Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une intégration américaine réussie — Chapitre 2 · Matinée sportive
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une intégration américaine réussie
Chapitre 2 · Matinée sportive
Résumé du chapitre précédent : Lucie, Française fraîchement arrivée sur un campus américain, partage sa chambre avec Shirley, une autre Française.
Une semaine à peine après son arrivée, Lucie suit déjà plus assidûment le programme sportif de sa colocataire que le programme scolaire. Elles sont toutes les deux ravies de s'être trouvées, voyez plutôt !
Une semaine à peine après son arrivée, Lucie suit déjà plus assidûment le programme sportif de sa colocataire que le programme scolaire. Elles sont toutes les deux ravies de s'être trouvées, voyez plutôt !
***
Tous les matins, et comme à son habitude, Shirley se réveille avant moi pour faire sa petite session de sport matinale. Abdos, pompes et squats composent son petit-déjeuner. Hors de question pour moi de suivre son programme, je serais essoufflée au bout de cinq minutes ! Et puis je complexe trop sur mon corps pour réussir à le bouger comme ça dans tous les sens. Je tolère cependant qu'elle le fasse dans la chambre, car on a trouvé un compromis : elle reste nue.
Je me réveille ainsi aux doux bruits de ses gémissements sous l'effort. Il me suffit d'entrouvrir un peu les yeux pour voir cette belle femme exposer ses rondes fesses à ma hauteur en se penchant bien en avant pour ses squats. Quelquefois, je m'amuse à tirer la langue pour venir titiller son anus. Elle me confesse adorer s'exhiber. Il arrive même qu'elle en fasse profiter les résidents d'en face quand elle en a envie, en ouvrant en grand les volets. Je vois alors son sexe s'humidifier davantage.
Or la veille, Shirley et moi on s'est fait activité épilation du pubis, avec quelques coups de langue en passant évidemment. Ce mardi matin, ma vulve encore irritée par l'épilation de la veille, je n'en mène pas large. La vue de ses muscles glissants sous sa peau me donne terriblement envie d'elle. Ses petits seins bougent au rythme des abdos travaillés, quelques gouttes de sueur viennent perler entre eux. J'aime l'odeur de sa vulve le matin, lubrifiée par ses séances de sport/exhibition, l'odeur de sa sueur qui imprègne notre chambre... Je l'appelle d'une voix encore endormie.
— Shiiiiiirley. J'ai la chatte en feu...
— Hey salut Lucie ! Bien dormi ? C'est à cause de notre petite activité d'hier ?
— Non, c'est plutôt à cause de ta petite activité de ce matin.
— Hey salut Lucie ! Bien dormi ? C'est à cause de notre petite activité d'hier ?
— Non, c'est plutôt à cause de ta petite activité de ce matin.
L'air de rien, elle me tourne le dos et commence à écarter les jambes.
— Ah comment ça ?
Puis se penche en avant, mimant un exercice d'étirement. Ses fesses s'ouvrent d'un coup, son petit trou brandit vers moi et sa vulve lisse qui se devine juste en dessous. Elle se redresse puis recommence. Je vois alors que de la mouille commence déjà à perler.
— Bah alors, Lucie ? T'as perdu ta langue ? me demande Shirley d'une voix provocatrice.
Je considère ce défi comme une invitation et me redresse rapidement. Mes seins bougent en cadence et viennent battre mon buste. Je pose les deux pieds par terre, assise au bord du lit. Enfin, je tends mes bras derrière moi pour m'étirer le dos. Se faisant, mes seins se projettent sur les fesses tentatrices de Shirley, qui visiblement n'attend que ça.
— Huuum je vois que la marmotte est enfin sortie de son lit, relance Shirley en se redressant.
— Recommence tes étirements, je pense que t'en as pas fait assez.
— Recommence tes étirements, je pense que t'en as pas fait assez.
A peine la phrase finie, revoici les douces fesses de ma coloc' enfin à portée de main. Je l'attrape par les hanches, et commence à mordiller son derrière. J'aime laisser de légères marques de dents sur sa croupe. J'agrippe ses cuisses par-devant, colle ma bouche à son petit trou.
— Penche-toi plus bas, grogné-je.
La voici complètement pliée en deux, toute à ma disposition. Ses petits mouvements de bassin avant/arrière accompagnent ceux de ma langue. Je parcours ce coin obscur, rendu brûlant par son excitation. Je sens l'humidité se mêler à ma salive. Ses grognements étranglés par sa position inconfortable m'excitent terriblement. Elle commence à ahaner, me supplie d'aller plus profond. Ma langue est à présent dans son anus. Je joue sur les mouvements, ma langue tourne, pénètre, vibre, la transporte.
Je sens de la mouille tomber sur mes genoux, son odeur m'enivre. J'ai envie de plus ce matin, il n'y a pas de raison qu'elle soit la seule à faire du sport.
