Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passage à l'heure d'hiver. — Chapitre 1 · Amant d'un soir.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passage à l'heure d'hiver.
Chapitre 1 · Amant d'un soir.
Passage à l'heure d'hiver.
Une heure de plus au lit à récupérer ce n'est jamais négligeable ! C'est mieux qu’à l'inverse, dormir une heure de moins ! Je ne suis pas une adepte de ces changements d'heure, la nuit qui s’installe à dix huit heures, voire plus tôt… oups ! Ceci dit, en début de période hivernale, je trouve aussi sympa la beauté des rues et des vitrines sous les lumières artificielles des communes. Les premières semaines étant encore tempérées, on peut en profiter tranquillement en sortant du bureau… Cette année, c’est mercredi 2 novembre que nous changeons d’heure.
Un réveil en forme. Bien reposée, levée tôt, je me prépare tranquillement pour le travail. Seule à la maison, je n'ai que cela à faire et j’y trouve plaisir. Tout commence par une bonne douche et un entretien de mon épiderme. Toute fraîche, toute lisse, je passe de longues minutes devant le miroir a peaufiner des détails que seule je connais, mais je suis ainsi, le souci du détail ! Se faire le maillot doit être parfait, non ?
J’opte ensuite pour cette robe noire que j'adore porter. Bon, plus souvent l'été d'ordinaire, car elle n'est pas très chaude, mais mon humeur coquine me pousse, et cette fameuse robe me rappelle quelques bons souvenirs. Je l'adore... En tissu noir très soyeux, elle est d'une légèreté incomparable et tombe sur mes hanches à merveille. Nue dessous cet été, elle me procurait des sensations quelque peu coquines. Comment expliquer cela ?
Un tissu très fin et d'une douceur infinie qui ne se chiffonne jamais ! Je l'enfile et hop ! Elle tombe sur mes hanches comme de source, rien à corriger ou à repositionner ! Mieux puisqu'en étant nue dessous, je ressens amplement la douceur de la matière qui me titille les pointes des seins. Je la sens me caresser le corps, qui s'agitent en marchant.
Bref, devant ma grande armoire, il ne m'a fallu que quelques secondes avant de la prendre en main, me disant pourquoi pas ?
C'est également une robe pour le moins classique, qui me rend élégante et sexy à la fois, mais sans exagérer. Pour le travail, j y accorde une attention particulière préférant toujours rester correcte.
Un tissu très fin et d'une douceur infinie qui ne se chiffonne jamais ! Je l'enfile et hop ! Elle tombe sur mes hanches comme de source, rien à corriger ou à repositionner ! Mieux puisqu'en étant nue dessous, je ressens amplement la douceur de la matière qui me titille les pointes des seins. Je la sens me caresser le corps, qui s'agitent en marchant.
Bref, devant ma grande armoire, il ne m'a fallu que quelques secondes avant de la prendre en main, me disant pourquoi pas ?
C'est également une robe pour le moins classique, qui me rend élégante et sexy à la fois, mais sans exagérer. Pour le travail, j y accorde une attention particulière préférant toujours rester correcte.
Toujours dans le même état d'esprit, j'ai enfilé cette superbe petite culotte de dentelle rouge qui m'a sauté aux yeux dans le tiroir à moitié ouvert... Une jolie paire de bas noirs à larges jarretières, et j’étais parfaite ! Seule ce soir, mon mari en déplacement, je dois avouer que l'idée d'une soirée en bonne compagnie faisait irruption dans un coin de ma tête... d'où peut-être aussi cette attention particulière à ma tenue.
Ma journée s’est déroulée tout à fait normalement, avec à peine le temps de m'amuser un peu sur la route en relevant juste ce qu'il faut ma robe sous le nez des chauffeurs de poids lourds que je doublais. Rien que de faire glisser le tissu sur mes jambes gainées de soie me donnait cette sensation de légèreté au point de contribuer au plaisir de m'exciter quelque peu. Hélas pour moi, en cours de journée, mes espoirs de soirée coquine se sont envolés, mon ami habituel me faisait faux bond pour x raisons que je me garderai de divulguer ici.
Bref... accaparée par un dossier épineux, je n'ai pas regardé l'heure, noyant ma solitude dans le travail pour ne pas penser à la chance qui me fuyait. Pourtant, en levant la tête et me rendant compte que la nuit était tombée, je me suis inquiétée de l'heure.
