Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre du jour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rencontre du jour
Chapitre 1
Rencontre du jour
Il s'assied sur le bord du lit et commence à déboutonner sa chemise tout en me regardant.
J'adore le regarder se déshabiller, le mouvement de torsion qu'il a pour défaire le bouton de son pantalon en Jean, puis la fermeture éclair, sa façon de faire glisser le tissu le long de ses cuisses musclées et velues tout en tortillant ses hanches.
J'adore le regarder se déshabiller, le mouvement de torsion qu'il a pour défaire le bouton de son pantalon en Jean, puis la fermeture éclair, sa façon de faire glisser le tissu le long de ses cuisses musclées et velues tout en tortillant ses hanches.
La légère exagération de ses gestes, presque féminins, trahit le fait qu'il est parfaitement averti de mon regard et qu'il y prend du plaisir. Presque un streep tease pour moi seul.
Il me jette un coup d'oeil de biais en posant son pantalon sur le dos d'une chaise et ôte son t-shirt.
Je ressens une brusque bouffée de désir pour lui, une érection naissante presque douloureuse.
Je vais tromper mon compagnon pour ce beau garçon rencontré dans un bar du Marais.
Je ressens une brusque bouffée de désir pour lui, une érection naissante presque douloureuse.
Je vais tromper mon compagnon pour ce beau garçon rencontré dans un bar du Marais.
— Je te trouve bizarre, me dit il ! Il t'es arrivé quelque chose ??
Je m'apprête à lui révèler que je suis en couple avec un mec quand . . .
Le mec se plante devant moi, face à mon visage
Sa peau brune et mate resplendit. Il ne porte plus que son caleçon noir. Une bosse et une barre turgescente en reflief déforment outrageusement le tissu de son caleçon.
Sa peau brune et mate resplendit. Il ne porte plus que son caleçon noir. Une bosse et une barre turgescente en reflief déforment outrageusement le tissu de son caleçon.
Je veux le prendre par la taille, mais il me pousse à la renverse. Je me laisse faire en lui saisissant les mains et l'attire vers moi. Il résiste en posant ses paumes sur ma poitrine .
Il me passe ensuite mon t-shirt par dessus la tête, et me force à me retourner sur le ventre avant de me chevaucher et de s'asseoir sur mes fesses.
Il me passe ensuite mon t-shirt par dessus la tête, et me force à me retourner sur le ventre avant de me chevaucher et de s'asseoir sur mes fesses.
— Allez, ferme les yeux et laisse toi faire.
J'obéis et les doigts du mec s'enfoncent dans mon dos comme des tiges d'acier. Je ne peux retenir un gémissement de douleur.
Je subis stoïquement son supplice quelques minutes encore, et me retourne de force., le faisant basculer sur le côté.
Je subis stoïquement son supplice quelques minutes encore, et me retourne de force., le faisant basculer sur le côté.
Il reste ainsi, allongé sur le flanc, à me regarder d'un air de défi. Un film de transpiration enduit le dessus de sa lèvre supérieure, et son front.
J'avance ma main, caresse une hanche, remonte jusqu'au sein droit que je caresse doucement, redescend vers le ventre plat, puis son sexe que je malaxe doucement à travers son caleçon, descend encore et lui attrape les couilles, des couilles aussi grosses que deux abricots.
J'avance ma main, caresse une hanche, remonte jusqu'au sein droit que je caresse doucement, redescend vers le ventre plat, puis son sexe que je malaxe doucement à travers son caleçon, descend encore et lui attrape les couilles, des couilles aussi grosses que deux abricots.
Le mec remonte sur moi, face à face, et se cambre en frottant sa poitrine contre la mienne, son sexe tendu contre le mien.
Mon sexe droit, bien dur, décalotté, est fortement tendu vers l'inconnu.
Je glisse mes deux mains sous l'élastique de son caleçon et lui caresse les fesses en couvrant de baisers son cou et sa bouche.
Mon sexe droit, bien dur, décalotté, est fortement tendu vers l'inconnu.
Je glisse mes deux mains sous l'élastique de son caleçon et lui caresse les fesses en couvrant de baisers son cou et sa bouche.
— Tu tâtes la marchandise ? Murmure t il. A mon tour.
Il encercle mon sexe pulsant de désir de ses deux mains.
— Pas mal, pas mal du tout. Tu es monté comme un âne, dit voir !
Il descend sa tête vers mon obélisque de chair et le prend dans sa bouche.
Je me laisse aller un instant et me rend compte que j'ai réellement envie de lui.
Je me laisse aller un instant et me rend compte que j'ai réellement envie de lui.
Je lui prend le visage dans mes mains et le fait remonter, tout en basculant sur lui. Je lui embrasse les lèvres, la gorge, pour ses tétons qui durcissent au contact de mes lèvres.
Je les fais rouler entre mes doigts. Il gémit. Je lui lèche le ventre puis pose ma bouche sur son pubis puis sur son sexe tendu à travers le caleçon, alors qu'il écarte les jambes et se tend vers moi.
Je lâche son téton pour écarter délicatement l'élastique du caleçon et glisse ma langue gourmande par l'interstice, avant d'explorer son petit gland bien dur et soyeux.
J'insinue mon pouce entre ses fesses, remonte vers son anus et le caresse avant de le pénétrer à petits coups répétés, sentant l'anneau du muscle serrer mon doigt spasmodiquement.
Je lâche son téton pour écarter délicatement l'élastique du caleçon et glisse ma langue gourmande par l'interstice, avant d'explorer son petit gland bien dur et soyeux.
J'insinue mon pouce entre ses fesses, remonte vers son anus et le caresse avant de le pénétrer à petits coups répétés, sentant l'anneau du muscle serrer mon doigt spasmodiquement.
