sa bouche sur mon téton droit, sa langue en fait le contour avant qu'elle s'agenouille devant moi. Sa langue se pose sur mon ventre et, alors qu'elle descend mon tanga, elle me lèche la peau qu'elle découvre. Sa langue finit sa course sur mon clitoris avec lequel elle joue un instant.
— Voilà tu es prête couche-toi sur le lit.
Elle va chercher un gode de la taille de celui qu'on vient de m'acheter et le couvre d'un préservatif avant de le fixer à la machine.
— C'est parti ma belle.
Elle place le gland du jouet devant mon vagin et démarre l'appareil.
Le va-et-vient est lent, mais la pénétration profonde, le plaisir est vite présent.
— C'est bon ma belle ?
— Oh oui ...
— J'accélère un peu alors.
Waouh, là c'est encore plus fort, si ça continue je vais avoir un sacré orgasme.
— Tu es si désirable ma chérie, le plaisir te rend encore plus belle. N'est-ce pas jeune homme ?
Toute à mon plaisir je n'avais pas pensé que, comme le trio de tout à l'heure, je pouvais être vue des autres. Je devrais avoir honte de moi, mais cet homme qui se caresse en me regardant donne une saveur supplémentaire au plaisir.
— Si tu veux, je peux fermer les rideaux pour plus d'intimité.
— Non, laisse.
— Je pense que le jeune homme aimerait te lécher le bouton ma chérie, tu veux essayer ?
Stéphanie est penchée sur moi guettant ma réaction à sa question. La machine a encore changé de rythme et l'onde de plaisir qui me gagne m'empêche de lui répondre. Je dois devenir folle, mais je hoche de la tête afin de lui montrer mon consentement pendant que je jouis. Ses lèvres se posent sur ma bouche, sa langue y entre à la recherche de la mienne pour un baiser fougueux.
— Viens la lécher jeune homme, mais avant ôte ton pantalon et ton caleçon que je te donne aussi un peu de plaisir.
— Oh putain ...
Quand la langue se pose sur mon clito, les actions conjuguées de la machine dans mon vagin et de ce cunnilingus font monter d'un coup le degré de jouissance. Regardant sur le côté, je vois Stéphanie avec la queue de mon lécheur en bouche. Elle a ouvert son chemisier et fait passer ses seins par-dessus ses bonnets. Ils sont si gros, je voyais bien qu'elle avait une forte poitrine, mais je ne pensais pas à ce point. Ils sont vraiment beaux et je ne peux m'empêcher de tendre la main pour les caresser. Pendant qu'elle suce, sa main droite s'active entre ses jambes.
Derrière elle trois spectateurs de plus ont sorti leur sexe et se branlent. Faites-vous plaisir les gars, moi je prends un pied comme jamais.
— Ahhhhh...
Un deuxième orgasme me foudroie, un orgasme tant vaginal que clitoridien, un orgasme comme je n'en ai jamais eu.
La langue quitte mon sexe, la machine ralentit un peu.
— Tu veux lui rendre la pareille ma chérie ? On peut le faire à deux si tu veux bien.
— Oui, oui... Oh ... Je crois que je vais encore jouir...
Le sexe de mon lécheur est maintenant devant mon visage. Après un instant d'hésitation, je le prends en bouche, il le mérite bien. Pendant que je lui suce le gland, Stéphanie lui lèche la hampe. Puis nous jouons toute les deux de notre langue sur son gland, langues qui parfois se rejoignent pour un baiser un peu spécial à trois.
Assez vite, notre traitement vient à bout du mec.
— Je viens les filles.
— Pas dans nos bouches, lui dit Stéphanie.
Il s'écarte juste avant qu'un premier jet fuse et arrose mon ventre et mes seins. Stéphanie prend ce sexe en main et dirige les autres jets entre ses seins. Elle le masturbe encore un instant jusqu'à ce que plus rien ne sorte.
— Vous êtes merveilleuses, merci.
Sur ces mots, notre partenaire nous quitte après s'être rhabillé.
Je ne me suis pas rendu compte que la machine s'était arrêtée, certainement après le dernier orgasme que j'ai eu pendant que je le suçais. Je suis vidée, repue de plaisir.
Je me sens bien, je viens de faire des choses que je devrais réprouver, mais je me sens vraiment bien. Stéphanie me caresse le visage.
— Ça va ma chérie ?
Pour toute réponse, je lui prends la nuque, attire son visage vers le mien et viens enrouler ma langue autour de la sienne pour un nouveau baiser sensuel.
Elle se lève et va chercher des lingettes afin de nettoyer le sperme que nous avons sur le corps. Nous nous rhabillons et remontons après avoir rangé le « manège ».
Le vendeur nous accueille avec un sourire.
— Vous vous êtes bien amusées ?
— Oui très, mon amie a profité de votre manège.
— Oui j'ai vu, montrant le moniteur de surveillance de son côté du guichet, on garde toujours un œil sur les salles au cas où il faudrait calmer des malotrus. Mais rien n'est enregistré, ne vous inquiétez pas. Voilà vos deux sacs, je vous ai mis des dosettes de lubrifiants en prime. A bientôt belles dames.
Stéphanie paye nos achats ainsi que le temps passé au sous-sol, je suppose, et nous retournons à sa voiture.
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popol455
30 octobre 2024 à 18:40
belle histoire! j'aime!
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