Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À travers mes yeux ! — Chapitre 7 · Une fellation bien baveuse...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À travers mes yeux !
Chapitre 7 · Une fellation bien baveuse...
Hard :Se dit d'un moment où le désir ne se cache plus.
Où les corps cessent de se frôler pour se prendre.
Où les mots deviennent crus, les gestes obscènes, les limites brouillées.
Hard, c'est quand la peau colle, que les langues s'avalent, que la bouche déborde de sexe.
Où les corps cessent de se frôler pour se prendre.
Où les mots deviennent crus, les gestes obscènes, les limites brouillées.
Hard, c'est quand la peau colle, que les langues s'avalent, que la bouche déborde de sexe.
C'est quand on ne joue plus à se séduire...On baise, on prend, on suce, on lèche, on se donne...
Et cette nuit-là, dans cet appartement, Cécilia, Cloé, Jérôme et moi avons basculé dans quelque chose de cru, de dément... De résolument hard!
Le salon avait cette ambiance étrange où le sexe avait déjà commencé à parler.
Jérôme remplit les quatre verres de vodka caramel qu'il venait de poser sur la table basse du salon. Cécilia, toujours accroupi au pied du canapé, tendit la main pour prendre le sien. Cloé, de son côté, s'essuya du revers de la main sa bouche encore humide,avant de prendre son verre.
Jérôme remplit les quatre verres de vodka caramel qu'il venait de poser sur la table basse du salon. Cécilia, toujours accroupi au pied du canapé, tendit la main pour prendre le sien. Cloé, de son côté, s'essuya du revers de la main sa bouche encore humide,avant de prendre son verre.
- Au sexe ! Dit Jérôme en levant le sien.
- Au sexe ! Répéta Cécilia d'une voix presque provocante.
- Au sexe ! Répéta Cécilia d'une voix presque provocante.
Il était évident que personne dans cette pièce ne voulait que ça s'arrête là.
On trinqua et l'on but d'un trait nos verres. Le liquide alcoolisé avait en effet ce petit goût sucré de caramel qui colle à la langue.
Cloé s'approcha alors du visage de Cécilia, les yeux déjà brillants. Elle la fixa avec un petit rictus au coin de la bouche.
On trinqua et l'on but d'un trait nos verres. Le liquide alcoolisé avait en effet ce petit goût sucré de caramel qui colle à la langue.
Cloé s'approcha alors du visage de Cécilia, les yeux déjà brillants. Elle la fixa avec un petit rictus au coin de la bouche.
- Tu as encore un peu de salive sur les lèvres ! Lui dit-elle.
Aussitôt, elles s'embrassèrent dans un baiser volontairement baveux, explorant la profondeur de la bouche de l'autre. Elles allaient se dévorer. Les deux femmes restèrent ainsi scellées dans un désir charnel qui en disait long sur leur attirance réciproque.
Depuis le début de cette soirée, à l'instant même où leurs regards se croisèrent, la tension sexuelle entre Cécilia et Cloé n'avait cessé d'augmenter. Une attirance érotique et physique s'était alors tissée instantanément entre elles. Cette fusion et ce lien charnel me plaisaient, me fascinaient et m'excitaient...
Cloé posa doucement sa main sur la poitrine de Cécilia. Avec délicatesse, elle caressa tour à tour ses deux seins, s'attardant sur les tétons durcis de la coquine. Soudain, elle se recula légèrement, gardant les yeux rivés sur ceux de Cécilia. Avec lenteur, elle déboutonna son petit chemisier avec une sensualité prononcée. Le vêtement tomba au sol dans un froissement discret.
Sous nos yeux impatients, elle fit glisser une à une les bretelles de son soutien-gorge avant de le descendre lentement,libérant enfin ces jolis petits seins fermes et tendus. Elle se tenait ainsi, au pied du canapé, visible, assumée et offerte,poitrine nue et regard appuyé à la femme qui se tenait à quelques centimètres d'elle.
Un silence s'empara de la pièce. Le temps était suspendu, offrant à Cloé une tribune virtuelle à la gloire de sa féminité. Puis elle se rapprocha une seconde fois, collant sa poitrine nue contre celle de sa partenaire de jeux. Cécilia laissa échapper un léger frémissement de plaisir au contact de la peau douce de cette délicieuse petite vicieuse, leurs seins se pressant dans un désir partagé. C'est alors que sa bouche fut aspirée à nouveau par les lèvres de Cloé dans un baiser débridé et passionné.
