Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée qui commence mal. — Chapitre 2 · Un jour de plus et qui compte double, voire plus !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une journée qui commence mal.
Chapitre 2 · Un jour de plus et qui compte double, voire plus !
Agnès et Julien, troublés par une soirée chez les libertins, finissent par vouloir explorer tous les arcanes de ces jeux.
Résumé de : Si je m'attendais.
Julien et Agnès se prennent la tête, car Julien accuse sa femme d'être infidèle. Les circonstances, un dégât des eaux, va les réunir mais d'une façon très particulière, dans une soirée échangiste où ni l'un ni l'autre n'avait prévu de participer.
Agnès apporte la preuve “quasi" irréfutable qu'elle est fidèle. Julien le comprend et le couple parcourt la soirée en témoins. Témoins cependant actifs
Battre le fer tant qu'il est chaud !
La vengeance est un plat qui se mange froid !
Que choisir ?
Ce sont nos amis qui, de façon indirecte, ont fait le choix. Quoique huit jours, c'est chaud ou c'est froid ?
Dès le lundi Jean est revenu à la charge. Je m'en suis encore tiré par un :
— Je n'ai pas le temps, je te rappellerai.
Mais Lui, comme sa femme Armelle ainsi que Nadia ont fait le forcing auprès de mon épouse. Et dès le lundi matin alors qu'ils la savaient seule, n'hésitant pas à l'appeler alors qu'elle était en cours au lycée ! Agnès est enseignante. Matières en perte de vitesse, Grec et Latin. Un monde de légendes.
Donc le soir on a compris qu'on n'arriverait pas à éviter une "confrontation rapide ". Il nous restait la solution de ne plus répondre à leurs appels, mais nous n'étions pas prêts à nous fâcher avec des amis, qui après tout n'avaient rien fait de répréhensible à notre égard.
La discrétion des Duve... sur leurs habitudes sexuelles était toute à leur honneur et de mon côté, s'ils m'avaient catalogué dans les " bonnets de nuit", j'appréciais qu'ils n'aient pas tenté mon épouse pour ces jeux. Même Nadia, la libertine assumée, n'avait pas cherché non plus à l'entraîner. Un concourt de circonstances, un quiproquo l'avait placée dans un rôle de tentatrice, mais pas plus.
Nous décidons de les inviter pour le dimanche suivant. Après tout, c'était la meilleure solution, même si nous devions nous dévoiler devant eux.
Résumé de : Si je m'attendais.
Julien et Agnès se prennent la tête, car Julien accuse sa femme d'être infidèle. Les circonstances, un dégât des eaux, va les réunir mais d'une façon très particulière, dans une soirée échangiste où ni l'un ni l'autre n'avait prévu de participer.
Agnès apporte la preuve “quasi" irréfutable qu'elle est fidèle. Julien le comprend et le couple parcourt la soirée en témoins. Témoins cependant actifs
Battre le fer tant qu'il est chaud !
La vengeance est un plat qui se mange froid !
Que choisir ?
Ce sont nos amis qui, de façon indirecte, ont fait le choix. Quoique huit jours, c'est chaud ou c'est froid ?
Dès le lundi Jean est revenu à la charge. Je m'en suis encore tiré par un :
— Je n'ai pas le temps, je te rappellerai.
Mais Lui, comme sa femme Armelle ainsi que Nadia ont fait le forcing auprès de mon épouse. Et dès le lundi matin alors qu'ils la savaient seule, n'hésitant pas à l'appeler alors qu'elle était en cours au lycée ! Agnès est enseignante. Matières en perte de vitesse, Grec et Latin. Un monde de légendes.
Donc le soir on a compris qu'on n'arriverait pas à éviter une "confrontation rapide ". Il nous restait la solution de ne plus répondre à leurs appels, mais nous n'étions pas prêts à nous fâcher avec des amis, qui après tout n'avaient rien fait de répréhensible à notre égard.
La discrétion des Duve... sur leurs habitudes sexuelles était toute à leur honneur et de mon côté, s'ils m'avaient catalogué dans les " bonnets de nuit", j'appréciais qu'ils n'aient pas tenté mon épouse pour ces jeux. Même Nadia, la libertine assumée, n'avait pas cherché non plus à l'entraîner. Un concourt de circonstances, un quiproquo l'avait placée dans un rôle de tentatrice, mais pas plus.
Nous décidons de les inviter pour le dimanche suivant. Après tout, c'était la meilleure solution, même si nous devions nous dévoiler devant eux.
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Alors que d'habitude il faut au moins un mois pour caler une invitation, ils ont répondu présents.
Tout le monde est un peu mal à l'aise. L'objet avait été annoncé : nous parlerons de la nuit de samedi dernier.
Parler comment ? Donc Agnès et moi savions ! Mais comment ?
— Vous avez des nouvelles récentes de Régis ? Je demande.
— Non, il ne répond pas à nos appels. Avoue le couple.
— Moi, la dernière fois c'était samedi. Mais je n'ai pas cherché à le joindre. Ajoute Nadia qui continue en disant : Pourquoi ?
— Il est la principale raison de votre présence ici.
— Ah, bon ! Pourquoi ?
— Je vais vous expliquer mais d'abord un mot sur la nuit de samedi.
— Julien il faut comprendre que… Commence Jean.
— Non, laissez-moi vous expliquer. Chérie tu compléteras si tu veux. Voilà, vous savez que du fait de notre dégât des eaux, j'avais demandé asile à votre fille qui a manifestement oublié de vous prévenir. Ce qui fait que lorsque vous êtes arrivés et que vous ne me cherchiez pas, je me suis senti mal à l'aise. En attendant de partir je me suis caché. Plus tard je me suis permis de me mêler aux invités. C'est ainsi que j'ai pu découvrir, ce que je ne me permettrai pas de condamner, que cette soirée était très particulière. Mais aussi, j'ai découvert qu'Agnès était présente…
—Julien, ce n'était pas prémédité… Se défend Jean.
—Il a raison Julien, c'est moi qui l'avais invitée. Ce n'est peut-être pas très sympa pour toi mais ce n'est un secret pour personne que…
—Donc si je comprends bien, tout le monde sait pour mon couple.
—Nous sommes vos amis et Agnès avait besoin d'oreilles attentives pour s'épancher.
—C'est vraie Chérie ?
—Je suis désolée, mais j'étais vraiment très mal.
—N'en parlons plus. Je reconnais que ces derniers temps je me suis comporté comme un Con. Sachez que je n'en veux à personne, même toi Nadia qui a tout de même cherché à la tenter. Mais ce n'est pas le sujet. Je disais que j'ai découvert mon épouse parmi tous ces gens. Elle portait la même robe que lors de son départ de chez nous. Un silence. Je tiens mon public en haleine… Je l'ai suivie discrètement. Je reconnais avoir voulu la surprendre en flagrant délit. Mais, malgré des propositions, elle ne s'est pas laissée tenter. Une si belle preuve d'amour. Ma femme, malgré ma jalousie idiote et notre dispute, me restait fidèle.
—Julien, Je… C'est Armelle qui veut parler, mais je la fais taire d'un geste.
—Alors je me suis fait connaître et nous avons passé tout le reste de la soirée ensemble.
Un silence. Les Duve... semblent rassurés.
—Armelle, je t'ai coupé la parole, tu voulais dire quelque chose. Excuse-moi.
—Oui. Juste concernant ce que tu considères comme une preuve d'amour. Sans vouloir te contredire mais plutôt compléter ton point de vue, il en existe d'autres. Personne ne peut nier que Jean et moi formons un couple stable et toujours amoureux. Pour nous, une preuve d'amour, c'est aussi laisser sa liberté à l'autre, vivre une sexualité plurielle, accepter que son conjoint puisse avoir du plaisir avec d'autres que soi. Mieux, tout faire pour que justement il se réalise dans d'autre bras.
Un silence. Je sens que j'ai froissé Armelle.
—Je m'excuse si j'ai pu te froisser. J'ai dit que je ne jugeais pas. Mais en réalité, sans dire que je vous envie, j'admire votre liberté, autant la vôtre en couple que celle de Nadia en célibataire. C'est juste qu'Agnès et moi nous ne sommes pas dans le même état d'esprit.
—Et Régis là-dedans ? Pourquoi serait-il la raison de cette invitation ? Je ne comprends pas. A part le fait que je l'ai rencontré en début de soirée et qu'il m'a raconté que…
Elle s'interrompt. Certainement qu'elle vient de se rendre compte que je ne suis pas au courant de la rencontre de Régis avec Agnès.
—Je voulais éviter de vous raconter cette partie. Ce n'est pas très glorieux pour moi. La vérité c'est que je me suis caché dans la penderie d'une chambre et que c'est justement cette chambre que vous avez choisie. J'ai donc tout entendu. Depuis votre arrivée, ton explication Nadia sur la soirée, les conseils que tu lui donnais, Je souris et marque un blanc pour montrer que je ne condamne pas, l'arrivée de Régis. Oui car il est venu pour séduire Agnès.
—Régis fait depuis quelque temps une fixation sur Agnès. Je me suis dit que c'était l'occasion. Je suis désolé, Julien.
—Ne le sois pas. Il a servi de déclencheur. Il m'a montré combien j'étais devenu con. Alors j'explique. Je reconnais qu'il a léché ma femme. Et la suite. La démonstration devant lui.
—Bien. Au moins d'une certaine façon vous avez profité de cette soirée et j'en suis heureux… Reconnais Jean, qui continue : J'espère que nous parviendrons à vous décider de franchir le pas. Julien en regardant Régis avec Agnès cela a dû te tenter… Mais je suis comme Nadia : En quoi Régis, à part sa tentative de séduction, est l'objet de cette soirée ?
Alors je leur explique. La dénonciation. La perversité avec laquelle il a décrit mon épouse comme une "moins que rien" qui hurle son plaisir avec le premier inconnu.
C'est un silence réprobateur qui s'installe après ce récit.
—Même s'il flashait sur Agnès il n'avait pas le droit de se comporter en délateur. Dit Nadia.
—Il a brisé la confiance que nous nous accordons les uns les autres dans nos soirées. La confidentialité est primordiale sinon on risque de se retrouver en place publique, sur les réseaux sociaux avec notre intimité dévoilée et nos carrières plombées.
Voilà, c'est fait. Au moins pour un temps il sera exclu du cercle d'initiés.
La suite est plus conventionnelle. Repas tranquille. On évite les sujets qui fâchent.
Juste pendant que les femmes bavardent, Jean me prend en tête à tête. Sa question est directe :
—Réponds moi franchement.
—Oui, sur quoi ?
—Quel effet cela t'as fait de voir Régis lécher ta femme et si j'ai bien compris la faire jouir ?
—Comme je l'ai dit, je me suis rendu compte combien j'avais laissé filer mon mariage en négligeant mon épouse.
—Non, je veux dire érotiquement. Tu étais en colère ? Juste spectateur ? Heureux qu'Agnès ait du plaisir ?
—Euh ! Je l'ai vu jouir c'est vrai. La première idée qui m'est venue c'est que cela faisait une éternité que moi je ne la satisfaisais plus. Je crois que j'ai été content pour elle.
—Juste content ? Pas plus ? Pas excité ?
—Euh. Je crois que oui, un peu excité. Elle est si belle et…
—Voila. Bienvenu au club. Tu sais ce que je vais faire ? Je vais te tenir informé de nos soirées et de tout ce qui se passe autour de nous et qui fait que le libertinage est de plus en plus pratiqué.
—Je n'ai pas dit que nous sommes intéressés. Au contraire…
—Cela ne vous obligera à rien. Je veux juste vous montrer que le libertinage est plus qu'un échange de partenaires.
-----------------------------
—Je viens de recevoir ça de Jean. Toi aussi ?
Samedi. Soirée chez nous. Idéal pour une première fois. Que des habitués. Nadia sera présente.
—Oui, moi aussi.
—Comment cela se fait qu'il nous envoie ça ?
—C'est ma faute. Il m'a questionné et il est persuadé que je suis un libertin qui s'ignore.
—Comment il peut penser ça ? On a pourtant été assez clairs.
—C'est parce que j'ai reconnu avoir été excité lorsque Régis ta fait jouir.
—Ah ! Euh ! Tu ne me l'avais pas dit !
