Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandra fait le marché — Chapitre 3 · Essayages validés
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandra fait le marché
Chapitre 3 · Essayages validés
Sandra était honteuse du plaisir qu'elle avait ressenti à s'exhiber devant les deux commerçants du marché auquel elle se rendait presque tous les week-ends.
Après sa séance de masturbation libératoire, elle se fit la promesse d'éviter le stand maléfique. Mais les jours passant, l'échéance approchant, le doute l'assaillait et les questionnements la taraudaient :
Après sa séance de masturbation libératoire, elle se fit la promesse d'éviter le stand maléfique. Mais les jours passant, l'échéance approchant, le doute l'assaillait et les questionnements la taraudaient :
— Après tout, quel mal y avait-il à se faire plaisir ? se disait-elle.
— Ces types, bien que patibulaires et pas vraiment attrayants, ne l'avaient nullement agressée. Et même, d'autres hommes à l'allure plus respectable auraient pu bien plus mal se comporter.
— Et au final, les vêtements achetés là-bas me conviennent très bien et pour pas cher, finit-elle par se dire, trouvant l'argument rationnel qui emporta la décision.
— Ces types, bien que patibulaires et pas vraiment attrayants, ne l'avaient nullement agressée. Et même, d'autres hommes à l'allure plus respectable auraient pu bien plus mal se comporter.
— Et au final, les vêtements achetés là-bas me conviennent très bien et pour pas cher, finit-elle par se dire, trouvant l'argument rationnel qui emporta la décision.
Aussi, le samedi matin arrivé, c'est avec un certain empressement et déjà un début d'excitation que Sandra choisit soigneusement sa tenue. Elle devait autant convenir au trajet en vélo qu'à un déshabillage facile... dans l'hypothèse où elle trouverait des choses intéressantes bien sûr.
Elle opta ainsi pour une combinaison pantalon kaki qui mettait en valeur sa fine silhouette. Seul le col en V ne la satisfaisait pas totalement, car il soulignait le manque de volume de ses seins. Elle prit soin de les rehausser à l'aide du soutien-gorge adapté.
Parée pour l'aventure, elle chaussa ses snickers et pédala joyeusement, n'oubliant tout de même pas sa liste de courses, qui demeurait l'objectif principal évidemment.
Ce qu'elle n'avait pas du tout prévu, c'est que le soleil matinal fut rapidement masqué par de gros nuages. Et cela ne manqua pas, une averse s'abattait sur elle à la fin de son trajet, redoublant d'intensité à son arrivée au marché. Sans vêtement adapté, elle se trouva vitre trempée au moment de s'abriter sous les auvents bienvenus du stand de vêtements.
Ce qu'elle n'avait pas du tout prévu, c'est que le soleil matinal fut rapidement masqué par de gros nuages. Et cela ne manqua pas, une averse s'abattait sur elle à la fin de son trajet, redoublant d'intensité à son arrivée au marché. Sans vêtement adapté, elle se trouva vitre trempée au moment de s'abriter sous les auvents bienvenus du stand de vêtements.
Sa combinaison lui collait à la peau et sans même la volonté de s'exhiber, elle mesura déjà l'indécence de sa tenue dans le regard des personnes qui l'entouraient et qui s'étaient réfugiées dans ce même lieu. L'espace était donc encombré, jusqu'au fond même du stand et Sandra commença à se faire une raison :
— Ouh là, pas question que j'essaie des trucs aujourd'hui, pensa-t-elle. Je repars dès que la pluie cesse.
Elle sentit alors qu'on lui tirait sur la manche. Se retournant, elle trouva un jeune homme qui tentait d'attirer son attention. Celle-ci acquise, il s'approcha pour lui souffler discrètement :
— Mon oncle m'a dit de vous amener avec moi pour vous sécher tranquillement. Venez !
Il tira légèrement sur la manche, entraînant la jeune femme dans son sillage.
— Eh bien, au moins, j'ai un traitement privilégie, constata-t-elle et emboîtant le pas du garçon sans hésitation.
Celui-ci n'était ni beau ni laid de visage, présentait déjà un certain embonpoint et devait avoir autour de 20-25 ans. Il avait rougi en s'adressant à elle et elle s'amusa cette timidité.
Ils arrivèrent ainsi au camion stationné derrière le stand et le jeune homme invita la belle brune à y monter.
Sandra hésita. Là, ça changeait tout, elle risquait d'être enfermée.