Une petite perle translucide apparaît sur le haut de mon sexe et la porte à ma bouche.
Il pousse un cri bref et se tend à nouveau vers moi, crie encore et resserre les cuisses d'un coup, me prenant les temps en étau.
Je continue à lécher ce corps que je désire fortement, mais lui se débat, me prend par les épaules et me tire vers le haut, se tortille de tout son corps souple, musclé, puissant, plonge sa tête vers mon sexe et l'avale presque jusque la garde.
Il pousse un cri bref et se tend à nouveau vers moi, crie encore et resserre les cuisses d'un coup, me prenant les temps en étau.
Je continue à lécher ce corps que je désire fortement, mais lui se débat, me prend par les épaules et me tire vers le haut, se tortille de tout son corps souple, musclé, puissant, plonge sa tête vers mon sexe et l'avale presque jusque la garde.
Je gémis à mon tour, sens que je vais jouir, m'écarte in extremis, le retourne sur le ventre, tire son caleçon sur ses genoux, prend mon sexe sur le point d'exploser dans l'autre main et l'enfonce en lui, entre ses fesses velues et bombées, si violemment qu'il ressort aussitôt, mais je réussis à replonger en lui juste au moment où je crache mes jets de foutre au plus profond de son intimité.
Lui aussi vient de lâcher les vannes et de nombreux jets de semence blanchâtre et grasse jaillissent pour venir mourir sur l'oreiller.
Nous crions et jouissons en même temps, et tombons sur le lit, encastrés l'un dans l'autre.
Nous crions et jouissons en même temps, et tombons sur le lit, encastrés l'un dans l'autre.
Dans ce vide mental du post-coitum, l'image de mon compagnon se colle à mes rétines, s'imposant fugitivement.
Je tente de chasser cette image, mais trop tard, il est là, dans mon esprit.
Je tente de chasser cette image, mais trop tard, il est là, dans mon esprit.
— La prochaine fois, tu feras ce que tu veux de mon corps lui dis je, sans réfléchir à mes paroles. Cela veut dire qu'il y aura d'autres moments intimes entre nous.
Il se lève d'un bond et file dans la salle de bains en refermant la porte sur lui.
Je me rends compte que j'ai à nouveau envie de lui, mon sexe ayant repris une vigueur démesurée.
Que dirait il si je le rejoins sous la douche ?
J'entends l'eau couler longuement, et quand il ressort, il porte un peignoir trop grand pour lui, aux couleurs de l'hôtel.
Je le regarde et admire son corps finement dessiné. Il remarque mon érection. Il défait le peignoir. Son sexe tendu pulse aussi à une vitesse qui me surexcite.
Allongé, je le regarde enjamber mon corps, saisir ma hampe de chair d'une main pendant que de l'autre il écarte ses fesses. Il pose délicatement l'extrémité de ma queue sur son orifice anal dilaté et lubrifié de mon sperme. Il s'empale dessus pendant qu'il entreprend de se masturber. Je vais et viens en lui, fortement, et lui aussi accompagne mon rythme en jouant la danse du bassin.
Je me rends compte que j'ai à nouveau envie de lui, mon sexe ayant repris une vigueur démesurée.
Que dirait il si je le rejoins sous la douche ?
J'entends l'eau couler longuement, et quand il ressort, il porte un peignoir trop grand pour lui, aux couleurs de l'hôtel.
Je le regarde et admire son corps finement dessiné. Il remarque mon érection. Il défait le peignoir. Son sexe tendu pulse aussi à une vitesse qui me surexcite.
Allongé, je le regarde enjamber mon corps, saisir ma hampe de chair d'une main pendant que de l'autre il écarte ses fesses. Il pose délicatement l'extrémité de ma queue sur son orifice anal dilaté et lubrifié de mon sperme. Il s'empale dessus pendant qu'il entreprend de se masturber. Je vais et viens en lui, fortement, et lui aussi accompagne mon rythme en jouant la danse du bassin.
Quelques minutes plus tard, j'explose en lui, une seconde fois. Je visualise mon foutre gras jaillir dans ses entrailles.
Mais lui, gémit, crie silencieusement. Son sexe dans la main gonfle fortement, se contracte et une nouvelle décharge de crème, de semence, de jus, de foutre jaillit, avec violence. Mon visage est maculé de cette sauce tiède, de sa crème liquoreuse.
Mais lui, gémit, crie silencieusement. Son sexe dans la main gonfle fortement, se contracte et une nouvelle décharge de crème, de semence, de jus, de foutre jaillit, avec violence. Mon visage est maculé de cette sauce tiède, de sa crème liquoreuse.
Ma langue éponge cette semence à portée des lèvres.
Il se retire, mon sexe retombe lamentablement sur mon pubis.
Quelques minutes pour récupérer de cette saillie, je me lève et vais à mon tour dans la salle d'eau, sans fermer la porte.
Le mec me rejoint.
Nous voilà enlacés dans cette douche, sous cette eau chaude qui nous nettoie de nos semences et de nos odeurs de foutre.
Comme deux gamins, nous partageons nos caresses et rions, tout en sachant que dorénavant, il y aura un deuxième épisode à cette rencontre.
Il se retire, mon sexe retombe lamentablement sur mon pubis.
Quelques minutes pour récupérer de cette saillie, je me lève et vais à mon tour dans la salle d'eau, sans fermer la porte.
Le mec me rejoint.
Nous voilà enlacés dans cette douche, sous cette eau chaude qui nous nettoie de nos semences et de nos odeurs de foutre.
Comme deux gamins, nous partageons nos caresses et rions, tout en sachant que dorénavant, il y aura un deuxième épisode à cette rencontre.
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Commentaires ()
La progression est belle.
Vivement d'autres histoires!