—C'est parce que c'est seulement lorsqu'il m'a posé la question que j'ai réalisé. Tu m'en veux ?
—Non, bien sûr que non. A propos je dois te dire que les filles aussi m'ont questionnée. Ce qui est certain c'est qu'ils ont dû se donner le mot pour nous convaincre.
A nouveau Julien : J'ai tout faux. Vous voulez certainement passer le pas sans connaissances autour de vous. J'ai des amis qui se feraient un plaisir de vous accueillir.
Non, merci. Nous répondons.
Encore mieux. Soirée Noire de chez Noire. Chaque personne porte un badge luminescent. Les conjoints portent la même couleur. Femmes et hommes se font faces dans deux rangées. On éteint. Il fait totalement noir sauf quelques diodes. Tout devient possible…
Soirée chez les XXXXXX, samedi dans quinze jours. Je me charge de vous faire inviter.
Non, merci. Nous répondons.
—Ils ont de l'imagination. On ne peut que le reconnaître.
Parfait pour vous. Suivre le lien. Club à cinquante kilomètres. Soirée initiation au libertinage. Pour ceux qui, comme vous veulent essayer mais n'osent pas. Je connais ce club. Très bien. Julien la patronne n'est pas la dernière pour initier.
Non, merci. Nous répondons
—Tu savais qu'il existait ce genre de soirée ?
—Non.
Pour commencer d'une autre façon. Toujours au même club. Regardez leurs programmes d'initiation.
Faire une belle fellation.
Non, merci. Nous répondons.
—Tu n'as pas besoin de cours pour cela, Chérie.
—Merci c'est grâce à…… Oh, excuse-moi.
—Tu voulais dire Régis. Je sais ce que je lui dois… Mais on pourrait dire à Jean de s'y inscrire. Après tout l'autre soir il en avait besoin.
Nous rions de bon cœur, revoyant ce que nous avions découvert chacun de notre côté. Ce barbu poilu avec une belle bitte de mec dans son fondement et une autre dans la bouche. Quel spectacle !
La sodomie ! l'essayer c'est l'adopter.
Non, merci. Nous répondons.
— Ça c'est avec toi que je l'ai découvert.
Il ne désarme pas. Malgré nos "Non merci " il insiste. C'est presque devenu un jeu entre lui et nous. Mais entre nous aussi. Si nous refusons toujours, il est évident que toutes ces propositions nous perturbent un peu. Dans le bon sens, car sans nous l'avouer, nos baises sont plus fréquentes et dans mon cerveau il me suffit de penser à cette robe, ces inconnus qui baisaient autour de nous, pour déclencher de belles érections.
Cependant ces derniers temps, il est moins prolixe dans ses invitations. Il sait aussi que nous sommes allés rejoindre notre fils chez mes parents.
Ambiance familiale. Mes parents sont d'une autre génération, d'un milieu campagnard, aimants mais peu diserts. Leur maison est petite, sonore. Je suis mal à l'aise pour faire l'amour alors qu'ils pourraient entendre. Depuis toujours avec Agnès, lorsque cela nous prend, nous prétextons, une course, une promenade. La voiture nous sert de chambre. La forêt est notre complice.
Cette grosse branche très près du sol, quasi horizontale est un appui parfait. Agnès s'y appuie me proposant sa croupe. Sa fente est juste à la bonne hauteur. Est-ce le vent ou mon ardeur qui fait bruisser les feuilles de l'arbre ? Peu importe, c'est bon. Il fait beau, les oiseaux chantent et bientôt les cris de jouissance d'Agnès se joignant aux grognements de l'ours que je suis, vont perturber le bon agencement de cette nature.
Nous revenons main dans la main, heureux, repus. Repus jusqu'à la prochaine fois. Jean par ses envois a distillé des idées que je cache.
—Tu sais, c'est drôle. Je crois que jamais je n'aurais imaginé de dire cela, mais ça me manque. Je parle des propositions de Jean.
Cette phrase de mon épouse est comme la continuation de ma propre pensée. Je réponds, sans même chercher à avoir plus de précisions :
—Moi, aussi. Sacré Jean !
On s'arrête. On se fait face. Un silence chargé de tendresse. Je ne sais ce qui me prend mais un "Je t'aime" me vient à l'esprit et sort de mes lèvres dans un souffle chargé d'amour.
Couple enlacé, presque chaste, baiser d'amoureux. Comme si on avait besoin de nous rassurer.
—Sans aller jusque-là on pourrait essayer de revivre ce qu'on a vécu ?
C'est bien moi qui propose. Preuve que mes pensées sont aussi les siennes, elle répond presque du tac au tac :
—C'est vrai que c'était bien avec tous ces gens autour. Même ce salaud de Régis participait.
—Alors pourquoi ne pas le reproduire ? Comme l'autre fois on resterait ensemble et on se promènerait. Qu'est-ce que l'on risque ?
—Rien ! Je suis d'accord.
Un silence et puis comme manifestement nous sommes sur le même registre, elle dit :
—Oui, mais où et comment ? On ne va tout de même pas appeler Jean à la rescousse. Lui, il veut nous entraîner plus loin.
—Figure-toi que ma mère m'a parlé d'un club qui s'est ouvert en périphérie de Navoi... Cela fait beaucoup jaser dans les chaumières. Probablement un club libertin. On doit pouvoir trouver sur le net. C'est assez loin. Pas de risque de croiser des gens connus. En plus je ne vois pas……
Samedi. Soirée chez nous. Idéal pour une première fois. Que des habitués. Nadia sera présente.
—Oui, moi aussi.
—Comment cela se fait qu'il nous envoie ça ?
—C'est ma faute. Il m'a questionné et il est persuadé que je suis un libertin qui s'ignore.
—Comment il peut penser ça ? On a pourtant été assez clairs.
—C'est parce que j'ai reconnu avoir été excité lorsque Régis ta fait jouir.
—Ah ! Euh ! Tu ne me l'avais pas dit !
—C'est parce que c'est seulement lorsqu'il m'a posé la question que j'ai réalisé. Tu m'en veux ?
—Non, bien sûr que non. A propos je dois te dire que les filles aussi m'ont questionnée. Ce qui est certain c'est qu'ils ont dû se donner le mot pour nous convaincre.
A nouveau Julien : J'ai tout faux. Vous voulez certainement passer le pas sans connaissances autour de vous. J'ai des amis qui se feraient un plaisir de vous accueillir.
Non, merci. Nous répondons.
Encore mieux. Soirée Noire de chez Noire. Chaque personne porte un badge luminescent. Les conjoints portent la même couleur. Femmes et hommes se font faces dans deux rangées. On éteint. Il fait totalement noir sauf quelques diodes. Tout devient possible…
Soirée chez les XXXXXX, samedi dans quinze jours. Je me charge de vous faire inviter.
Non, merci. Nous répondons.
—Ils ont de l'imagination. On ne peut que le reconnaître.
Parfait pour vous. Suivre le lien. Club à cinquante kilomètres. Soirée initiation au libertinage. Pour ceux qui, comme vous veulent essayer mais n'osent pas. Je connais ce club. Très bien. Julien la patronne n'est pas la dernière pour initier.
Non, merci. Nous répondons
—Tu savais qu'il existait ce genre de soirée ?
—Non.
Pour commencer d'une autre façon. Toujours au même club. Regardez leurs programmes d'initiation.
Faire une belle fellation.
Non, merci. Nous répondons.
—Tu n'as pas besoin de cours pour cela, Chérie.
—Merci c'est grâce à…… Oh, excuse-moi.
—Tu voulais dire Régis. Je sais ce que je lui dois… Mais on pourrait dire à Jean de s'y inscrire. Après tout l'autre soir il en avait besoin.
Nous rions de bon cœur, revoyant ce que nous avions découvert chacun de notre côté. Ce barbu poilu avec une belle bitte de mec dans son fondement et une autre dans la bouche. Quel spectacle !
La sodomie ! l'essayer c'est l'adopter.
Non, merci. Nous répondons.
— Ça c'est avec toi que je l'ai découvert.
Il ne désarme pas. Malgré nos "Non merci " il insiste. C'est presque devenu un jeu entre lui et nous. Mais entre nous aussi. Si nous refusons toujours, il est évident que toutes ces propositions nous perturbent un peu. Dans le bon sens, car sans nous l'avouer, nos baises sont plus fréquentes et dans mon cerveau il me suffit de penser à cette robe, ces inconnus qui baisaient autour de nous, pour déclencher de belles érections.
Cependant ces derniers temps, il est moins prolixe dans ses invitations. Il sait aussi que nous sommes allés rejoindre notre fils chez mes parents.
Ambiance familiale. Mes parents sont d'une autre génération, d'un milieu campagnard, aimants mais peu diserts. Leur maison est petite, sonore. Je suis mal à l'aise pour faire l'amour alors qu'ils pourraient entendre. Depuis toujours avec Agnès, lorsque cela nous prend, nous prétextons, une course, une promenade. La voiture nous sert de chambre. La forêt est notre complice.
Cette grosse branche très près du sol, quasi horizontale est un appui parfait. Agnès s'y appuie me proposant sa croupe. Sa fente est juste à la bonne hauteur. Est-ce le vent ou mon ardeur qui fait bruisser les feuilles de l'arbre ? Peu importe, c'est bon. Il fait beau, les oiseaux chantent et bientôt les cris de jouissance d'Agnès se joignant aux grognements de l'ours que je suis, vont perturber le bon agencement de cette nature.
Nous revenons main dans la main, heureux, repus. Repus jusqu'à la prochaine fois. Jean par ses envois a distillé des idées que je cache.
—Tu sais, c'est drôle. Je crois que jamais je n'aurais imaginé de dire cela, mais ça me manque. Je parle des propositions de Jean.
Cette phrase de mon épouse est comme la continuation de ma propre pensée. Je réponds, sans même chercher à avoir plus de précisions :
—Moi, aussi. Sacré Jean !
On s'arrête. On se fait face. Un silence chargé de tendresse. Je ne sais ce qui me prend mais un "Je t'aime" me vient à l'esprit et sort de mes lèvres dans un souffle chargé d'amour.
Couple enlacé, presque chaste, baiser d'amoureux. Comme si on avait besoin de nous rassurer.
—Sans aller jusque-là on pourrait essayer de revivre ce qu'on a vécu ?
C'est bien moi qui propose. Preuve que mes pensées sont aussi les siennes, elle répond presque du tac au tac :
—C'est vrai que c'était bien avec tous ces gens autour. Même ce salaud de Régis participait.
—Alors pourquoi ne pas le reproduire ? Comme l'autre fois on resterait ensemble et on se promènerait. Qu'est-ce que l'on risque ?
—Rien ! Je suis d'accord.
Un silence et puis comme manifestement nous sommes sur le même registre, elle dit :
—Oui, mais où et comment ? On ne va tout de même pas appeler Jean à la rescousse. Lui, il veut nous entraîner plus loin.
—Figure-toi que ma mère m'a parlé d'un club qui s'est ouvert en périphérie de Navoi... Cela fait beaucoup jaser dans les chaumières. Probablement un club libertin. On doit pouvoir trouver sur le net. C'est assez loin. Pas de risque de croiser des gens connus. En plus je ne vois pas……
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On a choisi de dîner pas très loin. Le restaurant est juste à un ou deux km du club.
Sur leur site on a eu toutes les infos nécessaires. Les photos et vidéos montraient un lieu moderne, confortable, élégant.
Agnès a dit en voyant quelques photos de couples au bar et sur la piste de danse :
—Je n'ai rien à me mettre.
—Tu as cette petite robe… Elle…
—Je ferais tache. Regarde comme ces femmes sont habillées.
—Déshabillée, tu veux dire.
—Peut-être, mais si on veut se fondre dans la masse et ne pas se faire remarquer comme des voyeurs, ce serait mieux que…
—Tu as raison. Pourquoi ne pas en acheter une.
—D'accord mais où ? Ce n'est pas chez ""Suzanne mode " que je vais trouver.
—Va en ville. Il y a bien un sex-shop. Tu devrais y trouver ton bonheur.
Un bonheur qu'elle n'a pas voulu me montrer.
—C'est comme une robe de mariée. L'homme ne doit pas la voir.
—Tu as cette petite robe… Elle…
—Je ferais tache. Regarde comme ces femmes sont habillées.
—Déshabillée, tu veux dire.