Ils arrivèrent ainsi au camion stationné derrière le stand et le jeune homme invita la belle brune à y monter.
Sandra hésita. Là, ça changeait tout, elle risquait d'être enfermée.
— Entre ! lança alors Maurice venant à sa rencontre, viens te sécher et essayer des vêtements que j'ai mis de côté pour toi.
Le grand bonhomme, qu'elle voyait ainsi pour la troisième fois, se déplaça dans le véhicule, bougeant des cartons pour lui libérer le passage.
Sandra franchit le pas et pénétra à l'intérieur du camion. Il faisait sombre à l'intérieur, l'espace n'étant éclairé que par l'extérieur au travers des petites vitres et des portes ouvertes.
Une fois habituée à la pénombre, elle découvrit tout un savant aménagement qui permettait de ranger et transporter toutes les formes de robes, pantalons, tuniques, cartons, etc. Un matelas était même posé sur un côté du camion, sans doute leur permettait-il de faire la sieste.
Elle eut tout de même un mouvement de recul en découvrant le gros René assis sur une chaise au pied du camion.
Sandra franchit le pas et pénétra à l'intérieur du camion. Il faisait sombre à l'intérieur, l'espace n'étant éclairé que par l'extérieur au travers des petites vitres et des portes ouvertes.
Une fois habituée à la pénombre, elle découvrit tout un savant aménagement qui permettait de ranger et transporter toutes les formes de robes, pantalons, tuniques, cartons, etc. Un matelas était même posé sur un côté du camion, sans doute leur permettait-il de faire la sieste.
Elle eut tout de même un mouvement de recul en découvrant le gros René assis sur une chaise au pied du camion.
— Hey, René, tu t'es assez reposé, va tenir le stand pendant que j'aide ma cliente préférée ! Anthony, apporte-moi la serviette qui est là, ordonna Maurice.
Puis s'adressant à la femme hésitante :
— Approche. Tu es toute trempée, lui indiqua-t-il.
Sandra se sentit à nouveau petite et faible face au colosse. L'humidité traversait une bonne partie de sa combinaison et la faisait frissonner. Ce faisant, son soutien-gorge et son tanga transparaissaient nettement.
Elle s'approcha du bonhomme. Celui-ci saisit la serviette apportée par le dénommé Anthony et commença à frotter les bras dénudés de la belle brune puis son cou.
Sans demander de permission, il commença à dézipper la combinaison et passa la serviette sur le torse découvert. Ensuite, il dénoua la ceinture et descendit complètement le zip.
Sandra ne bougeait pas. Elle était plus exaltée que prévu et offrait son corps sans pudeur.
Les grosses mains passèrent la serviette sur son ventre et ses flancs. L'homme la fixait de son regard autoritaire.
Une certaine délicatesse se dégageait tout de même chez le bonhomme, en contraste avec son imposante carrure. Ses grosses mains velues dégagèrent les épaules de la belle brune pour venir tamponner le haut du corps. Elles revinrent sur le ventre ferme, puis les hanches avant de s'immiscer dans son dos.
Sans demander de permission, il commença à dézipper la combinaison et passa la serviette sur le torse découvert. Ensuite, il dénoua la ceinture et descendit complètement le zip.
Sandra ne bougeait pas. Elle était plus exaltée que prévu et offrait son corps sans pudeur.
Les grosses mains passèrent la serviette sur son ventre et ses flancs. L'homme la fixait de son regard autoritaire.
Une certaine délicatesse se dégageait tout de même chez le bonhomme, en contraste avec son imposante carrure. Ses grosses mains velues dégagèrent les épaules de la belle brune pour venir tamponner le haut du corps. Elles revinrent sur le ventre ferme, puis les hanches avant de s'immiscer dans son dos.
Il la collait presque et la dominait de sa haute stature. Sandra sentait dans son dos le regard du jeune homme. Ce dernier avait certainement une vue imprenable sur un dos musclé et bien dessiné, mais surtout sur un petit cul admirablement moulé par la combinaison. Les contours de la culotte étaient bien visibles et cela ne faisait qu'accroître l'érotisme de la situation.
Il n'attendait qu'une chose : que son oncle poursuive son œuvre.
Sandra, elle, sentait ses tétons darder et ce n'était plus seulement la pluie, mais bien l'excitation qui provoquait cette réaction.
Sandra, elle, sentait ses tétons darder et ce n'était plus seulement la pluie, mais bien l'excitation qui provoquait cette réaction.
