Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise après embauche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Surprise après embauche
Chapitre 1
Cette histoire s'est déroulée il y a quelques années maintenant.
Comment une collaboratrice est-elle devenue ma maîtresse ?
Pour commencer, faisons connaissance avec ce phénomène qui s'appelle Véronique. Cette petite trentenaire menue aux longs cheveux bruns mesurait 1,55m pour 50 Kg. Sa poitrine était plate. Seuls les tétons pointaient quand ils étaient excités, ce que je découvris plus tard.
Qu'est ce qui m'attirait chez elle devez-vous vous demander ? Et bien c'est la question que je m'étais effectivement posée après en être devenue fou accro.
Notre première rencontre était originale. C'est au cours d'un entretien d'embauche que je la vis pour la première fois. En effet, je cherchais une collaboratrice pour mon service et elle cherchait un emploi. Elle avait passé les différentes étapes et se retrouvait devant moi pour l'entretien final. Dès les premières minutes, malgré son aspect classique sage, son physique pas particulièrement sexy, elle m'envouta comme jamais personne ne le fit avant. Sa répartie, son sens de l'humour, son sourire, son regard coquin eurent raison de moi. Je l'embauchai immédiatement.
Je ne vous cache pas que, pendant l'entretien, malgré sa petite taille et la platitude de son torse, j'imaginais mille choses avec elle. Son sex-appeal transpirait et j'étais convaincu qu'elle avait les mêmes arrières pensées que moi, à la façon dont elle me regardait. C'était vraiment étrange.
Les premières semaines de notre collaboration se passaient normalement comme un chef de bureau avec sa subordonnée. Néanmoins, chaque interaction en face à face se terminait étrangement avec un goût d'inachevé. Elle continuait de me regarder comme au premier jour et moi aussi, donnant à nos échanges une saveur particulière. Cependant, aucun geste, ni parole déplacés n'eurent lieu. Nous restions professionnels.
Ce sentiment que nous avions envie l'un et l'autre de mieux nous connaître ne me lâchait pas et renforçait mon impression que nous n'allions pas tarder à faire plus connaissance.
Je ne vous cache pas que, pendant l'entretien, malgré sa petite taille et la platitude de son torse, j'imaginais mille choses avec elle. Son sex-appeal transpirait et j'étais convaincu qu'elle avait les mêmes arrières pensées que moi, à la façon dont elle me regardait. C'était vraiment étrange.
Les premières semaines de notre collaboration se passaient normalement comme un chef de bureau avec sa subordonnée. Néanmoins, chaque interaction en face à face se terminait étrangement avec un goût d'inachevé. Elle continuait de me regarder comme au premier jour et moi aussi, donnant à nos échanges une saveur particulière. Cependant, aucun geste, ni parole déplacés n'eurent lieu. Nous restions professionnels.
Ce sentiment que nous avions envie l'un et l'autre de mieux nous connaître ne me lâchait pas et renforçait mon impression que nous n'allions pas tarder à faire plus connaissance.
Nos situations maritales respectives étaient identiques. Elle était flanquée d'un mari et moi d'une femme. Lors des pauses, nous évoquions ces sujets comme n'importe qui le fait dans un service, sans jamais faire de jugements sur la personne qui partageait notre quotidien.
Au bout de quelques mois, nous partîmes en déplacement pour la journée tous les deux. Le trajet donna lieu à se raconter l'un l'autre pour tuer le temps. Nous faisions ainsi gentiment connaissance. Ainsi j'apprenais qu'elle aimait bien connaître de nouvelles choses, tester, avoir des frissons … et que son mari était au contraire plan-plan. Du coup, grâce à des amis, elle s'éclatait. Elle laissa planer le doute sur les « amis » et les activités réelles dont il s'agissait. Restant discret, je ne posais pas de question mais je m'imaginais toutes les possibilités. Tout en m'expliquant cela, elle me regardait avec des yeux amourachés. J'en étais presque gêné !