—Peut-être, mais si on veut se fondre dans la masse et ne pas se faire remarquer comme des voyeurs, ce serait mieux que…
—Tu as raison. Pourquoi ne pas en acheter une.
—D'accord mais où ? Ce n'est pas chez ""Suzanne mode " que je vais trouver.
—Va en ville. Il y a bien un sex-shop. Tu devrais y trouver ton bonheur.
Un bonheur qu'elle n'a pas voulu me montrer.
—C'est comme une robe de mariée. L'homme ne doit pas la voir.
Il est 23 heures. Agnès est descendue dans les toilettes pour se changer. Je ne sais pas si c'est une bonne idée lorsque je vois les regards des autres. Heureusement j'avais payé et on se sauve discrètement. Enfin quand je dis discrètement…
—Waouh. Tu as fait fort. Tu sais à qui tu me fais penser.
—Je sais, Mireille Darc dans le "Grand Blond."
—Oui, le même décolleté dans le dos mais si mes souvenirs sont exacts, elle, c'était une robe longue.
—Oui.
—La tienne n'est pas longue… On doit voir ta petite culotte… Oh, oh, tu n'as pas de soutif et pas…
—Il faut ce qu'il faut.
Cette remarque qui me rappelle celle de Nadia me fait rire. Je lui rappelle.
—Elle, c'était pour draguer. Toi tu as l'intention de draguer ?
—Mon mari. Uniquement mon mari. Mais aussi pour que les autres voient la chance prodigieuse qu'il a d'avoir une si belle épouse, non là-bas je serai ta partenaire, partenaire d'un soir…
—Coquine… Tu vas voir.
—Des promesses… Toujours des promesses.
Elle marche devant moi dans ce couloir qui nous fait passer de l'accueil et son vestiaire à cette grande salle qui fait office de bar, de piste de danse, de salon avec tous ces fauteuils et canapés.
Elle marche devant moi. Le décolleté est si profond que je vois le haut de la raie de ses fesses. La robe la moule aussi bien devant que derrière. J'ai aperçu nettement le tissu marquer les tétons. Je vois le peu de tissu en dessous de ses reins, mouler des fesses qu'aucune ombre disgracieuse ne souligne. La coquine applique ce que Nadia lui a dit :…pour éviter de ne pas retrouver ses dessous !
Il y a du monde. Beaucoup de couples dansent, d'autres bavardent au bord de la piste, dans des canapés confortables. Si la lumière est tamisée on sent que c'est juste pour une ambiance et ne pas chercher à cacher. Cela tombe bien, nous pourrons profiter du spectacle même si le site du club montre bien les coins câlins. C'est fou ce que câlins et câliner peuvent se conjuguer de différentes façons.
—Une coupe ?
Nous propose la serveuse qui est bien dans le code vestimentaire du coin.
Nous dégustons. Nous regardons. Nous aussi on nous regarde. On nous sourit. On nous fait des petits gestes. C'est familier, sympathique, érotique mais pas vulgaire. Pourtant certains couples ont manifestement commencé une drague plus poussée. Des mains qui s'aventurent, là un corsage dégrafé, là une jupe remontée…
Et puis un homme devant Agnès. Grand sourire, main tendue :
—Vous dansez ?
C'est une question mais avec cette main tendue qui se dirige vers la sienne, c'est une évidence ! Agnès après avoir examiné son cavalier regarde vers moi, surprise. Elle regarde vers moi mais aussitôt son regard se détourne et je découvre ce qu'elle voit. Une femme vient de s'approcher. Je l'entends dire :
—Vous m'invitez aussi ?
Manifestement ils sont ensemble. Une seconde je l'examine. Elle est habillée en rouge, mais je vois clairement sa poitrine à travers ce qui ressemble à de la dentelle. Le temps de revenir vers ma femme, je découvre qu'elle est déjà descendue du tabouret. Elle me regarde. La surprise est passée probablement par cette double invitation qui pourrait être classique si ce n'était le lieu.
Elle s'éloigne déjà, entraînée par l'homme. Il ne me reste plus qu'à accepter l'invitation. J'ai une seconde l'air ridicule alors que je tends le bras pour me saisir de la main de ma cavalière alors qu'elle se colle et passe ses mains autour de moi. Slow bien classique. Collé, serré comme dit la chanson !
—Votre femme est très belle. Cette robe lui va à ravir.
—Merci.
—Elle a fait sensation au restaurant et mon mari n'a pas été le dernier.
—Ah, vous étiez... ?
—Oui.
J'essaie de la retrouver. Des couples se sont glissés entre eux et nous.
—Je ne vous plais pas ?
—Si bien sûr que si. Pourquoi ?
—Vous êtes crispé.
—Non, non, je vous assure.
Je la rassure en me collant plus contre elle, en déplaçant une main contre ses reins, l'autre qui découvre sa peau derrière l'épaule dénudée.
Je les vois. Évidemment qu'ils sont collés l'un a l'autre. Ils ne bougent quasiment pas. Ils se frottent. Rien qui ne pourrait être choquant dans un salon classique après un bon repas, de bonnes bouteilles, une bonne ambiance. Mais ici la robe de ma femme permet toutes les audaces. Je vois bien une main, un peu comme moi au niveau des reins, si ce n'est qu'aucun tissu ne la sépare. L'autre aussi est en contact de sa peau au niveau de l'omoplate. Mais la main du bas bouge et disparaît sous le tissu. Il lui caresse carrément les fesses et on peut la deviner par le tissu qui bouge.
Cela dure quelques secondes. Agnès ne réagit pas.
—Ne vous inquiétez pas, mon mari est un très bon partenaire.
Elle pense me rassurer mais c'est le contraire. Et toujours cette main qui bouge.
—Venez, laissons-les. Nous avons une table.
—Non, je…
Elle s'est détachée de moi. Elle me regarde et doit découvrir que j'ai le regard figé vers eux.
—Oh, je comprends c'est une première fois !
—Oui.
Enfin je vois la main de ma femme aller chercher celle qui la caresse pour la faire remonter. Elle en aura mis du temps. Je dois avoir l'air soulagé.
—Vous êtes sûr d'être prêt pour un échange ? Elle a compris ! Suis-je si transparent ? Alors je décide d'être sincère.
—C'est-à-dire que ce n'était pas notre intention. Plutôt juste regarder et aussi…
—Je comprends. Faire l'amour en regardant.
—Oui.
—Mon invitation tient toujours. Allons à notre table. Votre femme sait se défendre à ce que je vois.
Je souris. Je la suis. Un petit moment plus tard le couple nous rejoins.
—Chérie, je dois te dire que… Manifestement Agnès a aussi mis son cavalier au courant.
—Je sais, son mari m'a dit.
Ils ne paraissent pas choqués, au contraire bienveillants, amicaux au point que je me décide à avouer la vérité, du moins une petite partie, celle qui nous fait couple au milieu d'une soirée échangiste et appréciant la vision de tous ces corps en recherche de plaisir.
—Alors vous n'êtes jamais venu dans un club ?
—Non.
Un silence et puis l'homme propose.
—Si vous voulez nous pouvons vous servir de guide.
J'hésite à peine. Au moins nous n'aurons pas trop l'air trop bête.
Ils passent devant. La porte, un couloir, des pièces, d'autres pièces, un jacuzzi. Nous retrouvons l'ambiance de l'autre soirée. Une liberté de tenue, de maintien, de mouvement, de partage…
Une petite pièce.
—Entrez, vous verrez ce sera parfait pour vous.
Un lit au centre. Tout autour des miroirs. Mais en avançant dans la pièce on remarque qu'un miroir permet de voir dans la pièce d'à côté.
—S'ils ont poussé le rideau, c'est qu'ils acceptent d'être regardés.
En effet des couples font l'amour.
Nos guides regardent eux aussi. Nous regardons. C'est beau ! C'est excitant. Manifestement ils se connaissent et s'échangent facilement. Un homme qui possède une femme échange avec son voisin. On n'entend pas mais c'est presque mieux car les visages, les lèvres, les gestes parlent et mon cerveau imagine.
Agnès est passée devant moi. Je suis collé contre elle. Elle sent que je bande. Elle passe une main entre elle et moi, me frotte alors que moi j'ai empoigné ses seins à travers sa robe. Nous regardons pendant un moment.
Elle se tourne vers moi. Je vois son regard qui s'arrête un instant. Je le suis. A côté nos guides se sont mis à l'aise. Lui est nu, assis sur le lit alors que sa femme est à genoux devant lui et le suce. L'homme qui regardait le miroir se tourne vers nous et sourit en montrant une gourmande qui gobe son sexe tendu.
Agnès se sent inspirée. Elle commence à me déshabiller. Elle voudrait me pousser vers le lit et se mettre au diapason mais mon cerveau en a décidé autrement. Bien entendu que depuis la soirée je l'ai faite jouir de nombreuses fois en la léchant, mais dans cette ambiance, ambiance qui m'en rappelle une autre, qui fait apparaître devant mes yeux, ma femme allongée se faisant bouffer la chatte par Régis, je me dis que d'une certaine façon ce serait comme effacer mon attitude de l'époque.
C'est elle que je pousse sur le lit. Elle est juste à côté du couple mais c'est moi qui m'agenouille, qui repousse la robe, qui plonge entre ses cuisses, cuisses qui s'ouvrent pour moi.
Et je la lèche. A côté de moi j'entends le bruit caractéristique de la salive brassée par une bite qui se fait pomper. C'est excitant. Je bande comme un fou. J'ai envie de me lever et de la posséder d'un coup pour la faire jouir, mais je me retiens.
Je veux la faire jouir avec ma bouche, ma langue, mes lèvres. Allongée elle doit pouvoir regarder la femme pomper, peut-être même échanger des regards complices avec le mari. Moi, mon horizon est limité. Mais je n'ai pas besoin de voir. Mes doigts, ma langue, mes lèvres connaissent le chemin
Deux couples côte à côte. C'est bien cela. Et ici, si la lumière est tamisée la proximité fait le reste.
Elle jouit. Je suis le plus heureux des hommes. Il ne m'a pas fallu longtemps, mais comme moi depuis notre arrivée dans les coins câlins, son excitation devait monter.
Je suis fier aussi. Bien que ce soit des inconnus, je suis heureux de leur montrer que je sais donner du plaisir à mon épouse et que notre présence ici est juste pour un niveau supplémentaire.
—Julien. Viens mon Chéri, prends-moi.
Comment résister. Mon sexe glisse dans une grotte inondée. J'en apprécie chaque millimètre. Je sens les muscles du vagin m'étreindre dans une caresse perfide.
A côté ils bougent aussi. L'homme se place derrière sa femme en levrette pour la posséder. Le soupir qu'elle pousse est le plus merveilleux des aphrodisiaques.
Côte à côte mais aussi en levant les yeux le spectacle des autres couples qui paraissent infatigables à moins que de nouveaux partenaires n'aient pris leur place.
Côte à côte. Deux hommes qui possèdent leur femme. Rien de bien extraordinaire si ce n'est que pour moi, comme pour lui nous avons la vision de l'épouse de l'autre. La croupe, le dos, les seins qui se balancent, le sexe qui va-et-vient.
Sa vision ne laisse rien à envier. Sans nous concerter c'est le même mouvement, le même rythme, nous faisant complices.
Mais je vois que la femme en s'appuyant de la tête sur le lit libère un bras. Un bras dont la main vient se poser sur un sein de ma femme, repoussant le tissu de la robe. Quelques secondes ou elle doit attendre une réaction, mais elle n'a qu'un regard de surprise d'Agnès. Alors la main se fait plus câline, plus exploratrice, passant d'un sein à l'autre, d'un téton à l'autre. Et puis manifestement rassurée devant l'absence de réaction si ce n'est une sorte de réflexe qui fait cambrer mon épouse pour faciliter la caresse, c'est son visage qu'elle approche. En se tournant légèrement son visage va sur celui de ma femme et je devine plus que je ne vois que des lèvres viennent vers d'autres.
Je regarde son mari. Il me sourit avec une expression du genre, "Je n'y suis pour rien", comme si j'allais protester.
Protester ? Non. Au contraire l'initiative de la femme est excitante.
