Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandra fait le marché — Chapitre 4 · Retour des jeux interdits
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandra fait le marché
Chapitre 4 · Retour des jeux interdits
Après s'être ainsi fait copieusement baisée par le colosse et son neveu, Sandra passa quelques heures délicates, membres endoloris, seins rougis et cavité vaginale sensible. Elle réactiva la bonne résolution de ne plus retourner au marché et émietta puis jeta la carte de Maurice, afin d'être certaine de ne plus céder à la tentation.
Elle tint quelques semaines.
Cependant, son corps rétabli, ses sens reprirent le dessus et, à nouveau en manque de jeux interdits, elle reprit le chemin de ce lieu si banal pour tous, si particulier pour elle.
Comme d'habitude, elle se vêtit avec soin. Ainsi, une jupe plissée blanche, descendant à mi cuisses, accompagnait un gilet bicolore, type marinière, fermé par trois boutons, sous lequel elle ne portait qu'un soutien-gorge en dentelle d'un bleu clair. Des sneakers blanches complétaient sa tenue estivale.
Cependant, son corps rétabli, ses sens reprirent le dessus et, à nouveau en manque de jeux interdits, elle reprit le chemin de ce lieu si banal pour tous, si particulier pour elle.
Comme d'habitude, elle se vêtit avec soin. Ainsi, une jupe plissée blanche, descendant à mi cuisses, accompagnait un gilet bicolore, type marinière, fermé par trois boutons, sous lequel elle ne portait qu'un soutien-gorge en dentelle d'un bleu clair. Des sneakers blanches complétaient sa tenue estivale.
Après avoir déambulé dans les allées du marché hebdomadaire, elle se retrouva presque malgré elle devant le stand de vêtements. Faussement innocente, elle feignit de s'intéresser aux étoffes tout en essayant d'apercevoir son amant (elle pouvait bien le qualifier ainsi).
— Tu cherches quelque chose ma belle ? lui demanda la vendeuse qui s'était si bien occupée d'elle au début de son aventure.
— Ah, bonjour. Non je regarde, répondit l'ingénue.
— Si tu cherches Maurice, c'est peine perdue, il est reparti avec sa famille dans le Sud. Mais y a René si tu veux, lança-t-elle avec malice, pointant son gros doigt boudiné vers le vieux bonhomme horrible qui ne manquait jamais de se rincer l'œil pendant les essayages.
— Euh, non merci. Au revoir, chuchota Sandra en s'éloignant précipitamment. Sujet clos, se dit-elle.
— Ah, bonjour. Non je regarde, répondit l'ingénue.
— Si tu cherches Maurice, c'est peine perdue, il est reparti avec sa famille dans le Sud. Mais y a René si tu veux, lança-t-elle avec malice, pointant son gros doigt boudiné vers le vieux bonhomme horrible qui ne manquait jamais de se rincer l'œil pendant les essayages.
— Euh, non merci. Au revoir, chuchota Sandra en s'éloignant précipitamment. Sujet clos, se dit-elle.
Elle poursuivi sa route, revenant aux fondamentaux consistant à faire ses achats pour les jours à venir.
Se faisant, elle ne remarqua pas immédiatement la silhouette qui lui avait emboîté le pas. Il s'agissait tout bonnement du neveu. Ce dernier s'était désespéré ne plus avoir revu la belle brune. Il s'était pourtant systématiquement porté volontaire, chaque semaine, pour la corvée de mise en place du stand, sillonnant inlassablement les allées dans l'espoir de la revoir.
Et donc, elle était bien là, deux mètres devant lui. Il ne pouvait détacher ses yeux du déhanchement tout autant innocent que sexy de la jeune femme. Les petites fesses rondes s'agitaient sous la jupe, la taille fine invitait à y poser les mains.
La jeune femme s'arrêta devant un étal de fruits et légumes.
Lentement, le jeune homme s'approcha. Il réfléchissait à la bonne façon de l'aborder lorsque, sentant sa présence, Sandra tourna la tête.
