L'incruste
Chapitre 1
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✦ MAGOLE L'incruste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'incruste — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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L'incruste

Chapitre 1

L'INCRUSTE
CHAPITRE 1
Elle s'appelle Marie-Ange et prend un peu trop de place dans notre vie, plus précisément dans celle de ma femme Françoise. Je la surnomme l'incruste, car elle trouve toujours un prétexte pour venir sonner à notre porte. Que ce soit pour nous apporter des œufs frais ou des cerises de son jardin, elle est là. Et quand elle est chez nous, il n'y a pas moyen de s'en débarrasser, un vrai pot de colle. Françoise ne sait pas dire non.
Aujourd'hui, Françoise n'est pas là. Elle est partie garder le bébé de notre fille qui habite à une quinzaine de kilomètres. On sonne, j'ouvre la porte. C'est Marie-Ange.
— Ta femme n'est pas là ?
Je lui explique le motif de son absence. Elle tient dans ses mains un magnifique bouquet de pivoines cueillies dans son jardin.
— Tiens tu lui donneras ça et tu lui feras un gros bisou de ma part.
— Entre, je viens de faire du café.
— Bon OK, mais alors vite fait, je me dépêche, je veux faire mes courses avant qu'il y ait trop de monde.
Elle passe le seuil de la porte et comme à son habitude inspecte les moindres recoins de la maison. Dehors, il fait une chaleur orageuse. Elle est juste habillée d'un tee-shirt et d'un pantacourt assez ample. Je vois ses tétons qui pointent sous le coton. Elle n'a pas de soutien-gorge. Une fois le café servi, nous nous asseyons autour de la table de la cuisine. Nous discutons de la pluie et du beau temps. Soudain, elle se lève.
— Va me chercher un vase, je vais y mettre les fleurs avant qu'elles ne fanent.
Cette femme ne tient pas en place. Je fais ce qu'elle me demande et l'observe mettre en forme le bouquet dans le vase. Sa poitrine ballotte à chacun de ses gestes. Elle transpire et la sueur rend transparent le tee-shirt au niveau des tétons, j'ai un début d'érection. On ne peut pas dire que Marie-Ange soit belle, mais je dois reconnaître qu'elle est bien foutue.
— Alors ça te plaît ?
— Oui, mais viens boire ton café, il va être froid.
— Qu'est-ce qu'il fait chaud !
Elle dit cela en s'aérant le tee-shirt. Quand elle s'arrête, le tissu colle sur sa poitrine moulant la forme de ses seins. Ma queue durcit dans mon shorty.
— C'est vrai qu'il fait une chaleur orageuse.
— Mon tee-shirt me colle à la peau et je ne peux même pas l'enlever, j'ai rien en dessous.
— C'est ce que j'ai vu !
— Toi, tu n'as pas les yeux dans ta poche.
— Ben oui, et je dois dire que c'est très excitant.
— J'aime bien être à l'aise.
En disant cela, elle place ses mains sous sa poitrine et soupèse ses seins. Quand elle les relâche, ils rebondissent sous le tee-shirt. Mes yeux sont prêts à sortir de leurs orbites. Elle s'en aperçoit et rougit. Nos regards se croisent. Elle boit son café sans me quitter des yeux. J'ai envie de lui sauter dessus.
— Oui très excitant !
Je répète ces mots et dans le même temps, je me lève. Je me place derrière sa chaise, mes mains se posent sur ses épaules. Alors que je m'attendais à ce qu'elle se dégage de mon emprise et fasse la femme outragée, elle se crispe un peu, mais ne dit rien et se laisse caresser. Je descends sur ses seins au travers du tissu. Elle baisse la voix comme si quelqu'un pouvait l'entendre et chuchote.
— A quelle heure rentre Françoise ?
J'empaume ses seins et les malaxe en pinçant ses tétons.
— On a trois bonnes heures devant nous.