Agnès s'ouvre pour moi. Ses cuisses s'écartent et… Mais en réalité c'est pour laisser la main de la femme descendre vers son intimité et la caresser. La coquine, alors que je la possède elle accepte et mieux, fait ce qu'il faut pour que la femme puisse avoir accès à…
Je la vois cette main qui s'est glissée sous la robe et ne renaît que sur son pubis, si près de ma verge que je la sens chercher…
Aussi en s'ouvrant encore plus, sa jambe vient “déborder” sur le couple. Je vois l'homme poser une main sur le genou.
Il voit que je le vois. Il se penche vers moi. Il va me parler. Je sais ce qu'il va me dire… Me demander… Je panique… Que dois-je répondre ? Que dois-je dire ? Suis-je prêt ? Oui, ce que la femme fait à la mienne est excitant. Cette main sur le genou, un pauvre genou mais prometteur si…
—Est-ce que je peux échanger avec vous ? Non, ce n'est pas ce qu'il m'a demandé. Il a juste dit : Est-ce que je peux…?
Sans préciser plus, mais un début de mouvement de la main complète la phrase par un : Je peux la caresser ?
Je suis soulagé de ne pas avoir à répondre à la question que je craignais : On peut s'échanger ?
Il prend mon sourire pour un accord d'ailleurs il précise : Vous aussi vous pouvez.
Voilà comment, notre première fois, notre vraie première fois, celle que nous avons décidé en commun, a légèrement évoluée. Qu'une baise “privée” en présence d'autres couples juste pour nous exciter, s'est révélée plus excitante encore.
Cette femme qui caresse la mienne alors que je la possède.
Cet homme dont la main glisse le long de la jambe, découvrant la peau soyeuse de l'intérieur de la cuisse, avançant jusqu'à ce que ce soit mon corps qui lui ferme le chemin.
Moi qui caresse les fesses de celle que le mari enfile. Moi qui vois le sexe du même mari sortir gluant de la fente de son épouse pour s'enfoncer d'une poussée rugueuse dans un petit trou que je constate s'ouvrir avec envie.
Et pendant ce temps je baise mon épouse.
Et pendant ce temps mon voisin encule la sienne.
Et j'entends des grondements dont je ne sais plus de qui ils proviennent sauf que ce sont ceux d'une femme.
Et nous les Mecs, droits dans nos bottes, qui par de petits coups de rein poussons nos bâtons dans nos épouses respectives.
Complices, même mouvements amples, retraits contrôlés puis avancées brutales.
Complice jusque dans nos soupirs.
Mais le parfait agencement se désagrège. Agnès, je l'entends parfaitement maintenant que sa maîtresse s'est relevée pour se consacrer à son propre plaisir, et qui annonce la montée de sa jouissance en m'honorant d'un : Vite, Vite, Chéri.
Et, Chéri fait "Vite, Vite" en accélérant.
Elle jouit. Son visage est un livre ouvert. Mon dieu qu'elle est belle ! Pourtant son visage est défait, marqué par la jouissance, avec même quelques larmes.
Je ne vois plus qu'elle. Elle me fixe. Les yeux dans les yeux, j'y vois le plaisir mais aussi ce regard chargé d'amour. J'y vois aussi la montée de mon propre plaisir. Sa bouche entrouverte, son ventre qui se tend vers le mien, mes reins en feux, ma sève qui s'annonce, un dernier effort pour la stopper encore, une, deux, trois secondes afin qu'elle jaillisse encore mieux…
—Ohhhhh
Je ne suis pas seul. Mon voisin et complice balance aussi…
Ils sont partis de leur côté, probablement pour des aventures plus échangistes. Nous les remercions de leur gentil accompagnement. Ils nous proposent de laisser à l'accueil leurs coordonnées au cas que !
On a repris notre visite.
On a découvert une salle spéciale avec des équipements étonnants. Il y avait du monde. Tous étaient tournés dans la même direction, même si beaucoup se donnaient du plaisir. Une femme était le centre de leur attention. Une femme attachée et aveuglée. Un homme tenait une sorte de grande tapette. Il s'en servait pour la frapper. Elle gémissait mais ne se refusait pas.
Étonnés nous avons cherché à nous rapprocher. Sur le côté une balancelle suspendue au plafond nous arrête. Spontanément je me colle contre Agnès. On est nus tous les deux, nos amis nous avaient conseillé de tout déposer dans un casier.
Un autre homme s'est avancé sur l'invitation de celui qui tient la tapette. Il bande et en se plaçant face à la femme la pénètre lentement. Très lentement car en réalité ce sont les coups de tapette qui font avancer la femme pour se prendre elle-même.
Je bande. Agnès le sens.
—Ça t'excite ? Pervers ! Pauvre femme…
—La pauvre, regarde comme elle gémit. Tu crois que c'est par ce qu'elle soufre ?
—Je n'en sais rien, en tout cas ne compte pas sur moi pour ce genre de distraction.
Je me fais câlin. Une main caresse un sein, l'autre caresse son petit bouton.
Je la pousse. Elle s'accroche aux sangles qui tiennent la balancelle. J'insiste. Elle est penchée en avant. Elle a écarté les jambes. La coquine peut dire qu'elle n'est pas partante pour du SM, ce qui se passe avec la Soumise et tout autour de nous la rend disponible et accueillante.
Je la pénètre. J'attrape avec les mains les deux sangles. Je m'en sers pour me tenir mais aussi pour donner un effet de balancier…
Il faudra que je prévoie un truc comme cela à la maison…
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J'ai du mal à m'endormir. Pourtant il est quatre heures du matin. A cote de moi, Agnès ne cesse de bouger.
—Tu dors ?
—Non.
Un peu de lueur de lune éclaire la chambre. Elle me tourne le dos. Je me love contre elle. Je suis nu et sa nuisette est un rempart bien fragile.
—Je peux te demander quelque chose ?
—Bien sûr !
—Tu sais tout à l'heure, avec le couple, un moment le gars m'a parlé.
—A moi aussi. Qu'est-ce qu'il y a d'étrange ?
—Non, je veux dire alors que nous étions en train de faire l'amour.
—Ah !
—Juste au moment où il a posé sa main sur ta cuisse. Tu l'as bien remarqué ?
—Bien sûr ! Et il t'a dit quoi ?
—Il m'a demandé si j'étais d'accord.
—On a eu de la chance de tomber sur eux. Ils étaient vraiment sympas. C'était vraiment très bien. Toi aussi tu as aimé, j'ai bien senti.
—Oui, c'est vrai.
—Alors il est où le problème ?
—C'est moi. A ce moment-là j'étais persuadé qu'il allait me proposer de nous échanger.
—Ah ! Et…
—Qu'est-ce que tu aurais répondu si la femme t'avait posé cette question ?
—Euh !
Elle bouge, se tourne vers moi. Le peu de lumière suffit à ce que nous puissions nous voir.
—Pourquoi tu me poses la question ? Elle ne l'a pas fait.
—Mais si jamais elle l'avait fait.
—J'aurais répondu comme toi, évidemment. Un silence. Chéri, Tu lui aurais répondu que nous n'étions pas venus avec cette intention, n'est-ce pas ?
—Bien sûr, ce n'était pas notre projet.
Mais, Elle comme Moi comprenons que si nous ne nous mentons pas en parlant de nos intentions, la réponse aurait été différente dans l'action.
—Eh bien voilà. Dormons maintenant. Elle se retourne. Tout naturellement mon corps reprend sa place tout contre elle.
—En tout cas c'était vraiment très bien. Je ne m'attendais pas du tout à ce que cela se passe comme cela… Qu'elle me… Que lui…
A ce moment je nous vois l'homme et moi changer de place.
—Tu bandes encore ! Mais tu es insatiable. Attends je vais…
Elle se tourne. Elle vient me prendre en bouche. Putain que c'est bon.
—Attends, viens sur moi… En 69…
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—Jean, bonjour.
—Salut Julien. Quoi de neuf ? Et ces vacances ? Tout s'est bien passé ?
J'ai décidé de prendre le taureau par les cornes. Depuis des jours et des jours ce souvenir me hante. Ce souvenir et surtout ce que mon imagination en fait. Je ne cesse de voir Agnès dans les bras de cet homme. Agnès en levrette ! Agnès le chevauchant ! Agnès le suçant !
—Oui, très bien. Justement je voulais te demander un truc.
—Mais bien sûr, dis-moi.
—Je crois que nous sommes prêts.
Il ne demande même pas "prêt pour quoi", pour lui comme pour moi c'est une évidence.
—Enfin.
Et je lui explique.
Je lui demande s'il veut bien nous proposer à nouveau des soirées. Je verrai ainsi la réaction de ma femme. C'est ridicule mais je n'ose pas lui poser la question. Pourtant elle est simple, il suffirait de dire :
—Je ne t'ai pas vraiment dit la vérité, en fait j'aurais été d'accord. Et toi ?
—Rien ne pourrait me faire plus plaisir. Est-ce que tu veux une soirée ou nous soyons présents, ou plus anonyme.
—Sans vouloir te vexer, je préférerais, anonyme. J'ai peur que de vous savoir dans le coin ne me déconcentre et Agnès aussi.
—Je m'en occupe.
—Je n'ai rien dit à Agnès. On fait comme si je ne t'avais pas appelé, d'accord ?
—D'accord, mais tu me raconteras.
—Entendu.
Coucou, me revoilà. Cette fois-ci j'ai trouvé ce qu'il vous faut. Dans un château privatisé. A cent bornes de chez vous. Des amis que je connais, dignes de confiance, organisateurs de soirées à thème, que des invités de bonne tenue. Cette fois-ci c'est parfait pour toi Agnès. Tu ne peux pas refuser. "Enlèvement des Sabines", c'est bien dans ta partie ? Le vivre en vrai… Il parait qu'il y aura des tas de beaux Romulus. Et toi Julien, il parait que les Sabines méritaient le détour. Ne tardez pas. Les places sont limitées.
—Tu lui as parlé, c'est bien ça ? Me demande Agnès alors qu'elle vient avec son smartphone à la main. Elle vient probablement de lire le SMS de Jean.
—Parlé de quoi ?
—Julien !
—Bon d'accord. Après tout il avait le droit de savoir. C'est un peu grâce à lui que…
—Que… Quoi ?
—Tu sais bien.
—Oui je sais, mais je veux te l'entendre dire.
—Le costume des Sabines devrait bien t'aller.
Elle rit.
—Alors toi, pour tourner autour du pot !!! Un silence et elle reprend. Je suis curieuse de te voir en Romulus…
—Curieuse ou impatiente. Moi et tous ces autres Romulus.
—Comme toi pour les Sabines…
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On a loué une chambre dans un hôtel pas très loin. On a dîné, légèrement. On a bu un peu plus que la normale. Nous sommes tendus, ce qui est un comble pour une soirée de divertissement.
—Tu sais on est obligé de rien. Si cela ne nous plaît pas on peut toujours partir.
J'essaie de la rassurer, mais c'est valable pour moi. Je suis bien moins certain d'en avoir envie. A mesure que le jour s'est rapproché j'ai fait le “malin” mais en réalité j'avais peur de m'être trompé. Agnès ne montrait pas d'inquiétude mais peut être qu'en réalité elle angoissait aussi. Après tout pour une femme c'est plus difficile. A moins que les caresses du couple ne lui aient vraiment donné envie de plus.
—Qu'est-ce que je fais ? Je mets des sous-vêtements ? Elle sourit. Je réponds.
—Il faut écouter les conseils de Nadia. Un silence.
—Elle te plaît Nadia ?
—Je ne me suis jamais posé la question.
—Menteur.
—Bon d'accord. Mais ce n'est pas le sujet. On y va.
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Beaucoup de voitures déjà. C'est un vrai château, pas Chambord, mais assez grand pour accueillir tous ces gens.
Je vais descendre. Mais Agnès m'arrête de la main.
—On n'a pas vraiment parlé de comment on fait ?
—C'est assez clair je pense. Tu as un regret ? Tu hésites ? On peut encore annuler.
—Non, ce n'est pas cela. On a décidé tous les deux et je suis toujours partante, c'est plus pour le comment ?
—Je ne comprends pas ?
—Mettons que toi ou moi, on trouve un partenaire qui nous plaît. Est-ce que on se le dit ? Est-ce qu'on doit rester impérativement ensemble un peu comme au club les couples qui s'échangent ou éventuellement partir de son côté.
—Je ne sais pas moi, pourquoi ?
