Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage, voyage — Chapitre 1 · Deux mecs en voiture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage, voyage
Chapitre 1 · Deux mecs en voiture
UN RÊVE Histoire fantasmée.
Cette fichue réunion qui n'en finissait pas de traîner en longueur est enfin terminée.
Un rapide salut à mes collègues, je saute dans ma voiture.
Il fait presque nuit.
Un rapide salut à mes collègues, je saute dans ma voiture.
Il fait presque nuit.
J'ai plus d'une heure de route. Tant pis pour les radars, pressé de rentrer, j'accélère un peu.
J'aborde vivement ce rond-point désert. À la sortie, une silhouette le pouce en l'air. Un mec bien visible sous un lampadaire.
À cette heure, il n'y a plus grand monde sur cette route. Allez, juste pour lui rendre service, je stoppe. Ça ne va pas me retarder beaucoup.
À cette heure, il n'y a plus grand monde sur cette route. Allez, juste pour lui rendre service, je stoppe. Ça ne va pas me retarder beaucoup.
Je le vois se hâter dans le rétroviseur, j'ouvre la vitre.
— Vous allez à XXX ? questionne-t-il.
— Oui c'est sur ma route. Montez.
— Merci ! C'est sympa !
— Oui c'est sur ma route. Montez.
— Merci ! C'est sympa !
Les deux mains sur le volant, je l'observe d'un œil. La quarantaine, bien foutu, un visage imberbe, agréable. J'essaie d'engager la conversation.
— Vous faites souvent cette route ?
— J'ai raté le train, dit-il, énervé.
— Et il n'y en a pas d'autres avant demain matin.
— J'ai raté le train, dit-il, énervé.
— Et il n'y en a pas d'autres avant demain matin.
Bon OK il n'est pas d'humeur à vouloir bavarder, tant pis. Je continue de le surveiller du coin de l'œil.
Il a une main sur sa braguette, il se frotte le bas-ventre en soufflant doucement.
Je m'inquiète.
Il a une main sur sa braguette, il se frotte le bas-ventre en soufflant doucement.
Je m'inquiète.
— Un problème ?
— Vous êtes malade ?
— Vous voulez que je m'arrête ?
— Non pas de problème.
— C'est juste qu'en plus je vais rater mon rendez-vous chaud de ce soir avec une fille super bonne, dit-il dans un soupir agacé.
— J'étais déjà bien excité, en y pensant à l'avance.
— J'ai trop envie de baiser.
— Vous êtes malade ?
— Vous voulez que je m'arrête ?
— Non pas de problème.
— C'est juste qu'en plus je vais rater mon rendez-vous chaud de ce soir avec une fille super bonne, dit-il dans un soupir agacé.
— J'étais déjà bien excité, en y pensant à l'avance.
— J'ai trop envie de baiser.
Heuuu !... Ah bon, et ... ? Je bafouille, étonné par cet aveu.
— T'es pas PD par hasard ?
Tiens on se tutoie !
— Heuuu, je bégaye, surpris par ce propos sans ambiguïtés.
Lui ne se démonte pas.
— Je pourrais t'enculer pour me soulager ?
Au moins c'est clair et direct.
— PD, pas vraiment. : Bi quand l'occasion se présente.
— Pour un bon plan, je ne dis jamais non.
— Mais pour avoir mes fesses, ce sera avec douceur et délicatesse. Je réponds, surpris, et finalement intéressé par ce trip qui se profile. Et je finirais cette journée en beauté.
— Pour un bon plan, je ne dis jamais non.
— Mais pour avoir mes fesses, ce sera avec douceur et délicatesse. Je réponds, surpris, et finalement intéressé par ce trip qui se profile. Et je finirais cette journée en beauté.
Sa main quitte son entrejambe, se pose sur ma cuisse, s'immisce dans mon pantalon.
Pour lui montrer mon accord, j'avance un peu le ventre, et tente d'explorer sa braguette à mon tour.
A travers le tissu, je trouve une solide bosse. Humm ! Ça m'a l'air sérieux là dedans !
Pour lui montrer mon accord, j'avance un peu le ventre, et tente d'explorer sa braguette à mon tour.
A travers le tissu, je trouve une solide bosse. Humm ! Ça m'a l'air sérieux là dedans !
De son côté, il a déjà ouvert ma fermeture éclair et écarté le slip. Il va falloir que je ralentisse, et essaye de rester concentré sur la route.
Néanmoins je quémande :
Néanmoins je quémande :
— Aide-moi un peu, ouvre ton pantalon, moi aussi je veux la tienne à pleine main.
Il n'obéit pas. Il se glisse sous le volant et embouche ma queue.