Ma verge grossit à vue d'œil et vient se plaquer contre son dos. Marie-Ange ronronne comme une chatte. Elle tourne sa tête en me tendant ses lèvres que j'embrasse avec gourmandise. Nos langues se lient, nos salives se mélangent. A partir de là tout s'accélère, elle déboutonne mon bermuda en jeans, baisse mon shorty et s'empare de ma queue.
— Oh, jolie !
Sous ses airs pudiques, cette salope en a autant envie que moi. Et expérimentée avec ça. Ses doigts vont et viennent le long de ma verge. La masturbation s'accélère, ça va trop vite à mon goût. Je vais gicler direct si ça continue. Je la repousse. Elle n'a pas compris et croit que j'en veux encore plus. Elle me la prend en bouche et l'engloutit. Elle suce en faisant beaucoup de bruit. Je ne suis pas habitué, ma femme est plutôt du genre à y aller de bout des lèvres. Plus ça va, plus j'ai l'impression de ne plus rien maîtriser du tout. Il faut que je reprenne les choses en main. Je recule afin de me retirer de son étreinte.
— Du calme, on a le temps.
— Tu n'aimes pas te faire sucer ?
Je vais lui montrer moi ce que je veux. Je la fais se relever contre la table de cuisine et descends d'une traite son pantacourt. Une magnifique culotte blanche bordée de dentelle moule ses fesses. Je lui demande de monter sur la table et se mettre à quatre pattes. Mon visage est maintenant à la hauteur de son cul. Je me penche et embrasse son entrejambe. Elle est trempée. Mes doigts farfouillent son sexe au travers du tissu. Elle glousse de plaisir. Je branle son clitoris.
— Oh Ouiiii, c'est bon, continue !
J'abaisse sa culotte, dévoilant sa raie et son petit trou. J'en profite au passage pour jeter un œil sur sa chatte qui est totalement rasée. Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Pendant que je masturbe son clito, deux autres doigts s'enfoncent profondément dans son vagin.
— Humm !
Les genoux toujours sur la table, elle allonge son corps sur les coudes faisant d'autant ressortir son croupion. J'ai envie de le bouffer. Je lèche sa raie, ma langue s'arrête sur son petit trou et tente de s'y introduire. La respiration de Marie-Ange devient de plus en plus saccadée, me faisant comprendre qu'elle aime ça. Sa main vient rejoindre la mienne et s'active sur son petit bouton. Ça y est, elle jouit. Elle crie et ça me fait encore plus bander. Un jet de cyprine gicle entre ses cuisses.
— Pas possible que ce soit si bon,bs'exclame-t-elle en s'allongeant complètement sur la table.
Elle est sur le dos. Je contemple sa magnifique vulve bombée et lape le liquide encore tout chaud. Elle repousse ma tête.
— À toi maintenant, qu'est-ce qu'il te ferait plaisir ?
— J'ai envie de te prendre par-derrière.
— En levrette ?
— Non, de l'autre côté si tu vois ce que je veux dire.
— Je suis open du moment que tu y vas doucement.
En disant cela, elle se remet à quatre pattes sur la table. Le temps pour moi de me désaper complètement, je la vois s'introduire deux doigts humectés de salive dans le rectum. Mon sexe n'a jamais été aussi gros. Il est dur, gonflé à bloc. Je monte sur la table, enfonce lentement ma queue dans son anus. Un râle sort de sa bouche. Je suis à mi-chemin. Mes mains écartent ses fesses me permettant d'aller encore plus loin. Je coulisse dans ses entrailles. De temps en temps, je sors de son trou dilaté et à chaque nouvelle pénétration un couinement sort de sa bouche. A mon tour, je hurle de plaisir.
— Oh putain, je vais jouir !
J'éjacule au plus profond de son cul. Ma queue reste un moment bien au chaud dans ses boyaux. Je bande toujours quand ma verge refait son apparition. Le sperme sort par vague de son œillet qui se contracte à chaque fois. Marie-Ange s'enfonce un doigt dans le cul avant de le lécher avec appétit. Après un instant blottis l'un contre l'autre, on se rhabille. Et aussi furtivement qu'elle était venue, elle s'en va.
