Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandra fait le marché — Chapitre 5 · Une découverte de taille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandra fait le marché
Chapitre 5 · Une découverte de taille
Le samedi suivant, Sandra n'avait cette fois-ci pas hésité. Elle avait résolument choisi sa tenue, qu'elle voulait à la fois pratique et sexy, pour renouveler une expérience érotique avec son duo d'admirateurs.
Évidemment, ceux-ci n'allaient pas de se contenter de baisers mouillés et quelques attouchements. Il leur en faudrait plus et la belle brune avait bien envie d'aller plus loin elle aussi.
Aussi, Sandra portait ce jour-là une longue robe en toile de couleur beige, couvrant les épaules mais bras nus et descendant jusqu'au mollets. Elle était fermée par le devant avec une rangée de dix boutons, tous fermés à son arrivée au marché.
Fidèle à ses habitudes, elle passa d'étal en étal, s'approvisionnant en fruits et légumes. Bien entendu, son passage fut vite repéré par son admirateur, Julien, qui la rejoignit et la salua.
Évidemment, ceux-ci n'allaient pas de se contenter de baisers mouillés et quelques attouchements. Il leur en faudrait plus et la belle brune avait bien envie d'aller plus loin elle aussi.
Aussi, Sandra portait ce jour-là une longue robe en toile de couleur beige, couvrant les épaules mais bras nus et descendant jusqu'au mollets. Elle était fermée par le devant avec une rangée de dix boutons, tous fermés à son arrivée au marché.
Fidèle à ses habitudes, elle passa d'étal en étal, s'approvisionnant en fruits et légumes. Bien entendu, son passage fut vite repéré par son admirateur, Julien, qui la rejoignit et la salua.
— Salut Sandra, comment allez-vous ?
— Salut Julien. Ça va, merci. Tu sais, tu peux me tutoyer maintenant.
— Je sais mais j'aime bien t'appeler Madame, ça fait sexy.
— Comme tu veux. Tu m'accompagnes faire mes emplettes ?
— Oui, bien sûr, je vais t'aider à porter tes courses. On t'offre un verre comme l'autre fois ?
— Ok. José est là, aujourd'hui ?
— Oui, je lui envoie un message. On lui fera signe en allant vers notre cachette. Il ne peut pas s'absenter aussi longtemps que moi.
— Vous avez tout prévu, constata la jeune femme, qui était justement friande de l'attention que ces jeunes hommes lui accordaient. Elle mesurait bien ce qu'une jolie femme mature pouvait représenter pour eux.
— Salut Julien. Ça va, merci. Tu sais, tu peux me tutoyer maintenant.
— Je sais mais j'aime bien t'appeler Madame, ça fait sexy.
— Comme tu veux. Tu m'accompagnes faire mes emplettes ?
— Oui, bien sûr, je vais t'aider à porter tes courses. On t'offre un verre comme l'autre fois ?
— Ok. José est là, aujourd'hui ?
— Oui, je lui envoie un message. On lui fera signe en allant vers notre cachette. Il ne peut pas s'absenter aussi longtemps que moi.
— Vous avez tout prévu, constata la jeune femme, qui était justement friande de l'attention que ces jeunes hommes lui accordaient. Elle mesurait bien ce qu'une jolie femme mature pouvait représenter pour eux.
Se faisant, ils parcoururent ainsi les allées, Julien la collant, goûtant la sensation de partager le même espace qu'elle.
— Tu es habillée sagement aujourd'hui Madame, indiqua-t-il.
— Tu crois ? répondit-elle.
— Tu crois ? répondit-elle.
Après avoir jeté un coup d'œil circulaire, Sandra défit rapidement un bouton de sa robe, situé à hauteur de poitrine. Puis, après un autre contrôle, elle détacha les deux boutons du bas.
Ainsi, la robe s'ouvrait maintenant généreusement à chacun de ses pas, dévoilant jusqu'à hauteur de genoux. Et un observateur attentif, bien placé sur son côté gauche, pouvait désormais entr'apercevoir un sous-vêtement rouge.
Julien, ne manqua évidemment aucune des deux perspectives.
Ainsi, la robe s'ouvrait maintenant généreusement à chacun de ses pas, dévoilant jusqu'à hauteur de genoux. Et un observateur attentif, bien placé sur son côté gauche, pouvait désormais entr'apercevoir un sous-vêtement rouge.