— Merci, ça va mieux maintenant, annonça-t-elle, tentant de reprendre la direction des événements et reculant d'un petit pas.
Le mouvement redonna de la perspective au colosse qui put admirer les petits seins emprisonnés dans un soutien-gorge trempé et quasi transparent.
— Tu ne peux pas garder ton soutif comme cela. Retire-le, je t'en passerai un autre, ordonna-t-il.
La belle jeune femme prit son air le plus innocent possible, levant ses magnifiques yeux bleus-gris vers son interlocuteur.
Se mordillant la lèvre inférieure, elle sourit timidement puis passa les mains dans son dos pour dégrafer le sous-vêtement. Puis, elle l'ôta délicatement dévoilant sa poitrine menue aux aréoles relativement larges et claires, aux bourgeons plus sombres et érigés.
Se mordillant la lèvre inférieure, elle sourit timidement puis passa les mains dans son dos pour dégrafer le sous-vêtement. Puis, elle l'ôta délicatement dévoilant sa poitrine menue aux aréoles relativement larges et claires, aux bourgeons plus sombres et érigés.
Une nouvelle limite était franchie. L'homme resta un moment interdit devant le spectacle offert, mais se reprit rapidement poursuivant l'essuyage. Il passa d'abord la serviette entre les seins avant de couvrir le gauche puis le droit. Il répéta la manoeuvre puis lâcha la serviette pour porter ses paumes sur la peau douce et souple.
Un soupir s'échappa de la bouche de la jeune femme.
Cédant à la tentation, Maurice lâcha la serviette puis saisit les hanches étroites pour soulever la belle brune. Se penchant, il vint embrasser les petits seins offerts. Il les couvrit de baisers humides. Sa bouche avide vint téter les mamelons.
Cédant à la tentation, Maurice lâcha la serviette puis saisit les hanches étroites pour soulever la belle brune. Se penchant, il vint embrasser les petits seins offerts. Il les couvrit de baisers humides. Sa bouche avide vint téter les mamelons.
Toute délicatesse oubliée, il la dévorait littéralement. Sandra tenta sans succès de repousser le colosse. La situation lui échappait et les succions la faisaient osciller entre douleur et plaisir. Ses mains se portèrent finalement autour du cou du bonhomme. Celui-ci abandonna les seins pour venir embrasser la jeune femme. Celle-ci garda un temps les lèvres serrées avant de céder brusquement.
Sa bouche fut envahie par une langue épaisse.
L'homme, continuant de l'embrasser, porta la belle brune vers le matelas posé le long de la cloison. Il le fit tomber sur le sol du fourgon d'un coup de talon sans lâcher sa proie.
Sandra se trouva rapidement allongée sur le dos, les mains de l'homme parcouraient son corps. Sa bouche revint vers ses seins pour à nouveau sucer, mordiller et téter. Maurice tentait en même temps de lui retirer complètement sa combinaison. La belle brune leva son bassin pour lui faciliter la tâche.
L'homme, continuant de l'embrasser, porta la belle brune vers le matelas posé le long de la cloison. Il le fit tomber sur le sol du fourgon d'un coup de talon sans lâcher sa proie.
Sandra se trouva rapidement allongée sur le dos, les mains de l'homme parcouraient son corps. Sa bouche revint vers ses seins pour à nouveau sucer, mordiller et téter. Maurice tentait en même temps de lui retirer complètement sa combinaison. La belle brune leva son bassin pour lui faciliter la tâche.
Sa petite culotte constituait désormais le dernier rempart.
— Pas de doute, je vais me faire baiser, eut-elle à peine le temps de se dire tout en sentant que le colosse défaisait sa braguette et baissait slip et pantalon pour extraire un sexe bandé et de belle dimension.
Il était tellement excité qu'il se contenta d'écarter la culotte pour positionner son vit à l'entrée du sexe ouvert et déjà bien lubrifié de la jeune femme. D'une franche poussée, il la pénétra profondément, poussant un han de bûcheron et arrachant un nouveau soupir chez sa partenaire. Car Sandra reçut l'assaut avec soulagement. Son sexe était plutôt étroit et se trouvait bien rempli par une bite manifestement plus large que celles qu'elle avait connues.
L'homme resta planté au plus profond de son vagin, goûtant au plaisir de posséder enfin cette belle proie. Il n'avait jamais baisé une si belle femme. Cédant à nouveau à ses pulsions, il commença à la besogner méthodiquement. Sandra ne tarda pas à sentir les premières montées du plaisir. Elle écarta généreusement les jambes, favorisant la pénétration la plus complète possible.
