Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Changement de vie ou d'une nuit — Chapitre 1 · Sandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Changement de vie ou d'une nuit
Chapitre 1 · Sandra
Il est encore tôt cette après-midi d'octobre, et Sandra a décidé de faire un peu de shopping. Son adolescent de fils est au collège jusqu'à seize heures trente, et son mari est au boulot jusqu'à tard ce soir. Étant indépendant, il ne compte pas ses heures et peut facilement finir vers vingt heures.
Du haut de ses quarante-quatre ans, Sandra est une belle femme, brune, yeux verts, qui bien qu'ayant quelques petites formes suite à sa grossesse, est restée tout à fait désirable. D'ailleurs, elle sait très bien provoquer le désir chez son mari, en se parant de lingerie sexy, mais avec le temps, la routine, et la fatigue du travail, leurs rapports se sont espacés de plus en plus au fil du temps.
Ce n'est pas qu'elle soit très portée sur la chose, comme on dit, mais quand même, elle aime sentir le feu dans les yeux de son époux.
Déambulant entre plusieurs boutiques du centre commercial, elle a choisi un legging et un pull col en V pour profiter de la douceur de cette journée. S'il y a bien une chose que tous les hommes remarquent en croisant Sandra, c'est ce décolleté, abritant un magnifique cent D, et cela n'est pas sans lui provoquer une petite émotion, lorsqu'elle tombe sur un regard qui s'attarde sur ces atouts.
Après la visite de plusieurs enseignes, elle a opté finalement pour l'achat d'une petite robe verte, un peu décolletée, et à hauteur de genou, ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements rouges, et une paire de bas noirs. Son mari adore les bas, peut-être que cela le réveillera un peu.
Il est quatorze heures, et elle s'arrête boire un café dans la petite cafétéria. Assise, seule à sa table, elle regarde passer les gens, les hommes qu'elle trouve plus ou moins séduisants, les couples, plus ou moins assortis, et les femmes, plus ou moins élégantes. Certaines sont clairement sorties se montrer, d'autres n'en ont cure, il y a de tout.
Au détour de ses observations, elle voit un homme, d'une trentaine d'années, il la regarde sans hésitation, mais sans non plus la mettre mal à l'aise.
Assez traîné, elle doit rentrer chez elle, elle est à pied, sa voiture est au garage, ce qui n'est pas très grave vu qu'elle n'a qu'une vingtaine de minutes pour rentrer, ce qui lui laissera largement le temps de faire ce qu'elle veut, avant l'arrivée de son mari. Son fils ne sera pas à la maison avant dix-huit heures, le temps de sortir du collège, de discuter et chahuter avec ses copains et de faire le retour en bus.
Alors qu'elle marche le long du parking du centre commercial, elle sent une voiture, type Range Rover, derrière elle. Elle se retourne et remarque effectivement ce véhicule non loin d'elle. L'auto avance un peu, lentement, et la fenêtre côté passager arrière s'ouvre.
Elle reconnaît aussitôt l'homme qu'elle a surpris à la regarder au café. Brun, yeux marron, habillé classe mais sans exagérer, il engage la conversation d'une voix grave et assurée. Après les politesses d'usage, il lui dit qu'il s'est permis de l'accoster, car il la trouve vraiment très belle et qu'il s'est dit qu'ils pourraient peut-être papoter. Flattée mais quand même embarrassée, Sandra lui dit qu'elle est mariée.
— N'ayez crainte madame, je veux juste faire connaissance, et profiter de votre agréable compagnie. Peut-être puis-je vous raccompagner chez vous en voiture ?
Après une hésitation, elle se dit qu'il n'y a pas de mal à se faire ramener en voiture, et puis comme ça elle gagnera du temps et pourra se détendre un peu en arrivant.
Sandra finit par accepter car elle sent bien qu'il s'agit juste d'un beau parleur mais qu'il n'y a aucun danger. Il s'appelle Denis.
C'est au moment où elle monte dans la voiture, qu'elle prend conscience que si l'homme est derrière, il faut bien que quelqu'un conduise. Denis lui présente son ami Charles, la trentaine lui aussi, châtain, barbu, mais bien apprêté aussi.
Alors que Sandra fait connaissance avec son beau parleur sur la route du retour, celui-ci s'aventure un peu.
— Pour te dire la vérité Sandra, il y a quelque chose chez toi qui a de suite attiré mon regard.
Sandra voit bien que la discussion change de tournure.
— Eh bien je t'écoute ?
— Je pense que je ne dois pas être le seul à te parler de ta poitrine.
— Comme je te l'ai déjà dit, je suis mariée.
— Et si je te proposais un cadeau juste pour les voir. Tu me dis ce que tu veux, et moi je te l'offre, et en échange tu me les montres juste un instant.
— Je pense que je ne dois pas être le seul à te parler de ta poitrine.
— Comme je te l'ai déjà dit, je suis mariée.
— Et si je te proposais un cadeau juste pour les voir. Tu me dis ce que tu veux, et moi je te l'offre, et en échange tu me les montres juste un instant.
Elle sent bien que la situation l'excite, elle ressent de l'humidité, elle hésite, et même sans cadeau elle pourrait craquer.
— Je te les montre, et tu me déposes chez moi, on est d'accord, mais il y a ton copain.
— T'inquiète, il ne verra rien si tu te tournes vers moi. Quel cadeau tu veux ?
— Pas besoin de cadeau, je ne le fais que pour moi.
— T'inquiète, il ne verra rien si tu te tournes vers moi. Quel cadeau tu veux ?
— Pas besoin de cadeau, je ne le fais que pour moi.
