Le chauffeur de taxi
Chapitre 3
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✦ MariéJoseph Le chauffeur de taxi XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le chauffeur de taxi — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MariéJoseph
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Le chauffeur de taxi

Chapitre 3

Le Chauffeur de Taxi 3
Le vieux chauffeur resta bouche bée devant le spectacle qui s'offrait à lui. Après l'épisode du matin, il ne croyait pas qu'elle l'accueillerait ainsi. Depuis qu'il l'avait aperçue en petite tenue, il ne pensait qu'à ça. Ça faisait longtemps qu'il n'avait vu un corps aussi parfait et si...dénudé. Même les putes de Casa n'en montraient pas autant. Obsédé par cette beauté, il ne souhaitait qu'une chose : la voir à poil. Dieu est grand, elle se tenait devant lui, dans ce peignoir qui ne cachait pas grand-chose. Les yeux brillants, légèrement rougis, elle semblait respirer avec difficulté.
— Je te dérange peut-être ?
— Pas...pas du tout. Je...je...je faisais le ménage. Rodolphe ne rentre pas avant ce soir, alors je...j'en profite.
Une vague de chaleur parcourut son corps, elle venait de lui dire qu'ils seraient seuls tout l'après-midi ! Malgré lui, le vieil homme lui demanda s'il devait revenir pour parler de son petit-fils. Animée de sentiments contradictoires, Sandra finit par lui répondre négativement :
— Pas du tout, on peut en parler tous les deux, je transmettrai les informations à mon fiancé. Entrez donc.
En disant cela, elle fut envahie par une étrange sensation. Jamais elle ne s'était trouvée aussi peu habillée face à un inconnu. Elle n'était plus seulement une femme, elle était un objet sexuel. Cela ne lui déplaisait pas, même si elle angoissait un peu. Probablement la peur de l'inconnu. Elle se redressa. En frottant sur le peignoir, les pointes de ses seins gonflèrent. Elle eut envie de les pincer. « Contrôle-toi, ma fille ! Sinon il va croire qu'il a touché le jackpot ».
Le chauffeur marqua un temps d'arrêt en remarquant le trouble de la jeune femme. Puis il pénétra dans la maison tout en laissant trainer son regard concupiscent sur le décolleté de Sandra. Rodolphe retenait sa respiration. Il avait pris son sexe tendu en main et essayait de ne pas faire de mouvement. Voir sa fiancée quasiment nue à côté du vieux qui bavait devant la chair exhibée, le mettait dans un état d'excitation indescriptible. Machinalement, Il effleura son gland et faillit éjaculer sur le champ.
Sandra, quant à elle, se trouvait dans un état fébrile. Elle tremblait presque, comme la première fois qu'elle avait fait l'amour avec Rodolphe. Était-ce à l'idée qu'il se passe quelque chose avec ce vieux ? « Ce ne peut pas être le même sentiment, il est moche, il sent mauvais. Je ne vais pas m'avilir en me laissant séduire par ce type d'une classe inférieure. » Mais elle ne pouvait ignorer l'ambivalence de ses sentiments. Les beaux yeux verts et les tempes argentées du sexagénaire occultaient son apparence physique et son âge. Elle trouvait aussi son assurance très séduisante.
Pour ne rien arranger, sa libido, frustrée d'avoir été stoppée dans un moment de plaisir intense, fonctionnait comme une dynamo. Chaque mouvement provoquait une onde de chaleur qui ébranlait ses interdits. Être à moitié nue devant un étranger lui faisait définitivement sentir qu'elle n'était plus une jeune fille respectable. Les yeux perçants de Monsieur Abderrahmane ne l'avaient pas lâchée depuis qu'elle l'avait laissé entrer. « Le loup dans la bergerie »', se dit-elle. Il n'y avait aucun doute sur ses intentions si elle continuait à se pavaner devant lui dans cette tenue.