Au bout de quelques mois, nous partîmes en déplacement pour la journée tous les deux. Le trajet donna lieu à se raconter l'un l'autre pour tuer le temps. Nous faisions ainsi gentiment connaissance. Ainsi j'apprenais qu'elle aimait bien connaître de nouvelles choses, tester, avoir des frissons … et que son mari était au contraire plan-plan. Du coup, grâce à des amis, elle s'éclatait. Elle laissa planer le doute sur les « amis » et les activités réelles dont il s'agissait. Restant discret, je ne posais pas de question mais je m'imaginais toutes les possibilités. Tout en m'expliquant cela, elle me regardait avec des yeux amourachés. J'en étais presque gêné !
Quand je parlais, elle buvait mes paroles et tentait quelques allusions pour en savoir plus. Elle était plus entreprenante que moi !
A la fin de la journée, une fois nos rendez-vous professionnels achevés, nous reprenions la route dans l'autre sens. La conversation, cette fois-ci, s'engagea sur le débrief de la journée. Puis, je ne sais plus comment on en vint là, elle m'évoqua des besoins non satisfaits par son mari et des envies totales de lâcher prise qui lui permettraient de se régénérer. Tout était en allusion, en questionnement subtil pour que je puisse comprendre que je pouvais lui faire des propositions pour la « divertir ». Ce fut très intelligemment suggéré.
A la fin de la journée, une fois nos rendez-vous professionnels achevés, nous reprenions la route dans l'autre sens. La conversation, cette fois-ci, s'engagea sur le débrief de la journée. Puis, je ne sais plus comment on en vint là, elle m'évoqua des besoins non satisfaits par son mari et des envies totales de lâcher prise qui lui permettraient de se régénérer. Tout était en allusion, en questionnement subtil pour que je puisse comprendre que je pouvais lui faire des propositions pour la « divertir ». Ce fut très intelligemment suggéré.
L'échange fut très chaleureux et nous fûmes parfaitement connectés. Ce sentiment que j'avais depuis son entretien se poursuivait.
En clair, il me la fallait dans mon lit et, à priori, je pensais qu'elle ne serait pas contre.
En clair, il me la fallait dans mon lit et, à priori, je pensais qu'elle ne serait pas contre.
Arrivée sur le parvis de la gare où elle devait me déposer car je poursuivais le déplacement sur une autre ville alors qu'elle regagna son domicile, assis tous deux dans la voiture, je fis un mouvement en approchant mon visage du sien pour lui faire la bise. Comment interpréta-t-elle ce geste ? Elle posa sans réfléchir ses lèvres sur les miennes. Elle avait senti que j'en avais autant envie qu'elle malgré nos dix années de différence.
Après une seconde de surprise, ma main caressa ses cheveux, ses joues, son cou et le baiser devint langoureux. Nos bouches s'entrouvrirent et les langues se cherchèrent, s'enroulèrent. Les yeux embués, nous étions deux adolescents qui découvraient l'amour. Notre étreinte dura une dizaine de minutes. Aucun mot ne fut prononcé. Seul le bruit de notre salive, des lèvres les unes contre les autres s'entendaient.
Après une seconde de surprise, ma main caressa ses cheveux, ses joues, son cou et le baiser devint langoureux. Nos bouches s'entrouvrirent et les langues se cherchèrent, s'enroulèrent. Les yeux embués, nous étions deux adolescents qui découvraient l'amour. Notre étreinte dura une dizaine de minutes. Aucun mot ne fut prononcé. Seul le bruit de notre salive, des lèvres les unes contre les autres s'entendaient.
Par obligation horaire, je mis fin à ce moment où le temps fut suspendu pour prendre mon bagage et courir vers la voie pour attraper le train. Ses seules paroles furent : « reviens vite ».
Tout le temps du train, je repensais à ce que nous nous étions dit et comment nous en étions arrivés à nous embrasser. Je fantasmais sur ce que nous allions faire la prochaine fois. Autant vous dire que je passai la soirée à me branler frénétiquement en pensant à elle.
Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions au bureau. En nous disant bonjour, nous avons fait comme si de rien n'était. C'était dur ! Une seule fois, un soir où nous n'étions plus que tous les deux au bureau, elle me sauta au cou pour me rouler une pelle.
Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions au bureau. En nous disant bonjour, nous avons fait comme si de rien n'était. C'était dur ! Une seule fois, un soir où nous n'étions plus que tous les deux au bureau, elle me sauta au cou pour me rouler une pelle.
« Mon chéri, je ne tenais plus. Embrasse-moi, j'ai tellement envie de toi. ».
Nous nous embrassâmes longuement, les mains parcourant nos corps. Elle m'avoua alors, que quand mon visage s'approcha d'elle, elle s'était dit « c'est maintenant » par peur de rater l'opportunité de sortir avec moi. Je lui évoquai mon trouble le jour de l'entretien et me rétorqua que ce jour-là elle avait eu le coup de foudre et avait eu beaucoup de difficulté à finir l'échange.
Plus tard, alors que nous avions pour la première fois couché ensemble, elle m'indiqua avoir eu, ce soir-là, une terrible envie d'être prise sur le bureau. J'y avais pensé aussi mais n'avais pas osé !
Plus tard, alors que nous avions pour la première fois couché ensemble, elle m'indiqua avoir eu, ce soir-là, une terrible envie d'être prise sur le bureau. J'y avais pensé aussi mais n'avais pas osé !
Nous avions donc l'un et l'autre furieusement envie de faire l'amour mais aucune possibilité ne se présentait à court terme.
Un jour, ma femme partit en déplacement pour 2 jours et les enfants étaient chez leurs grands—parents. C'était l'ouverture que j'attendais. Je proposais à Véronique de la retrouver à l'hôtel dans une ville voisine. Un grand sourire lui illumina le visage.
Le jeudi suivant, soirée de tête à tête planifiée, je découvris à l'entrée du restaurant, une femme habillée ultra sexy. Dans un ensemble noir qui lui collait au corps, perchée sur des talons aiguille très hauts pour masquer sa petite taille, elle mettait ses atouts en valeur. Pour plus de facilité, nous avions décidé de diner au restaurant de l'hôtel.
Le repas fut vite expédié car nous avions bien l'intention de profiter au maximum de cet instant magique pour nous découvrir. Au moment de quitter les lieux, alors qu'elle revenait des toilettes, je la vois s'approcher pour me parler. Alors que sa main me caressait le dos, elle me susurre à l'oreille :
« j'ai déjà la chatte en feu, j'espère que ta lance est prête. »
« j'ai déjà la chatte en feu, j'espère que ta lance est prête. »
Cette invitation ne laissa aucun doute sur ses intentions. Enlacés, nous remontâmes en chambre. La porte claquée, elle me poussa sur le lit ‘king size' et me sauta littéralement dessus. Elle s'assit à cheval sur moi et me déboutonna ma chemise pour m'embrasser le torse. Elle me caressa, défit ma ceinture, fit sauter le bouton du pantalon et descendis celui-ci. Elle m'enleva mes chaussettes. Mon caleçon était déformé par la tige dressée.
« Je savais que tu étais bien monté ! C'est comme ça que j'aime les bites des hommes. J'aime les hommes mûrs car, sauf exception, ils savent s'en servir »
« J'ai envie de toi depuis la première minute. Je veux te faire jouir toute la nuit. J'ai envie de goûter ta chatte, tes poils, tes seins, ta peau. Enivre-moi de toi. »
Le ton était donné. Pendant que nous parlions, elle enleva sa jupe et son haut noir puis descendit mon caleçon. Sans contrainte, mon dard de 19 cm se déroula immédiatement comme une langue de belle-mère.
Son corps menu me fit bander. Torse nu devant moi, elle n'avait pas de seins. Seuls ses tétons pointèrent droits en prenant naissance sur une planche lisse. Je devinais plus bas une vulve naturelle dont les poils pubiens dépassaient de son string.