Se faisant, elle ne remarqua pas immédiatement la silhouette qui lui avait emboîté le pas. Il s'agissait tout bonnement du neveu. Ce dernier s'était désespéré ne plus avoir revu la belle brune. Il s'était pourtant systématiquement porté volontaire, chaque semaine, pour la corvée de mise en place du stand, sillonnant inlassablement les allées dans l'espoir de la revoir.
Et donc, elle était bien là, deux mètres devant lui. Il ne pouvait détacher ses yeux du déhanchement tout autant innocent que sexy de la jeune femme. Les petites fesses rondes s'agitaient sous la jupe, la taille fine invitait à y poser les mains.
La jeune femme s'arrêta devant un étal de fruits et légumes.
Lentement, le jeune homme s'approcha. Il réfléchissait à la bonne façon de l'aborder lorsque, sentant sa présence, Sandra tourna la tête.
— Ah, euh, bonjour, lança-t-elle surprise, reconnaissant évidemment le neveu.
— Bonjour Sandra, répondit-il. Je suis content de vous revoir.
— C'est gentil. Tu aides ta mère ? C'est bien.
— Oui, enfin, je viens aussi pour toi.
— Bonjour Sandra, répondit-il. Je suis content de vous revoir.
— C'est gentil. Tu aides ta mère ? C'est bien.
— Oui, enfin, je viens aussi pour toi.
Le jeune homme avait gagné en assurance et Sandra s'en trouva déstabilisée. Une romance avec le jeune homme ne l'intéressait pas du tout et elle craignait de s'embarquer dans un traquenard. Aussi, elle tenta de s'en débarrasser.
— Tu sais, je préfère qu'on en reste là. Je pense que tu devrais m'oublier.
La mine déconfite du jeune homme la poussa à ajouter :
— D'ailleurs je ne connais même pas ton prénom.
— Julien, je m'appelle Julien. Et soyez tranquille, je vous propose juste de vous accompagner pour vos courses de vous aider à porter vos sacs, comme cela vous serez plus tranquille.
— Non, tu n'es pas obligé, poursuivit-elle, mais de façon beaucoup trop molle pour le dissuader.
— C'est à qui le tour ? demanda alors la commerçante, bien décidée à faire bouger les gens qui bouchent la vue sans acheter.
— Julien, je m'appelle Julien. Et soyez tranquille, je vous propose juste de vous accompagner pour vos courses de vous aider à porter vos sacs, comme cela vous serez plus tranquille.
— Non, tu n'es pas obligé, poursuivit-elle, mais de façon beaucoup trop molle pour le dissuader.
— C'est à qui le tour ? demanda alors la commerçante, bien décidée à faire bouger les gens qui bouchent la vue sans acheter.
Sandra poursuivit donc ses emplettes, son chevalier servant à ses basques. Le vouvoiement du jeune homme entrait en contradiction leur intimité, même fugitive.
Il n'était pas très beau, ses traits grossiers et non symétriques complétaient une silhouette plutôt ronde. Non seulement, la jeune femme, l'avait laissé la toucher mais elle s'était elle-même ruée sur lui pour assouvir son appétit sexuel. Elle ne comprenait pas pourquoi. Sans compter qu'il était mal habillé : sneakers sales et défoncées, pantalon de jogging informe, polo bas de gamme, le tout en mélangeant des couleurs pas vraiment complémentaires.
Il n'était pas très beau, ses traits grossiers et non symétriques complétaient une silhouette plutôt ronde. Non seulement, la jeune femme, l'avait laissé la toucher mais elle s'était elle-même ruée sur lui pour assouvir son appétit sexuel. Elle ne comprenait pas pourquoi. Sans compter qu'il était mal habillé : sneakers sales et défoncées, pantalon de jogging informe, polo bas de gamme, le tout en mélangeant des couleurs pas vraiment complémentaires.
