00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Dlera La quatrième XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La quatrième — Chapitre 3 · Vraiment plus qu'amis

23 minutes
6.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Dlera
Dlera
Histoires publiées
3
Abonnés
11
J'aime cumulés
566

La quatrième

Chapitre 3 · Vraiment plus qu'amis

Ne pas faire de bruit.
C'était la priorité de Thomas ces dernières minutes.
À deux dans une cabine de douche de leur salle de sport, même à 22h passées, il ne fallait pas que quelqu'un les entende ou les surprenne. Alors, il fallait ne pas faire de bruit. Mais qu'est-ce que c'était compliqué quand on se faisait aussi bien sucer !
Anaïs était à genoux sur le carrelage depuis plusieurs longues minutes maintenant, et elle s'adonnait à sa fellation avec beaucoup de motivation et de plaisir. C'était la deuxième fois qu'elle suçait Thomas, et elle n'avait jamais rien fait de sexuel dans un lieu public. Enfin, une douche, ce n'était pas vraiment un lieu public non plus. Mais quand même, ça l'excitait terriblement.
Elle continuait à aller et venir avec sa bouche autour de la verge de son ami, et maintenant plan cul, avec application, tournant sa langue et jouant de ses lèvres. Les petits soupirs étouffés que Thomas laissait échapper lui confirmaient qu'il aimait bien le traitement qu'elle lui procurait. Elle avait toujours aimé sucer et elle s'était toujours considérée comme douée – mais elle n'avait eu, jusqu'à il y a quelques jours, que son copain pour tester ses talents. Visiblement, ça marchait sur au moins deux mecs.
Nous étions le lundi suivant la première soirée de Thomas et Anaïs, ce vendredi où ils ont décidé de devenir plan cul en plus d'amis – ou dit autrement, sex friends. Et à vrai dire, je dis soirée, mais ce fut plutôt une soirée bien remplie, une douche coquine, une nuit mielleuse puis une matinée gourmande. Mais depuis, rien. Et cela ne faisait même pas soixante-douze heures, mais les deux amis étaient en manque, et lorsqu'ils se donnèrent rendez-vous à la salle de sport comme tous les lundis soirs, ils savaient très bien qu'ils finiraient la séance cardio dans le lit de Thomas. En revanche, ce dernier ne s'imaginait tout de même pas qu'Anaïs lui sauterait dessus dès le passage au vestiaire, et qu'il allait éjaculer dans la bouche de son amie avant même de quitter les lieux.
Sa respiration s'accélérait, il avait de plus en plus de mal à être silencieux, Anaïs sentait venir l'orgasme et ça la contentait. Elle ressentait un plaisir curieux à l'idée de faire jouir un homme uniquement avec ses lèvres – et qui plus est, relativement rapidement. Elle entendit Thomas murmurer qu'il allait bientôt venir et qu'elle devrait se retirer. Anaïs le fixa les yeux dans les yeux et, continuant à sucer, lui fit comprendre qu'elle comptait bien aller jusqu'au bout.
C'est sûrement ce regard. Ce regard d'une jolie femme, que tu apprécies et en qui tu as confiance, qui te dit « je vais te faire jouir au fond de ma gorge ». C'est ce regard qui a porté le coup final à Thomas et l'a mené à son plus puissant orgasme depuis... de toute sa vie, en fait. Il ne put échapper un râle qui a certainement été entendu par quiconque se trouvait dans le couloir des douches au même moment. Et pendant ce temps, alors que ses jambes vacillaient et qu'il levait les yeux au ciel, son pénis éjaculait de larges quantités de sperme dans la bouche de son amie qui, imperturbablement, se laissait remplir la bouche et continuait à stimuler la verge.
Après de longues secondes et un dernier jet, elle sentit que Thomas reprenait ses esprits et que sa bite ramollissait et rapetissait. Elle le libéra de l'emprise de ses lèvres et s'en alla recracher par terre le foutre qu'elle avait entre les joues. Sucer, elle aimait ; avoir du sperme dans la bouche, ça ne la dérangeait pas ; mais l'avaler, ce n’était pas sa passion. Elle se rinça la bouche tant bien que mal avec le pommeau de douche et rinça aussi le pénis de Thomas, tout en se relevant, souriante. Son ami semblait encore dans un autre monde.