—Ben, c'est-à-dire que si tu n'es pas loin, que je sais que tu es là, j'ai l'impression que je ne serais pas à l'aise. Tu comprends Chéri. Pas toi ?
Que répondre ? Que moi, c'est le contraire ! Que j'aimerais rester près d'elle pour regarder, même si je suis avec une partenaire. Faire un échange, un vrai entre couple. Mais j'ai conscience que le thème de la soirée risque de compliquer cette envie. Les Romains n'étaient pas venus avec leurs femmes. Au contraire ils sont venus dans le but d'enlever des femmes pour les faire Leurs !
—Tu as raison. Je te propose qu'une fois à l'intérieur, on se sépare. Avant de nous séparer on se donnera un point de rendez-vous où on se retrouvera.
—Parfait. De toute façon j'imagine que l'on sera masqués.
—Je ne sais pas. Je n'ai pas pensé demander à Jean.
—On verra bien.
À l'accueil on nous donne nos déguisements avec la recommandation de ne rien garder, de tout laisser, téléphones, montres, etc. dans le vestiaire.
—Rassurez-vous. C'est sécurisé. Vous comprendrez qu'aucune photo ne doit être prise.
J'ai un peu l'air ridicule avec le déguisement. Le large collier de cuir et les poignets, passent encore. Mais la jupette avec ces larges bandes de cuir, si c'était viril pour un centurion, peut-être pour un Écossais aussi, pour nous, pas vraiment. Le seul avantage c'est que mon torse, encore bien musclé et viril compense un peu.
Les femmes par contre, Agnès en particulier font des Sabines que j'honorerais volontiers. La robe est retenue sur une épaule, laissant l'autre nue. Le tissu est vague, juste serré à la taille, tombant aux genoux dans une découpe irrégulière. Mais surtout le tissu s'il est “lâche” et non moulant est d'une transparence dont je ne suis pas certain que ce soit une vraie réplique de l'époque.
—Le tirage au sort est prévu dans une heure. Vous avez le temps de faire connaissance. Surtout ne perdez pas le numéro que vous avez au poignet Monsieur.
Tirage au sort ? Jean ne m'en a pas parlé. C'est lui qui nous a inscrit, sous un nom d'emprunt d'ailleurs, nous demandant juste nos tailles. Pas plus de détail et d'ailleurs je n'ai pas pensé à lui demander.
Nous avons une réponse pour les Masques, c'est sans.
Le salon est vaste. Déjà beaucoup de monde. Que des Sabines et des Romains. En voyant les autres je me sens moins ridicule.
Musique, bar, piste de danse, rien de bien exceptionnel. C'est même plutôt sage. Sauf certains qui dansent mais pas de couple qui baisent dans les coins.
Le bar nous servira de point de ralliement.
Un baiser. Elle me dit : Je t'aime mon Chéri.
Je réponds : Moi aussi.
Et déjà un Romulus vient l'inviter. Elle disparaît.
Un peu plus loin trois Sabines bavardent. Une regarde vers moi. Elle me sourit. Je vais l'inviter.
La soirée avance. Plusieurs fois je croise Agnès. Elle est toujours accompagnée. Ses Romulus me font honneur. Je sais qu'un mari, un homme n'a pas à se glorifier des succès de son épouse. Il n'y est pour rien. C'est elle, par sa beauté, sa fraîcheur, sa sensualité, sa petite moue coquine, sa poitrine bien ferme, ses jambes de rêves……
Stop oublie là un peu. Elle est en sécurité et manifestement heureuse de tous ses “prétendants”. Je l'ai vue accepter un baiser, ne pas refuser des mains baladeuses, rirent de plaisanteries, faire son innocente, sa coquine, sa séductrice. En une heure mon épouse se révèle. Je la connaissais bien sûr, mais je la trouve bien à l'aise.
Stop. N'oublie pas la plus belle preuve d'amour qu'elle t'a donnée en se refusant à tous ces candidats pendant cette soirée mémorable. Même à Régis elle a résisté. Pourtant il venait de lui montrer son savoir-faire dans un cunni qui l'avait fait grimper aux rideaux… Alors, laisse-la vivre.
D'ailleurs toi aussi tu as ton petit succès. Cette belle blonde, plantureuse, dont les tétons sont comme des aiguilles sur ton torse, dont les mains apprécient ta peau nue, son pubis qui se frotte, son soupir de satisfaction alors qu'elle sent que tu bandes.
Stop. N'oublie pas la plus belle preuve d'amour qu'elle t'a donnée en se refusant à tous ces candidats pendant cette soirée mémorable. Même à Régis elle a résisté. Pourtant il venait de lui montrer son savoir-faire dans un cunni qui l'avait fait grimper aux rideaux… Alors, laisse-la vivre.
D'ailleurs toi aussi tu as ton petit succès. Cette belle blonde, plantureuse, dont les tétons sont comme des aiguilles sur ton torse, dont les mains apprécient ta peau nue, son pubis qui se frotte, son soupir de satisfaction alors qu'elle sent que tu bandes.
Petit à petit les corps s'échauffent. Je vois des impatients disparaître. Même un couple baise derrière le buffet.
—Votre attention s'il vous plaît.
La femme de l'accueil s'est emparée d'un micro. Elle est montée sur deux marches de l'escalier qui conduit à l'étage.
—Je vais tirer au sort les Romulus qui auront le droit de choisir leur Sabine. Chaque Romulus qui reconnaîtra son numéro lèvera la main, mais ne bougera pas sans mon signal.
On lui tend un seau à champagne. Elle y plonge la main. Elle compte.
—Un, deux, trois… Jusqu'à quinze.
Puis elle égraine chaque numéro que le petit papier contient.
—Quarante et un.
Une main se lève parmi la foule.
—Vingt-trois.
Une autre main se lève.
La femme égrène le numéro des quinze Romulus. A chaque fois une main se lève parmi la foule. J'aperçois de loin ma femme qui, comme tout le monde, écoute. Elle aussi me remarque. Petit signe de la main, et sourire.
—Voila. Les quinze Romulus vont, à mon signe, aller choisir leur Sabine. Mais je rappelle que même à l'époque, Romulus avait exigé, contrairement à la légende, que les femmes enlevées pour être mariées à un Romain donnent leur accord ou soient renvoyées dans leur foyer. Alors Messieurs, soyez au niveau de ces galants Romulus…
Un silence et puis : Que la fête commence.
C'est d'abord un mouvement de foule. Chaque Romain choisit, cherche parmi toutes les Sabines celle qu'il a repérée en dansant ou ailleurs. On voit des couples se former.
Agnès semble avoir été choisie par celui qui s'est rapproché d'elle. Mais un autre homme arrive. Manifestement lui aussi, Romain tiré au sort, avait choisi ma femme. Deux candidats ! Je devine un moment de flottement. Comment régler le différend ? Le premier arrivé ?
—Qui est ce que tu regardes ? Me demande ma Sabine, celle avec qui j'ai partagé les dernières danses, que j'ai choisie, qui m'a choisi. Je ne réfléchis pas. C'est ma femme.
—C'est laquelle ?
—Juste en face, près de l'escalier, la brune aux cheveux longs. Elle les a fait onduler pour la circonstance. Elle s'est dit que cela ferait plus dans l'ambiance.
—Oui, je la vois. Elle est très belle… C'est une impression ou elle a deux prétendants avec elle ?
—Non, c'est ce que je pense aussi.
—Deux Romulus. Eh bien, c'est une Sabine bien reconnue.
Pendant notre conversation je vois les deux hommes discuter et puis l'un parler à l'oreille de l'autre. Ils semblent d'accord. Chacun prend une main de mon épouse. Comme elle s'étonne, celui qui a parlé à l'autre lui parle aussi à l'oreille. Ce qu'il lui dit doit la surprendre. Elle hésite. Elle regarde autour d'elle. Manifestement elle me cherche. Mais la foule bouge. Certains couples montent à l'étage. Probablement les Romulus que le sort a sélectionné avec la Sabine choisie. Pendant de longues secondes, je ne la vois plus.
—Je ne la vois plus et toi ? Demande ma partenaire qui en profite pour se faire câline… Si on montait aussi. Il y a plein de chambres.
Oublie là. Pense à toi.
Mais je la vois à nouveau. Elle aussi monte les escaliers. Elle monte mais avec les deux hommes. Ils ne l'entraînent pas de force, ils se tiennent la main.
—Ce n'est pas elle qui monte ?
—Si.
—Eh bien, ta femme est une coquine. Deux en même temps. Mais tu dois le savoir.
—Oui, Agnès aime bien les trios.
Ne pas paraître ridicule. Assurer !
Ce n'est pas ce que nous avons décidé ! D'accord on n'est pas entré dans les détails, mais tout de même ! D'ailleurs il ne me serait pas venu à l'idée de donner ce genre de limite ! Je voulais regarder, c'est tout ! Elle préférait que je ne sois pas présent, je peux comprendre. Je fais le malin mais suis-je vraiment certain de pouvoir assurer si Agnès me regardait. Cela pourrait être déstabilisant. Encore plus pour un homme ! Une femme, peut-être moins.
Arrête de dire des conneries. Les femmes aussi ont une libido. D'accord elles ne bandent pas, encore que les tétons et le clitoris soient des signes. Mais si elles ne bandent pas, leur plaisir, leurs fantasmes sont plus discrets, plus redoutables. Un homme éjacule ! Une femme jouit, en interne, le fait savoir si elle veut, ou simule pour avoir la paix. Combien de fois ai-je entendu de mes patientes :
Docteur, c'est tous les jours ! Il me fatigue. Je simule, mais vous n'auriez pas un truc pour le calmer !
Le monde est mal fait. Certaines en ont trop, d'autres pas assez
Docteur, c'est tous les jours ! Il me fatigue. Je simule, mais vous n'auriez pas un truc pour le calmer !
Le monde est mal fait. Certaines en ont trop, d'autres pas assez
Elle se tourne vers le salon. Quelques secondes ou elle regarde. Est-ce qu'elle me cherche ? Veut-elle mon approbation ? Ou bien, elle vérifie que je ne suis pas là, pas témoin de cette montée des marches qui annoncent un libertinage assumé, différent, plus denses, plus, plus…
Mais elle ne me voit pas et ses Romulus montrent de l'impatience en commençant des caresses.
Elle abandonne. Elle s'abandonne.
—Cela t'ennuie si on monte pour les regarder.
C'est ma voisine qui propose. Évidemment que je suis d'accord. Nous montons les marches. Qui ne sait pas que c'est un moment particulier, celui ou le cerveau déclenche un flux de pensées, de fantasmes, d'hormones, d'envies.
Je m'arrête sur le palier. Je bloque ma conquête contre un mur. C'est une attaque en règle. Elle riposte. Nos baisers sont des bûchers. Mes mains cherchent sa peau. Les siennes trouvent un passage entre cette jupe de cuir et ce qu'elle cache. Nous nous caressons. J'ai envie de la posséder, de la faire jouir, de montrer que je suis puissant, un homme, un mari complaisant, un… oui, je voudrais voir. Deux hommes ? Agnès que fais-tu ?
Nous reprenons notre route. Un long couloir. De part et d'autre, des portes, des ouvertures, des passages sur un monde où tout est permis. Personne n'a fermé derrière lui. Romulus et Sabine font connaissance. Une Sabine s'est-elle refusée aux ardeurs de Rome ? Je ne sais pas. Qui le sait ? L'important à retenir est que toutes les Sabines qui s'offrent ou même cherchent à conquérir, sont d'accord…
Elle est là. Elle est déjà nue. Les hommes n'ont pas perdu de temps. Il faut dire que c'est juste une fibule qui maintenait la robe. Ils sont debout, près d'un lit, mais pour l'instant semblent danser dans une joute des sens. Elle est entre eux. L'un l'embrasse, lui caresse les seins. L'autre tout contre son dos, la caresse aussi et une main a disparu entre les cuisses. Elle n'est pas insensible. Cela se voit. Son corps ondule, elle se frotte et ses deux mains explorent le torse et les reins de celui qui fait face. Les reins mais aussi elle change de route, se glisse entre les peaux qui se touchent, qui se séparent, conscientes que c'est pour la bonne cause. Une cause qui est cachée par la jupette mais qui s'est certainement laissée attendrir. Attendrir pour dire de façon poétique, bander !
