Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 5 · La désinhibition de Virginie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 5 · La désinhibition de Virginie
Nous échangeons un langoureux baiser, et Virginie m'enlève mon polo, caressant doucement mon torse, descendant vers mon ventre. Elle détache ma ceinture, ouvre ma braguette, et je décolle mon postérieur afin de faciliter le retrait de mes vêtements. La jeune femme fait glisser d'un coup mon pantalon et mon caleçon, dont bondit mon pénis en érection.
Elle semble hypnotisée par le membre massif fièrement dressé.
— Mon Dieu... Il est encore plus gros que dans mon souvenir...
La pulpe de ses doigts explore ma verge noueuse qui tressaute à cet agréable contact. Timidement, Virginie dépose de petits baisers sur le monstre de chair, s'attardant sur mon frein et mon méat.
— Je... Je ne suis pas vraiment experte, tu vas me guider...
— Bien sûr, commence à lécher ma hampe, oui, comme ça, remonte, palpe mes couilles...
— Bien sûr, commence à lécher ma hampe, oui, comme ça, remonte, palpe mes couilles...
Sous ma direction, Virginie, telle une élève appliquée, stimule agréablement mes organes génitaux, puis gobe l'extrémité turgescente, prenant l'initiative d'effleurer également mon périnée et mon anus.
— Ouuuuui, c'est bien, fais tourner ta langue, continue à cajoler mes bourses...
Elle est visiblement motivée, et me pompe avec entrain, parvenant, malgré la taille de mon engin, à en ingérer une portion croissante. Cette fellation se révèle exquise, et je sens poindre une éruption à brève échéance. Virginie libère un moment ma queue afin de reprendre sa respiration et je décide de l'avertir.
— Virginie, c'est vraiment bon, mais je risque de venir bientôt.
— Je veux aller jusqu'au bout. Tiens-moi la tête.
— Je veux aller jusqu'au bout. Tiens-moi la tête.
Elle prononce ses mots dans un souffle, mais sans ambigüité, avant de reprendre sa succion avec encore davantage d'enthousiasme, me faisant gémir de plus belle. Conformément à sa demande explicite, je pose la main sur sa chevelure et inconsciemment impose le rythme de sa gâterie buccale.
— Aaaaahhhhhhh, Virginie, je vais jouiiiiir !
Je maintiens fermement son crâne, et nos regards se croisent. C'est comme une symbiose improbable, nos yeux sont rivés, alors que j'explose dans sa bouche si accueillante, succombant à une bruyante extase.
— Ouiiiiiiiii ! C'est boooooooooon !
Virginie, aidée en cela par le blocage de sa tête, tente manifestement de réprimer son réflexe de recul, compréhensible tant ma bite est profondément enfichée et mon éjaculation intarissable. Elle desserre légèrement l'étreinte de ses lèvres, laissant ruisseler des miscellanées de foutre et de salive le long de mon chibre encore fringant. Elle le garde néanmoins dans sa cavité buccale un long moment, semblant relâcher à regret le pieu qui se ramollit progressivement.
— J'espère que tu n'es pas trop déçu. Je n'ai pas réussi à tout avaler, il y avait tellement de sperme, et ton sexe est si énorme, j'étais en apnée.
— Virginie, au contraire, tu es extraordinaire. Je ne veux rien t'imposer.
— Virginie, au contraire, tu es extraordinaire. Je ne veux rien t'imposer.
A sa grande surprise, alors que ses lèvres sont maculées de mon jus, ce qui ne m'inspire aucun dégoût, je joins ma bouche, encore envahie de ses effluves intimes à la sienne pour un bécot passionné.
— Je n'avais sucé que Max avant, et il est, comment dire, nettement moins doté que toi. La prochaine fois, j'essayerai de faire mieux...
Incidemment, ceci signifie que Virginie a l'intention de renouveler sa pipe. Justement, comme si elle se rendait subitement compte des implications de ses termes, elle tente une dérobade.
— Heu, enfin, je voulais plutôt dire... Que si jamais ça devait arriver... Sophie... Là, je me sens trop conne...
— Virginie, j'ai vraiment adoré. Tout comme toi mon cunnilingus. Nous sommes entre adultes consentants, le reste est accessoire. Nous ne devons pas nous autoflageller.
— Virginie, j'ai vraiment adoré. Tout comme toi mon cunnilingus. Nous sommes entre adultes consentants, le reste est accessoire. Nous ne devons pas nous autoflageller.