Julien, ne manqua évidemment aucune des deux perspectives.
— Merci, c'est chouette. Il est en dentelle, le soutif ?
— Observe, tu sauras, répondit l'allumeuse.
— Observe, tu sauras, répondit l'allumeuse.
Profitant d'un moment d'attente à l'étal suivant, celui de la famille de José d'ailleurs, elle défit un nouveau bouton au niveau de son torse ainsi que le troisième en partant du bas.
Essayant toujours de rester discrète, Sandra glissa un index afin d'agrandir l'ouverture vers sa poitrine.
Essayant toujours de rester discrète, Sandra glissa un index afin d'agrandir l'ouverture vers sa poitrine.
— Et là, tu vois mieux ? chuchota-t-elle.
— Waouh, c'est top. Un soutif rouge en dentelle.
— Waouh, c'est top. Un soutif rouge en dentelle.
Tout en maintenant l'ouverture, Sandra tendit sa jambe droit, dévoilant ainsi une partie de ses cuisses.
— C'est trop bandant, avoua Julien.
C'est le moment que choisit le beau José pour les rejoindre.
Il salua Sandra silencieusement, son regard passant de la jambe découverte à la poitrine à peine visible pour terminer par les yeux bleus de la brunette.
Il salua Sandra silencieusement, son regard passant de la jambe découverte à la poitrine à peine visible pour terminer par les yeux bleus de la brunette.
— On y va ? demanda-t-il, je n'ai pas beaucoup de temps.
La belle brune lui pardonna ce manque de tact, au prétexte que le jeune homme était attirant.
Elle lui emboîta vivement le pas, Julien trottinant derrière.
Parvenus derrière le petit bâtiment, ils s'assurèrent de l'absence de témoin avant de s'engouffrer dans le réduit, toujours plongé dans une relative pénombre.
À peine entré, José se retourna pour enlacer la jeune femme. Surprise, celle-ci posa ses mains sur le torse masculin.
Elle lui emboîta vivement le pas, Julien trottinant derrière.
Parvenus derrière le petit bâtiment, ils s'assurèrent de l'absence de témoin avant de s'engouffrer dans le réduit, toujours plongé dans une relative pénombre.
À peine entré, José se retourna pour enlacer la jeune femme. Surprise, celle-ci posa ses mains sur le torse masculin.
— Hé, doucement. Intima-t-elle. Tu es trop pressé mon ami.
Après avoir refermés derrière eux et déposé les sacs, Julien sortit bouteille et verres du carton posé sur la table. Deux chaises complétaient le mobilier.
— Vous avez fait des investissements, remarqua Sandra, s'extirpant des bras de José pour saisir un verre et se faire servir.
— À la vôtre, lança-t-elle en avalant le nectar.
— À la vôtre, lança-t-elle en avalant le nectar.
Se faisant, elle avait repris sa place de prédilection, fesses posées sur la table, faisant face à ses admirateurs. Elle posa sa jambe droite sur une chaise et sa robe s'ouvrit généreusement pour dévoiler sa cuisse.
José, toujours impatient, avala son verre d'un trait, le déposa sur la table et vint à nouveau enlacer la jeune femme.
Cette fois-ci, elle ne se déroba pas. Elle pencha la tête et entrouvrit la bouche, invitant le jeune mâle à l'embrasser.
Les lèvres se joignirent. José déposé des rapides baisers sur et autour de la bouche féminine.
Et c'est bien Sandra qui, gagnée par l'impatience, plaqua sa bouche et darda sa langue rose pour échanger un vrai baiser d'adulte. Leurs corps se collèrent, les mains du jeune parcouraient désormais le dos et les épaules féminines.
Cette fois-ci, elle ne se déroba pas. Elle pencha la tête et entrouvrit la bouche, invitant le jeune mâle à l'embrasser.
Les lèvres se joignirent. José déposé des rapides baisers sur et autour de la bouche féminine.
Et c'est bien Sandra qui, gagnée par l'impatience, plaqua sa bouche et darda sa langue rose pour échanger un vrai baiser d'adulte. Leurs corps se collèrent, les mains du jeune parcouraient désormais le dos et les épaules féminines.