C'est beau. Trois corps unis pour une même cause. J'ai la vision, non, Les Visions, autant lors de la soirée que dans le club ou nous avions regardé des femmes recevoir l'hommage de plusieurs hommes. Finalement deux ce n'est pas tant que cela. Nous avions vu son amie, Nadia se faire prendre ainsi dans un bousculement peut être un peu trop fort pour ne pas être tentant. Moi-même j'avais pensé que si la littérature ne raconte pas des cracks cela doit être une expérience étonnante de posséder une femme et de sentir contre son propre bâton, un bâton certes complice mais tout de même un peu compétiteur !
Je ne lui en veux même pas. Quel plus bel hommage que ces deux hommes. Déjà l'avoir choisie parmi tant d'autres, mais deux !
—Regarde. Ils sont là. On va les voir ? Ma partenaire n'est pas insensible. Mais je ne peux que dire : Je ne peux pas.
—Tu ne peux pas ? Son tutoiement la rend complice.
—Tu ne peux pas ou tu ne veux pas ?
—Je ne peux pas, je n'ai pas le droit. Agnès a peur d'être déstabilisée si je suis présent.
—Ah ! Mais toi tu voudrais quoi ?
—Regarder. Mais…
—Attends, j'ai une idée. Reste là. Ne te montre pas.
Elle me laisse. Je la vois entrer dans la chambre. Sa présence ne perturbe pas la belle harmonie, d'autant que le pile est passé du côté face. Elle fait un signe à un des compères. Elle lui parle, discrètement mais assez clairement pour que je voie le regard de l'homme se diriger vers moi. Quelques secondes et elle revient.
—Cela devrait marcher.
Je n'ose demander ce que cela signifie. Mais un moment plus tard je vois l'homme se pencher pour attraper la bande de tissu qui faisait comme une écharpe légère. Il s'en empare, la montre à celle qui frotte ses fesses contre la jupette de cuir probablement déformée par... Il lui parle. Le mouvement de tête de mon épouse est manifestement sa réponse. Alors l'homme aveugle mon épouse en utilisant l'écharpe comme bandeau.
Bien joué. Je suis bien tombé. Ma conquête, mais qui a séduit l'autre, se révèle une complice anticipant mes désirs.
C'est Elle qui me pousse vers un fauteuil dans la chambre. Notre arrivée est saluée par le sourire des deux Romulus qui se sont fait passer l'info : Le mari veut la voir.
Solidarité masculine ! Injustice pour le sexe faible ! Faible, mon c.. ! Et si c'était moi qui étais avec deux partenaires ?
Je suis plus prêt. Je peux la voir. Elle arbore un petit sourire. Manifestement cette initiative lui plaît. Peut-être que de ne plus voir fait sauter ses derniers scrupules…
Il est évident que ma présence motive et inspire les deux Romulus. Celui qui est en face d'elle enlève sa jupette de cuir, nous montrant une belle érection et à la façon dont il appuie sur les épaules de sa Sabine elle ne peut que comprendre. Elle fléchit les genoux tout en se retenant au corps de son “ravisseur”, ses mains descendant avec elle, passant les hanches et alors qu'elle est stabilisée, vont découvrir ce que ses yeux ne peuvent plus voir.
Putain que c'est bandant. Voir ces deux mains qui cherchent, trouvent, explorent, prennent conscience de ce qu'on lui offre, une verge tendue, des bourses avec une peau lisse et douce comme la peau d'un bébé.
Ma partenaire se sent inspirée. Elle me pousse sur le lit tout en détachant le nœud qui retient ma jupette. Moi aussi je bande. Moi aussi j'ai une Sabine, volontaire pour renforcer Rome, du moins pour en vérifier la puissance.
Elle me gobe.
Sabine a trouvé sa-bite !
Sérieux. Un humour de potache dans un moment pareil. Sabine! Sabite ! Il faut être con pour penser à ce genre de mot ringard en un moment pareil. Il faut aussi être bien ! Pas stressé ! Pas inquiet ! Au contraire, c'est comme dans une soirée entre amis alors que l'alcool rend tout plus facile…
Suis-je si bien que cela ? Dans un moment pareil ? Moi toujours sous pression, stressé, voulant toujours faire mieux ! Ai-je donc "assimilé” sans le savoir cette envie… Moi, le mari jaloux…
Pourtant j'aurais tant de choses à critiquer, pas du détail, du conséquent !
Une femme ! Sa femme ! Son épouse ! A genoux, deux mandrins maintenant à portée de main, à portée de bouche. Deux Romulus qui se sentent pousser des ailes. Ils n'avaient certainement pas besoin de l'accord du mari ! En ces lieux, en ces circonstances, chaque femme, chaque homme, est libre… Libertines… Libertins… Mais probablement que ma présence les inspire.
L'un pousse son dard dans une gorge qui s'ouvre pour le recevoir, retenant la tête afin que le conquérant montre bien sa puissance.
L'autre se laisse caresser, branler par une main qui lui fait du bien, attendant le moment ou ce sera son tour de se faire sucer.
Sucer… Mon Dieu je dois me retenir de ne pas crier. Ma Sabine a dû suivre des cours dans les bordels de l'époque pour me donner tant de plaisir.
La fibule se défait facilement. La femme m'aide à repousser cette toile si légère et transparente. Elle aussi est nue. Sa poitrine m'attire. Je la caresse… Ses seins sont des poires, ses tétons des bâtons de chair que je me complais à maltraiter. Elle gémit. Elle gronde. Heureusement, Agnès ne l'entend pas.
Changement de partenaire. Nouvelle bite.
Pourtant j'aurais tant de choses à critiquer, pas du détail, du conséquent !
Une femme ! Sa femme ! Son épouse ! A genoux, deux mandrins maintenant à portée de main, à portée de bouche. Deux Romulus qui se sentent pousser des ailes. Ils n'avaient certainement pas besoin de l'accord du mari ! En ces lieux, en ces circonstances, chaque femme, chaque homme, est libre… Libertines… Libertins… Mais probablement que ma présence les inspire.
L'un pousse son dard dans une gorge qui s'ouvre pour le recevoir, retenant la tête afin que le conquérant montre bien sa puissance.
L'autre se laisse caresser, branler par une main qui lui fait du bien, attendant le moment ou ce sera son tour de se faire sucer.
Sucer… Mon Dieu je dois me retenir de ne pas crier. Ma Sabine a dû suivre des cours dans les bordels de l'époque pour me donner tant de plaisir.
La fibule se défait facilement. La femme m'aide à repousser cette toile si légère et transparente. Elle aussi est nue. Sa poitrine m'attire. Je la caresse… Ses seins sont des poires, ses tétons des bâtons de chair que je me complais à maltraiter. Elle gémit. Elle gronde. Heureusement, Agnès ne l'entend pas.
Changement de partenaire. Nouvelle bite.
Quel langage ! Me dit la petite voix.
Quoi, j'ai bien le droit ! C'est une soirée spéciale ou tout nous est permis, alors pourquoi pas ces mots qui reflètent plus la situation que “verge” ou « sexe ! "" Me dit une autre petite voix.[/descale]
Oui, changement de bite. Changement de main. Le partenaire change mais l'envie est encore plus présente. Celui-ci est encore plus désireux de bien se faire pomper le dard. Plus désireux, plus volubile aussi. Il lui parle :
—Oui, Pompe-moi bien… Tu sens comme je suis dur… Tu m'excites… Nous les Romains ont va te montrer que tu y gagnes au change.
Elle suce. Elle pompe. De sa salive s'échappe de ses lèvres et lui font des coulures sur le menton qui à elles seules démontrent combien ma femme est bien dans son rôle.
Elle suce. Elle lèche. Une main enveloppe des bourses. Une autre astique le braquemart encore gluant de sa salive.
Les hommes ne peuvent s'empêcher de me regarder. Quel plaisir de jouer avec la femme d'un autre. Je leur souris.
Ma partenaire a trouvé une capote. Elle la déroule sur un mat que ne renierait pas un voilier de course. Je ne peux que reconnaître combien ce spectacle m'excite. Il m'excite bien au-delà de mes espérances. En réalité je me l'imposais un peu comme un test, me demandant si en réalité je faisais le fanfaron en proposant cette soirée. Mais me voilà voyeur de jeux que même en fantasme je n'envisageais pas.
La coquine elle trouve encore le temps de se caresser le petit bouton.
Ma partenaire monte vers moi, monte sur moi, s'empale sur un baobab qui ne fléchit pas et qui bientôt se retrouve bien au chaud dans une grotte humide.
Mes voisins aussi ont remarqué qu'Agnès avait envie de plus.
Ils l'invitent à se relever. Ils la poussent sur le lit et je ne doute pas un instant que s'ils la font allonger à côté de moi, c'est dans un dessein bien libertin.
L'un plonge entre ses cuisses pour lui apporter les caressent qu'elle enviait. L'autre se charge de rediriger sa queue entre des lèvres gonflées de plaisir.
Je pourrais la toucher. Je meurs d'envie de me pencher vers elle et de lui parler afin que nous partagions ces moments particuliers.
Mais je n'ai pas le droit. Elle voulait vivre cette première fois sans le regard de son mari. Et pourtant que c'est beau.
Mon Dieu, je vois ce sexe si prêt qu'il me parait énorme. Comment la gorge de mon épouse peut-elle accepter de le recevoir. Le recevoir mais aussi venir au-devant. Elle aime me sucer… Elle aime sucer… Je vois ses lèvres entourer un gland, étrangler la hampe… Une langue si agile que cela ne parait pas naturel. Et sa main qui presse les bourses…
Celui qui s'active entre ses cuisses ne doit pas être manchot car parmi les bruits humides se remarquent des gémissements que par moment elle libère en repoussant la bite de sa gorge. Alors c'est une succession de respirations fortes, de feulements, de soupirs, de petits cris. Mais l'homme étouffe cette musique céleste avec son sexe impatient.
Il la fait jouir. Elle s'étouffe un instant, coincée entre sa jouissance et le sexe qui lui remplit la gorge.
Je vois l'homme se relever. Son sexe est un bâton horizontal qu'il lève vers le haut pour dérouler un préservatif qui n'arrive pas jusqu'aux bourses. Il fléchit les jambes, dirige son dard et entre sans coup férir dans un vagin qui doit ruisseler. Son compère, beau joueur a libéré Agnès qui reprend son souffle. Mais c'est un souffle qui s'expire à mesure que l'engin la pénètre.
Le clin d'œil de celui qui la baise frise la provocation.
Alors tout semble s'accélérer.
D'abord celle qui me chevauche et qui regarde aussi.
En même temps celui qui possède ma femme la baise avec force, puissance du conquérant.
Les couinements d'Agnès saccadés par le bruit des chairs qui se heurtent.
L'homme qui se saisit de ses mollets pour relever ses jambes, en former un V, utilisant alors toute la puissance de ses reins pour la posséder.
Elle est juste à côté. Je vois le membre, luisant de son désir, la pistonner, déclenchant une myriade de soupirs et petits cris. Oh que j'aime ces cris. Déjà avec Régis, lors de la soirée, ma jalousie avait fait place à la honte d'avoir négligé mon épouse, mais ce sentiment aussi s'était atténué pour une vision de mari aimant, oui aimant au point d'être heureux du plaisir que l'homme déclenchait. Comme ce soir, en plus fort, dix fois plus fort, et je me retiens de lui dire. Oh, oui combien j'aimerais lui dire. Lui dire combien j'ai été bête de ne pas réaliser plus tôt. Que de temps perdu ! Je ne suis pas le seul coupable. Toi aussi tu devais le savoir au fond de toi. La soirée avait créé le doute ! Jean par ses invitations répétées l'avait alimenté.
Et le doute est bien loin. Tu en es la preuve vivante. Tu te fais baiser par un autre. Tu le sais. Tu aimes ! Tu adores ! Ton corps le hurle à tous. Si l'homme arrêtait à l'instant tu supplierais qu'il revienne.
Moi aussi ! Celle qui me chevauche ne me connaît pas, sinon elle verrait combien ce spectacle durcit mon sexe.
Mais il y a un autre qui n'est plus que spectateur. Celui qui se faisait sucer. Il attend son tour. Il a recouvert son bâton avec la capote de circonstance.