Le pire, est que la belle brune se sentait à nouveau faiblir devant la tentation. Le physique relativement ingrat du jeune homme, sa condition sociale et le contexte renforçaient l'attrait de l'interdit.
Elle ne fut même pas surprise lorsque, s'arrêtant devant un nouvel étal, elle sentit une main effleurer ses fesses avant de se poser sur sa hanche. Elle la repoussa immédiatement et tenta de l'intimider du regard.
C'était sans compter sur le fait que ses beaux yeux bleus-gris invitaient plutôt à l'amour qu'au conflit. D'ailleurs :
— Tu es encore plus belle quand tu me regardes comme cela, lui confirma Julien, replaçant sa main gauche dans le creux de la fine hanche de la belle brune.
Renonçant à la méthode forte, celle-ci feignit l'ignorance et poursuivit ses emplettes.
À l'étal suivant, où beaucoup de personnes attendaient déjà, ce sont les deux mains du jeune qui vinrent se placer sur sa taille. Placé derrière elle, il profita même de sa passivité pour approcher son bassin.
Non seulement, la jeune femme ne réussissait pas à s'en débarrasser mais en plus, ces attouchements délicats commençaient à porter ses fruits.
Imperceptiblement, elle tendit son fessier vers l'arrière jusqu'à effleurer le sexe masculin qui, forcément, avait commencé à se déployer sous le jogging. Le regard outré d'une femme et celui, plus admiratif de son mari, incitèrent Sandra à quitter brusquement cet étal.
À l'étal suivant, où beaucoup de personnes attendaient déjà, ce sont les deux mains du jeune qui vinrent se placer sur sa taille. Placé derrière elle, il profita même de sa passivité pour approcher son bassin.
Non seulement, la jeune femme ne réussissait pas à s'en débarrasser mais en plus, ces attouchements délicats commençaient à porter ses fruits.
Imperceptiblement, elle tendit son fessier vers l'arrière jusqu'à effleurer le sexe masculin qui, forcément, avait commencé à se déployer sous le jogging. Le regard outré d'une femme et celui, plus admiratif de son mari, incitèrent Sandra à quitter brusquement cet étal.
— Arrête de me coller comme cela, on nous regarde, lança-t-elle au jeune homme, ne pouvant s'empêcher de jeter un œil sur l'entre-jambe du jeune homme.
— Tu m'excites trop. Laisse-moi te caresser, tu verras, tu ne regretteras pas.
— ça va pas non ? Contente-toi de toucher avec tes yeux.
— Tu m'excites trop. Laisse-moi te caresser, tu verras, tu ne regretteras pas.
— ça va pas non ? Contente-toi de toucher avec tes yeux.
Cette réplique, qu'elle avait souhaitée cinglante pour refroidir son admirateur, ne fit que renforcer l'excitation de celui-ci.
À l'étal suivant, il prit peu de distance en se plaçant sur un côté, en position de voyeur. Il peut ainsi observer le joli visage et la silhouette de sa proie. Ses seins étaient mis en valeur par le gilet très ajusté. On les devinait menus mais Julien savait qu'ils étaient doux et souples, ayant déjà eu la chance de les malaxer.
À l'étal suivant, il prit peu de distance en se plaçant sur un côté, en position de voyeur. Il peut ainsi observer le joli visage et la silhouette de sa proie. Ses seins étaient mis en valeur par le gilet très ajusté. On les devinait menus mais Julien savait qu'ils étaient doux et souples, ayant déjà eu la chance de les malaxer.
Sandra se savait observée, position qu'elle appréciait désormais. Elle devinait que ses petits seins étaient convoités. Aussi, profitant du fait que personne d'autre que le jeune homme ne la regardait, elle défit le bouton du haut de son gilet. De biais, son voyeur pourrait certainement distinguer la dentelle de son soutien-gorge.
Julien n'avait rien manqué de la manœuvre. Il aperçut une rondeur de sein emprisonné dans une étoffe de qualité (sa mère ne vendait pas ce genre de dessous chic). Cette femme était surprenante, passant de prude à coquine sans prévenir.