Je ne peux pas l'atteindre, ma main droite coincée par son bassin, je me contente de masser la bosse dans le jean, du bout des doigts.
Il va falloir que je ralentisse encore, ça devient difficile de rester concentré sur la route.
Il faudrait que je trouve rapidement un espace discret pour m'arrêter et me consacrer sur cette affaire qui devient bien chaude et attirante. Je scrute le bas côté.
Je ne peux pas l'atteindre, ma main droite coincée par son bassin, je me contente de masser la bosse dans le jean, du bout des doigts.
Il va falloir que je ralentisse encore, ça devient difficile de rester concentré sur la route.
Il faudrait que je trouve rapidement un espace discret pour m'arrêter et me consacrer sur cette affaire qui devient bien chaude et attirante. Je scrute le bas côté.
Ouf ! Enfin un petit chemin bordé de haies. Il était temps ! Sa bouche est trop bonne. J'ai du mal à contrôler ma queue enflée au max.
Vite ; je tire le frein à main, arrête le moteur.
Vite ; je tire le frein à main, arrête le moteur.
Je le redresse, le défouraille sauvagement. Il faut que je le goûte.
Je gobe ce membre tendu, il remplit toute ma bouche.
Sans les mains, je joue de la langue, des lèvres. J'ouvre le méat... j'aspire ... je lèche ... faisant des va-et-vient sur cette hampe.
Haletant, le souffle court, il semble apprécier, un peu trop aussi. Une énorme giclée crémeuse, tiède, inonde ma bouche.
Grrr ! Il était vraiment en manque. Dommage pour mes fesses, pourquoi ne s'est-il pas retenu ? La suite semble compromise.
Je gobe ce membre tendu, il remplit toute ma bouche.
Sans les mains, je joue de la langue, des lèvres. J'ouvre le méat... j'aspire ... je lèche ... faisant des va-et-vient sur cette hampe.
Haletant, le souffle court, il semble apprécier, un peu trop aussi. Une énorme giclée crémeuse, tiède, inonde ma bouche.
Grrr ! Il était vraiment en manque. Dommage pour mes fesses, pourquoi ne s'est-il pas retenu ? La suite semble compromise.
La bouche pleine de son jus onctueux, je me redresse et l'embrasse à pleine bouche partageant sa semence dans un long et savoureux baiser qu'il partage, sa langue fouillant ma bouche.
Puis il m'écarte, ouvre sa portière.
Puis il m'écarte, ouvre sa portière.
— Viens, on sera mieux dehors.
Il en veut encore, semble-t-il.
Je le rejoins devant la voiture. Il me plaque les fesses sur le capot.
Il s'agenouille, gobe mon dard. J'écarte les jambes, tends le bassin en avant. Je suis aux anges sous l'expertise de sa langue.
Je lui prends les hanches, les soulève vers moi.
Lui plié en deux, les jambes tendues, moi en me penchant, je peux me saisir de son paquet, toujours ma queue dans sa bouche veloutée.
Bonne nouvelle, il bande encore. Je le branle délicatement, pour entretenir et encourager cette belle promesse.
Je me retiens de jouir, pas tout de suite !
Je le repousse, me retourne, à plat ventre sur le capot, les jambes grandes ouvertes, le cul en l'air.
J'écarte mes globes à deux mains.
Il vient y fourrer le nez, puis la bouche. Il humidifie la rondelle. Sa langue se fait de plus en plus pressante.
Je détends l'accès, sa langue ouvre le passage dans un délicieux effleurement. Je gémis sous cette caresse intérieure.
Il s'agenouille, gobe mon dard. J'écarte les jambes, tends le bassin en avant. Je suis aux anges sous l'expertise de sa langue.
Je lui prends les hanches, les soulève vers moi.
Lui plié en deux, les jambes tendues, moi en me penchant, je peux me saisir de son paquet, toujours ma queue dans sa bouche veloutée.
Bonne nouvelle, il bande encore. Je le branle délicatement, pour entretenir et encourager cette belle promesse.
Je me retiens de jouir, pas tout de suite !
Je le repousse, me retourne, à plat ventre sur le capot, les jambes grandes ouvertes, le cul en l'air.
J'écarte mes globes à deux mains.
Il vient y fourrer le nez, puis la bouche. Il humidifie la rondelle. Sa langue se fait de plus en plus pressante.
Je détends l'accès, sa langue ouvre le passage dans un délicieux effleurement. Je gémis sous cette caresse intérieure.
Après avoir déposé de la salive, un doigt, puis deux, prennent possession de mon trou affamé.
Sa bite rigide entre mes jambes, il se plaque contre mon dos, cherche et trouve ma bouche pour un délicat baiser. Son gland contre ma rondelle.
Puis il appuie doucement, entre paisiblement, glisse lentement jusqu'au fond, bute sur la prostate et s'immobilise.
Je frémis, tremble de plaisir.
Je voulais de la douceur, de la délicatesse. Il a bien compris, il prend son temps pour mon plus grand plaisir. Toujours immobile, il continue son doux baiser, nos langues s'entrecroisent langoureusement.
Sa bite rigide entre mes jambes, il se plaque contre mon dos, cherche et trouve ma bouche pour un délicat baiser. Son gland contre ma rondelle.
Puis il appuie doucement, entre paisiblement, glisse lentement jusqu'au fond, bute sur la prostate et s'immobilise.
Je frémis, tremble de plaisir.
Je voulais de la douceur, de la délicatesse. Il a bien compris, il prend son temps pour mon plus grand plaisir. Toujours immobile, il continue son doux baiser, nos langues s'entrecroisent langoureusement.
C'est moi qui bouge le premier, remuant les fesses, l'invitant à me fourrer plus vigoureusement.
Il entreprend des va-et-vient de plus en plus rapides. Chaque fois jusqu'au fond.
Mes jambes tremblent de plaisir. Je suis parcouru de délicieux frissons.
Il continue sa danse de plus en plus sauvage. Parfois sortant, pour revenir rapidement jusqu'au fond d'un seul coup.
Je ne tiens plus, je flageole, m'écroule dans un grand orgasme anal.
Il entreprend des va-et-vient de plus en plus rapides. Chaque fois jusqu'au fond.
Mes jambes tremblent de plaisir. Je suis parcouru de délicieux frissons.
Il continue sa danse de plus en plus sauvage. Parfois sortant, pour revenir rapidement jusqu'au fond d'un seul coup.
Je ne tiens plus, je flageole, m'écroule dans un grand orgasme anal.
Lui d'un coup plus fort, me défonce au plus profond et s'immobilise, lâchant une autre salve de jus. Je le retiens, les deux mains plantées dans ses fesses. Tandis que, dans un dernier spasme libérateur, je crépis le pare-choc d'un jet de semence.
Je suis sur une autre planète, complètement paralysé et étourdi par le plaisir.
Longtemps nous restons ainsi entremêlés, tendrement unis dans l'extase. Il m'embrasse dans le cou, caresse mes joues, je tends les lèvres pour encore goûter sa bouche dans un baiser apaisant.
Je sens son membre se replier. Il s'écarte, je m'accroupis à ses pieds, récolte les dernières gouttes de sperme pour nettoyer ce bâton d'amour. Dans cette position, le jus descend en moi, je serre les fesses pour le conserver encore.
Longtemps nous restons ainsi entremêlés, tendrement unis dans l'extase. Il m'embrasse dans le cou, caresse mes joues, je tends les lèvres pour encore goûter sa bouche dans un baiser apaisant.
Je sens son membre se replier. Il s'écarte, je m'accroupis à ses pieds, récolte les dernières gouttes de sperme pour nettoyer ce bâton d'amour. Dans cette position, le jus descend en moi, je serre les fesses pour le conserver encore.
— Merci, tes fesses sont trop bonnes, complimente-t-il.
— Je suis complètement vide.
— Pour un hétéro, un cul de mec c'est toujours un plaisir puissant, et le tien est particulièrement bon.
— Hummm, merci surtout à toi, tu es très doué avec ta belle queue, je lui réponds.
— J'en tremble encore.
— Je suis complètement vide.
— Pour un hétéro, un cul de mec c'est toujours un plaisir puissant, et le tien est particulièrement bon.
— Hummm, merci surtout à toi, tu es très doué avec ta belle queue, je lui réponds.
— J'en tremble encore.
Nous réajustons chacun nos pantalons, je prends soin de mettre un mouchoir au fond de mon slip.
Côte à côte, nous reprenons la route dans le calme, sa main sur ma cuisse, la mienne sur sa cuisse. Le mouchoir est de plus en plus humide.
Côte à côte, nous reprenons la route dans le calme, sa main sur ma cuisse, la mienne sur sa cuisse. Le mouchoir est de plus en plus humide.
En silence, nous arrivons à destination, il va falloir se séparer.
Il descend de voiture.
Il descend de voiture.
— Merci pour ce très agréable voyage.
Le mouchoir trempé me rappelle que sa queue m'a bien remplie de bonheur.
— Tout le plaisir fut pour moi.
Avant de fermer la portière, il me tend un papier, son 06 ; en promettant :
— Hé, je t'appelle bientôt.
FIN
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Commentaires ()
C'est si bon tout ça