— Shirley, chérie, j'ai très envie de te prendre par derrière...
— Ooooh Lucie, ouuiiii !
— Ooooh Lucie, ouuiiii !
Sans bouger de nos positions respectives, je me penche pour saisir le tiroir de ma table de chevet. J'en sors un lubrifiant et mon gode-ceinture. Je pose trois gouttes de lubrifiant sur mon index, et l'approche de son anus. Tout doucement, je viens caresser son petit trou. Je le masse, prends mon temps. J'écoute ses gémissements, admire la courbure de ses reins.
Qu'elle est belle ainsi exposée, j'en oublierais tout mon français ! Ses fesses vibrent au rythme de mes mouvements, sa respiration est saccadée, ses mains posées au sol viennent supporter tout son poids. Un rayon de soleil lui lèche délicatement le flanc.
Tout en admirant ce magnifique point de vue, mon autre main vient se coller à son pubis. Du pouce, je trouve son clitoris et commence à jouer avec. Mon index droit sur l'anus, et mon pouce gauche sur son clito, je trouve enfin la cadence. Petit à petit j'accélère.
Tout en admirant ce magnifique point de vue, mon autre main vient se coller à son pubis. Du pouce, je trouve son clitoris et commence à jouer avec. Mon index droit sur l'anus, et mon pouce gauche sur son clito, je trouve enfin la cadence. Petit à petit j'accélère.
— Je... Oh... Luciiiie.
— Un souci Shirley ? demandé-je sur un ton coquin.
— Continuuue.
— Un souci Shirley ? demandé-je sur un ton coquin.
— Continuuue.
Lentement, j'insère alors le premier doigt.
— Oooh Lucie. Encore, mets-en encore un. C'est trop bon.
Et de deux à présent ! Le va-et-vient commence, ma partie préférée. Je n'ai pas beaucoup d'effort à faire, Shirley s'est mise à bouger toute seule sur mes doigts. Ma main gauche, toujours sur ses petites lèvres, la plaque de plus en plus sur mes doigts.
D'un coup je les retire.
D'un coup je les retire.
— Lucie ! Qu'est-ce que tu fais ?! J'étais pas loin de jouir !!
— Je m'en suis doutée oui, la quantité de mouille qui me tombe dessus est affolante... J'espère que tu prévois de nettoyer tout ça après ?
— Tout, je ferais tout ce que tu veux, s'il te plaît continue !
— Je m'en suis doutée oui, la quantité de mouille qui me tombe dessus est affolante... J'espère que tu prévois de nettoyer tout ça après ?
— Tout, je ferais tout ce que tu veux, s'il te plaît continue !
Je me lève alors, fixe le gode-ceinture à ma taille, y ajoute un préservatif puis me rassois sur le lit.
— Viens donc t'asseoir ici, tu m'en diras des nouvelles.
Shirley, toujours dos à moi, vient empaler ses si jolies fesses et s'installe sur moi. Ainsi assises, j'ai un accès total et sans limites au reste de son corps.
Je prends un instant pour apprécier ce moment, sentir son corps serré contre mes rondeurs, mes seins lourds écrasés contre son dos musclé, mes mains qui enserrent ses cuisses et les écartent.
Je prends un instant pour apprécier ce moment, sentir son corps serré contre mes rondeurs, mes seins lourds écrasés contre son dos musclé, mes mains qui enserrent ses cuisses et les écartent.
— Tu es bien installée ? je lui demande. Besoin de rajouter du lubrifiant ?
— Todo bene, ma belle, vends-moi du rêve.
— Todo bene, ma belle, vends-moi du rêve.
Je saisis à pleines mains ses deux petits seins et les pétris avidement. La sueur coule sur mes doigts. Ses tétons dressés en avant me donnent envie de les pincer. Je les titille tout en commençant doucement des mouvements de va-et-vient au niveau de mon bassin. Son corps est brûlant de tout l'exercice physique prodigué, elle halète d'impatience. J'aime la contempler dans l'attente du plaisir que je veux lui donner. Qu'elle soit mienne le temps de quelques heures, son plaisir en mon pouvoir.
La séance de sport s'intensifie d'un coup, le lit grince, je m'appuie de tout mon poids sur le lit pour m'enfoncer profondément dans son corps. Nos sueurs, nos mouilles, le lubrifiant, tout s'entremêle, nos plaisirs fusionnent. Mes mains accrochées à ses hanches, je la remplis de toute l'excitation contenue depuis le début. Shirley est sur le point de craquer, son dos se tend, ses mains viennent se poser sur les miennes. Ses mouvements de bassin s'accélèrent aussi. D'un coup elle se fige, arc-boutée, je continue de la pénétrer jusqu'à enfin entendre un léger gémissement qui m'indique sa jouissance. La faire jouir du cul à une saveur toute particulière.