— Madame, qu'est-ce que je vous sers ?
Surprise, relevant la tête, Sandra constata que son généreux décolleté en montrait plus que prévu, s'étant penchée en avant pour regarder les fruits.
Sous ses yeux ébahis, le jeune vendeur qui lui faisait face avait découvert deux autres beaux fruits.
D'abord gênée la belle brune se redressa mais renonça à reboutonner son gilet.
Le commerçant affichait un visage avenant, un franc sourire et un regard charmeur.
Elle se surprit ainsi à acheter plus de fruits que prévu, prolongeant l'échange. Le jeune homme profitait au maximum du moment, regardant finalement la jeune femme s'éloigner, la vision de son cul n'ayant rien à envier à celle de sa poitrine.
Et il fut encore plus surpris de voir que la belle discutait maintenant avec son pote Julien avant de poursuivre son parcours.
Sous ses yeux ébahis, le jeune vendeur qui lui faisait face avait découvert deux autres beaux fruits.
D'abord gênée la belle brune se redressa mais renonça à reboutonner son gilet.
Le commerçant affichait un visage avenant, un franc sourire et un regard charmeur.
Elle se surprit ainsi à acheter plus de fruits que prévu, prolongeant l'échange. Le jeune homme profitait au maximum du moment, regardant finalement la jeune femme s'éloigner, la vision de son cul n'ayant rien à envier à celle de sa poitrine.
Et il fut encore plus surpris de voir que la belle discutait maintenant avec son pote Julien avant de poursuivre son parcours.
— Tu la connais cette meuf ?
Julien était toujours impressionné par José, un jeune de son âge, également fils de commerçants, mais bien plus beau gosse que lui et plein d'assurance. Il saisit l'occasion de se vanter.
— Ouais, c'est celle dont je t'ai parlé. La bombasse que mon oncle et moi, on s'est tapée.
— Waouh, mon salaud. Fais profiter les copains !
— Je sais pas, elle est pas si facile.
— Waouh, mon salaud. Fais profiter les copains !
— Je sais pas, elle est pas si facile.
Julien était partagé entre la tentation de se faire mousser auprès de son ami et celle de se garder la belle brune pour lui seul.
— Allez, ramène la nous derrière les toilettes, lui enjoignit le dénommé José.
Encore hésitant, Julien faillit perdre de vue la jeune femme qui semblait sur le point de quitter le marché. La rattrapant, il lui demanda :
— Où allez-vous ?
— J'ai fini mes courses, je vais rentrer chez moi maintenant, répondit-elle sans ralentir le pas. Tu en assez vu non ?
— Attendez, vous ne pouvez pas partir comme cela. Venez avec moi, lui intima-t-il, saisissant la jeune femme par le poignet pour l'emmener vers le bâtiment abritant des toilettes publiques, je vais vous montrer un secret.
— Un secret ? Ah, oui, quoi donc ?
— Si je vous le dis, ce ,e sera plus un secret. Allez venez !
— Ok, mais 5 minutes, hein ?
— J'ai fini mes courses, je vais rentrer chez moi maintenant, répondit-elle sans ralentir le pas. Tu en assez vu non ?
— Attendez, vous ne pouvez pas partir comme cela. Venez avec moi, lui intima-t-il, saisissant la jeune femme par le poignet pour l'emmener vers le bâtiment abritant des toilettes publiques, je vais vous montrer un secret.
— Un secret ? Ah, oui, quoi donc ?
— Si je vous le dis, ce ,e sera plus un secret. Allez venez !
— Ok, mais 5 minutes, hein ?
Sandra se doutait bien d'un piège à venir. Mais son exhibition l'avait suffisamment excitée pour lui donner envie d'aventure et elle se savait assez forte pour fixer les limites.
Ainsi, elle se laissa entraîner à l'écart du marché. Elle crut qu'il l'emmenait dans les toilettes.