Julien se sentait exclu et n'avait pas accès au corps de Sandra. Il eut l'idée de sortir son téléphone et filmer la scène.
Les mains de José parcouraient frénétiquement le dos de Sandra, collant ce corps contre son torse. Sous la pression, les jambes de la jeune femme s'ouvrirent un peu plus et il vint coller son bassin contre le pubis.
Les mains de José parcouraient frénétiquement le dos de Sandra, collant ce corps contre son torse. Sous la pression, les jambes de la jeune femme s'ouvrirent un peu plus et il vint coller son bassin contre le pubis.
Elle ne pouvait ignorer l'impérieux désir du jeune homme qui, bien qu'un peu brusque, embrassait divinement bien. Presque malgré elle, son bassin se portait vers l'avant, son sexe s'humidifiait et elle ne put retenir un gémissement où se mêlaient désir et impatience.
José dégagea les pans de sa robe, défit un nouveau bouton, pour ouvrir l'accès à la culotte. Il poussa quelques coups de reins mimant un coït qui ne saurait tarder.
Sandra, dont l'intention initiale était de limiter la séance à une chaste exhibition se trouvait prise à son propre piège. Dans leur frénésie, les presqu'amants avaient complètement oublié Julien qui continuait à filmer, appréciant finalement son rôle de voyeur.
Sandra, dont l'intention initiale était de limiter la séance à une chaste exhibition se trouvait prise à son propre piège. Dans leur frénésie, les presqu'amants avaient complètement oublié Julien qui continuait à filmer, appréciant finalement son rôle de voyeur.
Mais c'est alors qu'ils entendirent le bruit d'une clé entrant dans la serrure de la porte, annonçant son imminente ouverture. José se recula.
La porte s'ouvrit et André, le vieux bonhomme moche et pas très net, frère de la commerçante chez qui Sandra s'était exhibée les semaines précédentes, fit une entrée triomphante.
Il se montrait manifestement ravi de surprendre les jeunes gens en pleins ébats. Car la scène ne laissait aucun doute sur ce qu'il se déroulait ici.
La femme, le bord des fesses posée sur la table , jambes écartées, bouche ouverte, haletante faisait face à un jeune homme dont le sexe tendu déformait le pantalon de jogging.
La porte s'ouvrit et André, le vieux bonhomme moche et pas très net, frère de la commerçante chez qui Sandra s'était exhibée les semaines précédentes, fit une entrée triomphante.
Il se montrait manifestement ravi de surprendre les jeunes gens en pleins ébats. Car la scène ne laissait aucun doute sur ce qu'il se déroulait ici.
La femme, le bord des fesses posée sur la table , jambes écartées, bouche ouverte, haletante faisait face à un jeune homme dont le sexe tendu déformait le pantalon de jogging.
— Qu'est-ce que tu viens faire là ? lui lança José. Casse-toi.
— Oh, là, ne me parle pas sur ce ton sinon j'appelle tes parent et je leur explique.
— Qu'est-ce que tu veux, André ? demanda Julien. Tu ne peux pas nous laisser tranquilles ?
— Si, ne t'inquiète pas. Je me mets dans le coin là et je ne dis rien, répondit-il, joignant le mouvement à la parole.
— Oh, là, ne me parle pas sur ce ton sinon j'appelle tes parent et je leur explique.
— Qu'est-ce que tu veux, André ? demanda Julien. Tu ne peux pas nous laisser tranquilles ?
— Si, ne t'inquiète pas. Je me mets dans le coin là et je ne dis rien, répondit-il, joignant le mouvement à la parole.
Sandra, quant à elle, n'avait nullement l'intention de lui faire plaisir. Elle resserra es jambes et rabattit sa robe, s'apprêtant à fuir.
André la stoppa dans son élan.
André la stoppa dans son élan.
— Toi aussi, ma mignonne, ne joue pas les vierges effarouchées avec moi, je sais que tu es une belle allumeuse et que tu aimes te montrer. Tiens regarde, je me mets à égalité.
Se faisant, il défit prestement sa ceinture, baissa son pantalon, exposant un slip kangourou blanc à l'ancienne. C'est le renflement hors du commun qui interpela Sandra. Le vieux type baissa son slip, laissant sa verge se détendre. Elle lui descendait bien bas sur les cuisses.