Elles étaient toutes les deux à genoux, à quelques centimètres de moi. Je pouvais sentir, respirer et profiter de leur corps-à-corps féminin où chaque caresse, chaque frémissement de leur être étaient une promesse de délices imminents...Brusquement, leur étreinte buccale se rompit dans un bruit sourd et brulant. Cloé se retira alors qu'un mince filet de salive reliait encore les lèvres des deux femmes. Elle se tourna vers Jérôme qui venait de s'asseoir face à nous, sur le grand canapé.
Depuis le début de cette soirée, à l'instant même où leurs regards se croisèrent, la tension sexuelle entre Cécilia et Cloé n'avait cessé d'augmenter. Une attirance érotique et physique s'était alors tissée instantanément entre elles. Cette fusion et ce lien charnel me plaisaient, me fascinaient et m'excitaient...
Cloé posa doucement sa main sur la poitrine de Cécilia. Avec délicatesse, elle caressa tour à tour ses deux seins, s'attardant sur les tétons durcis de la coquine. Soudain, elle se recula légèrement, gardant les yeux rivés sur ceux de Cécilia. Avec lenteur, elle déboutonna son petit chemisier avec une sensualité prononcée. Le vêtement tomba au sol dans un froissement discret.
Sous nos yeux impatients, elle fit glisser une à une les bretelles de son soutien-gorge avant de le descendre lentement,libérant enfin ces jolis petits seins fermes et tendus. Elle se tenait ainsi, au pied du canapé, visible, assumée et offerte,poitrine nue et regard appuyé à la femme qui se tenait à quelques centimètres d'elle.
Un silence s'empara de la pièce. Le temps était suspendu, offrant à Cloé une tribune virtuelle à la gloire de sa féminité. Puis elle se rapprocha une seconde fois, collant sa poitrine nue contre celle de sa partenaire de jeux. Cécilia laissa échapper un léger frémissement de plaisir au contact de la peau douce de cette délicieuse petite vicieuse, leurs seins se pressant dans un désir partagé. C'est alors que sa bouche fut aspirée à nouveau par les lèvres de Cloé dans un baiser débridé et passionné.
Elles étaient toutes les deux à genoux, à quelques centimètres de moi. Je pouvais sentir, respirer et profiter de leur corps-à-corps féminin où chaque caresse, chaque frémissement de leur être étaient une promesse de délices imminents...Brusquement, leur étreinte buccale se rompit dans un bruit sourd et brulant. Cloé se retira alors qu'un mince filet de salive reliait encore les lèvres des deux femmes. Elle se tourna vers Jérôme qui venait de s'asseoir face à nous, sur le grand canapé.
- On lui offre un petit plaisir à lui aussi ? Murmura-t-elle à Cécilia tout en soutenant le regard de Jérôme.
- On lui offre un petit plaisir ! Lui répondit Cécilia d'un ton ferme, un sourire en coin.
- On lui offre un petit plaisir ! Lui répondit Cécilia d'un ton ferme, un sourire en coin.
Aussitôt, les deux femmes firent le tour de la table basse à quatre pattes. Cloé prit le côté droit, tandis que Cécilia contourna par la gauche. On aurait dit deux chattes qui partaient en chasse. Leur proie ? Jérôme.
Elles progressaient félinement, les yeux fixés sur leur cible. Le regard de Jérôme alternait de l'une à l'autre, attendant fébrilement l'instant où les deux prédatrices allaient fondre sur lui.
De là où j'étais, j'observais leur avancée lente en direction de leur gibier. Elles m'offraient une vue sublime. Leurs dos se courbaient avec grâce à chacun de leurs mouvements. Leurs seins se balançaient doucement, alors que le tissu de leurs jupes fines épousait la belle forme sensuelle de leurs fesses. J'étais enveloppé d'un plaisir malsain, sale et obscène à chaque mouvement de mes yeux sur leur corps sexualisé.
Cécilia arriva la première à destination. Sans perdre un instant, elle posa ses mains sur les genoux de l'homme. Avec une douceur exquise, elle déboutonna lentement le pantalon et le fit glisser sur les jambes pour le retirer entièrement. Elle découvrit ainsi le boxer noir et gonflé qui cachait une invitation claire à une gourmandise sans frein.