— C'était... génial... murmura-t-il en la caressant.
— Ah je me suis donnée, répondit-elle pour frimer. « Mais c'était qu'un apéritif mon chou, je compte bien faire autre chose avec ta bite ce soir ».
Cette phrase électrisa Thomas. Son amie avait vraiment un don pour l'exciter en quelques mots. Elle avait une capacité à se désinhiber complètement et lui susurrer à l'oreille des trucs excitants qu'il n’avait jamais entendus que dans des pornos, et qu'il n'avait jamais imaginé entendre en vrai, lui qui était à la base plutôt romantique. Mais l'avantage d'un plan cul, c'est que c'est que du cul, alors n’y a aucun romantisme de détruit quand un partenaire annonce très, très clairement ses pulsions à l'autre.
Pour lui rendre la pareille, Thomas se mit à son tour à genoux et voulut approcher la bouche de l'entrejambe d'Anaïs. Elle eut un petit sourire et le laissa faire. Quand il passa la langue sur sa chatte, lentement et pleinement, elle poussa un petit soupir et reposa le pommeau de douche. Thomas se positionna confortablement et se mit à s'appliquer, pensant qu'elle le laisserait aller jusqu'au bout, mais elle l'arrêta gentiment et lui dit :
— C'est gentil de ta part, mais j'ai trop envie qu'on aille chez toi d'abord. Donc viens on se lave, on se rhabille et on s'en va vite.
Thomas acquiesça, nullement déçu. Oui, ce sera mieux chez lui. Surtout que d'ici là, il aura récupéré et rebandera fort pour davantage qu'une pipe ou un cunni. Anaïs ajouta, allumeuse : « Et t'inquiète pas, dès qu'on est chez toi, mes jambes seront bien écartées pour ta langue ».
Il l'embrassa, en réponse à cette nouvelle provocation, pour la faire taire autant que pour donner son approbation au programme qu'elle lui proposait. Après de longues secondes, ils cessèrent leur étreinte et se douchèrent rapidement avant de se rhabiller tant bien que mal dans cette petite cabine de douche. Une fois fait, ils s'empressèrent de se diriger vers la sortie de la salle de sport et se dirigèrent vers l'appartement de Thomas, comme trois jours plus tôt.
Ils parlèrent de tout et rien en chemin, comme des amis normaux, mais ce n'était qu'une façade, une diversion. Ils se dévoraient des yeux discrètement et ne pensaient qu'à la fin de la soirée. Pas un seul mot érotique, pas un seul geste sensuel jusqu'à ce qu'ils entrent dans le hall de l'immeuble de Thomas. Contrairement à ses habitudes de toujours prendre l'escalier, il décida d'appeler l'ascenseur – pour seulement trois étages – et Anaïs comprit vite ce qu'il avait en tête. Et elle approuvait l'idée ; c'était excitant d'entrer dans la boîte de métal sous le regard d'un homme qui te désire ; c'était encore plus excitant que ce même homme te plaque contre le mur une fois les portes refermées ; terriblement excitant qu'il t'embrasse furieusement tout en baladant ses mains là où il voulait ; comble de l'érotisme quand tu vois qu'il a volontairement envoyé l'ascenseur jusqu'au neuvième étage pour rallonger le moment.
La longue minute de montée leur laissa du temps pour exprimer tout le désir qui était né depuis qu'ils étaient sortis de la salle de sport. Leurs bouches ne se quittèrent pas, s'embrassant sans cesse. Mais les mains étaient toujours en mouvement. Celles d'Anaïs passaient sous le t-shirt de son partenaire, caressaient son entrejambe ou maintenaient sa tête collée à la sienne ; celles de Thomas s'emparaient selon l'envie de seins, de hanches, de fesses, de cuisses.
L'ascenseur sonna l'arrivée au neuvième étage. Thomas le renvoya au 3e. Encore quelques dizaines de secondes. Il en tira profit pour embrasser la nuque d'Anaïs et passer sa main entre son jean et sa culotte. Elle soupira et l'encouragea par le placement de ses mains. Mais très vite, l'ascenseur arriva à destination. Ils étaient en transe. Ils se précipitèrent devant la porte du petit logement de Thomas. D'une main nerveuse, car surexcité, il glissa la clef dans la serrure pendant qu'Anaïs l'enlaçait et embrassait son cou. Il ouvrit la porte, emmena sa partenaire à l'intérieur, et referma la porte à clef.