Ainsi, elle se laissa entraîner à l'écart du marché. Elle crut qu'il l'emmenait dans les toilettes.
— ça va pas ? Tu ne comptes tout de même pas me sauter dans les chiottes ?
— Mais non, on va derrière, c'est notre coin secret, tenta-t-il de la rassurer.
— Mais non, on va derrière, c'est notre coin secret, tenta-t-il de la rassurer.
Réticente, Sandra se laissa tout de même entraîner. Ils arrivèrent ainsi derrière le petit bâtiment, un mur les séparant de la rue voisine et des camions les masquant des étals du marché. Julien s'approcha d'une porte de service marquée d'un « Accès interdit ».
— C'est ça ton secret ? lança ironiquement la belle brune. Un débarras ?
Julien ne répondit pas, sortant une clé qui, miracle, permit d'ouvrir ladite porte et pénétrer dans le local. Sombre, la lumière passant uniquement par deux vasistas, la pièce d'une dizaine de mètres carrés, était quasiment vide, comportant une table et quelques chaises empilées, ainsi qu'un carton posé dans un coin.
— Venez, entrez avant qu'on nous repère, indiqua Julien.
— Que veux-tu que je foute ici ? lança Sandra, prête à faire demi-tour.
— Que veux-tu que je foute ici ? lança Sandra, prête à faire demi-tour.
Julien entra, saisit le carton pour le déposer sur la table, le tout accompagné de bruits de bouteilles.
— C'est notre coin pour prendre l'apéro entre potes. Chacun apporte des trucs de son commerce qu'on se partage en buvant un coup.
À peine rassurée, Sandra pénétra à son tour dans la pièce. Elle posa ses sacs et s'approcha de la table.
— Tu me sers quoi alors ?
— C'est ça le secret, c'est notre cocktail maison, dit-il en lui tendant une bouteille non marquée, remplie d'un liquide de couleur verte. Par contre, on n'a pas de verre. Montrant l'exemple, il avala une gorgée du nectar.
— C'est ça le secret, c'est notre cocktail maison, dit-il en lui tendant une bouteille non marquée, remplie d'un liquide de couleur verte. Par contre, on n'a pas de verre. Montrant l'exemple, il avala une gorgée du nectar.
Sandra s'empara à son tour de la bouteille, huma le contenu et, rassurée par l'odeur sucrée, en avala une gorgée. Comme elle s'y attendait, la boisson était forte et elle manqua de s'étouffer.
Julien en profita pour lui tapoter dans le dos. Il ajouta :
Julien en profita pour lui tapoter dans le dos. Il ajouta :
— La deuxième passera mieux.
Sandra avala prudemment une deuxième gorgée qui passa sans difficulté cette fois. Elle commençait même à en l'apprécier. Elle n'était évidemment pas habituée à boire le matin et sentit immédiatement son corps se réchauffer.
Se faisant, Julien avait laissé sa main dans le dos de la belle brune qu'il s'employait à masser doucement. Il déposa un baiser dans le cou de la jeune femme.
À ce moment, quelqu'un fit irruption dans le local en refermant la porte. Sandra recula. Elle reconnut le séduisant jeune commerçant dont le regard vif et charmeur ne laissait pas indifférent. Son attitude ne semblait pas menaçante.
Julien, qui avait profité du mouvement de recul de la jeune femme, pour porter ses deux mains sur sa taille, fit les présentations.
Se faisant, Julien avait laissé sa main dans le dos de la belle brune qu'il s'employait à masser doucement. Il déposa un baiser dans le cou de la jeune femme.
À ce moment, quelqu'un fit irruption dans le local en refermant la porte. Sandra recula. Elle reconnut le séduisant jeune commerçant dont le regard vif et charmeur ne laissait pas indifférent. Son attitude ne semblait pas menaçante.
Julien, qui avait profité du mouvement de recul de la jeune femme, pour porter ses deux mains sur sa taille, fit les présentations.