CHAPITRE 2
Les semaines passent. Marie-Ange continue de venir voir Françoise avec les meilleurs prétextes du monde. Aucune opportunité entre elle et moi ne s'est à nouveau présentée. Jusqu'au jour où je reviens un peu plus tôt que prévu du boulot. Au fur et à mesure que je pénètre dans les pièces de la maison, j'entends de plus en plus clairement une voix que je reconnais. C'est celle de Marie-Ange. Françoise et elle sont dans la salle de bain. J'entrouvre la porte et les vois toutes les deux sous la douche. Elles ne m'ont pas vu. Alors qu'elles se caressent mutuellement, Françoise me surprend en train de les mater.
— Ah ! Tu es rentré du boulot ?
— Oui, un peu plus tôt que prévu, la dernière réunion a été annulée.
— On a fait une marche et on s'est pris une grosse averse sur le chemin du retour.
— Une sacrée saucée !
— J'ai proposé à Marie-Ange qu'on se prenne une douche.
— Ça réchauffe.
— Vous êtes mignonnes comme ça toutes les deux.
— C'est pas une raison pour te rincer l'œil !
Françoise s'est placée devant Marie-Ange afin que je ne puisse pas la voir totalement nue.
— Elle est vraiment bien votre douche italienne.
— Oui, on en voulait une très grande.
— Et comme le dit la chanson : ce qui est bien chez Daniela c'est qu'on peut s'y mettre à trois, lalala, lalalala !
— Dans tes rêves !
— Ça ne me dérange pas, il peut venir, vous êtes chez vous après tout.
— T'es sûr ?
— Franchement, ça ne me gêne pas.
Ma femme hésite un instant puis est d'accord pour que je les rejoigne. En fait, je sais qu'elle est contente. Quand nous faisons l'amour, elle fantasme et me glisse à l'oreille des choses du genre.
— Retourne-moi, imagine que tu es en train de baiser avec une autre.
— Ah oui et qui par exemple ?
— Je suis sûre que Marie-Ange te plairait avec ses petites fesses rebondies.
— Comme ça ?
— Oui, comme ça ! Imagine ta queue en train d'entrer dans sa chatte. Tu lui mets bien profond.
— J'aime quand tu me fais fantasmer.
— Tu la limes de plus en plus vite. Oui, tu sais y faire mon cochon, défonce-la cette salope !
A la grosseur de ma bite quand elle me dit de telles choses, elle sait que je ne suis pas insensible à cette vision de Marie-Ange en train de se faire sauter. De mon côté, je ne suis pas en reste pour faire fantasmer Françoise sur des hommes figurant parmi nos connaissances. Je sais que dans ses rêves les plus fous, elle aimerait se faire tringler par plusieurs hommes en même temps.
— Alors tu viens ?
Je me déshabille vite fait pendant qu'elles se caressent mutuellement avec la mousse du gel douche. Marie-Ange est derrière Françoise, ses mains s'attardent sur les seins de ma femme, les malaxant, triturant les mamelons. J'entre à mon tour dans la douche, Françoise fait comme si elle n'avait pas vu que ma queue est droite. Par-dessus son épaule, j'observe Marie-Ange avec ses petits seins pointus.
— Elle te plaît hein ?
Disant cela, ma femme se plaque sur le côté, je me retrouve face au corps de Marie-Ange. Son sexe épilé ressemble à un magnifique petit abricot. Françoise prend la main de Marie-Ange et la dirige vers ma queue.
— Tu peux la prendre.
— Vraiment ?
— Je ne suis pas jalouse, tu fais comme tu le sens.
— Non, ça me gêne ! Commencez, vous deux, moi je préfère vous regarder.
Nos corps sont recouverts de mousse, les tétons érigés de Françoise sont durs. Je les pince, en retour elle prend ma queue à pleine main. Ses doigts glissent le long de mon membre. Elle se tourne vers Marie-Ange.