La jeune femme est sujette à un étonnant sursaut de pudeur, prenant conscience de sa quasi-nudité et baisse son débardeur sans pour autant ragrafer son soutien-gorge qui se froisse au dessus de sa généreuse poitrine et elle redescend sa jupe alors que son string pend autour d'une cheville. Pour ma part, je ne cherche pas à dissimuler mon phallus qui a repris de modestes proportions.
— Je suis en nage. Je vais me doucher.
— Je t'accompagne ? Moi aussi, j'ai transpiré avec cette canicule interminable.
— Je t'accompagne ? Moi aussi, j'ai transpiré avec cette canicule interminable.
Virginie se montre décontenancée par cette proposition et se met à balbutier.
— Heu... C'est que...
— Tu sais, nous avons à présent un certain degré de proximité. Tu as un corps magnifique, c'est un ravissement de le contempler, de le toucher...
— Tu sais, nous avons à présent un certain degré de proximité. Tu as un corps magnifique, c'est un ravissement de le contempler, de le toucher...
Je laisse mon pantalon et mon caleçon choir au sol et prends la main de Virginie, l'emmenant vers la salle d'eau. Je remarque qu'elle frémit quand je la déshabille. Nous entrons dans la vaste cabine, et elle se tourne, comme si elle était perturbée par ce soudain rapprochement. Sous les jets d'eau tiède, je décide donc de faire preuve de retenue et commence à lui laver délicatement le dos, et les jambes, me gardant de tout geste inapproprié, ce qui a la vertu de la détendre. Je cajole alors sa croupe de rêve, immisçant délicatement mon index dans sa raie, flattant sa pastille froncée. Elle a tendance à s'arquer, comme pour me permettre un accès plus aisé à cette zone indubitablement érogène pour elle, comme je l'ai récemment constaté, et sa respiration s'accélère.
Toutefois, en raison de ses réactions déroutantes, je ne vais pas au-delà, et propose qu'elle aussi me nettoie, et je pivote, escomptant la rassurer. Ma stratégie s'avère payante, car si au début elle se contente de me savonner, certes avec douceur, elle laisse ensuite ses doigts vagabonder au niveau de mon sillon fessier pour ma plus grande satisfaction.
Encouragée par mon langage corporel et mes geignements, elle écarte mes globes et son majeur nappé de gel douche se montre intrusif, titillant ma prostate, faisant renaitre mon érection. Virginie murmure à mon oreille, me demandant de me retourner.
Encouragée par mon langage corporel et mes geignements, elle écarte mes globes et son majeur nappé de gel douche se montre intrusif, titillant ma prostate, faisant renaitre mon érection. Virginie murmure à mon oreille, me demandant de me retourner.
C'est ainsi que nous nous retrouvons face à face, et cette fois, ce sont des attouchements qui n'ont plus grand-chose de commun avec une démarche hygiénique. Je remarque à cette occasion que Virginie est quasiment aussi grande que moi, ce qui ne m'avait pas forcément interpellé auparavant.
Je pétris sa voluptueuse poitrine, alors qu'elle dorlote mon membre revigoré et mes gonades. Ses inhibitions s'estompant, je poursuis mes sensuelles câlineries, et ce sont deux doigts qui ramonent sa chatte humectée et un autre son rectum assoupli. Les halètements de Virginie confirment le bien-être que lui procure cette double stimulation, et elle laisse échapper un cri strident au moment ou mes phalanges sont presque broyées par les contractions simultanées de ses orifices.
— Arrrrgggghhhhhh ! C'est boooooooooonnn ! Ouuuuiiiiiiiii !
Elle demeure pantelante après ce nouvel orgasme, et je me contente de quelques effleurements pour accompagner son retour à la réalité.
— Mon Dieu, ce n'est pas possible, j'ai encore pris mon pied, tu es en train de me rendre dingue. Et je ne me suis à peine occupée de toi.
En effet, ma verge est toujours orgueilleusement dirigée vers les cieux. Je n'ai qu'une envie, trousser Virginie avec vigueur, mais j'opte pour une conduite prudente, refrénant mon excitation, car redoutant un nouveau revirement.
— Nous avons le temps, tu dois récupérer, et oui, j'ai très envie de te faire l'amour. Mais dans de bonnes conditions. Là, tu es toute tremblante, ce qui est normal après une telle jouissance.
