Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les routiers — Chapitre 1 · Sur le bord de la route.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les routiers
Chapitre 1 · Sur le bord de la route.
Les routiers (corr. Joël)
Je suis vraiment ravie de me rendre au salon de l'automobile. Un ancien collègue de travail a eu une pensée pour moi et m'a offert une invitation gracieusement. Cela fait des années que je ne me suis pas rendue à ce rendez-vous incontournable pour les passionnés d'automobiles. J'ai travaillé dans le domaine pendant une dizaine d'années, et c'était là le rendez-vous incontournable. Bref, je garde tellement de bons souvenirs de mes passages que renouer avec cette période me rend toute chose. C'est seule que je profite de l'invitation et, en toute honnêteté, je m'en fais une joie. J'ai donc pris la route ce samedi matin, très tôt ... Environ cinq heures. Je dois bien dire que je suis tout excitée à l'idée de ce week-end loin de mes bases et en célibataire. Évidemment, je ne me prive pas, et c'est en petite robe noire en portefeuille que je prends la route. Autant abuser pleinement du moment, non ? Une jolie paire de bas, des talons de sept centimètres, pas trop hauts non plus, il faut marcher pas mal. Une petite valise avec deux tenues de rechange au cas où, ma réservation d'hôtel dans la poche, et je rejoins la barrière de péage autoroutière. Deux heures trente de route et autant pour m'amuser un peu, entre nous. Soyons franche ! Au volant de la voiture, je pétille de mille feux ! Je suis excitée comme rarement... Voilà des années que je n'ai pas eu une telle opportunité ! Je compte bien en profiter ! Un petit trois heures de route à rouler, la robe bien ouverte laissant apercevoir la lisière de mes bas toute de dentelle noire, mais aussi mon joli string en dentelle également...
Je serres et desserres les cuisses au rythme de mes doublements, prenant soin de ne pas dépasser trop rapidement. Des appels de phares et des concerts de klaxons ont accompagné mon périple. À vrai dire, en arrivant sur le parking du salon, j'aurais pu changer de culotte tellement cette dernière était trempée. Tout cela sans même prendre le temps de traîner sur une aire de repos ! À ma décharge, le parking était privatisé pour l'occasion à des horaires d'ouverture, et je ne pouvais pas trop me permettre de retard sans courir le risque de chercher une place dans l'immensité du site. C'est donc, secrètement trempée, que j'ai arpenté les allées du salon. Je m'attarde parfois devant des véhicules de toute beauté. Des stands, bien souvent présentés par de jolies filles en tenues courtes, susceptibles d'attirer le client ! Rien n'est fait pour me calmer ici. Des hôtesses qui exhibent leurs jolies jambes et moi qui les imite, me penchant plus que de raison dans les habitacles. Parfois, je prenais place au volant de ces nouveautés, certaine que quelques hommes ne manqueraient pas de mater la lisière de mes bas, pour le coup bien visible. Une journée complète à m'amuser de la sorte. Les pans de ma robe très écartés, j'attire bien des regards, et cela m'excite fort ! J'ai ainsi papoté à une dizaine de stands et même me suis vue offrir le café ! L'homme est tellement faible devant une jolie paire de jambes gainées de bas nylon. Je n'ai cependant pas envie de m'encombrer d'un mec ! Certes, je peux, sans aucun souci, avoir ma chambre d'hôtel réservée et être seule. Mais non, je profite pleinement de ce moment de célibat, et le plaisir est, en toute sincérité, très intense. Je suis tellement bien que je traîne jusqu’à là fermeture. J'ai, pour ainsi dire, visité toutes les allées du salon, traînant sur les stands de nos plus jolis modèles. C'est d'ailleurs la Renault 5, tout électrique, qui m'a le plus attirée. Plus accessible en fin de journée, sous les lumières des projecteurs, j'en profite pour y glisser mes jambes, laissant ma robe s'ouvrir et se fermer au rythme de mes mouvements, sous les regards affûtés de quelques mâles amateurs... Je suis sortie du parc. La nuit tombait doucement, j'ai rejoint ma voiture tout émoustillée et j'ai repris la direction de l'hôtel. Je me mordais la lèvre inférieure cherchant que faire pour soulager mes envies. Oui, évidemment, je débordais, comme rarement, d'envies les plus coquines les unes que les autres ! Il y a des soirs comme cela où vous ne savez pas comment profiter ! La situation est tellement idéale que trop de possibilités s'offrent à vous ! Tellement trop que vous ne savez pas prendre une décision ! Je suis rentrée à l'hôtel, seule, vers 20h30. Pas âme qui vive sur