— C'est mon pote José. On se connaît depuis longtemps et tu n'as rien à craindre.
— Et vous espérez quoi les gars ? lança Sandra.
— Et vous espérez quoi les gars ? lança Sandra.
José prit la parole :
— On veut juste discuter un peu avec vous, Madame. Vous êtes jolie et vous avez l'air cool. On n'a pas souvent l'occasion de voir de si belles femmes ici.
— Quel âge as-tu ? demanda Sandra. Car l'idée de passer du bon temps avec deux jeunes hommes non violents ne l'effrayaient pas mais à la condition qu'ils soient majeurs.
— J'ai 21 ans, répondit José.
— Moi, 20 ans, ajouta Julien.
— Et qu'est-ce que vous voulez les mecs ? Julien vous a dit des trucs et vous croyez que vous allez me sauter comme cela, dans un coin ?
— On ne vous veut aucun mal, Madame. Vous pouvez partir si vous voulez. On est juste content d'être avec vous et de vous regarder, compléta José habilement. Vous êtes jolie.
— Merci, c'est gentil. Vous n'avez pas des copines ?
— Si, mais vous, vous êtes une vraie femme. Et on n'a jamais vu et toucher en vrai une belle femme comme vous. Enfin, sauf Julien.
— Quel âge as-tu ? demanda Sandra. Car l'idée de passer du bon temps avec deux jeunes hommes non violents ne l'effrayaient pas mais à la condition qu'ils soient majeurs.
— J'ai 21 ans, répondit José.
— Moi, 20 ans, ajouta Julien.
— Et qu'est-ce que vous voulez les mecs ? Julien vous a dit des trucs et vous croyez que vous allez me sauter comme cela, dans un coin ?
— On ne vous veut aucun mal, Madame. Vous pouvez partir si vous voulez. On est juste content d'être avec vous et de vous regarder, compléta José habilement. Vous êtes jolie.
— Merci, c'est gentil. Vous n'avez pas des copines ?
— Si, mais vous, vous êtes une vraie femme. Et on n'a jamais vu et toucher en vrai une belle femme comme vous. Enfin, sauf Julien.
Sandra était bien plus excitée par la situation qu'elle ne voulait l'admettre. Elle appréciait ce rôle de Milf que les jeunes hommes lui attribuait. Elle savait bien qu'elle pouvait partir à tout moment.
— Ok. Mais attention, si vous vous comportez mal, je me tire aussitôt.
— On vous respecte, Madame. On vous fera rien de mal, c'est promis, répondit José.
— Oui, c'est promis, confirma Julien.
— On vous respecte, Madame. On vous fera rien de mal, c'est promis, répondit José.
— Oui, c'est promis, confirma Julien.
La belle brune reprit une gorgée du cocktail maison et fit tourner la bouteille.
Julien se tenait à ses côtés, un bras désormais passé autour de sa taille. Le dénommé José s'approcha d'elle pour boire une gorgée du fameux cocktail.
Sandra appuya ses fesses sur la table, bombant le torse, orientant les regards envieux vers ses petits seins.
Julien se tenait à ses côtés, un bras désormais passé autour de sa taille. Le dénommé José s'approcha d'elle pour boire une gorgée du fameux cocktail.
Sandra appuya ses fesses sur la table, bombant le torse, orientant les regards envieux vers ses petits seins.
— Mais, dites-moi, vous êtes là toutes les semaines ?
S'ensuivit un échange sérieux sur leur travail sur les marchés, en famille, en complément de leurs études.
Sandra était impressionnée par leur courage. De leur côté, Julien, José et Samuel étaient intimidés face à cette femme mature. Leurs regards passaient des yeux bleus captivants aux courbes parfaites.
La conversation se tarit et Julien rompit le silence pesant qui avait succédé.
Sandra était impressionnée par leur courage. De leur côté, Julien, José et Samuel étaient intimidés face à cette femme mature. Leurs regards passaient des yeux bleus captivants aux courbes parfaites.
