Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
notre couple la découverte (2) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
notre couple la découverte (2)
Chapitre 1
Notre couple et la découverte du trio (2)
Cette histoire vraie à laquelle j'ai intégré quelques frasques un peu fantasmées, est la suite de notre découverte du plaisir de partager ma femme Agnès avec d'autres hommes. Mais voilà ma chérie est très ouverte et n'est pas contre tous types d'aventures, notamment, elle aimerait essayer celle d'être offerte à une femme avec ma participation.
Cette histoire vraie à laquelle j'ai intégré quelques frasques un peu fantasmées, est la suite de notre découverte du plaisir de partager ma femme Agnès avec d'autres hommes. Mais voilà ma chérie est très ouverte et n'est pas contre tous types d'aventures, notamment, elle aimerait essayer celle d'être offerte à une femme avec ma participation.
Plusieurs semaines sont passées depuis son aveu de vivre un moment torrides avec une femme.
Je cherche comment réaliser son fantasme, les petites annonces sont un moyen bien sûr, mais j'ai une autre idée en tête. Sylvie…
Sylvie, est une grande blonde de trente- deux ans, pas très jolie de visage mais une paire de seins gigantesques. Je ne sais pas si une poitrine cent E ou F existe, mais ses mamelles sont énormes. Sylvie mesure un mètre soixante- quinze, elle assez forte mais pas du tout obèse, disons qu'elle est bien proportionnée, elle est agent d'entretien dans la société où je travaille. Elle a déjà rencontré Agnès lors d'une soirée organisée par l'entreprise le courant était bien passé mais rien de bien particulier.
Je cherche comment réaliser son fantasme, les petites annonces sont un moyen bien sûr, mais j'ai une autre idée en tête. Sylvie…
Sylvie, est une grande blonde de trente- deux ans, pas très jolie de visage mais une paire de seins gigantesques. Je ne sais pas si une poitrine cent E ou F existe, mais ses mamelles sont énormes. Sylvie mesure un mètre soixante- quinze, elle assez forte mais pas du tout obèse, disons qu'elle est bien proportionnée, elle est agent d'entretien dans la société où je travaille. Elle a déjà rencontré Agnès lors d'une soirée organisée par l'entreprise le courant était bien passé mais rien de bien particulier.
J'aime bien discuter avec elle, surtout qu'elle n'est pas farouche je pense que c'est une grosse cochonne aux vues de nos dialogues, il lui arrive de me raconter ses soirées avec son copain, qui parait-il, lorsqu'il prépare des pâtes, aime bien se branler et jouir dans la casserole et les donner à manger à Sylvie. Voyez le genre de discussion parfois….
En plus de son travail dans notre société, elle fait le ménage le dimanche matin dans une boite de nuit, ce n'est pas très marrant surtout le nettoyage des toilettes mais ça lui fait une autre rentrée d'argent. Elle y a rencontré un arabe qui est videur dans cette boite et qui est devenu son amant.
Elle préfère baiser avec lui, il est pervers et possède une plus grosse bite que son mec. D'ailleurs elle envisage de quitter son compagnon et se mettre en couple avec son arabe qui a une quinzaine d'années de plus qu'elle. Voilà le type d'échanges que nous avons elle et moi.
Sa poitrine déborde par-dessus son haut très souvent et j'ai déjà eu le plaisir de caresser furtivement ses gros nichons. Elle a l'habitude d'avoir autour du cou une chaine à laquelle est accroché son téléphone portable, c'est un petit modèle à clapet et qui a la particularité de clignoter lorsqu'elle reçoit un appel ou un message, c'est toujours surprenant cette petite lumière rouge qui clignote entre ses gros seins.
Une autre particularité, mais physique celle- là, entre ses seins on peut apercevoir une grande cicatrice, c'est le résultat d'une opération du cœur lorsqu'elle était enfant et qui maintenant d'après ses dires, l'empêche de pratiquer la branlette espagnole, car la bite du mec frotte sur la cicatrice et ça l'irrite. Discussions hautes en couleur comme vous pouvez le constater.