le parking. Si ! Un type appuyé sur un mur m'a saluée en fumant sa cigarette. Je me suis douchée avec l'espoir que mes idées folles me passent mais, rien à faire, je n'avais qu'une chose en tête... M'offrir un moment de plaisir. Jouer, m'exciter... Me faire plaisir ! J'ai eu beau me retourner la tête dans tous les sens... Je n'y tenais plus ! Puis l'éclair ! Après tout, pourquoi résister ! Je suis en forme, libre comme l'air... Je me mets au lit et me caresse avant de m'endormir comme l'épouse sage que je devrais sans doute être, ou... je profite de ma liberté pour sortir me balader. Le gros du salon était fait. Je pouvais même reprendre la route tranquillement et prétendre que j'étais malade au cas où ! Personne ne m'attend chez moi, j'ai tout le loisir de rentrer quand je le désire... Allez ! Je remets dans ma valise le peu d'affaires sorties, et je me regarde dans le grand miroir de la salle d'eau ! Je tire les pans de ma robe à la limite de l'ouverture (mon mode allumeuse), un peu ébouriffée, une pointe de rouge aux lèvres et une belle dose de parfum, et me voilà prête ! Un dernier coup d'œil dans le miroir, la poitrine arrogante, la dentelle de mon soutien-gorge met une note d'érotisme à ce décolleté que j'écarte encore un peu, histoire d'exagérer davantage en profitant de l'instant.
Je quitte l'hôtel, tirant ma petite valise derrière moi. Chacun de mes pas laisse entrevoir la lisière de mes bas dans le bâillement de ma robe... Je suis parfaite !!! Valise dans le coffre, le plaisir commence déjà en m'installant au volant... Je prends soin d'ouvrir, si nécessaire, ma robe et de montrer jusque la pointe de mon string.
Je quitte l'hôtel, tirant ma petite valise derrière moi. Chacun de mes pas laisse entrevoir la lisière de mes bas dans le bâillement de ma robe... Je suis parfaite !!! Valise dans le coffre, le plaisir commence déjà en m'installant au volant... Je prends soin d'ouvrir, si nécessaire, ma robe et de montrer jusque la pointe de mon string.
Le temps de rejoindre l'A1 direction le nord et je bouillonne. Je ne me souviens plus de l'heure, le temps s'est arrêté ! 80% des véhicules que je double sont des camions... Je me sens si petite en les doublant... Il fait noir, et même en ralentissant, je ne pense pas que les chauffeurs me voient. Simple et efficace, j'allume la veilleuse du plafonnier ! Oups, quelle idée ! Là, je sais qu'ils me voient ! Klaxons et appels de phares se succèdent. Je double ainsi des dizaines de camions et, plus les chauffeurs réagissent, plus je m'excite ! Certains sont très insistants et tentent même d'accélérer... À la sortie de Paris, je m'amuse avec l'un d'entre eux. Alors que je l'avais doublé lentement, lui permettant ainsi de se rincer l'œil, j'ai senti le camion à ma droite gagner du terrain et revenir à ma hauteur. Je regarde tant bien que mal en sa direction. Le type me montre son pouce ! Je frissonne de plaisir et je reste à sa hauteur au moins sur deux kilomètres ! J'exagère encore davantage, me glissant les doigts entre les cuisses, remontant au passage ma robe... Notre petit manège dure quelques minutes, et c'est quasiment robe ouverte, rongée par l'excitation que je poursuis ma route sous ses appels de phares incessants. J'ai roulé une cinquantaine de kilomètres, la robe ouverte ! Quand je dis ouverte, c'est, croyez-moi, ouverte ! J'ai même défait le nœud sur ma hanche, libérant ainsi complètement les pans... Je dois être folle, mais quel plaisir de rouler ainsi sous la lumière jaunâtre des lampadaires, qui viennent illuminer ma peau ambrée, agrémentée de sa fine dentelle noire très transparente. En baissant les yeux, je peux voir mon entre-cuisses luisant de désir au travers du léger tissu. Moi, qui d'ordinaire suis plutôt soft, j'atteins là le sommet de mes petits jeux d'exhibition. Je tends la poitrine en avant, les pans de ma robe grand ouverts. Puis, avachie dans mon siège, j'ouvre les jambes, me laissant aller à quelques caresses furtives, mais tellement agréables ! Parfois, la lumière jaunâtre est perturbée par l'éclairage plus puissant d'un camion, et je ralentis en le doublant, bien évidemment ! Déçue s'il ne réagit pas, mais que de frissons lorsqu'un coup de klaxon, quelques appels de phares viennent me montrer que le chauffeur me mate ! Jambes ouvertes, je me pince parfois le bouton et le roule entre mes doigts, le string écarté. Je suis tellement chaude que je me caresse même en doublant mes amis routiers ! L'excitation, l'adrénaline... Parfois, cela vous pousse plus loin que le raisonnable. Je suis tellement bouillante, tellement envieuse...