Elle se vit, courbée sur la table, ce gros vieux en train de la besogner. Son corps s'embrasa instantanément. Son sexe en manque la tourmentait et lui faisait oublier la raison, « J'ai l'impression d'être une chienne en chaleur ! » A cette pensée, sa gorge se serra et elle sentit comme des picotements dans son bas-ventre. « Reprends-toi. Que dirait Maman si elle te voyait ? » En respirant péniblement, elle regarda le vieil Arabe. La gorge serrée, elle demanda à son invité s'il voulait boire un verre.
— Oui, s'il te plaît. Pas d'alcool, hein !
— Du jus d’orange ?
— Parfait.
Elle désigna le canapé au chauffeur :
— S'il vous plaît, asseyez-vous dans le salon, nous serons mieux installés.
Il acquiesça tout en regardant ses seins se soulever au rythme de sa respiration. Il était fasciné par la vallée profonde que le peignoir laissait entrevoir. Il n'avait jamais vu des seins comme ça, ils étaient volumineux, ils tombaient mais les tétons qui perçaient le tissu semblaient d'équerre. « Des mamelles de salope », se dit-il. Et pourtant ce visage mutin respirait l'innocence. L'innocence disparut au moment où elle se retourna pour aller dans la cuisine. M. Abderrahmane fut subjugué par la perfection des fesses bien pleines qui ballottaient librement sous le tissu. Elle avait un corps de déesse.
Sandra ouvrit la porte du placard haut et étendit le bras pour attraper un verre. Le cœur du vieil homme reçut une décharge d'adrénaline, le peignoir était remonté et ne recouvrait plus le bas de son cul. Elle avait légèrement écarté les jambes, suffisamment pour qu'il voit le contour des lèvres de sa chatte. Il lui sembla même y apercevoir une matière crémeuse. « La salope, elle n'a rien dessous, je pourrais l'enfiler direct »'.
La jeune fiancée se traita intérieurement d'allumeuse car elle n'avait pas besoin d'écarter les jambes mais elle n'avait pu s'en empêcher parce que cela l'excitait. Jamais un homme ne l'avait regardée comme le chauffeur le faisait, elle avait l'impression d'être un morceau de viande. Elle ressentait brutalement le désir animal masculin et ce côté bestial la rendait toute chose. En se hissant sur la pointe des pieds, elle était rentrée dans un état second où tout était permis et où tout pouvait arriver. Le désir enflammait son corps. Les battements de son cœur s'amplifièrent lorsqu'elle ouvrit la porte du réfrigérateur. Elle se pencha pour prendre le jus d'orange.
Le chauffeur gardait les yeux fixés sur elle. Il les écarquilla en voyant un sein laiteux s'échapper du peignoir pour pendre et se balancer dans le vide. Long d'une trentaine de centimètres, l'obus bougeait au rythme des mouvements de la jeune femme. Il n'avait jamais rien vu de si bandant de toute son existence. Il était au bord de l'apoplexie. Il dut faire un effort intense pour ne pas sauter sur son hôte.
Sandra n'avait pas prévu cette exhibition et tout se bousculait dans sa tête. Devait-elle recouvrir le sein égaré ou faire comme si de rien n’était ? Elle voulait surtout voir l'effet de son exhibition sur son invité. Elle tressaillit en se remémorant son regard chargé de désir à l'entrée et s'imagina à nouveau besognée par le vieil homme sur la table. La possibilité de se faire prendre par ce gros sexagénaire, devant son futur mari, commençait à la tarauder sérieusement. Cela allait contre tous ses principes moraux mais son corps demandait satisfaction. Personne n'en saurait rien. Sauf Rodolphe qui, semblait-il, n'attendait que ça. En se redressant, elle eut une pensée fugace pour son fiancé. Peut-être le regretterait-il ? Elle haussa les épaules, son corps réclamait une récompense immédiate.
Respirant profondément, elle se tourna vers la table, faisant comme si elle n'avait pas remarqué qu'elle avait un sein à l'air. Hypocritement, elle se dit qu'exhiber son corps ne portait pas à conséquence. Elle alla placer le verre et la bouteille sur le plateau. Elle sentait les yeux du chauffeur sur ses fesses. Elle s'aperçut qu'elle avait posé le jus d'orange un peu trop loin. En se penchant pour l'attraper, elle montrerait son intimité à son invité. Dans l'état de frustration où elle était, la tentation fut trop forte. En se traitant de salope, elle écarta les jambes plus que nécessaire et inclina le buste pour saisir la bouteille. Elle entendit le vieux pousser une exclamation.