— Difficile de résister à un sexe aussi gros, tu ne crois pas ?
— Mmm !
— Donne ta main.
Marie-Ange avance sa main sur ma verge. Françoise la guide. Ce sont à présent quatre mains qui masturbent mon pénis et malaxent mes couilles. Puis ma femme lâche l'affaire et se caresse doucement le clitoris en regardant Marie-Ange m'astiquer la tige. Françoise est de plus en plus excitée, ses doigts s'agitent de plus en plus vite sur son petit bouton. Marie-Ange accélère également ses va-et-vient sur ma queue.
— Oui, continuez, c'est bon !
Je veux faire durer le plaisir et demande à Marie-Ange de s'occuper de ma femme. Je la prends par les épaules et la pousse contre le corps de Françoise qui ne se fait pas prier pour se faire caresser. Je me masturbe en les regardant. Elles s'embrassent, leurs mains vont et viennent de leur poitrine jusqu'à leur sexe s'attardant de temps à autre sur leurs fesses. Françoise prend l'avantage, elle retourne Marie-Ange contre le mur, s'agenouille et lui lèche l'entrejambe. L'autre cambre son dos pour mieux faire ressortir sa croupe. Ma femme lui écarte les fesses et lui bouffe le croupion. Marie-Ange feule de plaisir.
— Ohhh !
En même temps, Françoise fouille le sexe de Marie-Ange, lui enfonçant plusieurs doigts dans le vagin, de plus en plus profondément. Je n'en crois pas mes yeux, c'est maintenant toute la main qui s'est engouffrée dans sa caverne. Sa partenaire en veut encore plus et cambre son dos. La main de Françoise disparaît totalement jusqu'à son poignet. Un liquide blanchâtre coule le long des jambes de Marie-Ange. Françoise se relève.
Elles s'embrassent à nouveau et c'est au tour de Marie-Ange de s'occuper de Françoise. Elle la plaque contre la paroi de douche et lui envoie une giclée de gel douche entre les fesses. Je suis aux premières loges et me masturbe non loin du cul de ma femme. Marie-Ange prend le relais et me branle avant de diriger ma verge vers le cul de Françoise. Je ne l'avais encore jamais sodomisée. Marie-Ange place mon gland contre la rosette plissée de ma femme. Ses doigts guident ma queue et l'aident à pénétrer le sphincter. Elle pousse délicatement mon corps.
Ma queue s'enfonce petit à petit dans les entrailles de ma femme qui ne manque pas de pousser un cri.
— Waouh !
Marie-Ange accompagne les premiers va-et-vient en poussant mes fesses. Puis elle nous regarde en se caressant. J'écarte fortement chacune des fesses de Françoise et jouis dans son cul.
— Eh bien, si je m'attendais à ça !
— Finalement c'était une bonne idée que tu te joignes à nous.
— Oui, et sans ta complicité Françoise n'aurait jamais accepté de se faire prendre par-derrière.
Après une dernière douche, de rinçage devrais-je dire, je les laisse à deux et referme derrière moi la porte de la salle de bain.
.De retour dans le salon, elles sont resplendissantes.
Françoise m'avouera plus tard que Marie-Ange lui avait parlé de notre petite aventure. Je comprends mieux qu'elle n'ait pas hésité longtemps pour que je les rejoigne sous la douche. Certes, c'était un plan à trois mais pas tout à fait le fantasme dont elle rêvait. Et pourquoi pas essayer de brancher le mari de Marie-Ange ? Après tout, elle nous doit bien ça.
CHAPITRE 3
Qui est le mari de Marie-Ange ? Il s'appelle Abel ou Abdel, je n'ai pas bien saisi son prénom. Il travaille dans l'Education Nationale et d'après ce que j'ai pu comprendre, il est fou de paris sportifs et délaisse sa femme. Nous avons fait sa connaissance un soir, au sortir d'une réunion associative au cours de laquelle un pot était organisé pour clôturer la saison. Marie-Ange nous l'a présenté et a insisté pour qu'on termine la soirée chez eux.
