Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit nymphobiaque — Chapitre 2 · Voie Eddy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit nymphobiaque
Chapitre 2 · Voie Eddy
Tu soupires, un immense sourire aux lèvres et tu éteins le son de la caméra doucement. C'est en faisant cela que tu te rends compte qu'Esteban revient tranquillement au poste de sécurité... oh bordel... tu es au travail, il ne peut pas te voir comme ça ! Mais en même temps... ton esprit est encore rempli de fantasmes durs à calmer... Qu'est-ce que tu fais ?!
Tu n'es pas encore complètement calmé et... voir Eddy aussi chaud est une occasion extrêmement rare ! Tant pis. L'occasion est trop belle pour la refuser. Tu prends la fuite du poste de sécurité à toute vitesse. Si vite que ton pantalon est toujours ouvert et tu dois le tenir d'une main. Si vite que ton torse est encore à l'air libre et parsemé de ta semence.
Tu descends rapidement l'escalier et fonces sans aucune hésitation vers le salon de coiffure en priant tous les dieux possible que le taureau soit toujours en chaleur. Il semblerait que tes vœux soient exaucés, puisqu'en entrant dans le salon, le corps puissant et musculeux d'Eddy était en train de ravager l'intérieur du pauvre jeune inconnu... pas si pauvre, car, au vu de ses yeux révulsés et de la salive qui coulait de sa bouche criante, le jeune pervers semblait adorer.
Le salon est assez petit et l'odeur de la sueur, du foutre et du plaisir l'emplissait. Chaque atome d'oxygène sentait le bon sexe... heureusement que tu n'as pas refermé ton pantalon. Leurs gémissements et leurs râles sont partout ici, c'est bandant un max. Tu laisses toi aussi tomber tout vêtement et avance nu vers eux, le sexe dressé comme jamais. Normalement tu serais un peu timide, mais là, c'est comme si toute la gêne s'était envolée, n'existait plus.
Par contre, alors que tu t'approches doucement d'eux, tout s'arrête net. Leur baise violente se stoppe et les deux tournent la tête vers toi. C'est étrange... le sexe entre eux avait l'air si bien, puissant, intense... Pourquoi tout arrêter. Tu vois même le sexe lourd d'Eddy sortir du petit cul de l'intrus. Ça te déstabilise un peu. Ils s'approchent de toi... ça y est, tu es allé trop loin. Ils vont te foutre à la porte, c'est sûr.
Les grosses mains puissantes du concierge t'agrippent et... te collent avec force contre son corps, ce qui te fait couiner. Alors que tu vas lui demander ce qui se passe, le concierge vient ravager ta bouche d'un baiser très langoureux et puissant. Ses lèvres... sa bouche... putain c'est tellement bon... ton cerveau s'éteint et ton besoin de sexe crève le plafond juste à cause d'un baiser au goût extraordinaire. Il n'y a plus aucune pensée, aussi petite soit-elle, qui réussit à s'introduire dans ton esprit. Ton cerveau ne pense qu'à une seule chose, et c'est la virilité énorme d'Eddy appuyée contre ton ventre.
Tu glisses ta main sur celle-ci. Sous tes doigts, tu sens la peau chaude, douce et tendue de ce pénis. Il est recouvert encore d'un mélange de sueur, de sperme et de salive, c'est si agréable... tu peux ressentir ses veines et son magnifique gland pulser contre la peau de ta main.
— Hannn... pénis...
La seule chose qu'il t'est possible de dire... et ce mot semble réveiller Eddy qui attrape tes cuisses et te soulève de terre. Désormais, son sexe imposant ne se trouve plus contre ton ventre... mais contre tes fesses. Tu as rêvé si souvent de cet instant. Voir ce qui se cache sous les vêtements de ce colosse. Cet homme grand, aux épaules larges, aux bras forts, aux grandes mains. Tu ne peux empêcher ton regard de dévier sur ses pectoraux prédominants, ses abdos fermes et les petits poils blancs de daddy qui recouvrent le tout magistralement. Sous l'effort, son corps est en sueur et son odeur virile t'emplit les narines. Tes bras sont passés autour de son cou alors que tu sens son pénis tant désiré se glisser et se faire un chemin vers ton trou.
Un cri puissant, un mélange entre plaisir et libération, se libère de ta gorge alors que tu sens son gland ouvrir ton trou. La sensation électrise tout ton corps qui, par la gravité, s'enfonce de plus en plus sur son pieu. Tu le sens, son sexe laisse échapper beaucoup de présperme qui mouille abondamment ton antre. C'est une sensation si puissante et plaisante que tu en fermes les yeux. Ton corps contre les muscles fermes du concierge, il commence à aller et venir en toi avec une certaine pointe de brutalité fort plaisante. Tu te sens comme une marionnette pour la main. Il te contrôle totalement, te possède, tu es son jouet. Il fait ce qu'il veut de ton corps et tu réagis très positivement à tout ça !
Ses coups en toi te ravagent de l'intérieur. C'est si bon et puissant. Les muscles puissants et reluisant de sueur d'Eddy sont magnifiques à voir au travail, pendant que ta bouche ne peut faire autrement que laisser échapper de puissants cris de plaisir... le genre de cri que tu n'as jamais poussé auparavant. Il remplit si bien ton intérieur, ouvrant tes parois et te ramonant sans relâche. Sa voie basse et grave s'ajoute à la tienne, elle entre en toi comme la plus excitante musique sur Terre. Tu entends dans sa voix cette animalité première, cet état de rut qui l'envahit alors qu'il te prend comme une bête sauvage. Tu le sens monter à l'intérieur de toi... l'orgasme... il arrive. Tes yeux sont flous et pleurent même un peu. De ta bouche, la salive fuit sans contrôle possible sur elle.
Tu sens ce corps qui te martèle perdre le rythme et se contracter, venant rejeter des jets de sperme copieux et chaud au plus profond de ton trou. C'en est trop pour toi et tu éjacules sur le ventre et le torse musclé. Ton corps secoué de spasmes de plaisir se fait reposer alors au sol. Le plaisir qui normalement prendrait fin avec l'orgasme est toujours présent. Malgré la jouissance, ton plaisir se retrouve toujours à son maximum.
Tu quittes lentement le salon de coiffure d'un pas lent, nu, le sexe encore totalement dressé et continuant de dégouliner du présperme. Ton cerveau est vide et un seul mot est capable de franchir tes lèvres...
— Pénis... pénis... pénis...
Tu sors à l'extérieur, en quête éternelle de mâle. Il y a une bonne centaine d'hommes nus, errant dans la rue, comme toi, mais tu ne te rends compte de rien du tout. C'en est fini pour toi, tu as sauté à pieds joints dans le piège, petit nymphobi.
(Félicitation, tu as atteint la fin ''Le nymphobi d'Eddy'' ! Si tu désires découvrir les autres fins, je t'invite à revenir au chapitre 1 et choisir d'autres voies. Sinon, merci beaucoup d'avoir lu Nuit Nymphobiaque !)
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