Rodolphe avait failli crier lui aussi. Sa prude fiancée se comportait comme une fille de bordel qui chauffe le client. Elle montrait sa chatte crémeuse à M. Abderrahmane et prolongeait sa perverse exhibition comme si elle attendait qu'il se lève et la fourre au débotté. Finalement, elle se releva pour se diriger vers son invité. Elle avançait d'une démarche chaloupée qui faisait osciller ses seins de façon obscène. Elle exhibait un de ses globes dont le téton était fortement bandé, signe qu'elle était très excitée. Prétendant que tout était normal, elle fixait le vieil homme d'un regard provoquant. Elle se pencha vers son invité et lui tendit le verre. Les yeux de l'arabe sortirent presque de leur orbite. Ses pupilles suivaient anxieusement le mouvement de la mamelle découverte.
L'esprit de Sandra était en ébullition. Allait-il réagir ? Allait-il saisir ce sein qu'elle lui offrait ? Allait-il enfin tenter quelque chose ? Elle le désirait. Elle n'attendait que ça. Mais il se contenta de prendre le verre et de le vider d'une traite. La jeune femme ne sut quelle attitude adopter. Il lui semblait qu'elle était allée suffisamment loin dans la provocation. Son exhibition avait pour but d'exacerber le désir du vieil homme. Elle s'offrait à lui et il ne bougeait pas !
Tout d'un coup, elle se dit qu'il avait peut-être peur du Mee-Too. La séduction entre l'homme et la femme n'était plus si simple. Elle se demanda si elle devait se déshabiller complètement, s'assoir en face de lui sur la table basse et lui mettre son intimité sous le nez pour mettre les choses au clair. Elle manqua de courage et s'assit à côté de lui. Son cœur battait à cent à l'heure. Elle regarda son fiancé. En voyant sa bouche ouverte et son air excité, elle comprit qu'il n'attendait qu'une chose : qu'elle se laisse séduire par cet homme qui pourrait être son grand-père. Elle frissonna sous l'ignominie de cette pensée mais en même temps elle respira, l'attitude de Rodolphe la disculpait de son attitude libertine.
M. Abderrahmane se méfiait de cette chair offerte. Un de ses collègues venait de se faire piéger par une jeune beurette qui l'avait appâté de la même façon. Les rapports hors-mariage étaient interdits au Maroc. L'ami avait payé pour ne pas se retrouver en prison. Et le vieil homme ne se faisait aucune illusion sur son pouvoir de séduction sur une jeune et jolie touriste, ce qui renforçait sa méfiance. D'un autre côté, cette fille montraient tous les signes de l'excitation sexuelle. Elle ne simulait pas. Elle voulait se faire sauter. Il posa une main légère sur la cuisse dénudée de Sandra. Des souvenirs remontèrent à la surface du temps qui passe.
— Tu sais, j'ai été chauffeur de taxi pendant plus de trente ans à Paris, la nuit. J'en ai trimballé des bourges comme toi. Elles me regardaient comme si j'étais une merde sans nom. Au début, ça m'énervait. Puis j'ai plus fait attention le jour où j'ai compris à qui j'avais affaire. À l'époque, je n’étais pas gros et vieux comme maintenant. Rester toute sa vie dans une voiture sans bouger, ce n’est pas bon pour la ligne. À l'époque, j'étais baraqué et séduisant. J'ai vite remarqué que ces pimbêches n'étaient pas insensibles au charme de l'Arabe. La plupart s'ennuyaient avec leur friqué de mari. Elles recherchaient un truc qui pimenterait leur vie rangée.
Il saisit le menton de la jeune femme et tourna son visage pour qu'elle le regarde.
