Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d’un couple en forêt — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les tribulations d’un couple en forêt
Chapitre 4
Benoît est satisfait.
Il parvient à contrôler son excitation en se concentrant sur le roulement de son pouce sur le clitoris de la jeune femme. Pendant que ses doigts la pénètrent lascivement, il la maintient collée contre lui de son autre main, la faisant aller dans un mouvement souple.
Il la sent haletante, sa respiration saccadée contre son oreille. Il sent sa poitrine se gonfler d'orgueil alors que son intimité commence à se crisper autour de ses doigts. Un sourire fier aux lèvres, il s'attend à l'entendre gémir de plaisir alors qu'il accélère son mouvement au fond d'elle.
Mais elle le surprend en se retirant vivement de son étreinte.
Il la sent haletante, sa respiration saccadée contre son oreille. Il sent sa poitrine se gonfler d'orgueil alors que son intimité commence à se crisper autour de ses doigts. Un sourire fier aux lèvres, il s'attend à l'entendre gémir de plaisir alors qu'il accélère son mouvement au fond d'elle.
Mais elle le surprend en se retirant vivement de son étreinte.
Pris au dépourvu, il regarde sa main aux doigts humides tandis qu'elle se relève et s'éloigne précipitamment.
Dans un réflexe, il porte ses doigts à son nez pour les sentir, avant de frissonner de frustration. Puis il redresse la tête pour la chercher des yeux.
Les joues rosies et le sourire aux lèvres, elle traverse le ruisseau et court sur l'autre berge avant de s'arrêter au centre d'une dalle de pierre à moitié ensevelie sous la mousse. Là, elle se retourne vers lui et plante son regard sombre dans ses yeux.
Les joues rosies et le sourire aux lèvres, elle traverse le ruisseau et court sur l'autre berge avant de s'arrêter au centre d'une dalle de pierre à moitié ensevelie sous la mousse. Là, elle se retourne vers lui et plante son regard sombre dans ses yeux.
— Tu sais, mes passe-temps vont bien au-delà des balades à pied.
Puis elle se met à déboutonner son short, qu'elle laisse glisser à ses pieds.
Il sent sa gorge se crisper dans un râle d'envie.
Sans le quitter des yeux, elle fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête. Elle se retrouve à le contempler, plus vêtue que de ses sous-vêtements.
Sous sa brassière de sport, Benoît croit distinguer ses seins qui pointent. Il les devine foncés et durcis par la fraîcheur de l'eau. Il se prend à les imaginer dans sa bouche, ses dents mordillant leur bout brun, sa bouche embrassant goulûment la peau tandis que d'une main, il les agrippe et les presse.
Sans le quitter des yeux, elle fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête. Elle se retrouve à le contempler, plus vêtue que de ses sous-vêtements.
Sous sa brassière de sport, Benoît croit distinguer ses seins qui pointent. Il les devine foncés et durcis par la fraîcheur de l'eau. Il se prend à les imaginer dans sa bouche, ses dents mordillant leur bout brun, sa bouche embrassant goulûment la peau tandis que d'une main, il les agrippe et les presse.
— Alors, tu es volontaire ?
N'y tenant plus, il traverse l'eau et la rejoint sur son rocher.
Alors qu'elle le dévisage toujours, il soutient son regard et vient se placer face à elle. Il a tout oublié de qui elle est, de ce qu'ils font là, et de ce qui pourrait très bien se passer s'ils étaient surpris.
Et pourtant, il tend la main et la pose sur sa poitrine.
Sous le tissu, il sent son cœur battre à toute allure. Il devine sa peau, et tout son corps qui se tend en réaction à ce simple effleurement. Il voit dans son regard une faim animale qui le fixe.
Sous le tissu, il sent son cœur battre à toute allure. Il devine sa peau, et tout son corps qui se tend en réaction à ce simple effleurement. Il voit dans son regard une faim animale qui le fixe.
— Ils sont superbes...
Il dessine du bout des doigts la forme de son sein par-dessus le tissu, avant de glisser sa main dans son dos pour dégrafer la brassière. Le sous-vêtement tombe à leurs pieds sans qu'aucun des deux ne bouge. À son tour, il ôte lentement son tee-shirt, se débarrasse de ses chaussures et fait glisser son short à ses pieds. Puis, n'y tenant plus, il place sa main au creux de son dos et la fait basculer doucement sur la roche.
Elle est à présent allongée, dos au sol.