Il attend son tour ? Pas sûr ! Je vois bien le regard que les deux Romulus échangent. Les complices regardent vers moi. C'est comme si je les entendais. Je devine leur intention. Mais ils ne cherchent pas mon accord. Dans ce genre de soirée et l'organisatrice l'a répété, c'est la femme, Sabine ou non, qui est maîtresse de son envie…
Le sexe lui est retiré. Une seconde j'ai cru qu'elle allait protester. Mais comme l'homme lui dit : On va changer. Lève-toi.
Il lui aurait dit saute par la fenêtre ma bite est en bas, qu'elle l'aurait fait.
Elle se lève. L'homme s'allonge à sa place, avançant sur le lit, la dirigeant pour qu'elle vienne le chevaucher. Le doute, si j'en avais un, s'éloigne. Je veux voir. Je veux… Oui, désir pervers mais irrépressible. Je fais signe à ma Sabine que je veux changer. En trois seconde c'est fait. Elle est en levrette et je l'enfile d'un coup sec. Ma partenaire crie sous mon assaut brutal. Agnès, pourtant en train de s'empaler sur le mandrin, l'entend : Il y a quelqu'un ?
C'est son partenaire qui répond : Oui, un couple… Elle est en levrette. Il la possède. Ils nous regardent. Allez, bouge…
Elle bouge. Elle se penche un peu en avant, prenant appui sur le lit et ses reins sont les instruments de son plaisir.
Alors l'autre s'approche. D'une main ferme il l'invite à s'allonger totalement sur son Romulus. Il lui donne un doigt à sucer. A ce stade elle doit bien se douter de quelque chose ! Nous en avons vu plusieurs, autant à la soirée qu'au club, de ces trios ou deux hommes possèdent une femme en même temps. Parfois gorge et sexe, mais aussi parfois devant et derrière.
Cela ne peut que se préciser lorsqu'il laisse tomber un peu de salive sur l'anus et que le doigt se fraie un chemin dans le but évident d'apprivoiser la corolle.
Elle doit bien sentir que de chaque côté, sur le lit, une pression s'exerce, celles des pieds que le Romain pose afin de la surplomber.
—Non, je… Elle a compris. Elle sait ce qu'il veut faire…
—Tu ne l'as jamais fait ? Interroge celui qui maintenant est tout contre elle. N'ai pas peur je vais être faire attention. Je serai délicat. Tu veux bien ?
Une seconde… Pas plus et déjà j'entends un "Oui", certes peu assuré, mais un "Oui", tout de même.
—Moi aussi, prends-moi par mon petit trou. Encule-moi.
C'est ma Sabine. Sans le savoir, elle vient de me rappeler cette demande si transgressive de ma femme pour vexer Régis lors de cette soirée. Agnès aussi ne peut qu'en souvenir.
On dirait que le trio attend maintenant. C'est nous que les deux hommes regardent. C'est vers nous que le visage d'Agnès s'est tourné, aveuglée mais pas sourde.
Ils voient et entendent. Mon dard se fraie un chemin dans un cul qui manifestement en a connu d'autre. Mais ma Sabine accompagne mon entrée et ma progression par des petits mots et petits cris :
—Oh, oui… Tu es gros… Encore… Avance… Tu as un bâton… C'est bon… N'ai pas peur… Enfile-moi bien…
Celui qui surplombe se sent encouragé. Il pose son gland contre le disque sombre, disque qui marque un anneau qui s'ouvre sous la poussée.
C'est magnifique. Si la cuisse de l'homme me cache un peu, il suffit de me pencher pour pouvoir regarder. Combien de fois ai-je suivi des yeux mon propre chibre alors que je possède mon épouse autant par-devant que par-derrière ? Cette vision est magique, aphrodisiaque et plus d'une fois si je n'étais pas encore très dur, cela déclenchait une érection plus forte.
Je vois le mandrin disparaître. Je vois le visage de mon épouse qui se tourne vers ce qui l'enfile, comme si elle pouvait voir. Oh combien j'aimerais voir ses yeux. Ils ne pourraient cacher…
Il a totalement disparu. Quelques secondes ou le trio semble paralysé. Et puis c'est celui du dessous qui bouge. Comme un écho, l'enculeur revit. Son vit… "Décidément de voir mon épouse ainsi libère un humour que je ne me connaissais pas…", se retire doucement. Avant de reprendre son occupation. Il est délicat. Agnès doit être vraiment pleine. Déjà son passage arrière est étroit et serré ! Alors je n'ose imaginer combien l'espace doit être réduit avec ce qui lui remplit le vagin.
Ma Sabine me rappelle à l'ordre en se tortillant un peu. Je bouge en elle. Moi j'ai toute la place, alors que…
Mon ventre claque contre de belles fesses. Ma queue de Romain laboure une Sabine qui va rester à Rome, je n'en doute pas un instant.
A côté Agnès se réveille. C'est elle qui bouge maintenant. Ses reins reprennent vie, mais à chaque mouvement c'est sur deux chibres qu'elle se baise.
La folie remplit la pièce. Ma Sabine répond en écho aux grondements de mon épouse. C'est une furie. Lorsqu'elle se tourne un peu, toujours surprise d'entendre si près d'elle une autre femme enculée qui ne se prive pas d'encourager son enculeur.
La parole est un aphrodisiaque aussi. Comment ne pas être excité lorsqu'une femme vous dit :
—Allez. Vas-y franchement. C'est bon…
Agnès ne parle pas ! Elle n'en a pas la force. Toute son énergie est dans son ventre, ses reins, ses bras qu'elle utilise comme levier dans une balançoire… Tu te souviens Chérie de la balançoire au club. A trois, cela doit être pas mal.
Qui jouit le premier ? Une première peut être ? Si vous me demandez je suis incapable de répondre. Même moi, je ne sais plus à quel moment j'ai inondé ma capote. En tout cas j'ai encore les cris des deux femmes qui résonnent comme des acouphènes…
ÉPILOGUE
Il y a encore du monde dans le salon. Des personnes qui ne sont pas montées ? Qui sont déjà revenues ?
Je me sers une coupe. J'ai laissé ma Sabine là-haut en recherche d'un autre partenaire. J'aurais voulu faire mieux pour elle. Décidément le milieu échangiste est riche de "belles personnes". Le couple au club, les deux Romulus, ma Sabine, chacun n'a pas cherché que son propre plaisir mais aussi en donner à l'autre.
La voilà ! Elle arrive. Elle s'est rhabillée, recoiffée. Tiens, il faudra que je lui dise combien ses ondulations de chevelure lui vont bien.
—Coucou Chérie.
Un baiser.
—Coucou mon Amour.
—Tout va bien ? On trinque ? Je lui propose un verre.
—A notre première fois.
—A notre première fois.
—Tout s'est bien passé ?
—Oui et toi ?
—Moi aussi.
Un silence. Je la questionne :
—On ne dirait pas. Tu as eu un problème ?
—Non, non, c'était, Elle me regarde, hésitant à continuer, mais mon sourire doit la rassurer, très bien.
—Alors pourquoi je te sens mal à l'aise.
—Il faut que je te dise quelque chose.
—Ah. Moi aussi. Mais commence.
—Je ne sais pas si tu as vu, mais j'ai été invitée par un Romulus qui avait gagné.
—Ma Chérie je ne doute pas que tu attires le regard de beaucoup d'hommes.
—Justement, en réalité ils étaient deux.
—Deux gagnants ?
—Oui.
—Et bien tu peux être fière.
—Oui, oui, sauf qu'ils ont décidé de me partager.
—Ah, ça veut dire quoi ?
—On est monté tous les trois.
—Oh deux hommes, eh bien, coquine. Quelle gourmande tu fais !
—J'ai un peu honte.
—Mais il ne faut pas. Au contraire ta première fois a été double. C'est encore mieux.
—Mais c'est-à-dire que… Aide-moi… Je n'arrive pas à le dire… Et je ne veux rien te cacher… Mais tu vas mal me juger… Écoute ils ont… Tous les deux… En même temps…
—Ah, ils-t-on prise en sandwich ?
—Oui.
—Devant, derrière ?
—Oui, c'est ça. Tu comprends pourquoi j'ai honte.
—Et c'était comment ?
—Tu… Tu n'es pas fâché ?
—Non, pourquoi je le serais ? De quel droit ? Nous n'avions pas fixé de règles si ce n'est de faire très attention à nous protéger ! Alors, c'était comment ?
Elle me fixe dans les yeux. Son aveu est trop dur à dire en face. Cela doit être difficile de dire à son mari qu'elle a joui avec un, non, deux autres hommes. Encore plus avouer en trio…
Elle se penche vers moi. Me parle à l'oreille.
—Très bon… Très, très bon… Divin… Tu comprends pourquoi j'ai un peu honte.
—Il ne faut pas.
—Tu n'es pas un peu jaloux ?
—Si. Bien sûr. Un peu. Qui ne le serait pas ?
Je vais lui avouer que je n'ai pas respecté sa demande de ne pas la regarder. Mais, je lui dirai plus tard. Je lui dois la vérité comme elle vient de le faire. Elle aurait pu garder cette aventure pour elle. Mais non, Agnès ne ment pas, ne cache rien. Je suis le plus chanceux des maris.
—Je suis désolée.
—Il ne faut pas. Mais si tu veux on peut corriger cela.
—Corriger ? Mais comment ?
—Et si on remontait… Il ne doit pas manquer de beaux Romulus prêt à venir partager avec moi une Sabine bien coquine.
—Oh… Quelle bonne idée… Ce soir je connais une Sabine très cochonne qui fera tout pour satisfaire les désirs de son Romulus de mari !
Quoi, j'ai bien le droit ! C'est une soirée spéciale ou tout nous est permis, alors pourquoi pas ces mots qui reflètent plus la situation que “verge” ou « sexe ! "" Me dit une autre petite voix.[/descale]
Oui, changement de bite. Changement de main. Le partenaire change mais l'envie est encore plus présente. Celui-ci est encore plus désireux de bien se faire pomper le dard. Plus désireux, plus volubile aussi. Il lui parle :
—Oui, Pompe-moi bien… Tu sens comme je suis dur… Tu m'excites… Nous les Romains ont va te montrer que tu y gagnes au change.
Elle suce. Elle pompe. De sa salive s'échappe de ses lèvres et lui font des coulures sur le menton qui à elles seules démontrent combien ma femme est bien dans son rôle.
Elle suce. Elle lèche. Une main enveloppe des bourses. Une autre astique le braquemart encore gluant de sa salive.
Les hommes ne peuvent s'empêcher de me regarder. Quel plaisir de jouer avec la femme d'un autre. Je leur souris.
Ma partenaire a trouvé une capote. Elle la déroule sur un mat que ne renierait pas un voilier de course. Je ne peux que reconnaître combien ce spectacle m'excite. Il m'excite bien au-delà de mes espérances. En réalité je me l'imposais un peu comme un test, me demandant si en réalité je faisais le fanfaron en proposant cette soirée. Mais me voilà voyeur de jeux que même en fantasme je n'envisageais pas.
La coquine elle trouve encore le temps de se caresser le petit bouton.
Ma partenaire monte vers moi, monte sur moi, s'empale sur un baobab qui ne fléchit pas et qui bientôt se retrouve bien au chaud dans une grotte humide.
Mes voisins aussi ont remarqué qu'Agnès avait envie de plus.
Ils l'invitent à se relever. Ils la poussent sur le lit et je ne doute pas un instant que s'ils la font allonger à côté de moi, c'est dans un dessein bien libertin.
L'un plonge entre ses cuisses pour lui apporter les caressent qu'elle enviait. L'autre se charge de rediriger sa queue entre des lèvres gonflées de plaisir.
Je pourrais la toucher. Je meurs d'envie de me pencher vers elle et de lui parler afin que nous partagions ces moments particuliers.
Mais je n'ai pas le droit. Elle voulait vivre cette première fois sans le regard de son mari. Et pourtant que c'est beau.
Mon Dieu, je vois ce sexe si prêt qu'il me parait énorme. Comment la gorge de mon épouse peut-elle accepter de le recevoir. Le recevoir mais aussi venir au-devant. Elle aime me sucer… Elle aime sucer… Je vois ses lèvres entourer un gland, étrangler la hampe… Une langue si agile que cela ne parait pas naturel. Et sa main qui presse les bourses…
Celui qui s'active entre ses cuisses ne doit pas être manchot car parmi les bruits humides se remarquent des gémissements que par moment elle libère en repoussant la bite de sa gorge. Alors c'est une succession de respirations fortes, de feulements, de soupirs, de petits cris. Mais l'homme étouffe cette musique céleste avec son sexe impatient.