Puis ce fut Cloé qui s'installa sur le canapé, caressant délicatement le torse de Jérôme. Avec ses doigts, elle se mit à tracer des cercles et des courbes sur le tissu de son tee-shirt. Elle se redressa légèrement pour attraper le bas du vêtement et le lui enleva. Jérôme était désormais à la merci des griffes des deux félines en chasse, presque nu, offert et entièrement vulnérable.
De son côté, Cécilia libéra le pénis de sa tanière. Il était beau, bien formé, magnifiquement bandant, le gland entièrement découvert. L'érection de Jérôme était totale. Il était prêt à être une nouvelle fois goûté. Cécilia admira ce bel engin qu'elle connaissait désormais si bien. Elle détourna alors la tête pour me lancer un regard profond, accompagné d'un sourire évocateur. Par cette attitude, je savais ce qu'elle voulait me dire : « Je vais me régaler, regarde bien! ».
Une vague d'excitation traversa tout mon corps lorsque Cécilia se pencha pour engloutir cette queue bien droite dans sa bouche de suceuse. Elle l'avala centimètre par centimètre, avec une maîtrise lente et vicieusement calculée. Elle savait très bien ce que ce geste représentait à chaque fois pour moi. J'étais toujours aussi fasciné de la voir dévorer, bouffer, sucer, cette verge que je connaissais moi aussi désormais si bien.
La scène qui débutait sous mes yeux était crue et directe. Un régal.
Cloé s'agenouilla à son tour au côté de Cécilia. Elle se pencha pour joindre sa bouche à celle de sa délicieuse complice de jeu. Ensembles, elles se mirent à lécher la verge avec une douceur exquise. C'est alors que Cécilia prit le sexe d'une main tandis que Cloé fit glisser un long filet de sécrétion buccale sur la tige tendue de Jérôme. À deux, elles se mirent à étaler cette bave visqueuse sur la totalité de la bite, la recouvrant d'un film chaud et luisant. Leur complicité, même dans l'acte de donner une fellation à deux, était sublime.
Mais je compris surtout qu'avec ce geste, Cloé prenait un grand plaisir à jouer avec la salive. C'était obscène, vicieux, presque provocant. Je me surpris alors à me demander avec quoi d'autre elle aimait s'amuser... Et jusqu'où cette soirée allait bien pouvoir nous plonger.
Nous venions à peine d'ouvrir la porte de la débauche. La suite allait être de plus en plus démente...
La salive dégoulinait lentement en de petits filets, alors que les lèvres des deux pompeuses s'activaient tour à tour sur sa verge. Elles la prenaient goulûment à pleine bouche et se l'échangeaient entre deux baisers comme un délicieux mets appétissant.
Dans le salon, le calme enveloppait les lieux, comme suspendu dans une atmosphère surréaliste où le sexe régnait en maître. Ce silence était tout juste rompu par les bruits humides de succion qui résonnaient doucement dans la pièce, le tout mêlé aux légers gémissements de plaisir de Jérôme.
C'était jouissif...
Elles qui, quelques heures plus tôt, avaient irradié une terrasse de bar de leur charme troublant et d'une classe qui avait captivé tous les regards. Elles qui avaient joué avec les sourires...
Se livraient dorénavant, comme de belles petites salopes, à leur talent de suceuses dévorantes, gourmandes des plaisirs que leur offraient nos queues raides.
Soudain, Cloé enserra la base du pénis, étirant ainsi la peau pour mieux faire ressortir le gland et le découvrir entièrement. Cécilia n'hésita pas et profita de cette queue offerte à son plaisir pour, à son tour, y faire couler un long et épais filet de bave visqueuse avant de l'engloutir entièrement. Elle se mit alors à la pomper avec rapidité, avalant profondément et recrachant cette bite luisante et collante. Elle s'appliqua. Ces lèvres serrées autour de la tige bandante la masturbèrent avec délectation et précision.
