Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laurence et la piscine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Laurence et la piscine
Chapitre 1
Il faisait chaud et nous étions une bande de copains, filles et garçons, qui décidions d'aller à la piscine. Parmi les filles, il y en avait une de mon âge, Laurence. Elle était blonde, mesurait un mètre soixante-cinq, cheveux mi-longs ; moi, Jean, grand, un mètre quatre-vingt-deux, très sec, brun. Je ne l'avais jamais vue en maillot à la piscine. C'était donc une première. Nous allions nous changer dans les cabines et passions par les douches qui n'étaient pas communes. Nous nous retrouvions devant le bassin. Et là, wow, elle était en bikini orange, somptueuse. Quelle paire de seins : le soutif était bien plein, quatre-vingt-quinze C ou quatre-vingt-quinze D ? Sa culotte était retenue sur le côté par des ficelles : elle avait un cul sublime : assez large : trente-huit je dirais.
Nous entrions tous dans le petit bain et commencions à chahuter gentiment. Nous nous poussions, nous aspergions. Laurence n'était pas la moins active. Elle essayait de me couler, en se plaçant derrière moi. Je me laissais faire, je sentais son haut de maillot et ses seins contre mon dos. Elle se frottait à moi : c'était doux, ça glissait. Elle coulait avec moi.
Je me libérais et je passais à mon tour derrière elle. Je me plaquais contre son dos en la ceinturant au niveau du bassin. Nous étions collés l'un à l'autre ou plutôt devrais-je dire encastrés puisque Lolo avait lancé son cul contre mon pubis. Et là, bien évidemment, mon membre prenait de l'ampleur dans le sillon de ses fesses ! Wow. Elle devait le sentir car elle bombait encore plus son cul. Quelle coquine. Toujours accroché à elle, je la basculais avec moi sous l'eau : elle était au-dessus de moi et devait bien sentir ma raideur qui se développait. Elle essayait de se dégager pour remonter à la surface. Elle parvenait à se libérer car je ne voulais pas lui faire de mal. Mais je ne voulais pas non plus m'avouer vaincu et je m'accrochais accidentellement à ses deux seins ! Lolo avait vraiment des gros nibards ! Même à travers le soutif bien rempli, c'était doux et moelleux. Et ça n'arrangeait pas mon état. Laurence se laissait peloter gentiment. Puis je la lâchais et nous nous faisions face : elle se penchait vers mon oreille et me disait :
— Alors ça t'a plu, tu as aimé ?
— Oui.
— Je vois ça.
— Oui.
— Je vois ça.
Tout en me caressant la bite au travers de mon maillot.
J'étais à la fois surpris et aux anges qu'elle me tienne la bite ! La cochonne. De mon côté, j'en profitais pour lui caresser ses belles fesses. Elle se pressait alors contre moi. Putain c'était chaud : j'avais le gland qui dépassait de mon maillot. Elle s'en était aperçue et commençait à me branler doucement.
Elle me susurrait :
— Hum tu es bien dur, j'aime ça.
De mon côté, ma main gauche ne restait pas inactive non plus : je lui caressais sa motte à travers son maillot. Alors elle me roulait une pelle bien baveuse en faisant tourner sa langue dans ma bouche. Elle me chauffait sacrément. Il m'en fallait plus. Nous quittions le petit bassin pour le grand bain. Et là, nous nous galochions, tout en nous caressant : elle ma queue, moi sa chatte et son cul. Je lui mettais une main dans la culotte et je caressais sa grosse foufoune. Elle gémissait. Je ne me gênais pas pour lui peloter ses gros nichons. Elle avait mis aussi une main dans le slip de bain et me caressait les fesses et ma raie.
Au bout de dix minutes, nous sortions de l'eau, prenions nos serviettes (surtout pour moi dans mon état) et nous dirigions vers les cabines d'habillage. Nous prenions une cabine isolée : elle avait deux petits bancs de pierre. Nous nous asseyions l'un en face de l'autre, nous nous regardions. Moi, je matais ses seins avec son soutif qui était un peu transparent car il était mouillé. Ses tétons pointaient, ils étaient érigés. Sa culotte aussi laissait voir sa chatte avec ses poils blonds. Qu'elle était bonne !