Benoît se redresse, à genoux, la surplombant tandis qu'elle le fixe impassiblement. Le silence s'installe alors qu'ils se dévisagent. Puis, sa bouche s'étire en un long sourire sensuel, presque carnassier, et elle écarte les cuisses.
Il voit son intimité s'offrir à lui tandis que ses genoux se plient de part et d'autre de lui. Face à lui, son sexe offert entre ses jambes écartées. Il sent son pénis se dresser encore davantage et se gonfler de désir.
Il veut se jeter sur elle, la posséder immédiatement. Mais il prend le temps de profiter du moment, se délectant de la sensation de faim et de plaisir qui se déverse en vagues brûlantes entre ses reins.
Cette femme désirable, interdite, et pourtant offerte à lui d'une façon si évidente. Il n'essaye plus de comprendre ce qui l'a amené là, ou s'il est en train de commettre une belle erreur. Mais il sait que s'il va trop vite, s'il donne libre cours à ses sens et à son désir, il explosera en elle et gâchera ce moment. Il veut en profiter, continuer à sentir son sang lui brûler dans les veines et son envie de tendre tout son corps. Son souffle rauque, sa peau brûlante, il effleure ses jambes, ses cuisses et passe ses pouces avec ardeur sur l'intérieur de ses cuisses.
Il se place entre ses jambes et, d'un mouvement de hanche lent et continu, il la pénètre.
Il s'enfonce en elle facilement. Les caresses qu'ils ont échangées plus tôt ont fait leur effet et son intérieur est chaud et accueillant. Il réalise quelques mouvements de va-et-vient et laisse échapper un gémissement rauque en sentant le plaisir se répandre en lui alors qu'il sent sa douce humidité envelopper son gland.
Il s'enfonce en elle facilement. Les caresses qu'ils ont échangées plus tôt ont fait leur effet et son intérieur est chaud et accueillant. Il réalise quelques mouvements de va-et-vient et laisse échapper un gémissement rauque en sentant le plaisir se répandre en lui alors qu'il sent sa douce humidité envelopper son gland.
Alors qu'il donne quelques coups de hanches plus appuyés, son sexe vient s'enfoncer plus profondément en elle et il la sent se contracter autour de lui. À ce mouvement soudain, il sent sa propre chair pulser intensément et sa peau se rétracter autour de son gland, rendant le contact plus vif encore.
Il la voit frémir et fermer les yeux de plaisir. Il contemple ses lèvres, avant que son regard ne descende sur son cou et se pose sur la pointe de ses seins. Bruns et bombés, ils se dressent dans sa direction. Il remarque de la poussière qui est venue s'y poser. Basculant le poids de son corps sur son bras gauche, il tend sa main pour l'essuyer d'un geste appuyé, avant de saisir son téton.
Lentement, il le fait rouler entre son pouce et son index, le contemplant avec avidité. Il aimerait le prendre en bouche, le mordiller, tirer dessus avec avidité, mais cela voudrait dire se dégager de l'étreinte humide de son sexe, et il n'en est pas question. Il accentue le mouvement de ses doigts sur la pointe de ses seins, puis les fait glisser sur l'aréole, gonflée par l'excitation. Il caresse avec son pouce le galbe du sein en remontant vers l'intérieur. Puis, alors qu'il donne un coup de reins beaucoup plus appuyé que le précédent, il lui agrippe l'intégralité du sein qu'il presse avec fermeté.
Sa réaction est immédiate. Le corps de la jeune femme lui répond en se tendant à sa rencontre. Elle cambre les hanches dans sa direction et laisse échapper un râle entre ses lèvres. Ses épaules sont griffées par la pierre sous elle et ses cheveux s'emmêlent dans les aiguilles de pommes de pin au sol. Mais elle n'y prête pas attention, ses pieds se décollent du sol et ses jambes viennent enlacer ses hanches dans une étreinte ferme et musclée.
La sensation de chaleur irradie dans tout son bas-ventre alors qu'il la sent se contracter de plus belle autour de son gland. Elle est maintenant si excitée qu'il sent le liquide chaud de sa cyprine lui couler le long de son pénis. Cette sensation l'excite et lui donne envie d'accélérer la cadence pour jouir. Il se sent prêt à exploser. Il se force pourtant à réduire la cadence, désireux de maîtriser son désir et d'en profiter plus longuement.
La sensation de chaleur irradie dans tout son bas-ventre alors qu'il la sent se contracter de plus belle autour de son gland. Elle est maintenant si excitée qu'il sent le liquide chaud de sa cyprine lui couler le long de son pénis. Cette sensation l'excite et lui donne envie d'accélérer la cadence pour jouir. Il se sent prêt à exploser. Il se force pourtant à réduire la cadence, désireux de maîtriser son désir et d'en profiter plus longuement.