Puis, enfin, ils furent seuls, chez lui, sans avoir besoin de restreindre leurs envies.
Les sacs, vestes et chaussures volèrent en quelques secondes et l'instant suivant, Thomas jetait Anaïs sur le lit avant d'enlever son t-shirt et de se pencher vers elle. Elle l'attira contre son corps et l'embrassa, enlaçant son dos et glissant une main dans ses cheveux. Après un baiser qu'elle jugea d'une durée satisfaisante, elle appuya sur sa tête de manière à lui faire comprendre qu'elle voulait ses lèvres plus bas, dans son cou. Thomas ne se fit pas prier et s'appliqua à embrasser méticuleusement la nuque de son amie, lui faisant faire de petits soupirs. Ils défirent ensemble les boutons de son chemisier puis très vite, le soutien-gorge fut jeté sur le sol et Thomas se précipita sur la poitrine révélée de sa partenaire. Se maintenant au-dessus d'elle d'une main, caressant son entrejambe de l'autre et embrassant ses seins à pleine bouche, il faisait les préliminaires parfaits pour le cunni qu'il avait envie de lui faire depuis le vestiaire de la salle de sport.
Elle n'opposa aucune résistance lorsqu'il se décida à déboutonner puis défaire son pantalon et qu'il plongea la tête entre ses jambes. Elle l'encouragea même, maintenant sa tête contre le dernier bout de tissu, qu'il titillait de ses doigts et de sa langue. Il allait et venait entre ses seins, son ventre, ses cuisses, avant de systématiquement venir toujours plus stimuler ce sexe encore caché. Après un long moment de ce traitement, il remonta embrasser à pleine bouche Anaïs tout en glissant ses doigts sous sa culotte, toquant à l'entrée de son vagin. Il murmura à son oreille « J'ai le droit ? » et entre deux baisers, deux soupirs, elle répondit : « T'as pas le droit, t'as l'obligation ».
Son partenaire sourit et s'empara du sous-vêtement pour le faire glisser le long des magnifiques jambes d'Anaïs puis enfin l'envoyer quelque part dans l'appartement – ils chercheront plus tard où est-ce qu'il a atterri. Pour le moment, la priorité, c'était sa sex friend à poil dans son lit qui attendait avec beaucoup d'impatience qu'il passe à l'acte.
Il n'avait pas encore beaucoup d'expérience en cunni, contrairement à Anaïs qui en avait en pipes. Mais il compensait avec sa motivation et son application à bien faire. Ses mains se baladaient sur les cuisses, les jambes et les seins d'Anaïs – enfin, lorsqu'un doigt ou deux n'étaient pas en train de caresser le clitoris ou l'entrée du vagin – tandis que sa bouche bouffait littéralement tout son entrejambe, de l'intérieur des cuisses au clitoris sur lequel sa langue tournoyait et ses lèvres aspiraient. Il avait la fougue, il avait presque la technique, maintenant il fallait prouver qu'il avait la patience ; et il continua ainsi de longues minutes, sans faiblir, alors que les gémissements de son amie s'intensifiaient. Il était bien décidé à l'emmener jusqu'à l'orgasme rien qu'avec sa langue et un peu d'aide de ses doigts – et elle ne semblait pas être contre ce projet.
De temps en temps, elle laissait échapper un petit conseil soupiré ; « Comme ça ouiii », « Plus vite », « Plus doucement », « Juste... là... parfaiiitt »
Thomas ne pouvait pas relever la tête, tant elle appuyait dessus. Il trouvait ça terriblement excitant, le visage coincé contre la chatte de sa partenaire, ne pouvant se libérer sans la faire jouir au préalable. Alors il redoublait de vigueur et s'appliquait d'autant plus.
Puis vint un moment où les respirations d'Anaïs s'accélérèrent ; « Je viens je viens », murmura-t-elle. Thomas continua, imperturbable en apparence, mais il jubilait à l'intérieur de lui. Alors qu'elle avait l'esprit embrumé par le plaisir et qu'elle posait sa deuxième main sur les cheveux de son partenaire pour le maintenir jusqu'à la fin, lui était rempli de joie et de fierté à l'idée de donner un orgasme à son amie de cette manière. Il continua. Il continua. Coups de langue, caresses des doigts, baisers, il continua.