18 h 45... Pas si tard. Mais oui !!! On a changé l'heure brrr ! Je ramasse mes documents et range un peu mon bureau avant de quitter les lieux, résignée à passer la soirée seule comme depuis quelques jours.
Il devait approcher 19 heures lorsque je suis montée dans ma voiture... Inutile de songer à s’amuser un peu, vu la nuit tombée... Cependant, l'ambiance est tout autre une fois que l'obscurité nous a envahis ! Il fait noir et pourtant la vie s'agite en ville... Cela bouge autour de moi alors que je me gare près du débit de tabac... Un frisson m'a transpercé… l'air frais sur mes jambes peut-être ? Sortant de la voiture, je traverse la route, tête baissée, regardant mes jambes éclairées par les phares des véhicules arrêtés pour me laisser passer... Oups, la transparence de la robe sous cette lueur me donne des frissons. Je n'ose relever la tête, voir si certains passants auraient remarqué, mais c’est stupéfiant. J’achète mon paquet de cigarettes et traverse la route dans le sens inverse, encore plus attentive que dans l'autre sens... Aucun doute ! Surprenant, mais réel. Limite... Non ! Pas limite, soyons clair ! Je vois moi-même la jarretière de mes bas amplement visible dans le faisceau des phares. Je m'engouffre dans la voiture sous l’œil attentif d'un type appuyé sur une façade de boutique qui, je pense, n'avait rien loupé de cette offrande. Les joues bien chaudes, je m'empresse de démarrer pour quitter les lieux...
Pour ne rien cacher, ce petit épisode n'a fait qu'ajouter à mon excitation grandissante et je passe sous silence ma pilosité fraîchement éliminée qui, elle aussi, me donne quelques petits frissons du fait de cette sensation de nudité...
Je reprends donc la route, pour le moins troublée, les hormones en fusion, me mordillant les lèvres, contractant le bas-ventre comme pour retenir les flots de plaisir qui poussent la porte. J'en suis même à penser : "Vivement que je sois rentrée pour me jeter sur le lit et lâcher cette tension."
Je suis au pied d'un feu rouge, en campagne, quelque peu isolée sur la route que j'emprunte quotidiennement et, dans cet état d'excitation, je dois dire que mes pensées sont très réactives...
Je pense à ce parc, à quelques pas de là, sur ma route... une friche aménagée en espace vert clairsemé de bosquets où il fait bon se balader l'été. Un endroit réputé dans le secteur pour ses fréquentations de voyeurs et autres couples libertins et même, je pense, d'homosexuels. Je m’y suis promenée par curiosité à plusieurs reprises, et j'ai eu plaisir à croiser des types pas trop nets, qui me regardaient avec insistance. Peut-être se demandaient-ils ce qu'une femme seule faisait là ? Jupe et talons hauts, ils étaient en droit de se poser la question ! Ceci dit, c’est par curiosité que je me promenais dans cet endroit pendant une pause boulot ; prendre l'air entre deux rendez-vous n'est pas un péché !
Me balader là-bas, dans le noir, donnerait forcément un autre sentiment. L'adrénaline que j'aime tant me donner. Je ne résiste pas au désir de m'offrir ce frisson avant de rentrer à la maison pour cette longue soirée solitaire. Je m'engage donc dans la petite rue donnant sur le parking de cailloux que je connais.
Dès l'arrêt du moteur, l'ambiance lugubre du coin me donne des palpitations. Aucun éclairage public à moins de deux cents mètres de là où se trouvent les derniers pavillons. Le parking est désert, mise à part une vieille polo garée dans un petit renfoncement en lisière du site. Je descends de voiture, doucement, scrutant dans la direction de cette voiture, a priori vide. La nuit est profonde, il me faut un moment pour que mes yeux s'habituent à cette obscurité quasi complète.
Heureusement que je connais les lieux, car il fait si noir que je n'aurais pas retrouvé le petit chemin entre les buissons, qui entre dans le bois.