Elle matait ma queue qui émergeait de mon maillot qui n'était pas prévu pour une telle situation. Mon gland était carrément sorti, à l'air. Alors elle dégrafait son soutif et ses deux grosses mamelles apparaissaient : elle avait des gros bouts et des grosses aréoles ; c'était ce qui m'excitait le plus chez une fille. Je les empoignais doucement ce qui la faisait gémir. En même temps, elle me roulait une pelle et me baissait le maillot. Wow elle était rapide. Je lui pinçais le bout des seins : ça lui plaisait. Je prenais son sein droit dans ma bouche et le tétais : quel kiff. Elle m'enserrait la bite avec sa main et me branlait doucement. Elle était douée cette salope.
Je lui tétais le sein gauche tout en lui pinçant le droit : elle couinait. Puis elle se levait et se mettait face au mur, elle se penchait en avant et baissait sa culotte laissant apparaître ses fesses et surtout sa raie. Elle écartait ses globes charnus pour faire voir sa rondelle. WOW quel spectacle. Je lui malaxais ses grosses miches qui étaient bien fermes. Putain quel cul !
Puis elle se retournait et me présentait sa motte poilue. Elle prenait la tête à deux mains et me plaquait le visage contre sa fente. Ouf. Malgré le chlore, je sentais bien son odeur de mouille. Sa cyprine était abondante et coulait sur ma bouche. Je sortais ma langue et commençais à lui laper sa moule baveuse.
Je la léchais pendant cinq minutes, explorant son vagin et agaçant son clito que je mordillais. Et ça lui faisait de l'effet. Je bandais très dur, on aurait dit un morceau de bois de seize centimètres (eh oui j'avais une queue normale). Elle s'accroupissait et avec sa langue léchait doucement mon dard en partant des couilles jusqu'au gland puis redescendait. Elle me faisait ça une douzaine de fois. C'était délicieux mais insoutenable. D'un coup, elle m'engloutissait le gland et commençait une gorge profonde. Wow la puuuuttteee elle était douée. Elle avait dû en sucer des queues. De temps en temps, elle me recrachait pour me sucer les boules. Elle introduisait même sa langue dans ma raie pour me lécher l'anus. On ne m'avait jamais fait ça. Si elle continuait, j'allais gicler. Elle le sentait et arrêtait.
Elle se relevait pour venir s'empaler sur ma bite dressée. Elle s'enfonçait petit à petit en prenant son temps pour bien sentir ma queue.
— Que tu es dur, tu me remplis cochon. Tu la sens bien ma chatte.
Sa moule était bien gluante avec ses poils tout collés de mouille. Quelle salope. Elle me chevauchait pendant cinq bonnes minutes avant de changer de position. Elle se mettait face au mur en appui sur le banc, le cul dressé pour la levrette. Avant de la pénétrer, je passais ma queue sur sa vulve, sur ses fesses, dans sa raie. Je voulais qu'elle me supplie de m'enfoncer.
— BAISE MOI, BAISE MOI SALAUD.
Alors avant de la pénétrer, je lui léchais sa fente baveuse et lui mettais deux doigts dans sa chatte. C'était gluant, je la branlais. Quand je sentais qu'elle allait jouir, je retirais mes doigts, me redressais, la pénétrais d'un coup. Je la pilonnais et gueulais que c'était bon ! Tant pis si on nous entendait. À bout d'une quinzaine de saillies dans son trou de chienne, nous jouissions ensemble. Je lui tapissais sa chatte de foutre. Au bout de quelques minutes, ma bite ressortait de son con, le sperme coulait le long de ses jambes. Elle me prenait en bouche et me nettoyait la bite.
Nous ressortions de la cabine, nous allions chercher notre vestiaire et nous nous rhabillions. À la sortie de la piscine, elle m'embrassait devant les copains et me glissait dans la main sa petite culotte rose en me disant :
— Tu me la rendras la prochaine fois.
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