Le corps du colosse la couvrait complètement. Il prenait appui sur les coudes et restait concentré sur les coups de reins les plus puissants qu'il pouvait. Sandra était complètement écrasée et cette sensation ne faisait qu'accentuer son plaisir. Elle noua ses jambes autour des hanches de Maurice, les bras accrochés aux épaules larges. Elle accompagnait désormais chaque coup de boutoir par de petits cris mêlant plaisir et encouragements.
L'homme fatigua. Essoufflé, il stoppa les mouvements et un grand floc humide accompagna l'extraction de son membre gorgé de sang. Il saisit la jeune femme, l'amenant à se relever puis se retourner.
Sandra comprit l'intention. Elle retira son tanga et se plaça immédiatement en position de levrette. Mains sur le matelas, elle releva les fesses, se cambra et écarta les jambes. Se plaçant dans l'axe, tenant la hanche de sa partenaire sexuelle d'une main et guidant son pénis de l'autre, Maurice fit coulisser son gland à l'entrée du vagin, simulant la pénétration avant de se retirer.
Sandra comprit l'intention. Elle retira son tanga et se plaça immédiatement en position de levrette. Mains sur le matelas, elle releva les fesses, se cambra et écarta les jambes. Se plaçant dans l'axe, tenant la hanche de sa partenaire sexuelle d'une main et guidant son pénis de l'autre, Maurice fit coulisser son gland à l'entrée du vagin, simulant la pénétration avant de se retirer.
Frustrée, la belle brune vint s'empaler elle-même sur cette queue, ses fesses plaquées contre le pubis masculin. L'homme empoigna les hanches féminines, entamant de furieux va-et-vient.
Concentrée sur son accouplement sauvage, Sandra avait complètement oublié la présence du neveu. Ouvrant les yeux, elle constata qu'il ne manquait rien du spectacle. Il s'était même considérablement approché les yeux écarquillés devant la scène de cette belle et inaccessible milf à genoux, bouche ouverte et haletante et dont les seins étaient ballottés sous les coups de butoir de son oncle.
Concentrée sur son accouplement sauvage, Sandra avait complètement oublié la présence du neveu. Ouvrant les yeux, elle constata qu'il ne manquait rien du spectacle. Il s'était même considérablement approché les yeux écarquillés devant la scène de cette belle et inaccessible milf à genoux, bouche ouverte et haletante et dont les seins étaient ballottés sous les coups de butoir de son oncle.
Ce dernier sembla aussi se rappeler de la présence du jeune homme.
— Vas-y mon gars, approche-toi. Viens la toucher et montre-lui ta bite.
Ainsi encouragé, le neveu s'approcha encore tout en s'empressant de baisser son jogging, dévoilant un sexe de taille plutôt modeste, mais bien raide et agité, déjà prêt à lâcher sa semence.
Une main maladroite vint saisir le sein droit de la jeune femme.
Sandra ne put s'y opposer, tellement elle était accaparée par la montée de plaisir. Au contraire même, les attouchements maladroits ne firent qu'accélérer le processus.
S'enhardissant, la deuxième main du neveu avait rejoint la première pour toucher les seins qui tressautaient sous les coups de reins de son oncle. Il admirait le visage défait de la femme qui, bouche ouverte, poussait d'excitants petits cris de plaisir.
Une main maladroite vint saisir le sein droit de la jeune femme.
Sandra ne put s'y opposer, tellement elle était accaparée par la montée de plaisir. Au contraire même, les attouchements maladroits ne firent qu'accélérer le processus.
S'enhardissant, la deuxième main du neveu avait rejoint la première pour toucher les seins qui tressautaient sous les coups de reins de son oncle. Il admirait le visage défait de la femme qui, bouche ouverte, poussait d'excitants petits cris de plaisir.
L'orgasme gagna Sandra, coupant sa respiration.
Elle poussa un long feulement et s'écroula sous le poids du colosse. Le sexe de Maurice fut extirpé du vagin gluant. Jouissant à son tour, l'homme lança dans le vide ses derniers coups de reins expulsant de longs jets de sperme qui vinrent s'étaler sur le postérieur, les reins et le dos de sa partenaire.
Elle poussa un long feulement et s'écroula sous le poids du colosse. Le sexe de Maurice fut extirpé du vagin gluant. Jouissant à son tour, l'homme lança dans le vide ses derniers coups de reins expulsant de longs jets de sperme qui vinrent s'étaler sur le postérieur, les reins et le dos de sa partenaire.