C'est elle qui nous sert à boire, sort quelques amuse-gueules pendant qu'Abel a les yeux rivés sur son smartphone. Il suit les résultats des matchs avec passion. À la limite, c'est comme si on n'existait pas.
Au bout d'un moment, on le voit revenir parmi nous avec un grand sourire et embrasser sa femme.
— Champagne !
— T'es sûr ? Tu ne bois jamais.
— Oui, mais là c'est exceptionnel, depuis que j'attends ce moment !
— Combien tu as gagné ?
— Suffisamment pour entreprendre de gros travaux dans la maison et changer de voiture.
On trinque au succès. Abel est vite saoul et se lâche un peu. Il regarde les femmes et leur dit.
— Plus je vous observe plus je me demande si vous ne seriez pas un peu gouines toutes les deux.
— Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Tu n'assures plus au lit depuis longtemps.
On se regarde ma femme et moi. Peut-être est-il temps de prendre congé. Marie-Ange continue sur sa lancée en lui reprochant de passer tout son temps sur ses paris sportifs. Abel sait qu'il n'aura pas le dernier mot. D'un coup, il se lève, énervé, s'avance vers sa femme en titubant, dézippe son pantalon et sort sa bite. Elle est petite et molle. Il la balance dans tous les sens puis commence à se masturber. Elle prend de la vigueur et se raidit petit à petit.
— Tu vas voir si je n'assure pas !
— Calme-toi et range ton matériel, tu es saoul.
— Suce-moi d'abord !
Il tient son pénis entre ses doigts et continue de se branler. La queue grossit, faisant apparaître le gland. La situation est grotesque et devient de plus en plus scabreuse. Alors qu'on se prépare à partir, il nous retient.
— Non, restez là ! Elle m'a insulté devant vous, elle me doit réparation.
— Quand il est comme ça, il vaut mieux faire ce qu'il dit.
À ces mots, Marie-Ange se penche sur le sexe tendu, ses doigts enserrent le pénis et commence une fellation. Elle lèche la hampe sur toute sa longueur et gobe le gland jusqu'à s'en étrangler. Abel, les bras croisés nous regarde d'un air conquérant.
— Elle n'est pas belle ma femme quand elle suce ?
A la vue de Marie-Ange pompant son mari, mon sexe durcit. Françoise aussi est excitée. Sa main s'est glissée dans mon entrejambe faisant encore monter d'un cran la tension dans mon boxer. Une image traverse mon esprit : celle de voir ma femme rejoindre Marie-Ange.
— Fais-moi plaisir, va aider Marie-Ange.
— Oui, viens !
— C'est bien ce que je disais, vous êtes des gouines ! Et toi tu préfères mater, c'est ça ?
— Faut l'excuser, je ne l'ai jamais vue dans cet état-là.
Ma femme hésite. Je la pousse vers le couple. Marie-Ange l'attire vers elle.
— C'est bien ! Comme ça je pourrais vous dire laquelle suce le mieux de vous deux ?
Bien calé dans le fauteuil, j'assiste au spectacle. Ma femme prête main forte, c'est le cas de le dire, à Marie-Ange. Elles s'occupent toutes les deux de la queue d'Abel qui, je dois le reconnaître, est d'une taille plus qu'honorable. Les mains posées sur la tête de chacune des femmes, ce salaud les guide pour avancer ou reculer leur bouche sur son sexe. De mon côté, je me masturbe avec un plaisir indéfinissable en contemplant les ondulations des deux femmes. Au bout d'un moment, Abel tourne la tête vers moi. Il fixe le dos de ma femme en hochant du menton comme pour m'inviter à entrer en piste.
— Qu'est-ce que t'attends, t'es pédé ou quoi ! Vas-y au lieu de te branler !
