Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une saucisse achetée une offerte — Chapitre 1 · Le sandwich saucisse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une saucisse achetée une offerte
Chapitre 1 · Le sandwich saucisse
Il m’arrive de temps en temps de commander mes repas en livraison. Ce soir-là, je n’avais pas spécialement envie de cuisiner. J’allais sur les différentes applications pour voir les différents choix qui s’offraient à moi. Je cliquais sur un sandwich avec une saucisse dedans. Je payais et suivais l’avancement de la commande. Un peu plus bas, je remarquais la photo de profil du livreur. Un joli brun avec une barbe.
Mon téléphone sonna. Le livreur était en chemin. Je sortais devant les bâtiments pour gagner du temps. Je vis au loin une petite voiture arriver à vive allure. Arrivée à ma hauteur, la vitre se baissa. Je reconnus le livreur.
— Bonsoir, c’est pour vous le sandwich ?
Je ne répondis pas, j’étais hypnotisé. Il devait avoir la mi-vingtaine et portait un t-shirt moulant. Un bras était posé sur la fenêtre, l’autre tenait déjà le sac de ma commande, prêt à me livrer en vitesse.
— La saucisse, c’est pour vous ? dit-il avec plus d’insistance.
Je passais une main dans mes cheveux.
— Oui, pardon... C’est pour moi la saucisse.
Nos yeux se croisèrent. Une demi-seconde plus tard, je le surpris à alterner entre mes yeux et mon corps. Il était vrai que je n’avais pas pris le temps de beaucoup me couvrir avant de descendre. Il faisait chaud, et j’avais pris le t-shirt le plus long pour recouvrir le plus de peau possible au plus vite.
— Je crois qu’il y a une double commande, me dit-il avec un sourire en coin.
— Ah oui ?
— Ah oui ?
Il me fit signe de me rapprocher de la fenêtre. Je posais une main sur son bras et m’avançais. Mes pensées étaient paralysées, mais je savais ce que j’espérais voir.
— Je suis désolé, mais il n’y a que de la sauce blanche avec cette saucisse si vous la voulez.
— Ça ne me dérange pas. Mais comment voulez-vous que je la prenne ?
— Grimpez à côté de moi. Vous pourrez la prendre en main pour voir si elle vous convient.
— Ça ne me dérange pas. Mais comment voulez-vous que je la prenne ?
— Grimpez à côté de moi. Vous pourrez la prendre en main pour voir si elle vous convient.
J’ouvris la portière passager et m’assis à côté de lui. Je transpirais. Non pas de chaleur, mais l’idée de ce qui pouvait se passer m’excitait au plus haut point. Je n’avais pas regardé son entrejambe en me rapprochant, même en étant plus proche, je n’osais pas tourner le regard.
— Tu as l’air stressée.
Il essayait de me détendre.
— Je n’ai pas l’habitude de faire ça, dis-je timidement.
Il prit ma main et la posa sur le levier de vitesse.
— On va s’échauffer un peu.
— Où est-ce qu’on va ?
— Pas loin, je vais me garer dans une petite rue.
— Où est-ce qu’on va ?
— Pas loin, je vais me garer dans une petite rue.
Effectivement, il s’arrêta dans un petit chemin de terre sur le côté. Je voyais des maisons au loin, mais impossible pour les habitants de voir ce qui se passait dans la voiture. Je n’avais pas remarqué, mais sa main s’était resserrée sur la mienne. Il me faisait faire des mouvements de montée descente sur le levier. Sa main se déplaça sur mes phalanges, il les caressait aussi de haut en bas.
— Tu as vu ce que j’ai pour toi ?
— Je n’ai pas encore osé regarder.
— Je n’ai pas encore osé regarder.
Il posa délicatement sa main sur ma tête et l’abaissa. Je fus un peu déçu par ce que je vis.
— Ça te plaît ?
Je distinguais dans son short une belle bosse. J’avais espéré qu’un bout de gland dépasse.
— Je ne pensais pas qu’elle était encore dans ton boxer.
— Sors-la, si tu la veux. Je sentis à sa voix son excitation.
— Sors-la, si tu la veux. Je sentis à sa voix son excitation.
N’y tenant plus, j’attrapais à travers son short son sexe. Je l’avais bien en main, ça me rassurait. Ça ne me suffisait plus. Je sortis ma main pour mieux la glisser dans son boxer. Je sentis immédiatement qu’il était très humide.