La conversation se tarit et Julien rompit le silence pesant qui avait succédé.
— Il va falloir qu'on y retourne, sinon on va se faire chopper.
— Oui, moi aussi, il faut que j'y aille, enchaîna Sandra.
— On s'embrasse ? proposa José. Plongeant on regard dans celui de la jeune femme, il lui saisit le menton et posa un délicat baiser sur ses lèvres. Celles-ci s'entrouvrir pour permettre aux langues de se trouver et se mêler. Le baiser gagna en intensité, les corps se collèrent.
— Oui, moi aussi, il faut que j'y aille, enchaîna Sandra.
— On s'embrasse ? proposa José. Plongeant on regard dans celui de la jeune femme, il lui saisit le menton et posa un délicat baiser sur ses lèvres. Celles-ci s'entrouvrir pour permettre aux langues de se trouver et se mêler. Le baiser gagna en intensité, les corps se collèrent.
Dans son dos, Sandra sentit les mains de Julien parcourir sur ses hanches avant de palper son fessier.
Elle poussa un gémissement de contentement, encourageant ses partenaires à pousser leur avantage. Ainsi, toujours en l'embrassant passionnément, José caressa une épaule, faisant glisser le gilet le long du bras, découvrant un sein soutenu par le dessous de dentelle.
Il empauma la rondeur convoitée.
De son côté, Julien avait soulevé la courte jupe pour pétrir les fesses rondes et fermes, à peine voilée par une culotte assortie au soutien-gorge.
Sandra sentit ses tétons se durcir et son entre-jambe s'humidifier. Les deux jeunes hommes la collaient et elle sentait nettement leurs virilités respectives. La situation allait lui échapper. Aussi, elle rompit l'échange la première.
Elle poussa un gémissement de contentement, encourageant ses partenaires à pousser leur avantage. Ainsi, toujours en l'embrassant passionnément, José caressa une épaule, faisant glisser le gilet le long du bras, découvrant un sein soutenu par le dessous de dentelle.
Il empauma la rondeur convoitée.
De son côté, Julien avait soulevé la courte jupe pour pétrir les fesses rondes et fermes, à peine voilée par une culotte assortie au soutien-gorge.
Sandra sentit ses tétons se durcir et son entre-jambe s'humidifier. Les deux jeunes hommes la collaient et elle sentait nettement leurs virilités respectives. La situation allait lui échapper. Aussi, elle rompit l'échange la première.
— Stop, les gars, ça suffit pour aujourd'hui.
Elle se dégagea vivement, laissant les deux jeunes hommes pantois. Elle afficha un sourire satisfait à la vue des sexes tendus qui semblaient vouloir transpercer leurs pantalons de jogging.
Elle réajusta son gilet, masquant un adorable sein dont l'aréole brune se distinguait dans la pénombre et au travers de la dentelle.
Elle réajusta son gilet, masquant un adorable sein dont l'aréole brune se distinguait dans la pénombre et au travers de la dentelle.
— Merci pour le cocktail mais pensez aux verres la prochaine fois, lança-t-elle perfidement.
Elle échangea un dernier rapide baiser avec José, puis fit de même avec Julien.
— Vous revenez la semaine prochaine ? interrogea celui-ci ?
— Peut-être, vous verrez bien, glissa-t-elle.
— Peut-être, vous verrez bien, glissa-t-elle.
José ouvrit la porte, s'assura d'un regard que la voie était libre et reprit la direction de son stand, non sans porter un dernier regard vers la femme.
— Attends, je t'aide à porter tes sacs, ajouta Julien, soucieux de conserver une relation privilégiée avec elle.
Ils purent ainsi quitter discrètement leur endroit secret.
Julien la raccompagna à sa voiture mais sans réussir à obtenir un dernier baiser.
Julien la raccompagna à sa voiture mais sans réussir à obtenir un dernier baiser.
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