C'est vrai qu'il est peut-être temps pour moi de passer à l'action. Marie-Ange et Françoise se relaient dans la léchouille de pine. Leur petit cul se dandine devant moi. Ma femme a mis une robe. Je me positionne derrière elle, retrousse la robe sur son dos, découvrant ses fesses bien en chair. Son string ne cache pas grand-chose. Je l'écarte et place mon doigt dans sa chatte.
Abel ne peut s'empêcher de s'exclamer.
— Putain quel cul !
Il regarde sa femme.
— Et toi, enlève ça !
Marie-Ange porte un jeans blanc qui moule ses cuisses et son cul. Il lui colle tellement à la peau que sa culotte vient avec. Elle déboutonne lentement son chemisier et une fois de plus elle ne porte rien en dessous. Elle a laissé le champ libre à ma femme qui s'en donne à cœur joie sur le sexe d'Abel. Françoise branle cette queue avec avidité. Son visage est écarlate et je lis dans ses yeux une certaine jouissance. Elle le branle de plus en plus énergiquement à mesure que je la caresse dans l'entrejambe. Marie-Ange est à présent à poil et se met à quatre pattes à côté de Françoise. Je quitte le sexe de ma femme pour m'occuper de la croupe de sa voisine. Je caresse son dos et descends sur ses fesses. Ma main glisse le long de sa raie et je doigte son petit trou. Abel n'apprécie pas du tout :
— Bon maintenant la plaisanterie a assez duré, chacun la sienne !
Son visage s'empourpre, il prend violemment Marie-Ange par le bras et la pousse sur le divan. Assise face à lui, il lui écarte fortement les jambes et tel un cosaque enfourchant sa monture, il l'embroche. Il lui tient fermement les jambes par les chevilles. Les va-et-vient se font de plus en plus intenses. Marie-Ange couine à chaque assaut. Françoise semble hypnotisée par la scène qui se déroule devant elle. Tournant la tête vers moi, elle me susurre à l'oreille en minaudant.
— J'adore ! Fais-moi la même chose.
Elle n'attend pas ma réponse et s'assied dans le canapé au côté de Marie-Ange, lève ses jambes et les écarte un maximum. A mon tour, je la saisis par les chevilles, sa chatte est grande ouverte, prête à recevoir ma queue. Abel a le regard fixé surcle sexe de Françoise et il en bave le salaud. Mon sexe s'engouffre avec force dans la fente trempée de ma femme. Nous sommes maintenant tous les deux à pénétrer en rythme nos épouses. Le pied de Françoise heurte régulièrement celui de Marie-Ange. Abel approche sa main des seins de Françoise qui ballottent dans tous les sens. Il les caresse, passant frénétiquement d'un sein à l'autre. Françoise glousse de plaisir quand il s'empare de ses tétons pour les triturer. Marie-Ange s'en aperçoit.
— Lui, il n'a pas le droit de me caresser, mais toi tu ne te gênes pas pour tripoter sa femme, espèce de salopard !
Abel pris sur le fait ne sait quoi répondre. Il retire sa main et bredouille quelque chose que seule Marie-Ange semble avoir compris.
— Il veut échanger. Et vous qu'est-ce que vous en dites ?
Françoise me regarde et je connais cette expression que je peux lire sur son visage. Elle en a très envie, mais comme elle ne veut pas passer pour une grosse salope (ce qu'elle est en réalité), elle se tourne vers moi et marmonne.
— Mmm...
Ce qui vaut acceptation. J'ai à peine pris place devant Marie-Ange qu'Abel bondit sur Françoise. Il lui tient fermement la tête entre ses deux mains et se branle littéralement dans sa bouche. Elle manque de s'étrangler et régurgite. Il y va vraiment fort. Puis, il la fait se relever et telle une poupée de chiffon, il la retourne sauvagement. Elle est à présent à genoux sur le canapé, les coudes appuyés sur le dossier. Je vois les fesses de Françoise offertes à cet homme déchaîné. Il les écarte, se penche et lèche sa raie avant de lui déflorer l'anus avec ses doigts.