À ce moment précis, alors que la pipe de Cécilia devenait à chaque seconde plus intense, Cloé posa sa main dans la chevelure de la belle suceuse, enserrant le crin de Cécilia. Dans un mouvement assuré, elle exerça une pression légère pour mieux accompagner son geste. C'était une invitation claire à descendre plus profondément sur la verge tendue. Cécilia comprit aussitôt le message. Elle accepta cette domination douce et avala d'un trait le pénis, remplissant sa gorge de cette queue raide et humide. Dans une belle synchronisation, Cloé imprima la cadence dans un va-et-vient bruyant d'une mélodie obscène.
Jérôme poussa alors un gémissement de plaisir sous l'assaut de cette bouche volontairement contrainte. Son petit sourire en coin trahissait le plaisir de dingue qu'il ressentait à cet instant. Quant à moi, je les regardais totalement hypnotisé, mes yeux rivés sur leur corps, mais surtout sur la bouche de Cécilia, affamé.
Puis, sans un mot, Cloé libéra Cécilia de sa délicieuse contrainte. La fellatrice releva aussitôt la tête, un mince filet de salive la reliant toujours à cette bite qu'elle venait de dévorer. Son chignon était désormais entièrement défait, dévoilant une partie de sa belle chevelure brune. Elle irradiait de plaisir, visiblement satisfaite de cet acte de libre soumission.
Elles échangèrent toutes les deux un petit rire complice avant de replonger dans leur jeu débridé.
Cécilia grimpa sur le canapé. Elle se colla à Jérôme et l'embrassa avec la même bouche qui l'avait sucée quelques secondes plus tôt. Pendant ce temps, sa partenaire se retourna vers moi.
Doucement, Cloé fit une nouvelle fois le tour de la table basse, à quatre pattes.
J'avais devant moi une chatte en chaleur, prête à venir prendre sa part de sexe.
Je compris à cet instant que l'acte I de cette soirée venait de prendre fin. L'acte II allait pouvoir commencer...
Elles progressaient félinement, les yeux fixés sur leur cible. Le regard de Jérôme alternait de l'une à l'autre, attendant fébrilement l'instant où les deux prédatrices allaient fondre sur lui.
De là où j'étais, j'observais leur avancée lente en direction de leur gibier. Elles m'offraient une vue sublime. Leurs dos se courbaient avec grâce à chacun de leurs mouvements. Leurs seins se balançaient doucement, alors que le tissu de leurs jupes fines épousait la belle forme sensuelle de leurs fesses. J'étais enveloppé d'un plaisir malsain, sale et obscène à chaque mouvement de mes yeux sur leur corps sexualisé.
Cécilia arriva la première à destination. Sans perdre un instant, elle posa ses mains sur les genoux de l'homme. Avec une douceur exquise, elle déboutonna lentement le pantalon et le fit glisser sur les jambes pour le retirer entièrement. Elle découvrit ainsi le boxer noir et gonflé qui cachait une invitation claire à une gourmandise sans frein.
Puis ce fut Cloé qui s'installa sur le canapé, caressant délicatement le torse de Jérôme. Avec ses doigts, elle se mit à tracer des cercles et des courbes sur le tissu de son tee-shirt. Elle se redressa légèrement pour attraper le bas du vêtement et le lui enleva. Jérôme était désormais à la merci des griffes des deux félines en chasse, presque nu, offert et entièrement vulnérable.
De son côté, Cécilia libéra le pénis de sa tanière. Il était beau, bien formé, magnifiquement bandant, le gland entièrement découvert. L'érection de Jérôme était totale. Il était prêt à être une nouvelle fois goûté. Cécilia admira ce bel engin qu'elle connaissait désormais si bien. Elle détourna alors la tête pour me lancer un regard profond, accompagné d'un sourire évocateur. Par cette attitude, je savais ce qu'elle voulait me dire : « Je vais me régaler, regarde bien! ».
Une vague d'excitation traversa tout mon corps lorsque Cécilia se pencha pour engloutir cette queue bien droite dans sa bouche de suceuse. Elle l'avala centimètre par centimètre, avec une maîtrise lente et vicieusement calculée. Elle savait très bien ce que ce geste représentait à chaque fois pour moi. J'étais toujours aussi fasciné de la voir dévorer, bouffer, sucer, cette verge que je connaissais moi aussi désormais si bien.
La scène qui débutait sous mes yeux était crue et directe. Un régal.