Sandra se tourne vers Denis, soulève son pull, et fait passer son soutif par-dessus. Deux obus jaillissent de suite. Denis est subjugué, il n'a qu'une envie, les toucher, les sucer, il avance sa main, et elle ne dit rien.
— Je savais qu'ils étaient énormes, laisse-moi les toucher (Charles n'en perd pas une miette).
Alors que Sandra se laisse aller, humide, excitée, elle se fait manger les tétons.
Denis en a profité pour passer sa main sur le legging, il sent la chaleur au travers du tissu...
— Stop, arrête, je ne peux pas faire ça. Laisse-moi descendre.
Désappointé, Denis fait stopper la voiture.
— Bien sûr, comme tu veux mais tu sais que tu en as envie aussi. Prends mon numéro et appelle si tu veux.
La voiture s'arrête et Sandra en descend pour rentrer chez elle, complètement paniquée par ce qui vient de se passer.
Quinze jours se sont passés depuis cette histoire. Sandra n'est toujours pas retournée au centre commercial depuis, de peur de retomber sur Denis.
Mais il faut bien manger, alors elle se décide à y aller, elle fera vite, et tout ira bien. Elle a jeté le numéro et elle espère ne croiser personne.
Mais ça fait quinze jours, que le Range Rover tourne sur le parking, que Denis et Charles épient les boutiques.
C'est au retour, quasiment au même endroit, que Sandra, sur le chemin du retour, aperçoit la voiture derrière elle.
La vitre descend, Sandra sait déjà. Cela fait deux semaines qu'elle pense et repense à Denis, qu'elle se caresse dès qu'elle peut chez elle en pensant à si elle avait dit oui.
— Bonjour Sandra, j'espérais ton appel.
— Je ne peux pas, je suis mariée.
— Monte, tu en as autant envie que moi.
— Je ne peux pas, je suis mariée.
— Monte, tu en as autant envie que moi.
Comme si elle espérait malgré tout le revoir, elle s'est habillée avec la robe verte et l'ensemble rouge et bas noirs.
À peine est-elle entrée dans le véhicule, que Denis lui a déjà pris la bouche, ses mains se baladent sur ses seins.
Charles ne se fait pas prier pour mater ses gros seins. Les tétons dressés, pincés, mordillés, Sandra sent les doigts de Denis passer sous sa robe, sous son string, et commencer à lui toucher la vulve, le clitoris, et il finit par y rentrer deux doigts et faire des allers-retours.
— Je savais que j'allais te baiser à un moment ou un autre.
— Charles, emmène-nous à l'appartement.
— Et toi, montre-moi comment tu suces.
— Charles, emmène-nous à l'appartement.
— Et toi, montre-moi comment tu suces.
Sandra ne se contrôle plus, les mots crus, les ordres, même la présence de Charles ne la gêne plus. Elle attrape aussitôt le membre de Denis, une belle bête, et l'enfourne aussi sec dans la bouche. Elle monte et descend, lèche le gland, lui caresse les couilles.
C'est en arrivant à destination, alors qu'elle a déjà joui sur les doigts de Denis, que celui-ci lui décharge dans la bouche.
— Oh oui c'est bon avale tout salope.
Une fois dans l'appartement, Denis a enlevé la robe et les sous-vêtements de Sandra, elle a juste ses bas de salope comme il dit.
Sandra n'a pas vu Charles monter avec eux. Pourtant alors qu'elle est dans les bras de son amant, qui recommence à durcir, elle sent deux mains lui empoigner les seins par derrière, mais elle est trop excitée pour dire quoi que ce soit. Elle se retrousse à genoux, avec deux bites à sucer, une de chaque côté. La queue de Charles est plus fine mais plus large. Il lui baise littéralement la bouche à grands coups de "mange ma bite salope".
Denis l'a fait mettre à quatre pattes, et alors qu'elle a toujours une queue dans la bouche, il pointe son pieu sur sa chatte, trempée.
— Tu la veux ma queue, espèce de chienne ?
— Oui vas-y mets-la.
— Oui vas-y mets-la.
Et il embroche d'un seul coup cette chatte baveuse, et il la pistonne autant qu'il peut.
Charles, pendant ce temps, est en train de se vider sur la gueule de cette pute. Denis vient lui jouir sur les seins. Après une bonne douche, Sandra revient au salon, et si elle culpabilise, ressent un bien-être infini. Charles et Denis discutent entre eux quand elle revient, elle voit bien qu'ils n'en ont pas fini avec elle. Elle se retrouve de suite avec la queue de Denis dans la bouche, et celle de Charles dans la chatte.
— On va changer les rôles, à moi de la défoncer.
Sandra, se retrouve sur le dos, Denis dans la chatte, Charles qui lui lime la bouche. Elle a bien senti Denis taquiner son petit trou depuis un petit moment et elle se demandait quand il y rentrerait.
— Je vais t'enculer maintenant, je vais te défoncer le cul.
— Oui, j'en ai envie.
— Demande-le-moi, supplie-moi de t'enculer.
— Encule-moi, je veux que tu me défonces le fion, casse-moi le cul.
— Oui, j'en ai envie.
— Demande-le-moi, supplie-moi de t'enculer.
— Encule-moi, je veux que tu me défonces le fion, casse-moi le cul.
C'est comme ça que Sandra s'est retrouvée, une queue qui lui baisait le cul, et une la bouche.
— Ah c'est bon venez vous vider sur moi.
Si Charles a giclé dans sa bouche, Denis a choisi ses seins.
En la ramenant au centre commercial, Denis a redonné son numéro :
— Maintenant t'es ma chienne, t'es accro à ma bite. Mercredi prochain même heure, pas de sous-vêtements, juste des bas. Et ce coup-ci tu auras droit à notre spécialité : deux queues en même temps... à suivre peut-être.
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