Je la sèche donc et elle se drape dans une grande serviette nouée au-dessus de ses seins proéminents. J'en fais de même, en ceignant une autour de ma taille, et nous allons nous asseoir sur le sofa. Virginie pose sa tête sur mon épaule, et je l‘entoure d'un bras protecteur.
— Je suis navrée. J'ai vu que tu bandais de nouveau. Et moi aussi, j'ai du désir pour toi, tu me mènes dans des états de plénitude inconnus. Mais je n'arrive pas à chasser de mon esprit le fait que tu es le mari de Sophie, ma meilleure amie. Et il y a autre chose...
— Tu peux te confier à moi.
— C'est presque risible. Ton sexe est si gros. Le seul qui soit entré en moi, celui de Max, est vraiment beaucoup plus petit.
— Virginie, tu n'as de raison d'appréhender une pénétration, on va dire les choses sans tergiverser. Tu mouilles bien, et j'ai entré trois doigts sans difficulté. Et surtout, je serai à l'écoute de tes réactions.
— Merci, tu dois me prendre pour une coincée.
— Pas du tout, tes doutes sont légitimes. Quant à Sophie, au regard de ses agissements, tu ne devrais pas éprouver de remords.
— Tu peux te confier à moi.
— C'est presque risible. Ton sexe est si gros. Le seul qui soit entré en moi, celui de Max, est vraiment beaucoup plus petit.
— Virginie, tu n'as de raison d'appréhender une pénétration, on va dire les choses sans tergiverser. Tu mouilles bien, et j'ai entré trois doigts sans difficulté. Et surtout, je serai à l'écoute de tes réactions.
— Merci, tu dois me prendre pour une coincée.
— Pas du tout, tes doutes sont légitimes. Quant à Sophie, au regard de ses agissements, tu ne devrais pas éprouver de remords.
Un long baiser humide clos cet échange. Je dois maitriser mes ardeurs, car il me suffirait de dénouer la pièce de tissu pour entamer un corps-à-corps que je visualise par anticipation. Soudainement, Virginie consulte l'heure.
— Décidément, tu me fais tout oublier. Dans une bonne trentaine de minutes, j'ai un massage. Un habitué, très sympa.
Je prends conscience d'avoir passé la matinée avec elle, ayant totalement perdu la notion du temps.
— Je vais me préparer. Tu pourras rester, évidemment, la pièce dédiée est vraiment à part.
— Pas de souci, je dois repasser chez moi, quelques affaires à traiter.
— Je... Heu... Tu reviendras après ? La séance va durer environ une heure et demi.
— Bien sûr. Comment refuser une telle proposition ?
— Pas de souci, je dois repasser chez moi, quelques affaires à traiter.
— Je... Heu... Tu reviendras après ? La séance va durer environ une heure et demi.
— Bien sûr. Comment refuser une telle proposition ?
Nouvelle galoche langoureuse, avec un ballet enfiévré de langues, et qui m'impose de nouveau un effort de self-contrôle. Virginie se lève et enclenche un ventilateur pour rafraîchir la salle où elle va officier, allume des bougies à l'encens. Puis elle se rend dans sa chambre, dans laquelle je la suis.
— Bon, on va être aux heures les plus chaudes, j'ai intérêt à mettre un truc vraiment léger.
Elle sort d'une commode un bikini rose très minimaliste. Il y a un bref instant de flottement, et elle laisse choir sa serviette, et sans chercher à se dissimuler, enfile le deux-pièces qui la couvre bien peu, maintenu par de fines cordelettes que tout mâle normalement constitué rêverait de délier. Ses seins épanouis sont largement offerts aux regards, tout comme son fessier splendidement galbé.
Je me garde évidemment de toute réflexion, et Virginie se pare d'un court peignoir en soie avant de dompter sa crinière châtain en queue de cheval. Un dernier bécot brulant, et je la quitte provisoirement.
Est-ce une malsaine curiosité ? Je ne pars pas de suite, mais attends de voir arriver le client. C'est un homme aux cheveux grisonnants, dans la cinquantaine, qui se présente. La jolie jeune femme lui ouvre la porte et ils échangent des bises. Je ressens comme une pointe de jalousie, certainement incongrue, lorsqu'il pose sa main sur la hanche de Virginie.
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Commentaires ()
Mais chut ! Gardons le suspens :)
Vivement la suite.