— La première, elle te ressemblait. Une blonde aux yeux verts. Elle m'a invité dans son appart à la fin de la course sous prétexte qu’elle n’avait pas assez d'argent sur elle. Dans l'entrée, elle m'a demandé si elle pouvait payer en nature. Je n’ai pas compris. Alors elle a remonté sa jupe et enlevé sa culotte. Là, ça a fait tilt. Je l'ai ramonée toute la nuit. Une vraie chienne ! Après elle, il y en a eu d'autres.
Un gémissement s'échappa des lèvres de Sandra, il venait de poser une main sur le sein découvert. L'intensité du plaisir l'avait surprise.
— Mais une salope qui m'accueille presqu'à poil en me disant que son mari ne sera pas là avant des heures, je n’en ai pas connue.
Il empauma ce sein laiteux que la chair de poule rendait encore plus désirable. Sandra frissonna car les doigts qui la caressaient étaient chauds et habiles. Le vieil homme fit tressauter le globe comme s'il soupesait un melon. Sandra se sentit humiliée mais, en même temps, de façon perverse, cela décuplait le plaisir qu'elle ressentait de ce geste. Elle n'était plus la virginale jeune fille qui servait la messe, juste un morceau de viande à la disposition d'un affreux vieillard au regard lubrique. Et séduisant.
— Ces femmes, elles ne savaient pas qui elles étaient. Je leur ai révélé leur véritable nature.
Il plongea ses yeux dans ceux de Sandra.
— Toi, après l'aéroport, t'arrêtais pas de me chercher dans le rétroviseur. Dès que je te regardais, tu te détournais immédiatement mais tu revenais à chaque fois, comme une chienne qui mendie la reconnaissance de son maître. Et tu m'as l'air d'être encore plus chienne que toutes ces salopes du 16 ème.
— Vous...vous vous trompez ! Je ne suis pas une...chienne.
Elle avait du mal à nier la réalité car elle aimait ses caresses agressives. Elle ne put retenir un gémissement, il venait de saisir la pointe du sein et la faisait rouler entre ses doigts. « Mon dieu ! Que c'est bon ! » Puis elle poussa un feulement animal car il venait de lâcher le sein pour passer sa main entre les cuisses. Sans attendre, il avait caressé le sexe de la jeune femme avec ses gros doigts aux ongles sales. Sandra soupira, des ondes brûlantes jaillissaient d'entre ses jambes et se glissaient sous sa peau jusqu'à la racine des cheveux, jusqu'au bout des ongles. Jamais son fiancé n'avait embrasé son corps avec autant d'intensité. À sa grande honte, elle écarta les cuisses pour donner un meilleur accès à son vieil amant.
Incrédule, Rodolphe voyait son rêve se réaliser devant lui. Le vieil Arabe doigtait sa fiancée qui se laissait faire, la bouche ouverte et les yeux fermés. Un bruit de clapotis se faisait entendre à chaque geste de M. Abderrahmane. Le jeune homme se sentit humilié. Si sa fiancée avait été un instrument de musique, l'Arabe jouait le concerto comme un maestro. Bien mieux que lui. Pourtant, il ne pouvait contester que cette situation l'excitait au plus haut point.
Les gémissements de Sandra s'amplifièrent. Le vieux avait accéléré les mouvements de piston entre les cuisses ouvertes. Sous la force du plaisir reçu, le bassin de la jeune femme s'anima d'un mouvement de houle, comme si elle s'accouplait avec la main qui la caressait. Mais le combat n'était pas gagné, les règles morales abdiquent rarement.
— Ooooh, je ne devrais pas...
— Hypocrite ! Regarde.
Il lui mit devant les yeux ses doigts recouverts d'une matière blanche crémeuse.
— C't'un marécage là-d'dans. Je n’ai jamais vu une bourge qui mouille autant.
La bienséance capitula devant la réalité crue. Elle avait les yeux fixés sur cette main qui lui donnait tant de plaisir. Il disait la vérité. Rouge de honte, elle détourna le regard et ne dit plus rien. L'homme reprit ses caresses. La chienne se laissa submerger par les sensations. Au bout de quelques minutes, il sentit qu'elle allait jouir, ses hanches étaient animées d'un mouvement saccadé de plus en plus prononcé.