Clairement, j'ai cherché à montrer mon intention de faire une pause sur une aire de repos, indiquant avec mon clignotant droit cette idée folle... J'ai osé beaucoup de choses dans ma vie, mais conduire ainsi la robe grande ouverte est de loin la plus osée de mes folies. Cette lumière si particulière qu'envoient ces lampadaires, j'en arrive à l'admirer ! La dentelle fine créant quelques jeux d'ombre sur ma peau ambrée, j'en étais à regretter de ne pas avoir mis de porte-jarretelles, même si, visiblement, la vision de mes jolis dim-up faisait son effet.
Je ne suis plus moi-même et c'est avec une folle envie de me faire baiser comme il se doit que je me mets en tête de faire une pause sur une aire de parking pas trop fréquentée. J'en ai passé deux dont les lumières fortes me laissent penser qu'ils ne sont pas très discrets... Et, enfin, cette aire, alors que je venais de doubler une citerne. Je me suis même plus ou moins jetée devant lui pour ne pas manquer la sortie...
Lui a tout compris, il m'a emboîté le pas, continuant de me gratifier de ses appels de phares. Je ne cherche pas d'endroits particuliers et me colle le plus à droite de l'aire. Plutôt calme à priori, je ne tiens plus et me dis que le premier type fera l'affaire...
J'étais loin de me douter de ce qui allait m'arriver cette nuit-là !
Je me suis garée le plus au fond possible de cette aire de repos ! Sur les grands espaces de stationnement, à ma gauche, et moi, collée à la bordure de droite donnant sur un espace de verdure, mélange de pelouse et de buissons. Évidemment, j'ai bien vu le camion citerne prendre l'un de ces emplacements délimité par de longues lignes blanches. J'ai à peine eu le temps de me regarder dans le rétroviseur et de tenir ma robe fermée que le chauffeur de la semi-remorque était à ma vitre ! Je n'ai pas réfléchi plus que cela, j'ai baissé ma vitre, le cœur palpitant !
Le type, un homme d'une quarantaine d'années m'a saluée et complimentée pour le spectacle que je lui avais offert... Il m'a ensuite demandé de lâcher ma robe, histoire de le laisser profiter de la vue de plus près. J’étais bien trop excitée pour jouer les farouches, j’ai donc lâché les pans de ma robe qui n' en demandaient pas tant pour s'ouvrir de plus belle !
Malgré la pénombre, je distingue parfaitement le regard ébahi du type... Il s'essuie les lèvres du revers de la main, comme s'il allait me manger ! Cela m'a remis une dose d'adrénaline et, à son invitation, sans même hésiter je suis descendue de la voiture…
la robe grande ouverte, la poitrine arrogante et fière...
la robe grande ouverte, la poitrine arrogante et fière...
Le type m'a glissé une main sur les fesses et m'a palpé les chairs comme s'il contrôlait la fraîcheur d'une salade ! J'ai la tête qui bourdonne tellement je ne suis plus moi-même... La portière de la voiture claquée, le mec vient se coller sur mes fesses, la robe sur le côté ; ses mains ont vite fait de dégager mes épaules et de l'enlever, cette robe, assez délicatement avant de la poser sur le capot de la voiture...
Me voilà nue ou presque, avec juste mes bas, talons et un string tout fin en dentelle, identique à mon soutien-gorge... 'au beau milieu d'une aire de repos, en pleine nuit ! Le moment est hyper troublant... Le grondement des moteurs passant à vive allure sur l'autoroute, cette odeur si particulière de caoutchouc et d'hydrocarbure... Tout cela plus la lumière des lampadaires jaunâtres, qui se réfléchit sur nos corps...