Et Anaïs jouit. Ses jambes se contractèrent et elle poussa un long gémissement, plus fort, plus long que les autres, ponctué d'un « Oh ouaaiiiss ». Cela dura de longues secondes puis, petit à petit, Thomas la sentit redescendre ; il ralentit progressivement avant de s'arrêter. Elle enleva ses mains, tout son corps se détendit, sa respiration se calma. Il se redressa et alla poser doucement ses lèvres, pleines de cyprine, sur celles d'Anaïs qui les accueillit avec tendresse. Ils s'embrassèrent lentement, mais passionnément, un long moment. Puis elle eut un petit mouvement pour repousser gentiment Thomas ; il se retourna et s'allongea à ses côtés sur le lit. Elle reprit sa respiration et lança :
— C'était... chouette.
— Un partout, alors répondit Thomas en souriant.
— C'est qu'une première mi-temps, rassure-toi, fit-elle d'un regard taquin en se tournant vers lui. « Je t'oublie pas... », ajouta-t-elle en caressant furtivement l'entrejambe de Thomas, encore recouvert par son jogging.
— C'est quand tu veux, répondit-il malicieusement.
Ils s'embrassèrent de nouveau quelques instants, puis Anaïs murmura :
— Qu'est-ce que tu dis de maintenant ?
Pour toute réponse, il s'empara de sa petite main et la posa sur son bas-ventre. Elle ne se fit pas prier et commença à le caresser, passant les doigts furtivement sous le jogging, puis sous le caleçon, pour empoigner une verge qu'elle trouva parfaitement tendue ; faire un cunni l'avait visiblement beaucoup excité.
Ils défirent ensemble ces derniers vêtements rapidement, les mettant tous deux à égalité désormais, tous les deux nus, un orgasme chacun ; et largement assez de prélis pour que le pénis de Thomas rentre tout seul à l'instant où Anaïs prit l'initiative de s'y empaler, une main sur son bas-ventre, l'autre dirigeant le pénis dressé vers son vagin ; la spontanéité de la chose leur fit pousser à tous deux un petit gémissement de satisfaction.
A califourchon sur lui, légèrement penchée en avant pour qu'il puisse attraper ses seins et les suçoter, elle resta immobile de longues secondes, savourant le plaisir de s'être remplie d'un coup sur un membre bien bandé, associé au bonus d'un homme passant la langue sur ses tétons et les bras dans le bas de son dos.
Lorsqu'elle se redressa, les mains en appui sur le torse encore congestionné de Thomas, ce dernier se dit que sa pote était quand même super sexy, nue devant lui, assise sur sa bite, et la voilà qu'elle se mettait à monter et descendre lentement en respirant fort. Le plaisir qu'il ressentait était absolument délicieux, cette position étant totalement nouvelle pour lui, le fait de ne rien faire était agréable. Et pour Anaïs, elle adorait cette sensation de contrôle. Dans cette posture, elle sentait moins de plaisir de la pénétration proprement dite, mais tellement plus de l'excitation procurée par le fait de mener le rythme, de contrôler leurs deux plaisirs, et de pouvoir garder en elle ce pénis chaud quand ça lui chantait.
Elle alterna, entre petits va-et-vient lents et pauses de longues secondes, pendant deux, trois minutes. De temps en temps, ils s'embrassaient, mais à chaque instant, ils savouraient. Et puis vint un moment où, d'un commun accord échangé par regard, le rythme s'accéléra. Anaïs bougea le bassin plus rapidement, cherchant un rythme régulier et rapide qu'elle pourrait tenir ; de temps en temps, sans crier gare, Thomas y allait de son propre bassin, envoyant un peu de puissance tout au fond du vagin d'Anaïs, qui à chaque fois laissait échapper un gémissement.
Ils passèrent encore deux petites minutes ainsi avant que Thomas entraîne Anaïs vers lui, pour l'embrasser, mais aussi pour la stopper dans ses élans. Le message était clair : il voulait du changement. Elle se laissa faire, curieuse de voir ce qu'il proposerait ; il l'attira contre lui, la bascula sur le côté doucement avant de la surplomber de tout son corps, et sans plus attendre devant son regard approbateur, il renvoya sa verge au fond de l'entrejambe d'Anaïs pour continuer cette – déjà très bonne – baise par un classique missionnaire.