Voilà c'est bien à cette femme, cette Sylvie que je pense pour réaliser le désir d'Agnès.
Dernièrement, je prends contact avec elle et je lui fixe un rendez-vous un soir à la sortie du boulot. Je lui explique ma démarche, elle me sourit, je sens que ça l'excite ma grande blonde, je ne peux détacher mon regard de ses fabuleuses mamelles, nous mettons au point le scénario auquel j'ai pensé. Agnès aura les yeux bandés, Sylvie ne devra jamais dire un mot car elle a un timbre de voix particulier et j'ai peur que ma femme la reconnaisse même si elles se connaissent peu qu'à une ou deux occasions. Bien entendu je demande à Sylvie la plus grande discrétion.
Dernièrement, je prends contact avec elle et je lui fixe un rendez-vous un soir à la sortie du boulot. Je lui explique ma démarche, elle me sourit, je sens que ça l'excite ma grande blonde, je ne peux détacher mon regard de ses fabuleuses mamelles, nous mettons au point le scénario auquel j'ai pensé. Agnès aura les yeux bandés, Sylvie ne devra jamais dire un mot car elle a un timbre de voix particulier et j'ai peur que ma femme la reconnaisse même si elles se connaissent peu qu'à une ou deux occasions. Bien entendu je demande à Sylvie la plus grande discrétion.
J'explique à Agnès que j'ai trouvé une femme qui accepte de venir à la maison, mais qu'elle ne dira pas un mot c'est moi qui dirigerait les ébats et qu'elle aura les yeux bandés, elle ne verra pas qui est cette femme. Agnès est très excitée et nous baisons comme des fous. Elle veut en savoir plus mais chut….
Nous sommes le jour du rendez-vous, un vendredi soir, il est vingt-heures, je demande à ma femme de se préparer, et de nous attendre comme je le lui ai ordonné, moi je vais récupérer Sylvie devant la gare où elle m'attend dans sa voiture. Elle est là avec un grand sac dans lequel elle a déposé ses affaires « sexe »
Elle est en jean, un chemisier au col ouvert d'où débordent les mamelles, un petit gilet sans manche et une paire de baskets, ses longs cheveux blonds sont maintenus en chignon. Nous nous embrassons, mon torse appuis et écrase ses gros seins. Une fois dans la voiture elle m'explique que son mec (l'arabe) l'a beaucoup questionné sur cette soirée et qu'elle a fini par lui avouer le but de sa sortie. Je suis un peu déçu, je lui ai demandé de la discrétion mais elle n'a pas dit chez qui elle allait mais qu'elle lui raconterait la soirée pour bien l'exciter à son retour, insatiable cette grosse cochonne….
Nous arrivons à la maison, j'envoie un texto à ma femme pour signaler notre arrivée nous entrons par le garage et montons au salon. Il y a quelques appliques d'allumées et j'aperçois une lueur dans notre chambre. Je propose à Sylvie de se changer dans la chambre d'amis, pendant ce temps, je vais dans notre chambre, j'ouvre la porte et je découvre Agnès comme je le souhaitais.
Elle est sur le lit à quatre pattes cul tourné vers la porte, un bandeau sur les yeux, elle a enfilé une belle guêpière rouge en vinyle « seins libres » dont les jarretelles tendent des bas noirs, elle a de longs gants en vinyle rouges également et aux pieds elle a une paire de mules à talons. Ses gros seins pendent, son gros cul blanc ressort bien, quel cul mes amis… autour du cou un collier noir assez large avec un anneau
A côté d'elle sur le lit, elle a posé son god de vingt centimètres, son plug, un martinet, des menottes et une laisse avec pinces à tétons. Je me déshabille, je lui caresse les fesses, elle gémit, je lui mets une grande claque sur les fesses. J'entends Sylvie qui arrive, j'entends surtout les talons sur le carrelage, elle entre dans la pièce, j'ai les yeux qui me sortent de la tête en la voyant entrer.