— Tu es aussi trempé que moi.
— Je suis sûr que tu l’es plus !
— Tu veux parier ?
— Je suis sûr que tu l’es plus !
— Tu veux parier ?
Il s’empressa de mettre sa main dans ma culotte sans délicatesse. Je sentis toute sa main sur mon sexe. Il me fixa dans les yeux en souriant.
— Tu savais que tu étais plus mouillée que moi !
— Je voulais que tu le voies toi-même.
— Ahhh...
— Je voulais que tu le voies toi-même.
— Ahhh...
Il soupira une première fois. Je n’avais pas arrêté de le branler, et il en sentait les effets.
— Tu veux qu’on aille à l’arrière ?
— Oui, on pourra faire plus de choses !
— Oui, on pourra faire plus de choses !
Je me levais, ouvris la porte arrière et me couchais sur la banquette. Il ne bougeait pas et fixait le siège passager.
— Si j’avais su, j’aurais pris une serviette.
Je le redressais et regardai. Le siège était plein de mouille. Il se baissa pour la renifler. Sa main avait sorti son sexe et il se branlait en léchant le siège.
— Tu veux pas venir à la source ?
Il attrapa les deux sièges et passa à l’arrière aussi rapidement que son excitation l’entraîna. J’avais eu le temps de me coucher. J’avais un magnifique point de vue, je le voyais retirer son t-shirt ainsi que son short. Sa queue à la main, il se dirigea vers ma chatte et la frotta. Je le poussais. Je voulais me faire glisser pour pouvoir le sucer. Il me comprit et se tourna habilement pour se mettre en position de 69. Je lui gobais la queue pendant qu’il enfouit son visage dans mon entrejambe. Mes mains sur ses fesses, je l’invitais à faire des va-et-vient dans ma bouche aussi serrée que possible. Sa langue me léchait de haut en bas lentement et délicatement. Il faisait par-ci par-là des bisous. Il soulevait mon bassin pour pouvoir mieux me goûter et lécher ma rondelle.
— Je vais te préparer le cul aussi.
Je ne pouvais pas répondre. J’étais assommée par ses couilles. C’était une sensation que j’affectionnais beaucoup. Sentir des boules rebondir sur mon nez. Ça me permettait de les sentir et de mieux sucer. Il glissa un doigt dans ma chatte et commença à faire des va-et-vient. C’était agréable, mais je n’étais pas comblée. Je sortis sa queue de ma bouche.
— Je veux ta bite en moi.
Il se leva instantanément, me souleva pour me mettre sur lui. Je n’en ai pas vision de longtemps pour m’empaler sur lui.
— Ohhh... oui... je veux te sentir en entier.
— Comme ça, dit-il sensuellement.
— Plus...
— Comme ça, dit-il sensuellement.
— Plus...
Il me serrait fort et me poussait fort lorsque je redescendais. Je sentais ces mouvements de hanches qui me voulaient aussi. Il respirait de plus en plus fort.
— Je vais venir.
— Moi aussi.
— Écarte tes fesses.
— Moi aussi.
— Écarte tes fesses.
Il glissa un doigt dans mon cul pendant qu’il continuait de me prendre la chatte.
— Ouiiii... Prends-moi... Fais-moi le cul !
Une giclée chaude envahit mon sexe.
— Oh putain... oui !
Je me levais et m’assis à côté de lui. Après nous être remis de nos émotions, il chercha des mouchoirs dans la boîte à gants et m’en tendit un. Je m’essuyais.
— Laisse-moi te nettoyer avec ma bouche.
— Il faudra repasser commande pour ça, dit-il en souriant.
— Il faudra repasser commande pour ça, dit-il en souriant.
Nous nous habillâmes et repassâmes à l’avant de la voiture.
— J’espère que tu n’avais pas d’autres livraisons.
— Au pire, c’est pas grave, ça valait toutes les livraisons.
— Au pire, c’est pas grave, ça valait toutes les livraisons.
En passant devant la première maison, je vis un homme à la fenêtre qui suivait la voiture des yeux. Il souriait et avait des jumelles posées à côté de lui.
Nous nous arrêtâmes devant mon immeuble.
— Je suis désolé, ton sandwich saucisse est froid, j’espère que tu me mettras une bonne note quand même.
— La prochaine fois, il faudra que tu montes pour qu’on puisse le garder au chaud.
— La prochaine fois, il faudra que tu montes pour qu’on puisse le garder au chaud.
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