Il la fait jouir. Elle s'étouffe un instant, coincée entre sa jouissance et le sexe qui lui remplit la gorge.
Je vois l'homme se relever. Son sexe est un bâton horizontal qu'il lève vers le haut pour dérouler un préservatif qui n'arrive pas jusqu'aux bourses. Il fléchit les jambes, dirige son dard et entre sans coup férir dans un vagin qui doit ruisseler. Son compère, beau joueur a libéré Agnès qui reprend son souffle. Mais c'est un souffle qui s'expire à mesure que l'engin la pénètre.
Le clin d'œil de celui qui la baise frise la provocation.
Alors tout semble s'accélérer.
D'abord celle qui me chevauche et qui regarde aussi.
En même temps celui qui possède ma femme la baise avec force, puissance du conquérant.
Les couinements d'Agnès saccadés par le bruit des chairs qui se heurtent.
L'homme qui se saisit de ses mollets pour relever ses jambes, en former un V, utilisant alors toute la puissance de ses reins pour la posséder.
Elle est juste à côté. Je vois le membre, luisant de son désir, la pistonner, déclenchant une myriade de soupirs et petits cris. Oh que j'aime ces cris. Déjà avec Régis, lors de la soirée, ma jalousie avait fait place à la honte d'avoir négligé mon épouse, mais ce sentiment aussi s'était atténué pour une vision de mari aimant, oui aimant au point d'être heureux du plaisir que l'homme déclenchait. Comme ce soir, en plus fort, dix fois plus fort, et je me retiens de lui dire. Oh, oui combien j'aimerais lui dire. Lui dire combien j'ai été bête de ne pas réaliser plus tôt. Que de temps perdu ! Je ne suis pas le seul coupable. Toi aussi tu devais le savoir au fond de toi. La soirée avait créé le doute ! Jean par ses invitations répétées l'avait alimenté.
Et le doute est bien loin. Tu en es la preuve vivante. Tu te fais baiser par un autre. Tu le sais. Tu aimes ! Tu adores ! Ton corps le hurle à tous. Si l'homme arrêtait à l'instant tu supplierais qu'il revienne.
Moi aussi ! Celle qui me chevauche ne me connaît pas, sinon elle verrait combien ce spectacle durcit mon sexe.
Mais il y a un autre qui n'est plus que spectateur. Celui qui se faisait sucer. Il attend son tour. Il a recouvert son bâton avec la capote de circonstance.
Il attend son tour ? Pas sûr ! Je vois bien le regard que les deux Romulus échangent. Les complices regardent vers moi. C'est comme si je les entendais. Je devine leur intention. Mais ils ne cherchent pas mon accord. Dans ce genre de soirée et l'organisatrice l'a répété, c'est la femme, Sabine ou non, qui est maîtresse de son envie…
Le sexe lui est retiré. Une seconde j'ai cru qu'elle allait protester. Mais comme l'homme lui dit : On va changer. Lève-toi.
Il lui aurait dit saute par la fenêtre ma bite est en bas, qu'elle l'aurait fait.
Elle se lève. L'homme s'allonge à sa place, avançant sur le lit, la dirigeant pour qu'elle vienne le chevaucher. Le doute, si j'en avais un, s'éloigne. Je veux voir. Je veux… Oui, désir pervers mais irrépressible. Je fais signe à ma Sabine que je veux changer. En trois seconde c'est fait. Elle est en levrette et je l'enfile d'un coup sec. Ma partenaire crie sous mon assaut brutal. Agnès, pourtant en train de s'empaler sur le mandrin, l'entend : Il y a quelqu'un ?
C'est son partenaire qui répond : Oui, un couple… Elle est en levrette. Il la possède. Ils nous regardent. Allez, bouge…
Elle bouge. Elle se penche un peu en avant, prenant appui sur le lit et ses reins sont les instruments de son plaisir.
Alors l'autre s'approche. D'une main ferme il l'invite à s'allonger totalement sur son Romulus. Il lui donne un doigt à sucer. A ce stade elle doit bien se douter de quelque chose ! Nous en avons vu plusieurs, autant à la soirée qu'au club, de ces trios ou deux hommes possèdent une femme en même temps. Parfois gorge et sexe, mais aussi parfois devant et derrière.
Cela ne peut que se préciser lorsqu'il laisse tomber un peu de salive sur l'anus et que le doigt se fraie un chemin dans le but évident d'apprivoiser la corolle.
Elle doit bien sentir que de chaque côté, sur le lit, une pression s'exerce, celles des pieds que le Romain pose afin de la surplomber.
—Non, je… Elle a compris. Elle sait ce qu'il veut faire…
—Tu ne l'as jamais fait ? Interroge celui qui maintenant est tout contre elle. N'ai pas peur je vais être faire attention. Je serai délicat. Tu veux bien ?
Une seconde… Pas plus et déjà j'entends un "Oui", certes peu assuré, mais un "Oui", tout de même.
—Moi aussi, prends-moi par mon petit trou. Encule-moi.
C'est ma Sabine. Sans le savoir, elle vient de me rappeler cette demande si transgressive de ma femme pour vexer Régis lors de cette soirée. Agnès aussi ne peut qu'en souvenir.
On dirait que le trio attend maintenant. C'est nous que les deux hommes regardent. C'est vers nous que le visage d'Agnès s'est tourné, aveuglée mais pas sourde.
Ils voient et entendent. Mon dard se fraie un chemin dans un cul qui manifestement en a connu d'autre. Mais ma Sabine accompagne mon entrée et ma progression par des petits mots et petits cris :
—Oh, oui… Tu es gros… Encore… Avance… Tu as un bâton… C'est bon… N'ai pas peur… Enfile-moi bien…
Celui qui surplombe se sent encouragé. Il pose son gland contre le disque sombre, disque qui marque un anneau qui s'ouvre sous la poussée.
C'est magnifique. Si la cuisse de l'homme me cache un peu, il suffit de me pencher pour pouvoir regarder. Combien de fois ai-je suivi des yeux mon propre chibre alors que je possède mon épouse autant par-devant que par-derrière ? Cette vision est magique, aphrodisiaque et plus d'une fois si je n'étais pas encore très dur, cela déclenchait une érection plus forte.
Je vois le mandrin disparaître. Je vois le visage de mon épouse qui se tourne vers ce qui l'enfile, comme si elle pouvait voir. Oh combien j'aimerais voir ses yeux. Ils ne pourraient cacher…
Il a totalement disparu. Quelques secondes ou le trio semble paralysé. Et puis c'est celui du dessous qui bouge. Comme un écho, l'enculeur revit. Son vit… "Décidément de voir mon épouse ainsi libère un humour que je ne me connaissais pas…", se retire doucement. Avant de reprendre son occupation. Il est délicat. Agnès doit être vraiment pleine. Déjà son passage arrière est étroit et serré ! Alors je n'ose imaginer combien l'espace doit être réduit avec ce qui lui remplit le vagin.
Ma Sabine me rappelle à l'ordre en se tortillant un peu. Je bouge en elle. Moi j'ai toute la place, alors que…
Mon ventre claque contre de belles fesses. Ma queue de Romain laboure une Sabine qui va rester à Rome, je n'en doute pas un instant.
A côté Agnès se réveille. C'est elle qui bouge maintenant. Ses reins reprennent vie, mais à chaque mouvement c'est sur deux chibres qu'elle se baise.
La folie remplit la pièce. Ma Sabine répond en écho aux grondements de mon épouse. C'est une furie. Lorsqu'elle se tourne un peu, toujours surprise d'entendre si près d'elle une autre femme enculée qui ne se prive pas d'encourager son enculeur.
La parole est un aphrodisiaque aussi. Comment ne pas être excité lorsqu'une femme vous dit :
—Allez. Vas-y franchement. C'est bon…
Agnès ne parle pas ! Elle n'en a pas la force. Toute son énergie est dans son ventre, ses reins, ses bras qu'elle utilise comme levier dans une balançoire… Tu te souviens Chérie de la balançoire au club. A trois, cela doit être pas mal.
Qui jouit le premier ? Une première peut être ? Si vous me demandez je suis incapable de répondre. Même moi, je ne sais plus à quel moment j'ai inondé ma capote. En tout cas j'ai encore les cris des deux femmes qui résonnent comme des acouphènes…
ÉPILOGUE
Il y a encore du monde dans le salon. Des personnes qui ne sont pas montées ? Qui sont déjà revenues ?
Je me sers une coupe. J'ai laissé ma Sabine là-haut en recherche d'un autre partenaire. J'aurais voulu faire mieux pour elle. Décidément le milieu échangiste est riche de "belles personnes". Le couple au club, les deux Romulus, ma Sabine, chacun n'a pas cherché que son propre plaisir mais aussi en donner à l'autre.
La voilà ! Elle arrive. Elle s'est rhabillée, recoiffée. Tiens, il faudra que je lui dise combien ses ondulations de chevelure lui vont bien.
—Coucou Chérie.
Un baiser.
—Coucou mon Amour.
—Tout va bien ? On trinque ? Je lui propose un verre.
—A notre première fois.
—A notre première fois.
—Tout s'est bien passé ?
—Oui et toi ?
—Moi aussi.
Un silence. Je la questionne :
—On ne dirait pas. Tu as eu un problème ?
—Non, non, c'était, Elle me regarde, hésitant à continuer, mais mon sourire doit la rassurer, très bien.
—Alors pourquoi je te sens mal à l'aise.
—Il faut que je te dise quelque chose.
—Ah. Moi aussi. Mais commence.
—Je ne sais pas si tu as vu, mais j'ai été invitée par un Romulus qui avait gagné.
—Ma Chérie je ne doute pas que tu attires le regard de beaucoup d'hommes.
—Justement, en réalité ils étaient deux.
—Deux gagnants ?
—Oui.
—Et bien tu peux être fière.
—Oui, oui, sauf qu'ils ont décidé de me partager.
—Ah, ça veut dire quoi ?
—On est monté tous les trois.
—Oh deux hommes, eh bien, coquine. Quelle gourmande tu fais !
—J'ai un peu honte.
—Mais il ne faut pas. Au contraire ta première fois a été double. C'est encore mieux.
—Mais c'est-à-dire que… Aide-moi… Je n'arrive pas à le dire… Et je ne veux rien te cacher… Mais tu vas mal me juger… Écoute ils ont… Tous les deux… En même temps…
—Ah, ils-t-on prise en sandwich ?
—Oui.
—Devant, derrière ?
—Oui, c'est ça. Tu comprends pourquoi j'ai honte.
—Et c'était comment ?
—Tu… Tu n'es pas fâché ?
—Non, pourquoi je le serais ? De quel droit ? Nous n'avions pas fixé de règles si ce n'est de faire très attention à nous protéger ! Alors, c'était comment ?
Elle me fixe dans les yeux. Son aveu est trop dur à dire en face. Cela doit être difficile de dire à son mari qu'elle a joui avec un, non, deux autres hommes. Encore plus avouer en trio…
Elle se penche vers moi. Me parle à l'oreille.
—Très bon… Très, très bon… Divin… Tu comprends pourquoi j'ai un peu honte.
—Il ne faut pas.
—Tu n'es pas un peu jaloux ?
—Si. Bien sûr. Un peu. Qui ne le serait pas ?
Je vais lui avouer que je n'ai pas respecté sa demande de ne pas la regarder. Mais, je lui dirai plus tard. Je lui dois la vérité comme elle vient de le faire. Elle aurait pu garder cette aventure pour elle. Mais non, Agnès ne ment pas, ne cache rien. Je suis le plus chanceux des maris.
—Je suis désolée.
—Il ne faut pas. Mais si tu veux on peut corriger cela.
—Corriger ? Mais comment ?
—Et si on remontait… Il ne doit pas manquer de beaux Romulus prêt à venir partager avec moi une Sabine bien coquine.
—Oh… Quelle bonne idée… Ce soir je connais une Sabine très cochonne qui fera tout pour satisfaire les désirs de son Romulus de mari !
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