Elle goba littéralement le sexe qui la narguait. Vigoureusement, elle pompait. Alternant branlette manuelle et succion avec sa bouche, elle jouait avec sa langue. C'était divin.
Quand je pensai à ma femme qui détestait sucer et qui expédiait cette position quand je lui demandais, ici je fus chouchouté. J'ai eu affaire à une pro de la fellation.
« Viens me donner tes lèvres » lui demandais-je
Véronique remonta le long de mon torse pour mêler le fluide qui sortit de mon méat avec ma salive et la sienne. Nous nous embrassâmes comme dans la voiture et comme le dernier soir au bureau. On aimait ça et ça dura longtemps. Elle profita de l'occasion pour venir frotter son clitoris contre ma queue.
« Arrête Véronique, tu vas me faire venir »
« Tu ne peux pas me résister ? »
Me mettant au défi et se mettant aussi au défi, elle enleva son string et continua son frotti-frotta. Ses grandes lèvres humides étaient chaudes. Ce fut tellement agréable. Naturellement mon gland cherchait l'entrée et la trouva. Il s'enfonça au plus profond d'elle-même.
« Non chérie, je veux mettre un préservatif. Tu es encore féconde, on ne sait jamais. »
Faire l'amour à une trentenaire peut réserver de mauvaises surprises 9 mois plus tard.
Elle se désolidarisa de moi et attrapa la boite de préservatifs qui était sur la table de nuit. Et c'est avec sa bouche qu'elle déroula la protection sur mon vit. Ce fut encore une fois divin.
« J'ai envie de sentir ta langue dans ma minette »
« Viens »
C'est un face-sitting qu'elle avait décidé de réaliser. Elle vint donc s'assoir sur ma bouche, ses poils m'obstruant ma cavité buccale et elle commença un lent mouvement de va et vient avec son corps. J'attrapais son petit cul à pleine main pour accompagner son bassin qui ondulait.
Pour la première fois, j'entendis un son sortir de sa bouche :
Pour la première fois, j'entendis un son sortir de sa bouche :
« hummmmmm…hummmmm….encore….encore…hummmmm »
Mes mains bien plaquées sur ses globes, je la tripotais, la malaxais. Je lui écartais la raie des fesses provoquant une ouverture plus béante de sa chatte.
Les sons s'amplifièrent.
« Oui…oui..oui..oui..oui..oui, c'est bon, ta langue, chéri… encore. Mords-moi le bouton ! Encore… »
Elle agitait de plus en plus vite le bassin d'avant en arrière. Je bouffais du poil, j'avais du mal à respirer. Ses lèvres se frottaient aussi contre mon nez. Mon visage fut inondé de cyprine.
« Oui…oui..oui…oui, j'aime ça…. Encore, chéri…Oui….oui »
Puis un Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh finit par ponctuer la séance. Elle jouissait merveilleusement sur ma bouche. Je fus inondé littéralement prouvant que son orgasme était réel.
Puis un Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh finit par ponctuer la séance. Elle jouissait merveilleusement sur ma bouche. Je fus inondé littéralement prouvant que son orgasme était réel.
« Ah que les quadras savent bien baiser une femme ! » me dit-elle, un grand sourire aux lèvres.
« Ta queue s'est ramollie ? Attends je vais lui redonner de la vigueur pour que tu me possèdes. Je suis à toi chéri cette nuit. Tu peux faire de moi ce que tu veux. »
Elle m'embrassa langoureusement.
Je me dégagea :
Je me dégagea :
« Suce moi petite salope que tu es. Je te promets de te baiser après toute la nuit. »
Elle se retourna et me suça malgré le caoutchouc qui me recouvrait le membre. Elle se mis en 69. Sa petite taille fit qu'elle fut juste au bon niveau pour que nos sexes soient léchés par l'autre partenaire. Et là recommença une fellation dantesque. Je manquai de venir plusieurs fois mais nous sûmes s'arrêter avant. Je voulu la posséder et jouir au fonds de son con.