Le type m'embrasse en douceur, il explore mon cou, ma poitrine maintenant découverte. Je roule entre ses bras jusqu'au moment où, dos à lui, je me cambre, les mains à plat sur la tôle chaude de mon capot. Je me cambre telle une jument, me frottant les fesses sans vergogne sur son intimité. Il ne fuit pas la caresse, au contraire même ! Il marque sa virilité en appuyant bien son bas-ventre sur mes fesses ! Suis-je folle ? À cette heure, pour le moins tardive, je suis là, à moitié nue sur une aire de repos ! Qui plus est... à me faire peloter par un chauffeur plutôt pas mal foutu ! J'oublie vite ces détails pour me laisser aller au plaisir et dieu sait si j'en ai envie !
Le type ne demande pas son reste. Il s'est ouvert le pantalon et se frotte le gland sur mes fesses tendues, que je bouge de droite à gauche sous son nez... À peine a-t-il le
temps d'enfiler son préservatif que, déjà, je le sens entrer en moi... Quelle entrée fracassante. Je crie sous ses coups de queue sèchement administrés. Quel bonheur ! Je me cambre de plus belle, sentant ses doigts s'enfoncer dans mes hanches, le string écarté, il a fait sauter les clips de mon soutien-gorge et me saisit les seins tout en me baisant avec force... Je suis aux anges : il me baise fort et bien.... Je ne fais que tendre les fesses et je prends plaisir sous cette queue vigoureuse qui me lime le minou. J'en oublierais presque que je suis sur le bas-côté de la route, à la vue de tous. Lorsque j'ouvre les yeux, je suis surprise de voir un type à ma droite, à deux mètres de moi, la queue en main, se masturbant tout en me regardant... Mon petit sourire doit être interprété comme une invitation, le mec s'approche et me caresse l'épaule, le dos et enfin un sein qu'il tâte doucement. Je n'ai aucun mouvement de recul, l'envie est bien trop forte. Je me laisse porter par ce moment hors du temps.
temps d'enfiler son préservatif que, déjà, je le sens entrer en moi... Quelle entrée fracassante. Je crie sous ses coups de queue sèchement administrés. Quel bonheur ! Je me cambre de plus belle, sentant ses doigts s'enfoncer dans mes hanches, le string écarté, il a fait sauter les clips de mon soutien-gorge et me saisit les seins tout en me baisant avec force... Je suis aux anges : il me baise fort et bien.... Je ne fais que tendre les fesses et je prends plaisir sous cette queue vigoureuse qui me lime le minou. J'en oublierais presque que je suis sur le bas-côté de la route, à la vue de tous. Lorsque j'ouvre les yeux, je suis surprise de voir un type à ma droite, à deux mètres de moi, la queue en main, se masturbant tout en me regardant... Mon petit sourire doit être interprété comme une invitation, le mec s'approche et me caresse l'épaule, le dos et enfin un sein qu'il tâte doucement. Je n'ai aucun mouvement de recul, l'envie est bien trop forte. Je me laisse porter par ce moment hors du temps.
Je sens bien le type derrière moi s'activer, devenir plus dur et plus violent dans ses gestes... Le mec grogne et jouit avec furie...
Je suis sur le point de me redresser lorsque le second mec me dit de venir en me prenant le bras. Oups, une grande couverture est étalée dans l’herbe, sur le côté de la voiture, un peu plus discret que sur le capot, même si la nuit… bon.... c’est pas gênant !
Je suis sur le point de me redresser lorsque le second mec me dit de venir en me prenant le bras. Oups, une grande couverture est étalée dans l’herbe, sur le côté de la voiture, un peu plus discret que sur le capot, même si la nuit… bon.... c’est pas gênant !
Je me laisse guider et me voilà allongée sur cette couverture, nue ou presque, à me faire doigter, mordre les tétons... Et pelotée de partout. Je m'abandonne tellement au plaisir que je ne vois pas un troisième type arriver ! Plus trapu que les autres.
C'est sa main froide qui m'éveille... Le mec est plus jeune que les autres, et mon premier à m’avoir baisée est resté là, appuyé sur la voiture, à me regarder m'abandonner aux autres.
C'est sa main froide qui m'éveille... Le mec est plus jeune que les autres, et mon premier à m’avoir baisée est resté là, appuyé sur la voiture, à me regarder m'abandonner aux autres.
La température monte encore d'un cran en voyant le mec appuyé sur ma voiture, ne perdant pas une miette de mes prouesses, je deviens folle !
Je me redresse, assise sur le tissu et j'attrape la queue la plus proche pour la prendre en bouche. Je pompe cette queue avec gourmandise, excitée comme rarement.
1 queues qui me sont offertes. Je me cambré, me tortille les fesses, excitée comme jamais ! Quelle salope je fais... Je sais, j'y pense et cela me donnerait presque un orgasme.