Anaïs n'était pas mécontente de ne plus avoir à faire tout le travail, même si elle appréciait ça, parce qu'elle aimait tellement que ses partenaires lui embrassent la nuque pendant qu'ils halètent, donnant des coups de reins lents et puissants ou rapides et légers, la faisant gémir de plaisir. Thomas était en train de devenir de plus en plus fort dans ce domaine, et elle le sentait passer en elle, pour son plus grand plaisir.
Durant quelques petites minutes, il varia les vitesses et la puissance, faisant monter la jouissance des deux partenaires. Anaïs murmura entre deux respirations :
— Tu veux finir comme ça ?
— Qu'est-ce que tu préfères ? articula-t-il, haletant.
— Prends-moi à quatre pattes, baise-moi, n'y va pas à moitié, fit-elle pour l'allumer.
Il ne se fit pas prier. Se retirant d'un coup avant de la retourner lui-même, Anaïs fut surprise de sa réaction, très entreprenante. Elle se mit dans la position qu'elle-même avait demandée avec joie, s'apprêtant à savourer encore quelques minutes de rythme intense qui la mènerait peut-être jusqu'à l'orgasme si Thomas tenait assez longtemps. Mais au lieu des grands coups de pénis qu'elle s'attendait à recevoir, il prit un malin plaisir à la titiller, frottant son pénis contre sa vulve ou ses fesses sans l'y insérer. D'abord amusée, Anaïs sentait en elle un peu de frustration monter. Il l'excitait terriblement, mais en même temps il cassait un peu le rythme.
— Bon, t'y vas ? fit-elle, en bougeant son bassin de manière suggestive.
— En général, tu demandes les choses plus crûment, répondit-il, candide, un doigt tournant autour du clitoris de son amie.
Elle se mordit les lèvres. Il commençait à prendre confiance le petit. C'était bien. Ça la chauffait.
— Allez Thomas, baise-moi, fais nous jouir.
— Le mot magique ?
— Baise-moi putainnn, répliqua-t-elle en riant. « Déglingue-moi, fais-moi sentir au fond de ma chatte à quel point je t'excite ».
Thomas céda et l'embrocha d'un coup. Elle eut un soupir de surprise et de satisfaction. Puis, ce fut juste du bon coït, une bonne baise. Il y allait vite, puissamment, allant au fond ou presque pratiquement à chaque fois, tenant fermement les fesses ou le bassin de sa partenaire qui, la tête sur l'oreiller, profitait et prenait son pied.
Après un long moment, il la sentait venir, et consacra sa main droite à aller titiller le clitoris, sans ralentir le rythme de beaucoup pour autant, et c'est ainsi qu'il sentit Anaïs partir vers un deuxième orgasme. Elle respirait fort, lui murmurait des encouragements, de plus en plus bruyants et explicites. « Tu vas encore me faire jouir putain oh ouiiii putainn c'est booon », et elle s'emporta dans une jouissance qui dura plus de dix secondes, durant lesquelles, implacable, Thomas continuait sa double stimulation de la vulve d'Anaïs, la caressant d'une main et la pénétrant puissamment de son bassin. Il accéléra même le rythme, excité par l'orgasme de sa partenaire, et il se sentit venir, lui aussi. Alors qu'il voyait Anaïs redescendre de son petit nuage, il lâcha son clitoris, positionna ses deux mains fermement sur le bas de son corps et décida d'y aller, de tout lâcher sans se préoccuper de tenir plus longtemps.
Il était trop excité de toute manière ; voir une femme avoir un orgasme le faisait jouir presque automatiquement aussi.
Elle l'encouragea et lui dit d'y aller comme il voulait. « Oh bordel oui comme ça, finis-toi »
Il dura encore quelques secondes, et puis il se sentit définitivement arriver. Elle le sentit aussi, et lança, sachant quel effet cela faisait aux hommes en général :
— Te retire pas, remplis-moi, jouis en moi.