— T'aimes ça, hein salope ?!
Ce ne sont que des monosyllabes qui sortent de sa bouche de ma femme : des « Oh » des « Ah ».
Marie-Ange et moi sommes stupéfaits de la tournure des événements, on se caresse tendrement en les observant. Elle me glisse à l'oreille.
— Il va l'enculer, j'ai mal pour elle !
Une dose d'excitation m'envahit. Abel enfonce brutalement son épais mandrin dans le cul de Françoise. Voir sa femme se faire sodomiser, c'est pour moi une première. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Marie-Ange se lève.
— Attends tu vas voir !
Elle se place derrière Abel et glisse à son tour un doigt inquisiteur dans le cul de son mari. Il se retourne.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Ne me dis pas que t'aimes pas.
— Ah, vous êtes vraiment toutes des putes !
Abel continue de pilonner l'anus de Françoise pendant que sa femme lui doigte le croupion. Je me place alors derrière Marie-Ange et caresse ses fesses.
— Oh ! dit-elle, surprise.
Après quelques allées et venues de mes doigts dans son trou, je la saisis par les hanches et l'encule sans ménagement. Comme si je vengeais ma femme de la violence avec laquelle Abel l'a prise. Ma verge durcie par l'excitation est grosse. Je suis clairement en train de lui démonter le cul.
— Waouh ! Putain, t'es salaud !
C'est jouissif. Tel un train et ses wagons, nous sommes tous les quatre à la queue leu leu. Ce n'est pas facile d'aller au même rythme. Après quelques minutes, Marie-Ange casse la chaîne et nous propose d'aller dans la chambre. Nous reformons nos duos : Abel avec ma femme et moi avec Marie-Ange. Toutes les positions y passent. Je lime ma partenaire qui s'est positionnée en levrette. Il ne me faut pas longtemps pour que j'éjacule dans le préservatif. Je suis rincé, épuisé et m'écroule sur le lit.
J'observe ma femme aux prises avec Abel. Elle le chevauche avec entrain. Ses seins balancent en rythme. Marie-Ange maintenant disponible, sort du tiroir de la commode un gode. Elle se le ceinture à la taille et place ses mains dans le dos de ma femme afin qu'elle se penche. Françoise stoppe sa chevauchée à l'approche du gode entre ses fesses. Les deux femmes synchronisent leurs mouvements avec Abel. Ma queue reprend de la vigueur. Je me masturbe devant leurs ébats. Marie-Ange me voit me branler et me demande de m'approcher du visage de ma femme. Françoise lève la tête et engloutit ma bite. Cette fois, elle vraiment prise par tous les trous. Elle a enfin réalisé son fantasme.
Mais c'est de courte durée, Marie-Ange quitte le cul de Françoise et vient se blottir derrière mon dos. Je sens le gode buter contre mes fesses. Elle les écarte et me rentre l'engin dans l'anus. Ça me fait un mal de chien.
— Putain, salope c'est bien la première fois que je me fais enculer par une femme !
— Attends, je ne suis qu'à la moitié.
Après la douleur, mon sphincter se dilate petit à petit et les aller-retour du gode commencent à produire un effet positif. Je lâche la purée sur le visage de Françoise qui continue de chevaucher Abel.
Voyant qu'elle commence à fatiguer, il la prend par les hanches et accélère le mouvement. Soudain, il est agité de soubresauts orgasmiques et lâche son emprise. Françoise s'effondre épuisée.
Depuis, Marie-Ange continue de venir chez nous aussi régulièrement, toujours sans prévenir, en incruste quoi ! Elle développe toujours autant de fantasmes dans notre couple et de temps en temps nous passons à l'acte pour une partie à trois.
Quant à Abel, il dit ne se souvenir de rien, mais on n'en croit pas un mot.
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Ced67220
30 mars 2023 à 23:16
Top génial vivement la suite bravo
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