Je me redresse, assise sur le tissu et j'attrape la queue la plus proche pour la prendre en bouche. Je pompe cette queue avec gourmandise, excitée comme rarement.
1 queues qui me sont offertes. Je me cambré, me tortille les fesses, excitée comme jamais ! Quelle salope je fais... Je sais, j'y pense et cela me donnerait presque un orgasme.
C'est à ce moment que le troisième type, qui se masturbait en nous regardant, décide de revenir dans le jeu ! Il passe derrière moi tout en se masturbant la queue. Je sens ses mains, ses doigts sur ma vulve endiablée. L'un des types lui dit :
– " Elle est bonne, ta femme !"
Je l'entends alors répondre :
- " Oui, c'est une bonne salope, profite, elle aime la queue".
Je suçais alors avec encore plus d'entrain...
Bien cambrée, j'obéis alors aux doigts, aux mains du type derrière moi qui, pour le coup, s'agenouille tout en me forçant un peu plus à me cambrer !
– " Elle est bonne, ta femme !"
Je l'entends alors répondre :
- " Oui, c'est une bonne salope, profite, elle aime la queue".
Je suçais alors avec encore plus d'entrain...
Bien cambrée, j'obéis alors aux doigts, aux mains du type derrière moi qui, pour le coup, s'agenouille tout en me forçant un peu plus à me cambrer !
Quel bonheur de sentir cette queue puissante prendre possession de ma grotte ! Je ferme les yeux poussant un long soupir de plaisir. Les doigts ancrés dans mes hanches me forcent à offrir ma croupe de la plus belle des manières. Le type me secoue sauvagement, se ruant en moi ! À chacun de ses coups de boutoir, sa queue, qui vient frapper au plus profond de moi, m'arrache un cri incontrôlé.
Accrochée à la base des deux verges tendue, je suce en alternance du mieux possible les fesses en pâture à mon pseudo mec, qui me laboure furieusement les fesses. Je crie, je serre les queues entre mes doigts, je me sens partir... De longs spasmes me percent le ventre et, dans le même temps, une queue me crache à la figure ! Je la masturbe comme pour en extraire jusqu’à la dernière goutte et entreprend la seconde dans ma bouche !
Derrière moi, je sens bien que tout s'affole. Le mec grogne que je suis bonne et se retire de mon antre m'envoyant deux ou trois longs jets de sperme sur le bas du dos et, dans le même temps, le dernier mec me redresse la tête avec autorité et se frotte la queue sur mon visage, soupirant comme un animal à bout de souffle. Il m'envoie alors son sperme sur les seins et sous le menton en rugissant de plaisir !
Accrochée à la base des deux verges tendue, je suce en alternance du mieux possible les fesses en pâture à mon pseudo mec, qui me laboure furieusement les fesses. Je crie, je serre les queues entre mes doigts, je me sens partir... De longs spasmes me percent le ventre et, dans le même temps, une queue me crache à la figure ! Je la masturbe comme pour en extraire jusqu’à la dernière goutte et entreprend la seconde dans ma bouche !
Derrière moi, je sens bien que tout s'affole. Le mec grogne que je suis bonne et se retire de mon antre m'envoyant deux ou trois longs jets de sperme sur le bas du dos et, dans le même temps, le dernier mec me redresse la tête avec autorité et se frotte la queue sur mon visage, soupirant comme un animal à bout de souffle. Il m'envoie alors son sperme sur les seins et sous le menton en rugissant de plaisir !
Inerte, assise sur les talons,s je reste là et reprend, tant bien que mal, mon souffle avec cette délicieuse sensation de dégouliner du plaisir de mes chauffeurs ! Je prends le temps de m'essuyer avec deux mouchoirs kleenex que l'un d'entre eux m'a tendus ...
Chacun se rhabille tranquillement avant de me remercier d'une petite claque amicale sur les fesses, le dernier, lui, papote un peu, le temps que je me rhabille à la portière de la voiture. Visiblement, il aimerait me revoir. C'est vrai qu'il est plutôt un bon coup. Je lui cède donc une adresse mail secrète et qui sait !
Je reprends ma route tout émoustillée de ce moment très hot pour moi, mais aussi toute fière de la salope que j'ai été !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci @Lola62 pour cet excellent moment de lecture...
Ah tes fantasmes du routier...
J'aime toujours autant ton style et ta description de ton excitation qui monte... et qui explose. De la belle littérature érotique féminine. Bravo.
Blague à part, merci ce très beau récit, un vrai plaisir à lire et tellement excitant