Cloé s'agenouilla à son tour au côté de Cécilia. Elle se pencha pour joindre sa bouche à celle de sa délicieuse complice de jeu. Ensembles, elles se mirent à lécher la verge avec une douceur exquise. C'est alors que Cécilia prit le sexe d'une main tandis que Cloé fit glisser un long filet de sécrétion buccale sur la tige tendue de Jérôme. À deux, elles se mirent à étaler cette bave visqueuse sur la totalité de la bite, la recouvrant d'un film chaud et luisant. Leur complicité, même dans l'acte de donner une fellation à deux, était sublime.
Mais je compris surtout qu'avec ce geste, Cloé prenait un grand plaisir à jouer avec la salive. C'était obscène, vicieux, presque provocant. Je me surpris alors à me demander avec quoi d'autre elle aimait s'amuser... Et jusqu'où cette soirée allait bien pouvoir nous plonger.
Nous venions à peine d'ouvrir la porte de la débauche. La suite allait être de plus en plus démente...
La salive dégoulinait lentement en de petits filets, alors que les lèvres des deux pompeuses s'activaient tour à tour sur sa verge. Elles la prenaient goulûment à pleine bouche et se l'échangeaient entre deux baisers comme un délicieux mets appétissant.
Dans le salon, le calme enveloppait les lieux, comme suspendu dans une atmosphère surréaliste où le sexe régnait en maître. Ce silence était tout juste rompu par les bruits humides de succion qui résonnaient doucement dans la pièce, le tout mêlé aux légers gémissements de plaisir de Jérôme.
C'était jouissif...
Elles qui, quelques heures plus tôt, avaient irradié une terrasse de bar de leur charme troublant et d'une classe qui avait captivé tous les regards. Elles qui avaient joué avec les sourires...
Se livraient dorénavant, comme de belles petites salopes, à leur talent de suceuses dévorantes, gourmandes des plaisirs que leur offraient nos queues raides.
Soudain, Cloé enserra la base du pénis, étirant ainsi la peau pour mieux faire ressortir le gland et le découvrir entièrement. Cécilia n'hésita pas et profita de cette queue offerte à son plaisir pour, à son tour, y faire couler un long et épais filet de bave visqueuse avant de l'engloutir entièrement. Elle se mit alors à la pomper avec rapidité, avalant profondément et recrachant cette bite luisante et collante. Elle s'appliqua. Ces lèvres serrées autour de la tige bandante la masturbèrent avec délectation et précision.
À ce moment précis, alors que la pipe de Cécilia devenait à chaque seconde plus intense, Cloé posa sa main dans la chevelure de la belle suceuse, enserrant le crin de Cécilia. Dans un mouvement assuré, elle exerça une pression légère pour mieux accompagner son geste. C'était une invitation claire à descendre plus profondément sur la verge tendue. Cécilia comprit aussitôt le message. Elle accepta cette domination douce et avala d'un trait le pénis, remplissant sa gorge de cette queue raide et humide. Dans une belle synchronisation, Cloé imprima la cadence dans un va-et-vient bruyant d'une mélodie obscène.
Jérôme poussa alors un gémissement de plaisir sous l'assaut de cette bouche volontairement contrainte. Son petit sourire en coin trahissait le plaisir de dingue qu'il ressentait à cet instant. Quant à moi, je les regardais totalement hypnotisé, mes yeux rivés sur leur corps, mais surtout sur la bouche de Cécilia, affamé.
Puis, sans un mot, Cloé libéra Cécilia de sa délicieuse contrainte. La fellatrice releva aussitôt la tête, un mince filet de salive la reliant toujours à cette bite qu'elle venait de dévorer. Son chignon était désormais entièrement défait, dévoilant une partie de sa belle chevelure brune. Elle irradiait de plaisir, visiblement satisfaite de cet acte de libre soumission.
Elles échangèrent toutes les deux un petit rire complice avant de replonger dans leur jeu débridé.
Cécilia grimpa sur le canapé. Elle se colla à Jérôme et l'embrassa avec la même bouche qui l'avait sucée quelques secondes plus tôt. Pendant ce temps, sa partenaire se retourna vers moi.
Doucement, Cloé fit une nouvelle fois le tour de la table basse, à quatre pattes.
J'avais devant moi une chatte en chaleur, prête à venir prendre sa part de sexe.
Je compris à cet instant que l'acte I de cette soirée venait de prendre fin. L'acte II allait pouvoir commencer...
À suivre...
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