Elle avait visé juste et il jouit à peine quelques instants plus tard, déclenché par cette petite phrase, cette petite pensée d'éjaculer au fond d'une chatte si accueillante et trempée. Il garda le rythme quelques secondes, le temps de tirer un, puis deux jets, puis s'arrêta, au fond de son vagin, et jouit encore de longues secondes. Que. C'était. Bon.
Immobiles, leurs bassins encore collés, ils reprirent tous deux leur respiration et puis, sentant son pénis débander, Thomas finit par se retirer. Il attrapa deux mouchoirs au bord du lit et nettoya leurs sexes trempés, de mouille et de sperme. Anaïs ne bougeait pas, comme si elle avait vraiment besoin de temps pour se remettre de ses émotions. Devant cette chatte, désormais propre, encore délicieusement offerte, Thomas se contorsionna et y plaça la langue. Elle émit un gémissement, pas très fort, juste doux et signe d'un plaisir inattendu et agréable. Il continua son ouvrage, lentement, doucement, appliqué, comme un petit épilogue sans prétention à la – encore une fois – meilleure baise de sa vie. Jusqu'à la prochaine, se dit-il.
Après un petit moment, son amie se redressa, se posta assise face à lui et l'embrassa à pleine bouche. Ils partagèrent la cyprine qu'il avait encore sur la langue tout en se remerciant mutuellement, sans mots, pour cette soirée exquise.
Ils défirent leur étreinte et alors que Thomas voulait qu'ils s'allongent, elle lui proposa de plutôt aller se doucher d'abord, ce qu'ils firent. C'est ainsi que, tendrement sous l'eau, ils commencèrent le bilan de leur baise.
— T'as tenu longtemps ce soir comparé à la dernière fois, le complimenta-t-elle. « J'ai vraiment pris un pied de fou, enfin, t'as dû voir...
— J'ai vu, et ça m'a beaucoup plu, oui... Mais y a pas de secrets pour l'endurance, c'est grâce à ta délicieuse pipe d'il y a deux heures.
— Si ça mène à des cunnis aussi dévoués et des baises aussi bonnes, je vais te sucer tous les soirs crois-moi », répondit-elle en riant.
Ils se lavèrent, continuant de parler sur un ton léger et souriant, puis ils sortirent et s'allongèrent, en sous-vêtements l'un contre l'autre. Anaïs semblait troublée par quelque chose, et elle se blottit autant qu'elle put contre son ami, qui demanda doucement :
— Ça va pas ?
— Hugo me manque, fit-elle d'une petite voix.
Thomas ne sut pas trop quoi répondre, subitement, ainsi. Il chercha ses mots tout en resserrant son étreinte et en caressant doucement ses cheveux. Elle continua :
— T'es un amant formidable et adorable. On baise bien, y a même de la tendresse en plus, mais même si on est beaucoup plus qu'amis maintenant, on est pas non plus en couple, et... je trouve ça différent.
— Je comprends, murmura Thomas. Moi aussi je vois bien que c'est pas pareil que le faire avec quelqu'un qu'on aime amoureusement. Mais ça te plaît quand même ?
— Oui, évidemment, je regrette rien, et je veux qu'on le refasse, c'est juste que la baise, ça remplace pas l'amour, et... j'ai l'impression qu'assouvir mon manque sexuel m'a juste fait me rendre compte à quel point Hugo lui-même me manque.
— Tu le revois quand ?
— Dans trois semaines normalement... On profite des jours fériés en mai pour se retrouver chez lui pendant un long week-end. Et puis, ses concours seront passés, on pourra se voir davantage...
— C'est plutôt chouette, fit Thomas. C'est dans pas si longtemps.
— Oui... Et en même temps, j'appréhende un peu, parce que... comment dire, je t'avais dit que lui aussi il avait un plan cul.
— Oui. T'es un peu jalouse d'elle c'est ça ?
— En vrai oui, même si je devrais pas, mais c'est naturel, on le sait, on en a beaucoup parlé, et forcément lui aussi est un peu jaloux de toi, mais je crois que nous voir ça nous fera beaucoup de bien. Mais surtout, on a prévu... un plan à trois, avec elle. En mai, justement.
— Ohh, il va se faire plaisir le salaud, réagit Thomas en souriant.