— Cela ne te convient pas ?
Elle est à bout de souffle et le dévisage avec avidité. Son regard profond le scrute intensément.
— Oh si, j'ai tellement envie de toi.
— Mais tu m'as déjà, là, maintenant. Alors, vas-y, jouis en moi.
— Mais tu m'as déjà, là, maintenant. Alors, vas-y, jouis en moi.
Elle se redresse un peu pour lui mordiller le lobe d'oreille et lui susurrer en gémissant.
— J'ai envie de te sentir couler en moi.
Puis, elle s'allonge complètement sur le sol et, en renforçant la prise de ses jambes autour de ses hanches, elle se met à onduler le bassin contre lui.
Plus que jamais, il ressent le désir impérieux d'accélérer. Pourtant, il se fait encore plus prudent et plus lent. D'un coup de reins, il se retire presque entièrement de son sexe, gardant le gland sur l'entrée grande ouverte et poisseuse. Puis, il la pénètre à nouveau, doucement, mais profondément. Il répète l'opération plusieurs fois. Chaque fois, il veille à faire frotter son gland et sa verge contre le clitoris de la jeune femme, qui se gonfle de plaisir à chaque passage. Alors qu'il s'y reprend une dernière fois, il la sent soudain se contracter violemment contre lui. Cette crispation n'a rien à voir avec les précédentes. Soudain, elle se met à ruer et à s'accrocher à lui en haletant.
Plus que jamais, il ressent le désir impérieux d'accélérer. Pourtant, il se fait encore plus prudent et plus lent. D'un coup de reins, il se retire presque entièrement de son sexe, gardant le gland sur l'entrée grande ouverte et poisseuse. Puis, il la pénètre à nouveau, doucement, mais profondément. Il répète l'opération plusieurs fois. Chaque fois, il veille à faire frotter son gland et sa verge contre le clitoris de la jeune femme, qui se gonfle de plaisir à chaque passage. Alors qu'il s'y reprend une dernière fois, il la sent soudain se contracter violemment contre lui. Cette crispation n'a rien à voir avec les précédentes. Soudain, elle se met à ruer et à s'accrocher à lui en haletant.
Alors, n'y tenant plus, il la plaque au sol de son buste et enchaîne les va-et-vient rapides et saccadés. Il sent son pénis irradier et tout son corps s'embraser. Sous lui, il la sent pressée au sol, subissant ses coups de hanche tels des assauts qui la pressent contre le sol froid et dur. Mais elle se met à pousser des glapissements de plaisir.
— Alors, comme ça, tu veux me sentir couler en toi ?
Elle ferme les yeux et rejette la tête en arrière.
— Oui ! Je veux... je veux te sentir jouir et éjaculer en moi. Je veux te sentir qui gicles dans mon corps. Le sentir couler entre mes cuisses et sur mes jambes. Je veux me sentir collante et poisseuse de toi, et que ton odeur me marque et me colle à la peau... aussi fort que tu laboures mon corps.
Les mots, hachés entre ses lèvres et ponctués de gémissements, lui font l'effet d'une déflagration. Il se sent partir alors que le plaisir vient électriser le bout de son gland. Il le sent se vider par à-coups rapides et violents, son sperme pulsant hors de lui par vagues chaudes et humides.
Enfin vidé, son corps se raidit et il s'affaisse contre elle, pantelant.
Il reste ainsi quelques secondes, le temps de retrouver ses esprits, puis il se laisse rouler sur le côté, dos au sol, et souffle pour reprendre sa respiration en regardant le ciel.
Au-dessus de lui, la cime des arbres se détache sur le ciel où le soleil est encore haut.
Il reprend progressivement conscience des choses autour de lui alors qu'il retrouve sa respiration. Il entend le bruit de l'eau du ruisseau, le chant des oiseaux et le vent dans les branches. Il entend aussi sa respiration à elle, longue, profonde.
Le corps et le cerveau encore pleins de ce plaisir intense, il reste ainsi immobile, à profiter de cet instant de grâce.
Il reprend progressivement conscience des choses autour de lui alors qu'il retrouve sa respiration. Il entend le bruit de l'eau du ruisseau, le chant des oiseaux et le vent dans les branches. Il entend aussi sa respiration à elle, longue, profonde.
Le corps et le cerveau encore pleins de ce plaisir intense, il reste ainsi immobile, à profiter de cet instant de grâce.
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