Le neveu, lui, n'eut même pas besoin de saisir son pénis pour à son tour exploser de plaisir, sa semence rejoignant celle du tonton sur le corps inerte de la belle brune.
Sandra gisait maintenant sur le matelas, le corps couvert de sperme, la chatte en feu et les seins rougis. Sa poitrine s'agitait au rythme de sa respiration.
Elle sentit les mains du neveu saisir ses hanches pour la faire pivoter. Le jeune homme profita au maximum de la situation pour aller à la découverte du corps féminin. Il ne se lassait pas de tester la souplesse des seins, d'apprécier le léger arrondi du ventre, de toucher l'intérieur des cuisses tout en admirant le sexe féminin.
Sandra gisait maintenant sur le matelas, le corps couvert de sperme, la chatte en feu et les seins rougis. Sa poitrine s'agitait au rythme de sa respiration.
Elle sentit les mains du neveu saisir ses hanches pour la faire pivoter. Le jeune homme profita au maximum de la situation pour aller à la découverte du corps féminin. Il ne se lassait pas de tester la souplesse des seins, d'apprécier le léger arrondi du ventre, de toucher l'intérieur des cuisses tout en admirant le sexe féminin.
Son regard ne quitta d'ailleurs pas l'antre ouvert et luisant, entouré de quelques poils bruns soigneusement taillés. Il approcha sa main et ne résista pas l'envie d'y porter son majeur, parcourant les grandes lèvres luisantes, gagnant ensuite les petites lèvres et appréciant l'humidité du vagin puis y pénétrant enfin.
Les sens de la belle brune furent immédiatement réactivés. Elle qui pensait avoir épuisé ses réserves de jouissance, répondit favorablement à cette exploration, certes maladroite, mais présentant des perspectives intéressantes.
Elle saisit la main du jeune homme, orientant le majeur pour se l'enfourner plus profondément dans la chatte, attrapant le pouce pour le poser sur son clitoris.
Utilisant la main du neveu comme gode, elle activa le tout pour se diriger vers une nouvelle salve de plaisir.
De son côté, Maurice, le colosse n'en croyait pas ses yeux. La petite allumeuse se faisait branler par le neveu.
Sandra sentait de nouveau le plaisir monter. Son bassin s'agita pour accélérer et intensifier le mouvement du jeune homme.
Elle avait lâché la main du jeune homme, car celui-ci avait tout bien compris. Elle le laissa la branler quelques minutes, mais la jouissance tardait à venir.
Utilisant la main du neveu comme gode, elle activa le tout pour se diriger vers une nouvelle salve de plaisir.
De son côté, Maurice, le colosse n'en croyait pas ses yeux. La petite allumeuse se faisait branler par le neveu.
Sandra sentait de nouveau le plaisir monter. Son bassin s'agita pour accélérer et intensifier le mouvement du jeune homme.
Elle avait lâché la main du jeune homme, car celui-ci avait tout bien compris. Elle le laissa la branler quelques minutes, mais la jouissance tardait à venir.
— Arrête. Enlève ta main et allonge-toi, ordonna-t-elle, impatiente, au jeune homme.
Ce dernier obtempéra et s'allongea sur le dos. La brunette se releva puis se positionna à califourchon au-dessus de lui. Elle saisit le vit de la main droite et le plaça à l'entrée de son vagin.
Lentement, elle se laisse retomber, appréciant la pénétration. Elle posa ses mains sur le torse du jeune homme et commença à monter puis descendre.
Lentement, elle se laisse retomber, appréciant la pénétration. Elle posa ses mains sur le torse du jeune homme et commença à monter puis descendre.
— C'est moi qui te baise mon gars, se dit-elle, goûtant au plaisir de redevenir maîtresse de la situation.
Le neveu se laissait faire. Son regard passait du visage d'ange concentré sur son œuvre, au sexe humide qui s'agitait sur sa bite, en passant par les petits seins qui bougeaient en rythme.
Il finit tout de même par les reprendre en mains, les pelotant énergiquement, étirant et pinçant les bouts tendus.
Toute à sa tâche, Sandra avait oublié Maurice. Celui-ci n'était plus tout jeune et bien qu'à nouveau excité, son sexe n'avait pas retrouvé une vigueur suffisante pour rejoindre les plus jeunes.
Aussi, il se contenta de sortir son téléphone mobile et filma la scène qui se déroulait sous ses yeux.