Je respire à pleins poumons et, prenant mon courage à deux mains, je m'engage dans ce chemin bien plus lugubre de nuit que ce que je connaissais. Il me faut quelques minutes encore pour me sentir un peu mieux, pour évacuer une partie de cette crainte que l'on peut avoir lorsque l'on se met dans de telles situations ! Je sais, certains diront que je dois être folle pour me rendre dans pareil endroit, seule, mais c’est justement le côté excitant de la chose. Me balader sur un chemin de cailloux, au milieu de la nature, en pleine obscurité, me procure de tels frissons ! Une force invisible m'a toujours poussée dans ce sens...
Dans ma petite robe sexy laissant passer une certaine fraîcheur, la douceur du tissu effleurant mon corps, très vite je me suis franchement régalée, seule au milieu de nulle part dans la profondeur obscure d'un bois.
Une fois bien avancée et plus relaxée, je me prends au jeu, m'amusant à remonter ma robe sur mes jambes... La fraîcheur, la douceur du tissu rendent mon plaisir palpable, ne serait-ce que par mes seins que je sens douloureux et durcis. Je marche ainsi vingt minutes, m'arrêtant, ci et là, à l’affût du moindre craquement de branche ou de la moindre ombre que j'aurais pu entrevoir en mouvement. Seule au monde, je ne peux m'empêcher de me presser le bas-ventre ou me palper un sein. J'ose même dire que, si un bel homme avait été là, désireux de me soulager, je n'aurais pas refusé. Je rejoins la voiture doucement, me souciant de moins en moins de ce qui m'entoure, plongeant dans mon petit monde de douceur. Il est temps de rentrer et de me soulager une bonne fois pour toutes afin d’évacuer toutes ces tensions accumulées depuis le début de journée.
En sortant du chemin, sur le parking, celui-ci me paraît moins sombre ; certainement le fait d’être depuis de longues minutes dans une obscurité totale. La robe pas mal remontée sur mes hanches, je regarde mes jambes, me trouvant de beaux atouts malgré mes 47 printemps. J’ouvre ma voiture à la télécommande et dépose ma pochette sur le siège après avoir sorti une cigarette. La petite dernière de la journée avant de rentrer, histoire de profiter encore un peu de ce moment tellement agréable.
C’ est à cet instant, après avoir allumé ma cigarette, que je vois ce type venir vers moi tout en disant à voix haute..." Isabelle ". Je me retourne même, pensant qu'une autre personne est présente derrière moi, mais non. Le type s'adresse bel et bien à moi ! Un homme petit et plutôt rond, en jeans et chemise. Un type un peu quelconque, en somme. Étonnée de le voir arriver ainsi, tout sourire dehors, je souris moi aussi, attendant d'en savoir plus. À quelques mètres de moi, il affirme, le sourire ébahi, que je suis encore plus sexy qu'en photo ! Je ne peux m'empêcher de rire ! Ce drôle de type, au crâne rasé, m'accoste, les yeux exorbités, comme s'il me connaît. Je suis sur le point de lui dire qu'il fait erreur lorsque je comprends qu'il me prend pour une call-girl ou un truc du genre ! Visiblement pas méchant, mais plutôt subjugué par ma personne, je le laisse donc croire sans le contrarier, le remerciant même pour ces compliments. Je me montre tout aussi souriante que lui et suis, pour le moins, étonnée par sa façon de me regarder sous toutes les coutures. J'oserais dire que ce type ne ressemble pas à grand-chose, mais son regard est d'une telle intensité ! Je ne vois que ses gros yeux qui, sans gêne, me déstabilisent !
Pour tout dire, il n'en faut guère plus pour me remettre une pression et même relever encore mon niveau d'excitation ! Mon imagination prend de l'élan... Ce type, que je ne connais pas, se penche pour me mater les fesses sans aucune gêne et débite des phrases sans même me laisser le temps d’intervenir ! Visiblement, il parle d'une nana lui ayant envoyé des photos sexy et avec qui il a rendez-vous. Heureux d'avoir attendu, il n'y croyait plus ! Je suis enfin là, depuis tout ce temps qu'il attend. Il se frotte les mains tout en me répétant que j'ai des jambes bien plus jolies que sur les photos. Comble de l'audace ! Il relève délicatement ma robe, me demandant si j'ai mis de jolis bas comme promis ! Je me contente de sourire sans même le repousser puisqu'il ne me touche pas pour autant, mais montre une passion débordante envers son Isabelle que, visiblement, j'incarne ! En le laissant parler, j'apprends même que, selon lui, je lui ai envoyé de nombreuses photos et qu'il rêve d'enfin pouvoir caresser mes jambes comme prévu ! Mon imagination prend le dessus… "Isabelle" ? Caresser ses jambes ? Après tout... Pourquoi pas ?