Sandra écarquilla les yeux. Elle n'en avait jamais vu de si volumineuse, tant par la longueur que le diamètre.
José profita de sa passivité pour lui saisir les hanches, écartant de nouveau la robe pour dévoiler les dessous chics. Il couvrit alors le cou et le torse de la jeune femme de baisers humides et sonores. Cette femme sentait bon et avait la peau douce. Les mains du jeune homme parcouraient le corps offert, montant du dos musclé aux épaules étroites, puis redescendant au creux des reins.
José profita de sa passivité pour lui saisir les hanches, écartant de nouveau la robe pour dévoiler les dessous chics. Il couvrit alors le cou et le torse de la jeune femme de baisers humides et sonores. Cette femme sentait bon et avait la peau douce. Les mains du jeune homme parcouraient le corps offert, montant du dos musclé aux épaules étroites, puis redescendant au creux des reins.
Il défit les derniers boutons de la robe et ouvrit largement celle-ci.
Le vieux René appréciait le spectacle et son sexe se plaçait maintenant à l'horizontale. Il le tenait d'une main ferme et avait entamé une lente masturbation, ses yeux ne quittant pas le corps féminin en partie dévoilé. Un tanga rouge en dentelle laissait deviner des fesses fermes et une chatte aux poils bien taillés. Le soutien-gorge de la même matière dévoilait des petits seins aux aréoles larges et foncées.
Le vieux René appréciait le spectacle et son sexe se plaçait maintenant à l'horizontale. Il le tenait d'une main ferme et avait entamé une lente masturbation, ses yeux ne quittant pas le corps féminin en partie dévoilé. Un tanga rouge en dentelle laissait deviner des fesses fermes et une chatte aux poils bien taillés. Le soutien-gorge de la même matière dévoilait des petits seins aux aréoles larges et foncées.
Julien, quand à lui, smartphone en main, se décalait pour obtenir le meilleur angle. Son sexe gagnait également en volume mais il aurait tout le temps de se soulager plus tard en revisionnant tout cela.
Les baisers et caresses de José produisaient leur effet. Sandra frissonnait et ronronnait de plaisir. Passant ses mains derrière les hanches de José, elle écrasa à nouveau son pubis contre le corps masculin à la rencontre du sexe durci. Elle ne perdait pas de vue pour autant la bite monstrueuse de René. Elle ramena sa main gauche pour la passer habilement sous la bretelle de son soutif, dégageant brusquement un sein au mamelon gonflé de désir. Elle saisit ensuite le visage de José qui s'était niché dans son cou pour lui offrir sa bouche avide.
Les langues se mêlèrent joyeusement, échangeant leurs salives. Puis, lui tenant toujours la tête à deux mains, elle décolla sa bouche, gonfla sa poitrine et tendit son sein que le jeune homme s'empressa de gober, suçant et mordillant le téton tendu.
Elle constata l'effet produit en jetant un coup d'œil vers le vieux bonhomme. René astiquait maintenant un sexe dressé à la verticale. Jamais, la jeune femme n'avait vu de sexe aussi énorme. Cette vision accentuait l'humidité de sa culotte.
Elle sentait également le sexe de José battre contre son bas-ventre. Ouvrant plus largement les cuisses, elle accueillit les coups de reins du jeune homme. Ce dernier n'en pouvait plus. Il stoppa soudainement ses mouvements pour sortir son sexe qu'il frotta sur la culotte de dentelle. Il tenta d'écarta celle-ci.
— Non, lui indiqua Sandra. Pas aujourd'hui.
De sa main droite inoccupée elle empoigna elle-même la bite de José et le branla frénétiquement contre sa chatte.
Cette fois ci, c'est José qui gémissait. Ses mains se crispèrent autour des hanches de la jeune femme qu'il embrassa à nouveau furieusement.
Sandra sentit une troisième main empaumer son sein découvert. Elle avait lâché René du regard quelques secondes et celui-ci en avait profité pour s'approcher et coller sa large main rêche sur la délicate peau féminine.
Cette fois ci, c'est José qui gémissait. Ses mains se crispèrent autour des hanches de la jeune femme qu'il embrassa à nouveau furieusement.
Sandra sentit une troisième main empaumer son sein découvert. Elle avait lâché René du regard quelques secondes et celui-ci en avait profité pour s'approcher et coller sa large main rêche sur la délicate peau féminine.