Ni tenant plus, je lui ordonnai de s'empaler. Elle obéissait immédiatement et descendis lentement pour s'enfiler sur moi. Elle me tourna le dos. Son petit cul me fit bander encore plus. Je durcis encore. Elle le senti.
« Tu es encore plus dur pour ma chatte. C'est mon cul qui te fait cet effet-là, hein ? Ca t'excite petit obsédé de le voir bouger au-dessus de ta bite ? T'inquiète tu pourras le prendre aussi ! »
Ses paroles m'excitèrent. Elle s'enfonça peu à peu puis se releva pour mieux s'enfoncer. Une technique de geisha ! J'entrai maintenant jusqu'à la garde. Je la ramona.
C'est bon et je lui dis :
C'est bon et je lui dis :
« ah c'est bon, salope, continue, c'est trop bon de te posséder. »
Elle monta et descendis de plus en plus vite sur la tige. Je vis son petit cul qui suivait le mouvement. Je fus sûr qu'elle se mis à califourchon dans ce sens pour un complexe d'être ultra plate. En revanche, elle avait un cul à faire bander un mort.
Elle mena la danse. J'accompagnai le mouvement en la tenant par ses fines hanches. Maintenant nos corps se télescopèrent de plus en vite. Ses fesses claquèrent contre mon corps. Je la possédai pleinement. Elle fut à partir de ce moment-là entièrement à moi. J'attrapai ses cheveux, les regroupèrent dans une main et les lui tirèrent. Par réflexe, elle se cambra davantage puis elle releva le menton. Mon engin fut au plus profond d'elle. Je la baisa et ce fut très bon.
A tel point que, c'est dans cette position que je suis venu en elle dans un râle des cavernes. Epuisé par cette baiseuse née, je m'affala.
A tel point que, c'est dans cette position que je suis venu en elle dans un râle des cavernes. Epuisé par cette baiseuse née, je m'affala.
« Je n'ai pas joui, moi. »
« Tu m'as vidé les couilles chérie »
« Viens me faire un cunni » minauda-t-elle.
Ni une ni deux, je la retournai, m'allongeai sur elle, l'embrassai puis peu à peu, doucement, je descendis vers sa grotte. Ma langue courra sur sa peau humide de nos ébats, contourna son nombril et titilla sa cicatrice d'appendicite. J'écartai les poils pubiens avec les doigts. Ils étaient toujours trempés. Elle mouilla sacrément. Un puis deux puis trois entrèrent assez facilement. Elle n'était pas très serrée. Je connu pire. Alors qu'un lent va et vient des doigts fut effectué, ma langue parcourra ses petites puis grandes lèvres. Elle eut les yeux mi-clos. Elle apprécia visiblement.
Ses mains appuyèrent plus ou moins sur le derrière de mon crâne selon l'intensité du cunni souhaité.
Ses mains appuyèrent plus ou moins sur le derrière de mon crâne selon l'intensité du cunni souhaité.
« Encore….encore chéri, c'est trop bon…oh oui…. Oh oui c'est bon. Lèche-moi encore, c'est bon, j'aime ça tu sais. Tu sais trop bien faire, encore… »
Tout à coup, elle fut prise de convulsions. Elle se tortilla, se retourna, se retourna encore, serra ses jambes puis les relâchèrent. Une onde de plaisir intense la parcourue.
Elle vocalisa énormément :
Elle vocalisa énormément :
« Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh »
Puis elle m'attira à elle pour chastement m'embrasser.
« C'est trop bon avec toi »
Son corps chaud et humide de sueur vint contre moi. Et elle se blottit dans mes bras avant de s'endormir repue.
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Commentaires ()
Dommage que la conjugaison soit à revoir : l'imparfait notamment!
"Je m'affala" donne "je m'affalais " !
Si le prochain chapitre pouvait être corrigé, je m'installe pour la suite alors !