Je ne suis pas loin de jouir moi-même, le gode frottant sur mon clito m'a mis au bord de l'orgasme. Mais je préfère garder ce petit plaisir pour plus tard, et accueillir celui de Shirley en douceur. Elle vient se recroqueviller délicatement sur mes genoux, le gode toujours en elle. Je la prends dans mes bras et passe ma main dans ses cheveux tressés. Quel sacré début de journée !
Une fois remise de ses émotions, Shirley se retire, se relève et me dit droit dans les yeux avec un sourire malicieux :
— Hey Lucie, chiche ou pas chiche de sortir comme ça aujourd'hui ?
— Comment ça comme ça ? Nues ??
— Non... mais presque ! Je te propose un défi, je le nomme le PDPC challenge. Pas de douche et pas de culotte après une séance de sexe. Alors, tu te dégonfles ?
— Comment ça comme ça ? Nues ??
— Non... mais presque ! Je te propose un défi, je le nomme le PDPC challenge. Pas de douche et pas de culotte après une séance de sexe. Alors, tu te dégonfles ?
Je suis atterrée. Je suis encore rouge de tout l'effort physique, je trempe dans ma mouille et elle me propose de sortir comme ça ? Une part de moi tremble de honte mais, étrangement, je découvre aussi une nouvelle partie de moi que l'idée commence à exciter.
— C'est quelque chose que tu as déjà fait ? lui demandé-je. Il me faut plus d'informations pour me décider.
— Oui t'en fais pas pour ça, t'as dû le voir dès ton premier jour, je ne mets jamais de culotte. Et en ce qui concerne la douche, j'aime bien garder les traces de mouille sur mes cuisses de temps en temps. Souvent ça me ramène des aventures sympas. Alors, chiche ou pas chiche ?
— OK, puisqu'on a qu'une vie !
— Oui t'en fais pas pour ça, t'as dû le voir dès ton premier jour, je ne mets jamais de culotte. Et en ce qui concerne la douche, j'aime bien garder les traces de mouille sur mes cuisses de temps en temps. Souvent ça me ramène des aventures sympas. Alors, chiche ou pas chiche ?
— OK, puisqu'on a qu'une vie !
Après quelques débats sur la longueur de la jupe que je me retrouve à porter, me voilà donc affublée d'une jupe verte m'arrivant à mi-cuisse. J'ai réussi à négocier pour une jupe flottante et pas moulante, avec mon gros cul j'aurais eu l'air d'un sac dedans. J'ai par contre sous-estimé le déhanchement de mes fesses en marchant, qui vient frôler le tissu juste en dessous de ma chatte. Les traces de cyprine à l'intérieur de mes cuisses peuvent se deviner par intermittence. Pour haut un simple tee-shirt blanc, le plus large possible pour dissimuler mes formes.
Shirley a bien sûr choisi pour elle une minijupe moulante blanche qui fait contraste sur sa peau noire. On devine dessous la forme de son pubis lisse et des traces de lubrifiant traînent à l'arrière de ses cuisses. Elle se choisit un petit crop-top rouge puis se penche farfouiller sous son lit.
Shirley a bien sûr choisi pour elle une minijupe moulante blanche qui fait contraste sur sa peau noire. On devine dessous la forme de son pubis lisse et des traces de lubrifiant traînent à l'arrière de ses cuisses. Elle se choisit un petit crop-top rouge puis se penche farfouiller sous son lit.
— Mais bordel, où est passée ma collection ?
Je la vois soudain ressortir triomphalement une boîte en carton qu'elle s'empresse d'ouvrir. Dedans, une quinzaine de plugs différents ! Tailles, couleurs, motifs, tout y est.
— Euh Shirley ? On a pas le temps pour une deuxième session, les cours vont bientôt commencer.
— Je sais bien t'inquiète, c'est juste pour mon plaisir personnel.
— Je sais bien t'inquiète, c'est juste pour mon plaisir personnel.
Et la voilà qui choisit un petit plug métallique avec un bijou rouge au bout, se l'enfonce en un tour de main dans l'anus et rabat fièrement sa jupe par-dessus.
— Qu'est-ce que t'en penses ? me demande-t-elle. Est-ce qu'on le devine un peu sous ma jupe ? J'ai choisi exprès le rouge pour aller avec mon haut.
Effectivement, ses fesses tournées vers moi, je peux confirmer qu'un discret renflement rouge transparaît à travers le tissu, posé au milieu de deux petites dunes.
Je ne sais pas comment elle va réussir à passer la journée sans tremper sa jupe, mais après tout ce n'est plus mon problème.
Je ne sais pas comment elle va réussir à passer la journée sans tremper sa jupe, mais après tout ce n'est plus mon problème.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()