Tout à coup, Sandra poussa une longue plainte. Les spasmes de son bassin devinrent plus violents, sa plainte devint un râle sans fin. Son corps vibra de partout sous l'effet dévastateur du premier orgasme de sa vie. Ses seins tressautaient, ses mains agrippaient convulsivement le rebord du canapé, ses fesses se soulevaient par à-coups, son cœur battait la chamade...plus rien n'existait sinon ce plaisir qui la brûlait des pieds à la tête.
Rodolphe regardait, bouche bée, le spectacle qui se jouait devant lui. Sa pudique fiancée, les fesses sur le bord du canapé, n'en finissait pas de jouir. Elle semblait se délecter de cette jouissance, sa bouche se fermait et s'ouvrait comme celle d'un poisson échoué sur la berge. Les mouvements désordonnés de ses hanches avaient pris fin mais elle gardait les jambes écartées. En voulait-elle plus ?
Comme pour lui répondre, le vieux chauffeur se leva et retira sa djellaba. Dessous, il n'avait qu'un maillot de corps usé jusqu'à la corde et un slip blanc informe dont il se débarrassa prestement. Vint le tour du marcel et il se retrouva nu, abstraction faite de la forêt de poils gris qui le recouvrait.
Fascinée, Sandra regardait ce qui s'élevait entre ses jambes sous son bide flasque. Le pénis rigide, d'une taille imposante, arborait la forme courbe d'un cimeterre. Plusieurs pensées se bousculèrent dans le crâne de la jeune femme. « Il est poilu comme un singe, il est gros, il me fait peur, est-ce que je dois aller plus loin dans la déchéance, quelles sensations ce truc recourbé va-t-il me donner, peut-être qu'il va me faire jouir encore plus fort, je vais tromper Rodolphe, il va m'en vouloir, me quitter, je ne pensais pas pouvoir ressentir un plaisir aussi fort, j'en veux plus, j'ai tellement honte, suis-je une salope, est-ce que je peux tomber plus bas... ».
Pour la première fois depuis qu'elle avait commencé son exhibition, la recherche du plaisir prit largement le dessus sur la honte. Une main de fer implacable, l'instinct de reproduction attisé par la recherche du plaisir, avait pris le contrôle de sa volonté et lui ordonnait d'être couverte par ce mâle dominant. Elle avança encore plus son bassin et écarta ses jambes au maximum.
Le cœur de Rodolphe fit un bond lorsque le chauffeur s'avança. Il avait vu ce qui retenait l'attention de Sandra. Devait-il intervenir ? Il se figea à nouveau, son innocente fiancée le regardait avec cet air vicieux qu'elle avait montré dans son rêve, elle fermait puis écartait ses cuisses lentement. La femelle appelait le mâle à la couvrir. Le vieil homme n'hésita pas, il plia les jambes et présenta son gland violacé à l'entrée des lèvres luisantes. Prenant appui d'une main sur le dossier du canapé, il s'enfonça dans le sexe juteux en poussant un râle de contentement. Introduit jusqu'à la garde, il s'immobilisa brièvement pour contempler la jeune femme. Les yeux mi-fermés, elle grimaçait de plaisir.
La queue qui venait de la perforer la remplissait comme jamais Rodolphe ne l'avait fait. Elle avait senti le gland racler les bords de son vagin sur toute la longueur. Elle attendait avec impatience qu'il aille et qu'il vienne en elle. Mais il se retira et ne bougea plus. Frustrée par cet abandon, elle émit un gémissement de dépit puis donna des à-coups avec ses hanches pour lui signifier de continuer.
Jouissant de son impatience, l'homme resta immobile et la laissa venir s'empaler sur son pieu de chair. L'effort faisait saillir les abdos de Sandra. Mais, les fesses hors du canapé, elle n'arrivait pas à réamorcer la copulation de façon satisfaisante. Frustrée, elle l'interpella en geignant.