Elle aurait voulu la dégager mais l'attrait de l'énorme bite du vieux bonhomme fut plus fort. Sa main gauche se tendit presque malgré elle à l'aveugle. René ne rata pas l'occasion de l'attraper et la guider. Ses doigts, qu'elle avait fins et longs, enserrèrent le gourdin. La sensation de cette main féminine sur sa bite procura un tel plaisir à René, qu'il poussa un grognement de satisfaction.
La position de la belle brune devenait inconfortable, subissant les assauts de José dans sa main droite d'un côté, le sein malaxé par René et la main gauche capturée de l'autre. Elle était offerte et sans défense, filmée qui plus est par un Julien qui se rêvait cinéaste.
Les coups de reins désordonnés de José annoncèrent sa libération. Poussant un ultime soupir libérateur, il éjacula abondamment sur la culotte de dentelle de la jeune femme, plongeant une dernière fois son visage dans le cou gracile.
Sandra l'écarta avec vigueur. Elle avait bien envie de prendre son pied elle aussi. Elle se tourna vers José, offrant la vision d'une poitrine menue à moitié découverture et d'une culotte maculée de semence. Elle glissa sa main droite dans sa culotte, directement vers son clitoris qu'elle frotta avec énergie, le regard braqué vers son autre main qui enserrait un sexe d'une taille peu commune.
Elle préférait éviter de regarder le visage rougeaud et bouffi du vieux bonhomme qui continuait à tirer sur son mamelon et à écraser son pauvre sein rougi. Soufflant et rugissant, René couvrit la main de la jeune femme pour se masturber énergiquement.
L'homme et la femme atteignirent la jouissance de concert. Sandra ferma les yeux et serra les cuisses en poussant un profond feulement de satisfaction. René éjacula les yeux bien ouverts, admirant les jets de sperme qui atteignirent le ventre et les cuisses de la jeune femme.
Julien termina son film en effectuant un travelling.
La suite des événements fut confuse. Sandra se trouva très gênée de s'être ainsi offerte. Reprenant son souffle, elle trouva un mouchoir en papier dans une poche pour laborieusement essuyer le sperme répandu sur son corps et sa culotte. Réajustant le bonnet de son soutien-gorge sur son sein rougi que René avait enfin lâché, elle referma les pans de sa robe qu'elle reboutonna prestement.
La suite des événements fut confuse. Sandra se trouva très gênée de s'être ainsi offerte. Reprenant son souffle, elle trouva un mouchoir en papier dans une poche pour laborieusement essuyer le sperme répandu sur son corps et sa culotte. Réajustant le bonnet de son soutien-gorge sur son sein rougi que René avait enfin lâché, elle referma les pans de sa robe qu'elle reboutonna prestement.
José ne prit pas le soin de s'essuyer et renferma son sexe dans ses slip et pantalon.
— Sandra, osa avancer José. C'était génial.
Elle ne sut que répondre, se sentant toujours coupable de s'être ainsi abandonnée. Mais surtout, elle n'avait pu s'empêcher de regarder le sexe de René qui, même après s'être vidé, et malgré l'âge du bonhomme, conservait une dimension impressionnante.
Conscient de l'effet produit, le vieux bonhomme prit tout son temps, secouant son vit pour faire tomber les dernières gouttes de sperme et remontant lentement son slip.
Conscient de l'effet produit, le vieux bonhomme prit tout son temps, secouant son vit pour faire tomber les dernières gouttes de sperme et remontant lentement son slip.
— La prochaine fois, tu pourras prendre le temps de la goutter et tu pourras même prendre le plus grand pied de ta vie, ma belle, lui lança-t-il avec un sourire qui se voulait aguicheur.
Dégoûtée, Sandra tourna enfin la tête, ramassa ses sacs et se dirigea vers la sortie.
— Tu reviens la semaine prochaine, demandé José, plein d'espoir ?
— Je ne sais, tu verras bien, répondit-elle en ouvrant la porte.
— Je ne sais, tu verras bien, répondit-elle en ouvrant la porte.
Elle gagna rapidement la sortie. Entre le séduisant José à l'expérience limitée et le repoussant René aux arguments de poids, elle savait que le désir risquait bien de l'emporter.
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