Bon, on va dans ma voiture, me dit-il, tout en se retournant vers la polo stationnée ! Je n'ai pas réfléchi longtemps ! Certes, le type n'est pas mon genre, pratiquement chauve, un ventre assez mis en avant, mais il me semble tellement accro ! Excitée comme je le suis, je veux évidement connaître la suite ! Cet homme bedonnant n'est pas un Apollon mais, vu son enthousiasme, il aurait peut-être des doigts, une langue de velours, et qui sait ? Je le suis donc jusqu'à sa voiture sous son regard de braise, qui ne quitte pas mes jambes. Je suis visiblement le genre de femme dont il rêve, et il le dit du reste.
Très relax et sans gêne, mon nouvel ami m'ouvre la porte. Un coupé ! Polo coupé, je vous laisse imaginer ! Les sièges sont déjà pliés et avancés au maximum, il était donc bien en attente de sa belle dont il me parle. Je m'engouffre dans la voiture avec une jolie main aux fesses au passage. Il referme la porte et fait le tour pour me rejoindre.
Étrangement, je ne suis pas inquiète. Sympa, souriant et plus l'air bête qu'autre chose, je sens, je sais que je n'ai rien à craindre de ce type. J'ai même l'impression d’avoir un homme très soucieux de mon bien-être et, vu ma liberté du moment et mon état d'esprit, j’espère qu'en passant pour cette Isabelle, j'aurais l'occasion d’obtenir du plaisir. C’est au fond tout ce que j'attendais de lui !
Son regard me touche beaucoup ! Il est en admiration et j'imagine qu'un type comme lui n'a pas souvent l'occasion de batifoler avec une femme qui, à ses yeux, est d'un autre monde (pourtant loin de moi cette idée). Il fixe mon corps comme peu d'hommes l'ont fait. Je lis dans ses yeux toute l'envie qu'il a de me manger. Très agréable de se sentir comme une confiserie. La plus belle et la dernière du paquet. L'espace est restreint dans la voiture, je suis dans le fond du siège, à droite, les jambes serrées et légèrement tournées vers lui.
L'œil rivé sur mes jambes, je le sens aux anges. La situation, bien qu'étrange, m'amuse et c’est en souriant, lorsqu'il pose la main sur mon genou, que je lève la jambe comme pour le laisser inspecter son cadeau. Avec une extrême douceur, il accompagne ma jambe, la pose sur son genou tout en la caressant, de la cheville au mollet, avec une admiration sans faille. Je tends le pied, tourne la cheville sous ses yeux écarquillés et ses caresses fébriles.
Avachis dans le fond du siège, je me laisse ainsi caresser le bas des jambes espérant secrètement qu'il remonte vite ! Malgré sa corpulence, il réussit à se recroqueviller par terre, ne cessant de caresser mes pieds, mes mollets, flirtant avec les genoux. Il pose parfois mes pieds sur ses épaules, ses yeux brillent fixant, entre mes cuisses, mon petit bout de tissu rouge que je ne cache plus le moins du monde. Je fonds sous ses caresses, le laissant gagner du terrain à son rythme, mais ne manquant pas d’ouvrir les jambes à l'occasion !
Son regard, sa respiration, la situation m'excitent et, lorsqu'il s'est mis à embrasser mes genoux, j’ai ouvert les jambes espérant l'attirer plus haut ! Le bougre tourne autour alors que je monte en pression au point de me mettre à me caresser, dessus, puis dans le string, sous ses yeux exorbités. Le pauvre a ouvert son pantalon et je le vois se triturer la queue entre deux caresses ! Son haleine bouillante sur l'intérieur de ma cuisse me donne une furieuse envie. Ma robe glissante me permet doucement d'amener les fesses sur le bord du siège et ainsi de présenter le bas de mon ventre vers ses lèvres fiévreuses.