Elle porte elle aussi une guêpière en latex mais noire, ses mamelles sont libres mais soutenues par la guêpière, ça les rends encore plus énormes, des bas noirs à résille des gants noirs en latex aussi, et elle est chaussée de cuissardes qui montent à mis cuisses avec des talons très grands ce qui la rends immense, elle me dépasse d'une tête. Mais surtout entre les jambes, elle a fixé un god-ceinture très long de vingt-cinq centimètres, elle a un petit sac duquel elle sort, un autre god noir énorme (trente centimètres) et des sangles avec une boule rouge. Ma queue déjà gonflée, tressaute à la vision de cette femme et du liquide pré-séminal pointe au bout du gland.
Sans un mot, elle approche du lit et claque les fesses de ma femme qui crie de surprise, je prends les commandes de la partie, Sylvie s'agenouille et doit lécher la moule grande ouverte d'Agnès, la chatte est trempée alors que rien n'a commencé, je vois la langue de la blonde laper et s'enfoncer dans la chatte, elle a trouvé le clito car Agnès se déhanche et c'est elle qui bouge son cul vers la bouche féminine, je me place derrière Sylvie et malaxe les énormes loches, je lui triture les tétons pour bien l'exciter, ma femme est maintenant en appuis sur les bras, la tête sur le lit, elle hurle sous l'effet de la bouche qui la dévore, après cette mise en bouche si je puis dire, je redresse mon épouse, j'attache la laisse au collier et je pose les pinces à tétons, elle gémit, Sylvie prend le martinet et commence à la fouetter doucement sur les seins, le ventre et le pubis., je la retourne pour la placer à nouveau à quatre pattes, les coups de martinet s'abattent sur le gros cul blanc d'Agnès, elle crie un peu plus fort,
Je lèche le petit œillet de ma femme, il s'ouvre et Sylvie en profite pour enfoncer le plug. Elle passe également les sangles sur le crâne d'Agnès et la bâillonne avec la boule rouge, les coups de martinet reprennent mais avec plus de vigueur, Agnès hurle mais ses cris sont étouffés par son bâillon. J'introduis le god de vingt- centimètres dans la chatte de ma femme et enclenche le moteur, l'engin vibre dans la chatte qui dégouline le long des cuisses. Les fesses sont marquées de stries suite aux coups de martinet, au bout d'un moment, je retire le plug du cul d'Agnès, ainsi que son god, Sylvie grimpe sur le lit et pose le gland de son god- ceinture devant la rondelle encore légèrement ouverte, d'une poussée elle enfonce les vingt-cinq centimètres de silicone dans le trou qui se dilate sous l'intrusion, les mêmes hurlements étouffés résonnent dans la chambre. Sylvie se déchaine à enculer mon épouse, elle est debout, genoux fléchis à aller et venir dans le cul d'Agnès.
Je me place debout devant les deux femmes, je pose un pied sur le dos d'Agnès je prends la tête de Sylvie et je baise la bouche de la blonde « enculeuse », après quelques minutes, je balance mon foutre sur le visage de Sylvie et sur le dos d'Agnès. Sylvie sort du cul de ma chérie, son trou est entièrement ouvert, je prends Agnès par les cheveux, je retire la boule et l'oblige à nettoyer de sa langue mon foutre sur le visage de celle qui vient de lui défoncer le cul.
Nous faisons une petite pause Sylvie et moi nous sommes allongés sur le lit, Agnès, par contre doit lécher la moule de sa maîtresse, on entend les clapotis de la chatte trempée de la grande blonde qui me caresse la bite pour me redonner de la vigueur.