— Nooon ! Salaud, pourquoi tu t’arrêtes ?
Le salaud se réjouissait de l'humiliation qu'il infligeait à la jolie bourgeoise.
— Tu me vouvoies plus ? Et le respect dû aux anciens ? Je suis devenu ton copain ? Le plaisir rapproche les générations ?
Puis, brutalement, il s'enfonça en elle et entama un mouvement de va-et-vient. Elle râla de contentement. Plus une parole ne fut prononcée des deux côtés. Le vieil Arabe augmenta rapidement la cadence. Sandra gémissait comme si c'était la première fois. Chaque coup de boutoir lui arrachait un ahanement de plaisir malgré sa brutalité. Les seins élastiques de la jeune femme bougeaient violemment vers l'avant lorsqu'il cognait son pubis contre le sien puis repartaient lécher ses clavicules.
Elle nageait dans un univers de plaisir exacerbé qu'elle aurait voulu prolonger le plus longtemps possible. L'accouplement était bestial, l'homme grognait comme un porc et prenait son plaisir sans se soucier d'elle. Son bide était si gros qu'il s'était vautré sur l'abdomen plat de la jeune femme, elle sentait la peau hérissée de poils la gratter comme un gant de crin à chaque coup de rein. Couverte par cette bête immonde qui l'humiliait devant son fiancé, elle fut assaillie de pensées avilissantes. Elle ne serait jamais une épouse fidèle. Elle se donnerait au premier venu comme la Marie-couche-toi-là qu'elle était. Puis elle ressentit comme une décharge électrique qui explosa dans son vagin alors que le gland venait d'y toucher un point très sensible. Un orgasme ravageur se propagea dans son corps. Des vagues de chaleur la parcoururent puis elle fut prise de tremblements incontrôlables. Des cris rauques sortirent de sa gorge.
Elle passa ses mains dans le dos poilu pour s'accrocher à son amant et le garder au fond d'elle malgré les saccades désordonnées de son bassin. Excité par ce geste de soumission, le chauffeur donna des coups encore plus violents et poussa un hurlement en éjaculant. Sandra sentit le liquide gicler sur le fond de son vagin Elle fut étonnée par le nombre de jets qui lui inondèrent le sexe. Elle prenait la pilule mais le fait que cet inconnu l'ait ensemencée la remplissait de honte et exacerbait son humiliation. Elle avait trompé son fiancé avec un vieil arabe et y avait pris un plaisir incommensurable. Elle était une moins que rien, une...une salope...une chienne ! Elle se sentait sale, souillée mais heureuse d'avoir connu cette explosion de sensations, « C'est ça le Nirvana, cette plénitude qui fait tout disparaître. C'est ça que je veux dorénavant. »
Le vieux s'affaissa sur elle et posa la tête sur son épaule, le front sur le dossier du canapé. Il était lourd, beaucoup plus lourd que Rodolphe, elle ne pouvait pas bouger. Mais elle aimait cette sensation d'être privée de liberté, d'être complètement à la merci de ce porc. Elle se serra contre lui en l'entourant avec ses jambes pour l'empêcher de se retirer. Il était essoufflé et poussait des râles de satisfaction. Elle eut l'impression qu'il s'endormait mais il se redressa alors que sa verge se rétractait. Il s'appuya sur le canapé et se désengagea de l'étau des jambes de la femelle qu'il venait de posséder.
Il se rhabilla prestement. Sandra n'avait pas bougé. Le sperme coulait en longs filaments blancs et se répandait sur le carrelage, formant une flaque aux dimensions impressionnantes. « Nettement plus grande qu'une carte d'Europe », se dit Rodolphe.
Une fois habillé, le chauffeur quitta la maison sans daigner regarder Sandra, comme si elle n'existait plus. Giflée par cet affront, elle sentit ses joues rougir de honte. Mais qu'attendait-elle, des félicitations, un baiser, un geste de tendresse ? Non, il l'avait utilisée sans se préoccuper d'elle. Elle n'avait été qu'un...vide-couille. Ce mot, qu'elle avait entendu dans la rue, une injure lancée à une prostituée, fouetta son orgueil jusqu'à ce qu'il ne reste plus que la honte qui la submergea et lui fit se cacher le visage dans ses mains.
Elle n'eut pas le temps de se relever que Rodolphe se précipitait sur elle, comme tiré par sa verge d'équerre, prête à exploser, vers les lèvres juteuses qui baillaient en grand. Il s'enfonça en elle du premier coup. Les parois du vagin étaient recouvertes d'un liquide épais qui lui donna l'impression de nager dans un océan de crème. Cela ne le perturba pas, il n'eut que le temps d'effectuer trois va-et-vient avant de jouir dans un grand râle de soulagement.
Sandra le sentit se relâcher complètement et peser de tout son poids sur elle. À son souffle régulier, elle devina qu'il venait de s'endormir. Il ne l'avait pas faite jouir mais elle vibrait encore des deux orgasmes que lui avait procurés le vieil Arabe. « Mon Dieu, que j'ai honte. Quelle déchéance, Que suis-je devenue ? Une carpette sur laquelle les hommes se vautrent, une serpillère qui éponge leur semence ? » De BCBG éduquée par les Sœurs, à serpillère pour porcs humains en moins d'une heure, la chute avait été abrupte. « Aucun des deux ne m'a embrassée, je n'étais qu'un trou pour déverser leur foutre ». Et du foutre, il y en avait ! Il continuait de déborder, de couler par terre.
Elle était remplie de sperme. Du sperme d'Arabe, quelle honte ! Si son père, un raciste notoire, savait ça ! Pourtant elle devait s'avouer qu'elle avait pris un pied incroyable à servir de vide-couille à cet homme abject. Bien plus que faire l'amour avec son fiancé. Elle revit le regard vicieux de M. Abderrahmane lorsqu'il l'avait découverte presque nue. Cette image provoqua une onde de chaleur qui la fit frissonner. Montrer à un inconnu ce que seul Rodolphe devait voir lui procurait une intense excitation. Elle s'imagina recommencer avec la première personne qui sonnerait à la villa, elle se vit écarter les cuisses pour qu'un autre étranger plonge son regard dans son intimité...
Une voix pâteuse interrompit ses divagations abjectes.
— J'ai faim.
Aucune parole ne fut prononcée jusqu'au soir, la honte avait creusé un profond fossé entre eux. Ils se couchèrent en silence, Sandra le dos tourné à son fiancé. Lorsque l'obscurité envahit la chambre, elle revit les yeux perçants du chauffeur parcourir sa chair dénudée. Instantanément, son corps s'embrasa. Au même moment, Rodolphe se colla contre elle. Elle sentit un sexe dur tâtonner entre ses fesses. Telle une chienne, elle cambra son dos pour qu'il s'introduise en elle.
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
2 août 2024 à 17:04
L'histoire est très bien menée ; chaque étape ouvre plusieurs possibilités pour la suite, qu'on attend donc avec impatience, et les états d'âme des personnages sont un vrai régal : tout ce que j'aime !
Soyez respectueux
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La Chipie
2 août 2024 à 13:00
Il a perdu sa femme et ou elevera le batard de sa femme vu sa prise de risque ou alors il finira encagé comme d'autres cocus soumis comme d'hab.
Modifié 2 août 2024 à 15:03
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Utilisateur supprimé
2 août 2024 à 10:23
Le fantasme de Rodolphe et exaucé, Sandra sa fiancée et passer à l'acte avec le vieux chauffeur de taxi il l'a vu baiser avec lui, et maintenant comment va réagir leur couple, va t'elle continuer à baiser à l'encontre de son fiancé car maintenant elle se sent chienne voir salope, si c'est le cas comment va réagir Rodolphe car c'est possible qu'il la perd au détriment du chauffeur de taxi et bien d'autres, mais avant tout le vieux chauffeur de taxi été venu pour parler de son petit fils, va t'il revenir avec lui, on attendra la suite de l'histoire
Modifié 2 août 2024 à 12:02
Soyez respectueux
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