C'est près de vingt minutes plus tard qu'enfin sa langue me brûle la peau à la lisière de mes bas. Je ronronne de plaisir, cuisses bien ouvertes, un pied contre la vitre gauche, l'autre à hauteur de l'appuie-tête du siège passager. Tout en me caressant, je me tortille sous ses petits coups de langue, sursautant même parfois lorsqu'il me mordille quasiment à hauteur de l’aine. Je ne comprends pas trop cette retenue malgré mes gestes, mes manières qui, clairement, l'invitent. Je suis sur mon nuage, les yeux aux trois quarts clos, lorsque je sens qu'il se redresse, tout en baissant son pantalon de toile. Dans un long soupir, il me dit qu'il n'en peut plus et que, malgré ses promesses, il aimerait me goûter le minou.
Je n'ai pas compris ses propos ! Il était certainement convenu, avec cette Isabelle, qu'il ne toucherait ou n’embrasserait que ses jambes. Il se retenait donc de s'occuper de ma grotte d'amour qui ne demandait que cela ! En guise de réponse, la main dans mon string, du bout des doigts, je lui caresse la joue alors qu'il revient, visage en avant, m'embrasser l'entrejambe...
Sa légère barbe, sa bouche viennent me lécher les doigts. Les choses se précipitent enfin ! De ma main libre, je l'attire, lui caressant le crâne, tout en cherchant à le pousser vers mon intimité trempée...
Enfin, je sens sa langue me fouiller, me mordiller les lèvres ! Un pur bonheur ! Je m'ouvre le plus possible tout en lui disant que c’est bon, aidée par ses mains qui m'écartent la vulve ; je crie mon plaisir, ses doigts me pénètrent, ses râles et compliments m’excitent ! Je fonds tout en me pinçant les seins... l'instant est magique et j'ose dire que je me sens partir très loin ! Il n'est peut-être pas un Apollon, mais dieu qu'il est habile ! Je lui écrase la tête lorsque cet orgasme arrive ! Je serre les fesses tant que je peux, accrochée à l'épaule de sa chemise... Lorsqu'il me lâche enfin, se redressant, je continue mes soupirs, quasiment allongée sur la banquette. J'ouvre les yeux quelques secondes plus tard. Il est à genoux, la verge en main à se masturber tout en me regardant, et quelle queue ! Un dard bien droit et épais. De taille moyenne, mais d'un calibre rarement vu !
Le pauvre, je ne pouvais ni ne voulais le laisser dans cet état. Je lui ai alors souri tout en me redressant, lui demandant de s’asseoir sur la banquette. Le type s’est exécuté, le pantalon sur les chevilles ! Je me baissai, non sans peine, entre ses jambes, posant les fesses sur la console centrale tant bien que mal vu le manque de place. Lui essaya de me faire le plus de place possible et, visiblement, m'attendait avec impatience.
Une fois à peu près installée, j ai réussi à l'agenouiller pour lui saisir la queue. Quelques allers-retours dans ma main, observant son regard médusé... il ne m’en a pas fallu plus pour reprendre ma place de princesse ! Sa queue m'emplissait la main, il aurait été dommage de ne pas en profiter, d'en abuser ! Quelques petits coups de langue en la tenant bien à la base... ses grondements, ses mercis ont eu vite fait de me convaincre que je devais me lâcher. Une fellation comme rarement j'en ai fait ! Cette queue m'emplissait la bouche comme aucune jusque-là ! Ses doigts mêlés à mes cheveux défaits, je me déchaînais sur cette verge qui bandait pour moi. Au point même qu'après un passage entre mes seins et une excitation renaissante, dans mon esprit, j’étais décidée à le laisser se vider sur moi, dans ma bouche... Il faut dire que ses mots, ses mains et ses compliments m'avaient redonné envie et, tout en m'appliquant à alterner ma façon d’entreprendre sa queue dans ma bouche, je tortillais des fesses en me frottant sur l'angle de la console centrale !!! Je me concentrais sur sa hampe de chair qui me déformait la bouche ; par instant, j'ouvrais les yeux, plongeant mon regard dans le sien. Il retenait mon attention, complètement sous le charme de ma façon de faire, j’imagine...
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Commentaires ()
Toujours aussi bien écrit, aussi sincère. Et tu rends si bien leur humanité aux personnages et à leur désir. Merci de rendre beaux les hommes les plus quelconques ainsi que leur envie. Une indulgence rare chez une femme
Merci .