Cette orgie de sexe continue plusieurs heures dans la nuit, ma femme reçoit en elle l'énorme god noir de trente centimètres, plusieurs fois je jouis sur l'une ou l'autre, j'encule Sylvie qui bouffe la chatte d'Agnès, nous prenons Agnès en double moi dans la chatte et Sylvie au god ceinture dans le cul, je me branle entre les gros seins de ma chérie alors que Sylvie me lèche le gland, à un moment je sens que je vais jouir et que ce sera certainement la dernière fois car j'ai mal à la bite d'avoir trop baisé et de m'être trop branlé aussi, je me fais sucer par les deux coquines et une dernière fois j'arrose les gros seins de Sylvie, celle-ci prend Agnès par les cheveux et l'oblige à lui nettoyer les seins avec sa langue. Je suis exténué et en sueur, mes deux salopes sont couvertes de traces de foutre ou de mouille, la chambre est emplie d'une odeur de sexe. Agnès s'effondre sur le lit, je vérifie que son bandeau tient toujours.
Il est deux-heures trente du matin cela fait pratiquement cinq heures que nous sommes dans la chambre…
J'indique la salle de bain à Sylvie mais elle me dit qu'elle va rentrer comme ça juste avec un manteau qu'elle a laissé dans sa voiture, son arabe va lui demander comment ça s'est passé, et la voir dans cette tenue et cet état va le faire bander à mort ; quelle chienne, elle est inépuisable cette femme….
J'indique la salle de bain à Sylvie mais elle me dit qu'elle va rentrer comme ça juste avec un manteau qu'elle a laissé dans sa voiture, son arabe va lui demander comment ça s'est passé, et la voir dans cette tenue et cet état va le faire bander à mort ; quelle chienne, elle est inépuisable cette femme….
Je la raccompagne avec mon véhicule, elle a mis ses affaires et ses jouets dans le grand sac, elle est assise à mes côté dans la même tenue, nous arrivons devant la gare, il n'y a personne au moment où Sylvie sort de ma voiture, nous nous embrassons, je la regarde se diriger vers son véhicule, en guêpière, le cul nu, et en cuissardes, je la regarde enfiler son manteau, une dernière fois j'aperçois ses énormes loches luisantes, elle me fait un petit signe et nous partons chacun chez soi.
De retour à la maison, je retourne dans la chambre, j'entre et j'entends les ronflements de ma femme, elle est toujours sur le lit, elle est recroquevillée sur elle-même, il règne toujours cette même odeur de sexe. Agnès se réveille, elle a toujours son bandeau
— Elle est partie la fille ? me demande-t-elle.
— Oui je viens de la raccompagner, je lui retire son bandeau, ses yeux sont rougis, je la déshabille, elle a encore quelques traces de fouet mais aussi de sperme séché, je l'emmène à la douche.
— Oui je viens de la raccompagner, je lui retire son bandeau, ses yeux sont rougis, je la déshabille, elle a encore quelques traces de fouet mais aussi de sperme séché, je l'emmène à la douche.
Quelques instants après nous sommes dans notre lit, blottis l'un contre l'autre, sa tête est posée sur mon épaule, nous discutons un peu de cette folle nuit, Agnès me dit avoir beaucoup apprécié de s'être offerte en soumise à cette femme, elle tente bien de me faire dire le nom de cette inconnue mais je garde le silence, puis lentement elle s'endort.
Je repense à ce très bon moment, je me suis passé un peu de baume sur la queue car elle est endolorie, j'imagine une prochaine sortie ou ma femme croisera Sylvie sans savoir que c'est cette grande blonde pas très jolie qui lui a fait passer une nuit dantesque dans un rôle de chienne soumise.
Je ne sais pas encore ce que nous réserve la suite de nos expériences, mais il est temps de dormir.
Soudain, je repense à Joseph le grand black que nous avons reçu il y a plusieurs mois……
Je repense à ce très bon moment, je me suis passé un peu de baume sur la queue car elle est endolorie, j'imagine une prochaine sortie ou ma femme croisera Sylvie sans savoir que c'est cette grande blonde pas très jolie qui lui a fait passer une nuit dantesque dans un rôle de chienne soumise.
Je ne sais pas encore ce que nous réserve la suite de nos expériences, mais il est temps de dormir.
Soudain, je repense à Joseph le grand black que nous avons reçu il y a plusieurs mois……
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'adore, je bande