Il finit tout de même par les reprendre en mains, les pelotant énergiquement, étirant et pinçant les bouts tendus.
Toute à sa tâche, Sandra avait oublié Maurice. Celui-ci n'était plus tout jeune et bien qu'à nouveau excité, son sexe n'avait pas retrouvé une vigueur suffisante pour rejoindre les plus jeunes.
Aussi, il se contenta de sortir son téléphone mobile et filma la scène qui se déroulait sous ses yeux.
— Au moins, je pourrai la ressortir pour mes séances en solitaire, pensa-t-il.
La belle brune s'activa de plus belle sur les cuisses de son partenaire. D'abord réguliers et méthodiques, ses mouvements devinrent désordonnés. Le plaisir montait. Les mains du neveu saisirent ses hanches dans une tentative de contrôle.
Les seuls sons étaient constitués des flocs mouillés et les gémissements des amants.
Sans prévenir, le jeune homme se tendit soudainement. Sandra sentit le sexe masculin palpiter dans son antre.
Elle resserra les cuisses, mais n'atteignit pas l'orgasme espéré et s'en trouva frustrée. Elle donna bien encore quelques coups de reins, mais en vain.
Fourbue, elle se redressa, expulsant la bite ramollie. Du sperme s'écoula sur le pubis de son partenaire puis sur le matelas.
Sandra était un peu désemparée tout à coup. Elle alla récupérer la serviette et s'essuya cuisses et entrejambe.
De son côté, Maurice avait rangé son portable et farfouillait dans les cartons. Il en ressortit une culotte blanche, un legging gris et un pull-over en coton qu'il tendit à la jeune femme.
Sans prévenir, le jeune homme se tendit soudainement. Sandra sentit le sexe masculin palpiter dans son antre.
Elle resserra les cuisses, mais n'atteignit pas l'orgasme espéré et s'en trouva frustrée. Elle donna bien encore quelques coups de reins, mais en vain.
Fourbue, elle se redressa, expulsant la bite ramollie. Du sperme s'écoula sur le pubis de son partenaire puis sur le matelas.
Sandra était un peu désemparée tout à coup. Elle alla récupérer la serviette et s'essuya cuisses et entrejambe.
De son côté, Maurice avait rangé son portable et farfouillait dans les cartons. Il en ressortit une culotte blanche, un legging gris et un pull-over en coton qu'il tendit à la jeune femme.
— Tiens, prends cela. Tes vêtements ne sont pas en état.
En effet la combinaison, toujours mouillée était roulée en boule dans un coin, le tanga humide de substances diverses gisait sur le matelas.
Sandra se rhabilla prestement. Elle n'était pas vraiment gênée, mais elle ne souhaitait pas franchement prolonger son séjour dans la camionnette. Et maintenant que l'excitation sexuelle était retombée, elle ne voyait pas de quoi elle pouvait parler avec ses deux amants du jour.
Le neveu et le tonton avaient renfilé slips et pantalons.
Maurice, lui, ne peut se retenir de porter une paluche sur le flanc féminin.
Sandra se rhabilla prestement. Elle n'était pas vraiment gênée, mais elle ne souhaitait pas franchement prolonger son séjour dans la camionnette. Et maintenant que l'excitation sexuelle était retombée, elle ne voyait pas de quoi elle pouvait parler avec ses deux amants du jour.
Le neveu et le tonton avaient renfilé slips et pantalons.
Maurice, lui, ne peut se retenir de porter une paluche sur le flanc féminin.
— Tu es une super nana, avoua-t-il, désormais loin de son image de colosse dominateur.
Sandra le laissa peloter sa fesse et répondit :
— La prochaine fois, mets un matelas plus épais, je vais avoir mal partout.
— Tiens, prends ma carte. Appelle-moi, on se retrouvera dans un endroit plus confortable, ajouta Maurice.
— Tiens, prends ma carte. Appelle-moi, on se retrouvera dans un endroit plus confortable, ajouta Maurice.
Sandra prit la carte et, gratifiant chacun d'un sourire charmeur accompagné de son regard de biche, elle s'arracha des bras de Maurice puis sortit du fourgon.
Elle découvrit alors que le soleil avait fait son retour. Elle pouvait faire son marché sereinement.
Elle découvrit alors que le soleil avait fait son retour. Elle pouvait faire son marché sereinement.
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Commentaires ()
Le lieu est original, l'histoire bien contée, plaisante à lire.