— Moi aussi normalement, sourit Anaïs. « On est toutes les deux un peu bi, et je l'ai déjà appelée, j'ai vu à quoi elle ressemble, en vrai, je pense qu'on peut un peu matcher et kiffer ensemble tout en faisant kiffer Hugo. Ça devrait être trop cool, mais forcément c'est quand même intimidant, aussi.
— C'est totalement normal, mais oui, ça va être bien. Retrouvez-vous tous les deux avec Hugo et après amusez-vous à trois... Tu vas découvrir à quel point c'est bon de bouffer une chatte. »
Elle eut un petit rire.
— En vrai ouais, ça a l'air excitant de fouu...
Ils restèrent ainsi, blottis l'un contre l'autre, sans rien dire jusqu'à ce qu'à nouveau, Anaïs brise le silence.
— Et toi, ça te dirait un plan à trois avec Hugo ?
Il avait un peu vu venir la question. Il répondit ce qu'il en pensait, honnêtement.
— Je suis vraiment pas contre l'idée, mais comme tu dis, c'est intimidant déjà pour des gens expérimentés, alors moi...
— Oui je comprends totalement... mais déjà sur le principe, avec un autre mec... ?
— C'est quelque chose que j'aimerais bien tenter. Et puis au pire si j'aime pas, on sera juste deux à te faire plaisir. Dans tous les cas, c'est bingo.
Anaïs eut un large sourire coquin. Elle devait l'admettre, avoir deux hommes, deux langues, quatre mains, deux bites rien que pour elle, c'était un fantasme très excitant qu'elle avait depuis aussi longtemps qu'elle avait commencé à penser au sexe. Plus que deux, ça faisait beaucoup. Mais juste deux beaux mecs...
— Est-ce que je prends ça pour un oui, quand même ? demanda-t-elle en s'allongeant sur Thomas.
— Tu peux prendre ça pour un ‘oui, mais pas tout de suite', répondit-il en souriant. J'ai besoin de... me sentir plus en confiance. Plus expérimenté.
— On va y travailler, fit-elle, aguicheuse. Elle ferma les yeux et l'embrassa furtivement. Ils se câlinèrent ainsi, de longues minutes, alternant entre étreintes, baisers, caresses, sur fond de discussions sur tout et rien, mais surtout sur l'amour et le cul.
Rien de littéralement sexuel dans leurs gestes. Juste deux amis qui prenaient du bon temps. Enfin, vraiment plus qu'amis, maintenant.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
25 juillet 2024 à 16:15
Belle écrit, vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
9 juillet 2024 à 19:07
On dirait vraiment une histoire réelle
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Sexteur61 Thomas, l'habitué du Castle Bar XSTORY
Thomas, l'habitué du Castle Bar
Chapitre 1
Par Sexteur61
141
3
5.7k
Hétéro
✦ Sexteur61 Thomas, l'habitué du Castle Bar XSTORY
Thomas, l'habitué du Castle Bar
Chapitre 2
Par Sexteur61
40
0
2.7k
Hétéro
✦ esperluette Un couple heureux XSTORY
Un couple heureux
Chapitre 1
Par esperluette
243
6
33k
Bi
✦ kobra49 Le cavalier de compétition XSTORY
Le cavalier de compétition
Chapitre unique
Par kobra49
84
7
8.6k
Hétéro
✦ Mefisto Julie Julie Julie XSTORY
Julie Julie Julie
Chapitre 3
Par Mefisto
50
0
13.4k
Hétéro
✦ Bzhpic Parenthèse hors de contrôle XSTORY
Parenthèse hors de contrôle
Chapitre 2
Par Bzhpic
89
1
9.1k
Hétéro
✦ Elbenil Une soirée un peu spéciale... XSTORY
Une soirée un peu spéciale...
Chapitre 1
Par Elbenil
146
1
29.1k
Hétéro
✦ MouilléeDeToi Mon colocataire est plus coquin qu'il n'en a l'air ! XSTORY
Mon colocataire est plus coquin qu'il n'en a l'air !
Chapitre unique
Par MouilléeDeToi
163
6
46k
Hétéro
✦ Nkari Le club des nymphes XSTORY
Le club des nymphes
Chapitre 19
Par Nkari
171
9
11.1k
Hétéro
✦ Kinky Lexie Du virtuel à la vie réelle XSTORY
Du virtuel à la vie réelle
Chapitre 1
Par Kinky Lexie
206
11
16.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio