Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre couple: la découverte — Chapitre 1 · le trio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre couple: la découverte
Chapitre 1 · le trio
Notre couple: la découverte (1)
Agnès et moi sommes un couple dans la fin soixantaine. Nous nous entendons très bien y compris au niveau sexuel. Mariés depuis plus de trente - cinq ans, la routine s'était installée mais nous avons su dialoguer et nous ouvrir sur nos fantasmes.
Après avoir testés et réalisés nos plus gros fantasmes tels, l'exhibition puis la soumission, ma chérie avait le souhait d'être offerte à un homme ou plus en ma présence. Moi pour ma part je pense être candauliste donc nous nous sommes retrouvés sur la même longueur d'onde sur ce sujet.
Ces quelques aventures sont réelles, même si j'ai intégré un peu de fantasme, elles se sont déroulées il y a une quinzaine d'années.
Après être tombé en accord sur ce que nous souhaitons, ma femme et moi rédigeons une petite annonce afin de la diffuser sur différents sites, nous y joignons une photo prise dans notre chambre.
Nous sommes sur notre lit nus, moi debout, Agnès à genou à mes côtés, nous avons un masque, je prends la photo mon visage est en plus masqué par l'appareil photo. Notre annonce est lancée…
Après plusieurs jours d'attente nous recevons plusieurs réponses mais soit les personnes intéressées sont trop éloignées de chez nous, soit ces hommes ne correspondent pas au profil recherché. C'est le hasard qui va faire basculer notre couple vers ce fantasme.
Après être tombé en accord sur ce que nous souhaitons, ma femme et moi rédigeons une petite annonce afin de la diffuser sur différents sites, nous y joignons une photo prise dans notre chambre.
Nous sommes sur notre lit nus, moi debout, Agnès à genou à mes côtés, nous avons un masque, je prends la photo mon visage est en plus masqué par l'appareil photo. Notre annonce est lancée…
Après plusieurs jours d'attente nous recevons plusieurs réponses mais soit les personnes intéressées sont trop éloignées de chez nous, soit ces hommes ne correspondent pas au profil recherché. C'est le hasard qui va faire basculer notre couple vers ce fantasme.
Un soir nous recevons notre ami Romuald, il est plus jeune que nous de dix ans, il vient de se séparer de sa femme quelques mois auparavant. L'apéritif se déroule très bien, peut –être un peu plus arrosé que d'habitude. Les heures passent et Romu est sur le point de prendre congé. Agnès lui fait remarquer qu'il a peut-être un peu trop bu et lui propose de rester dormir dans la chambre d'amis.
Il refuse mais j'insiste aussi sans aucune arrière- pensée sur le moment. Romuald accepte donc nous continuons à picoler un peu, Agnès est près de lui sur le canapé et moi en face dans le fauteuil, parfois j'aperçois la main de Romu qui frôle la cuisse de ma femme. Un geste volontaire ? pas volontaire ? soudain mon regard croise celui d'Agnès et je comprends ce qu'elle veut. Elle se lève et part vers la partie nuit de la maison. Avec Romu nous continuons à bavarder mais je le sens plus agité, il guette du côté où a disparue Agnès.
Nous entendons un bruit qui vient du couloir, je reconnais le claquement de talons, Agnès apparait dans le salon, elle a revêtu sa nuisette en soie noire, je me rends compte qu'elle a mis des bas noirs également, je remarque les yeux exorbités de Romu et son sourire.
Je me lève je prends par la main Agnès qui s'avance vers le canapé d'où s'est levé Romuald
— Eh bien dis donc Agnès tu es bandante comme ça dit notre ami.
— Elle te plait ? tu veux que j'ouvre son peignoir ?
— Ouah chiche !!! putain Agnès depuis que je te connais je te trouve bandante mais je ne pensais pas que.
— Tu ne pensais pas que je pouvais être une belle cochonne lui répond ma femme.
— Elle te plait ? tu veux que j'ouvre son peignoir ?
— Ouah chiche !!! putain Agnès depuis que je te connais je te trouve bandante mais je ne pensais pas que.
— Tu ne pensais pas que je pouvais être une belle cochonne lui répond ma femme.
Sur ce je lui ôte sa nuisette, nous la découvrons en guêpière rouge et ses bas noirs, elle est perchée sur des bottines noires à talons. Je me place derrière elle, je prends ses gros seins (95D) à pleine main comme pour les offrir à Romu, celui-ci pose également ses mains sur les grosses loches de ma douce et lui suce immédiatement les tétons, je remue et secoue les nibards de ma belle salope, elle couine déjà. Je lui fais poser un pied sur le canapé et mes doigts caressent sa motte trempée pendant que notre ami se régale de ses seins, il les bouffe à pleine bouche alors qu'on entend le clapotis de mes doigts dans sa fente. Agnès tout en gémissant se charge de déshabiller Romu, je fais la même chose, je me mets à poil. Agnès baisse le pantalon puis le slip de notre copain, sa bite apparait, pas plus grosse que la mienne une quinzaine de centimètres mais un gland violacé énorme un vrai champignon. Le surnom de Romuald est glandeur mais je pense que ça doit s'écrire gland d'or…
Agnès le pousse sur le canapé et se penche pour le branler et l'emboucher et je regarde sa bouche s'ouvrir très largement pour gober cet énorme gland, je me plie un peu et ma bouche vient s'abreuver du jus qui coule de la chatte maintenant inondée. J'aperçois Romu qui malaxe les grosses mamelles qui pendent. J'entends les bruits de succion de la bouche d'Agnès sur la queue de notre pote, j'ouvre les fesses et viens laper la pastille de ma belle cochonne.
Agnès très excitée arrête de pomper elle nous prend par la main et nous entraine vers la chambre.
Elle se jette sur le lit
Elle se jette sur le lit
— Venez vite humm !!!!
Je viens près de sa bouche et je l'embrasse, Romu, lui ouvre les cuisses et plonge sa bouche sur le puits trempé, je savoure la situation, je bande comme un fou, je vois ma femme, les cuisses ouvertes se faire dévorer la moule par un autre que moi, elle hurle des insanités, chose rare chez elle plutôt réservé mais la situation l'excite au moins autant que moi. Je pose ma queue sur les lèvres ouvertes, Agnès l'attrape et me pompe comme jamais, Romu se redresse et d'un coup enfile sa queue dans la chatte inondée. Je me rends compte qu'il n'a pas mis de préservatif mais pendant notre conversation il nous a avoué que depuis sa séparation il y a cinq mois, il n'a eu aucun rapport sexuel avec qui que ce soit, et surtout je ne veux pas casser l'ambiance.
Il y va à grands coups de boutoirs, Agnès semble apprécier car elle me pompe et me lèche de plus belle. La chambre n'est plus qu'un concert de gémissements. Nous changeons plusieurs fois de positions, nous alternons entre sa bouche et sa chatte, je sais que ma femme adore la sodomie, je propose qu'on s'occupe de son petit trou. C'est moi qui vais passer le premier, Agnès a l'habitude avec moi, je glisse un doigt dans son anneau, j'y dépose une noix de gel et je me positionne, Romu écarte les globes et observe ma queue s'enfoncer dans le conduit anal de ma belle. Excité par la situation je me mets à la défoncer de suite, elle hurle et tente de sucer l'autre queue mais sous mes poussées, elle se contente de la tenir en main.
Au bout d'un instant je passe le relais à Romu, j'écarte les fesses et je regarde l'énorme gland se poser sur la rosette, Agnès lui demande d'aller doucement, le petit trou et pourtant encore bien ouvert de mon passage, mais le gland semble bien énorme au moment où il pénètre j'en profite pour mettre une giclette de gel sur le bout de la queue du pote avant l'intromission. Voilà le gland perfore la rondelle, Agnès serre les dents, j'entends des oooh, humm qui sortent de sa bouche, le gland est passé, le reste de la hampe suit.
Il fait coulisser lentement sa grosse tige, il tient bien ma salope par les hanches, j'aimerais me faire sucer, mais j'écarte toujours les fesses et profites de ce spectacle de cette hampe qui coulisse dans le cul de ma femme. Je finis par me présenter devant la bouche d4agnès, elle me suce comme elle peut car Romu accélère à l'arrière, je pense à une chose je lui demande de ne plus bouger, je me glisse sous Agnès et tente de pénétrer sa chatte, c'est assez acrobatique mais j'y parviens.
Romu reprends sa cadence, j'essaie de me claquer à lui, c'est notre première double pénétration, ça semble si facile dans les films mais ce n'est pas si simple, par contre je sens parfaitement la queue de l'autre côté de la fine paroi et je sens surtout l'énorme gland coulisser sur ma queue, c'est une sensation incroyable. Agnès hurle et essaies elle aussi d'accentuer les mouvements mais nous la tenons bien, je ne vais pas tarder à jouir et Romu annonce qu'il va partir, je suis le premier à gicler au fond du vagin, Romu sort du cul et arrose les fesses de ma femme qui s'écroule sur moi.
Plusieurs minutes se passent dans un silence reposant après tous ces hurlements et gémissements.
Chacun retrouve une respiration calme, nous ne parlons pas, Agnès me fait quelques petites bises, et me dit merci. Romu s'éclipse vers la chambre d'amis
Le lendemain, nous nous retrouvons tous les trois au petit déjeuner qu'Agnès nous a préparé. Nous nous faisons quelques sourires complices, c'est Agnès qui rompt le silence en disant :
Chacun retrouve une respiration calme, nous ne parlons pas, Agnès me fait quelques petites bises, et me dit merci. Romu s'éclipse vers la chambre d'amis
Le lendemain, nous nous retrouvons tous les trois au petit déjeuner qu'Agnès nous a préparé. Nous nous faisons quelques sourires complices, c'est Agnès qui rompt le silence en disant :
— J'ai passé une soirée fantastique, c'était très bon, mais Romu ce sera la seule fois entre nous, j'espère que tu seras tenir ta langue ?
— Oh oui ne t'inquiètes pas je garde ce moment pour moi, mais merci à vous deux, c'était une première pour moi.
— Je réponds que pour nous aussi c'est une première et que s'il doit y en avoir d'autres celle-ci restera gravée.
— Oh oui ne t'inquiètes pas je garde ce moment pour moi, mais merci à vous deux, c'était une première pour moi.
— Je réponds que pour nous aussi c'est une première et que s'il doit y en avoir d'autres celle-ci restera gravée.
Romu nous salue et part vers le travail, quelques mois plus tard, il a rencontré une charmante femme avec qui il est en couple actuellement.
Plusieurs mois après cette nuit mémorable avec Romuald, notre envie de partage revient sur le tapis.
Mais cette fois ce ne sera pas avec une de nos connaissances. Nous remettons en ligne une petite annonce. En attente de réponse nous décidons de sortir un vendredi soir dans un bar de notre ville. Ce bar à la réputation d'avoir une clientèle féminine d'un certain âge qui vient s'accoquiner avec de jeunes mâles eux aussi à la recherche de sensations dans les bras de femmes matures, cougars comme disent certains.
Plusieurs mois après cette nuit mémorable avec Romuald, notre envie de partage revient sur le tapis.
Mais cette fois ce ne sera pas avec une de nos connaissances. Nous remettons en ligne une petite annonce. En attente de réponse nous décidons de sortir un vendredi soir dans un bar de notre ville. Ce bar à la réputation d'avoir une clientèle féminine d'un certain âge qui vient s'accoquiner avec de jeunes mâles eux aussi à la recherche de sensations dans les bras de femmes matures, cougars comme disent certains.
Nous voilà arrivés dans ce fameux endroit, je suis en tenue décontractée, Agnès est en robe qui s'arrête au genou, elle a des bas noirs et des bottines à talons. La fermeture éclair de sa robe est devant et elle est ouverte jusqu'à la naissance de sa volumineuse poitrine, je ne sais pas ce qu'il y a sous la robe par contre.
Nous nous installons au bar sur une chaise haute, la robe remonte un peu, j'aperçois l'attache d'une jarretelle, humm !!!
Il y a du monde, quelques couples dans nos âges, beaucoup de femmes seules ou entre amies et bien entendu beaucoup d'hommes seuls, jeunes et beaucoup entre copains. Les dames ont du choix….
Les seules jeunes femmes sont les serveuses en salle ou derrière le comptoir.
Nous sirotons quelques breuvages et Agnès me désigne celui-ci ou celui- là qui lui plaisent bien mais sans plus pour l'instant, les femmes seules ou entre amies sont les plus entourées.
Une petite envie naturelle m'oblige à laisser ma chérie toute seule quelques instants, à mon retour, je l'aperçois en pleine discussion avec un homme qui me tourne le dos, il n'a pas perdu de temps celui-ci. Je m'approche et je remarque que c'est un black assez grand et costaud surtout assez large d'épaule. J'arrive aux côtés d'Agnès qui me sourit et me présente Joseph qui est tout le contraire des hommes qui sont en majorité dans cet endroit, il a une cinquantaine d'année, il n'est pas mal physiquement sans être un apollon non plus. Nous discutons de tout et de rien, mais la discussion tourne autour de ce que l'on est venu faire dans ce bar. Notre nouvel ami semble curieux.
Il y a du monde, quelques couples dans nos âges, beaucoup de femmes seules ou entre amies et bien entendu beaucoup d'hommes seuls, jeunes et beaucoup entre copains. Les dames ont du choix….
Les seules jeunes femmes sont les serveuses en salle ou derrière le comptoir.
Nous sirotons quelques breuvages et Agnès me désigne celui-ci ou celui- là qui lui plaisent bien mais sans plus pour l'instant, les femmes seules ou entre amies sont les plus entourées.
Une petite envie naturelle m'oblige à laisser ma chérie toute seule quelques instants, à mon retour, je l'aperçois en pleine discussion avec un homme qui me tourne le dos, il n'a pas perdu de temps celui-ci. Je m'approche et je remarque que c'est un black assez grand et costaud surtout assez large d'épaule. J'arrive aux côtés d'Agnès qui me sourit et me présente Joseph qui est tout le contraire des hommes qui sont en majorité dans cet endroit, il a une cinquantaine d'année, il n'est pas mal physiquement sans être un apollon non plus. Nous discutons de tout et de rien, mais la discussion tourne autour de ce que l'on est venu faire dans ce bar. Notre nouvel ami semble curieux.
La soirée bat son plein quelques dames sortent aux bras de jeunes hommes et parfois certaines reviennent avec les joues un peu empourprées et les cheveux quelque peu défaits, surement dû à une chevauchée dans la voiture… je me rends compte que la main gauche de notre ami s'est posée sur le genou de ma femme, je me rapproche d'elle et lui propose de continuer la conversation à la maison. Notre ami accepte avec un grand sourire, il a compris ce qui l'attends, il monte à l'arrière de notre voiture à côté de ma femme, je lui promets de le ramener ici plus tard.
Le trajet est assez court mais je remarque via le rétroviseur, les attouchements du type sur les cuisses de mon épouse, comme il se doute de mon accord il roule des pelles à Agnès qui lui tends sa langue, la main droite du gars est maintenant passée par l'ouverture de la robe et il malaxe les grosses mamelles de ma chérie qui gémit.
Nous voilà chez nous, Joseph est dans le canapé du salon, nous attendons Agnès qui est allé retirer sa robe pour ne pas la froisser, je la vois arriver dans le couloir, elle me fait signe, elle tient quelque chose à la main, humm la salope…c'est un collier et une laisse avec lesquels nous jouons de temps à autre. Je lui passe le collier et la laisse, nous entrons dans le salon, Joseph se lève et apprécie de voir mon épouse dans la tenue qu'elle cachait sous sa robe. Un joli serre-taille rouge en vinyle avec des jarretelles qui tendent ses bas noirs, elle a gardé ses bottines, je tends la laisse à Joseph en lui offrant mon épouse.
Il tire sur la laisse et s'adresse à Agnès sur un ton de mâle dominateur
— Mets- toi à genou salope et retire mon pantalon.
Pendant ce temps, il retire sa chemise, moi de mon côté je me fous à poil aussi, la queue tendue.
Agnès à genou ouvre et baisse le pantalon, le gars est maintenant en caleçon qui est déformé par une belle bosse. Elle tire sur le caleçon, oh putain quelle queue, elle se tourne vers moi avec un grand sourire.
La queue comme un arc est grosse et surtout elle est recourbée vers le nombril.
Agnès à genou ouvre et baisse le pantalon, le gars est maintenant en caleçon qui est déformé par une belle bosse. Elle tire sur le caleçon, oh putain quelle queue, elle se tourne vers moi avec un grand sourire.
La queue comme un arc est grosse et surtout elle est recourbée vers le nombril.
— Suce salope applique toi, lui ordonne Joseph qui a pris l'emprise sur elle.
Ma femme sort sa langue et lèche cette queue noire sur toute la longueur, elle lèche les grosses couilles qui pendent énormes aussi. De mon côté je commence à me palucher.
Elle embouche ce gros morceau, le gland de cette queue est moins gros que celui de Romuald mais c'est la queue entière qui est bien plus grosse. Agnès ne peut la prendre entière, elle a la bouche écartelée, mais elle pompe quand même, parfois elle recrache la bite pour reprendre son souffle, elle salive sur la queue, Joseph appuis sur le crâne et l'oblige à en prendre le plus possible, maintenant c'est lui qui baise la bouche.
Elle embouche ce gros morceau, le gland de cette queue est moins gros que celui de Romuald mais c'est la queue entière qui est bien plus grosse. Agnès ne peut la prendre entière, elle a la bouche écartelée, mais elle pompe quand même, parfois elle recrache la bite pour reprendre son souffle, elle salive sur la queue, Joseph appuis sur le crâne et l'oblige à en prendre le plus possible, maintenant c'est lui qui baise la bouche.
— Bouffe lui la chatte et le cul toi, c'est à moi qu'il s'adresse sur ce ton autoritaire, il a pris l'emprise sur moi aussi.
Il s'assoit sur le canapé oblige Agnès à se relever afin de me permettre de lui lécher la chatte, elle est inondée je ne l'ai jamais vu dans cet état. Il caresse les gros seins de mon épouse, il tire sur les bouts la faisant crier de surprise et de douleur. Il l'insulte de tous les noms.
Puis il se lève et nous demande pour aller dans la chambre, il veut baiser cette vieille chienne.
Agnès marche devant toujours tenue en laisse, je ferme la marche à poil, la bite au garde à vous.
Dans la chambre, il retire la laisse mais elle garde le collier, il s'adresse à moi
Puis il se lève et nous demande pour aller dans la chambre, il veut baiser cette vieille chienne.
Agnès marche devant toujours tenue en laisse, je ferme la marche à poil, la bite au garde à vous.
Dans la chambre, il retire la laisse mais elle garde le collier, il s'adresse à moi
— Tu restes au pied du lit tu ne te branle pas tu regardes je vais baiser ta salope.
Surpris par ce ton et pris par l'excitation, j'obéis. Je vois ce grand black monté sur le lit, il prend un préservatif qu'Agnès avait eu l'intelligence de poser sur le lit (il y en a plusieurs du reste) il enfile la protection, il s'allonge sur le dos et fait grimper ma femme sur sa grosse queue qu'il tient en main.
De ma position je vois la chatte s'écartée sur le gland et ma femme descendre lentement sur cette grosse tige noire, elle est posée maintenant sur les cuisses de notre ami qui la prend aux hanches et la fait coulisser de haut en bas, aussitôt Agnès hurle, c'est vrai qu'elle est très expressive pendant les ébats. Elle coulisse seule maintenant, elle saute littéralement sur sa bite, il se redresse légèrement pour lui bouffer ses gros nibards, il a replié ses jambes, il donne des coups de reins, je peux voir son gros nœud aller et venir à grande vitesse et les grosses couilles bouger. Puis il change de position, il couche Agnès sur le dos et vient la pénétrer, il pose les jambes de mon épouse sur ses épaules, il est en appuis sur ses mains, il l'a baise puissamment, il change encore de position, elle est maintenant en levrette, il l'a défonce, s'arrête et me demande de venir sur le lit, il me dit de me coucher sous ma femme le visage vers sa chatte et de la lécher.
Je m'installe sous ma chérie, je vois la grosse bite enfoncée dans son vagin distendu, ma queue est happée par Agnès, mais aussitôt relâchée dès que les coups de boutoirs reprennent, je vois cette bite coulisser, je suis aux premières loges, ma langue lape le sexe de ma femme, son jus coule sur mon visage, parfois ma langue touche la queue du mec mais le goût du préservatif n'est pas très agréable, ses couilles frottent sur mon front.
Au bout d'un moment, il sort de la chatte, je vois ses doigts coulisser dedans puis il les étale sur la rosette d'Agnès, il va l'enculer le salaud. Elle se raidit lorsqu'elle sent le gland se poser sur la rondelle, puis d'un coup il s'enfonce dans le rectum direct d'une traite, le cri d'Agnès ma surprend, mais très vite les hurlements de plaisirs reprennent, les grosses couilles tapent les fesses, Joseph la traite de tous les noms, elle essaie de me prendre en bouche mais impossible moi je lui bouffe sa chatte détrempée. Cela dure bien dix minutes à ce rythme, puis il se retire et il jute sur les fesses d'Agnès.
Il me fait sortir de dessous, je vois le trou de ma chérie complètement ouvert les traces de foutre sur les fesses, et sur le serre taille, il y en a aussi sur son dos
— Nettoies, m'ordonne-t-il.
J'approche ma main
— Avec la langue….
C'est la première fois que je dois nettoyer le sperme d'un autre, j'ai déjà lécher le mien sur le visage de ma femme mais là…
J'approche ma langue, je lape, j'ai des hauts le cœur car son foutre est très épais, je nettoie le maximum tant bien que mal
Agnès me regarde, elle s'affale sur le lit, épuisée.
Joseph me demande de la raccompagner là où on s'est rencontré. Je vais pour me rhabiller mais il me dit de rester à poil, j'enfile juste des baskets. Il fait nuit, je suis au volant de ma voiture avec un black qui vient de sauter ma femme, à qui je viens de bouffer le foutre sur le cul de ma salope et en plus je suis à poil. Je respecte bien le code de la route, j'ai la hantise d'un contrôle de police, comment expliquer la situation…
J'approche ma langue, je lape, j'ai des hauts le cœur car son foutre est très épais, je nettoie le maximum tant bien que mal
Agnès me regarde, elle s'affale sur le lit, épuisée.
Joseph me demande de la raccompagner là où on s'est rencontré. Je vais pour me rhabiller mais il me dit de rester à poil, j'enfile juste des baskets. Il fait nuit, je suis au volant de ma voiture avec un black qui vient de sauter ma femme, à qui je viens de bouffer le foutre sur le cul de ma salope et en plus je suis à poil. Je respecte bien le code de la route, j'ai la hantise d'un contrôle de police, comment expliquer la situation…
J'arrive sur le parking du bar, il y a encore de nombreuses voitures, certains plafonniers sont allumés et on peut apercevoir quelques ébats sexuels. Je me gare à côté de son véhicule, j'ai peur qu'il me demande de descendre lui ouvrir il y a des gens dehors certains jouent les voyeurs autour des voitures éclairées.
Il me remercie pour cette soirée, le ton est redevenu amical plus du tout dominateur, il me donne son numéro de téléphone pour éventuellement une autre soirée. Il descend en me serrant la main, je repars toujours très attentif à la route. Lorsque j'arrive à la maison, Agnès est douchée et couchée, elle m'attend, je vais me laver et rincer la bouche…
Nous discutons une bonne partie de la nuit en nous caressant, elle me dit qu'elle aimerait bien essayer avec une femme……mais ceci est une autre histoire
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