Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clo la panthère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clo la panthère
Chapitre 1
Clotilde la panthère
Je me nomme Clotilde, et j'ai vingt-deux ans. On m'appelle « la panthère » car j'ai des taches de rousseur sur le visage… et que je marche sans faire aucun bruit. Je suis aussi la «terreur des hommes », à les entendre. Quand je suis à la piscine, on demande souvent à mon ami Romain :
« Elle fait quoi, comme sport, ta copine ? ».
Pourtant, j'ai pas un physique de nageuse de combat. Et lui, il répond avec un sourire entendu :
«Du kung-fu ! »
et il ajoute:
«Quand je suis avec elle, je me sens rassuré ».
Il trouve ça drôle. Moi pas. J'ai fait du kung-fu, oui, mais je suis née comme ça. Je marchais à un an, je montais les escaliers presque aussi bien que maintenant; ma mère avait peur. J'étais ravie. J'ai vécu seule avec elle et mon petit frère. Mes parents se sont séparés quand j'étais petite. Ma mère a chassé mon père, il était violent avec elle. Elle était secrétaire et elle travaillait beaucoup.
Elle est devenue adjointe de son directeur, dans un grand supermarché. Elle n'était pas là le soir. C'est moi qui devais tout gérer. Je fais des études de Lettres Supérieures. Je présente bien, on me dit mignonne. Je suis surtout très accrocheuse, je sais attirer le client et ne le lâche plus. J'ai un petit boulot à temps partiel dans une agence immobilière et je suis appréciée dans l'agence où je suis.
Que j'accroche, ça fait peur aux garçons. Ils ne se sentent pas libres avec moi. On dit que je suis intelligente, mais ça me dit pas. J'aime m'amuser… Ma mère ne se laisse pas faire. Elle me dit :
« Si tu es en danger face à un homme, vise les yeux et les couilles. Et s'ils sont plusieurs, va toujours vers le plus faible et vise les yeux et les couilles. Ils prendront peur et te laisseront tranquille. Ils n'ont pas l'habitude qu'une fille se défende. Ils craignent d'avoir mal et ils partent. Et si ça t'arrive, t'en parle tout de suite. On posera une plainte. »
Elle m'a fait faire de la danse classique quand j'étais petite, puis du kung-fu quand j'ai eu l'âge. Elle disait :
« C'est ce qui se rapproche le plus du combat de rue »
Je ne suis pas très grande (1 mètre 65) ni très lourde (60 kilos), mais je suis musclée. J'ai une poitrine bien faite, je sais la mettre en valeur, j'attire les garçons… mais ils s'approchent pas trop. J'ai jamais eu d'ennui. Y en a un qui m'a dit :
« On a l'impression que tu pourrais nous tuer. »
Oui, j'hésiterai pas s'il le fallait vraiment; mais je veux pas aller en prison. Je ferais ça uniquement pour la légitime défense. J'aime le sexe, mais on dit de moi :
« C'est quand elle veut, où elle veut, comme elle veut ».
Je ne l'ai jamais dit, mais je le pense très fort. Et je ne vois pas o`u est le problème. Je ne suis pas une fille facile, j'ai un ami régulier et j'ai eu quelques copains, peu de temps. C'est moi qui les choisis… Je peux aussi faiblir si on insiste vraiment, mais c'est rare. Pour faire l'amour, je commence toujours dessus. Je bouge comme je veux, j'ai du plaisir plus vite. J'aime aussi bien qu'on m'attache, sexe ou pas.
C'est excitant de ne pas savoir ce qui va se passer et de ne pouvoir rien faire. C'est plutôt moi qui commence à les attacher, car ils savent pas comment faire. Ils ont peur… peur de moi, peur de ce que je ferai après si jamais ça tourne mal. Mais ils ont tort. Sauf s'ils font vraiment mal, je suis toujours gentille. Être attachée, c'est comme au cinéma ; j'ai vu des films bien là-dessus. Les vidéos, non, c'est moche. J'aime aussi qu'il ne se passe rien, attendre, c'est agréable quand je peux plus du tout bouger, que je peux pas me détacher. Y faut aussi que je vois rien. Je veux pas savoir ce qu'on va faire. C'est mieux…
C'est excitant de ne pas savoir ce qui va se passer et de ne pouvoir rien faire. C'est plutôt moi qui commence à les attacher, car ils savent pas comment faire. Ils ont peur… peur de moi, peur de ce que je ferai après si jamais ça tourne mal. Mais ils ont tort. Sauf s'ils font vraiment mal, je suis toujours gentille. Être attachée, c'est comme au cinéma ; j'ai vu des films bien là-dessus. Les vidéos, non, c'est moche. J'aime aussi qu'il ne se passe rien, attendre, c'est agréable quand je peux plus du tout bouger, que je peux pas me détacher. Y faut aussi que je vois rien. Je veux pas savoir ce qu'on va faire. C'est mieux…
Y faut aussi qu'on me force, même si j'essaie de me défendre. Qu'on me fasse tout. Mais pas qu'on me fasse trop mal. Je veux être prisonnière. Que l'autre en profite, mais pas trop. Faut que ce soit un peu… limite. Que l'garçon ait l'air méchant. J'adore ! Je suis pas maso. Romain y arrive très bien. Il sait jusqu'où il peut aller.
Y faut toujours que ça se passe chez moi, dans ma chambre. J'ai des sangles sous mon matelas. On accroche des menottes. J'aime beaucoup attacher les garçons. Ils ont l'air bêtes quand ils sont tout nus, sur le lit, les bras en croix, les jambes liées l'une à l'autre et qu'ils peuvent plus bouger. Je leur fais des choses. On fait des trucs bien. J'ai plein d'idées.
Quand c'est mon tour, je mets un bustier qui soulève ma poitrine. J'ai pas de sout', les garçons savent pas le retirer. Je mets une robe ou un legging, avec une culotte. Ça fait deux choses à enlever, ça les excite plus. Avec un masque devant les yeux, j'y vois pas, mais je sens mieux les choses. Je dis aussi :
« Toujours un préservatif. »
Ma mère m'a appris à être très ferme. C'est ça, ou ils vont voir ailleurs. Un jour, j'en ai eu marre de Romain et de son kung-fu. J'avais rencontré un garçon qui me plaisait : Dylan. On avait fait l'amour et ça s'était bien passé. Il aimait les farces. J'ai dit :
« J'aimerais que tous les deux on attache Romain, chez moi, pour lui apprendre. Mais on va pas lui dire. Laisse-moi faire »
Ce jour-là, je les ai invités à prendre un café. J'avais dit à Romain :
« Viens chez moi, pour que vous m'attachiez tous les deux. Je vais résister et vous allez me forcer. J'aime ça. »
Romain a gobé ça tout de suite. En plus de mes sangles, j'avais acheté sur Internet des menottes « police », sans clé, avec un cliquet. J'ai trouvé aussi une barre d'écartement. C'était pas cher, pour rigoler. Dylan est venu en premier, je lui redis ce qu'on allait faire, puis Romain est arrivé. Ils ont bu une canette de bière et moi un jus. Il faisait chaud. J'ai sorti la barre d'écartement et je leur ai expliqué. Puis j'ai montré les menottes ‘police'. On a dit à Romain d'essayer, pour voir. Dylan a poussé le bout, pour qu'il se bloque et Romain était prisonnier. Il pourrait se libérer, mais on lui a pas laissé le temps. Avec Dylan, on l'a jeté sur le lit. Il a pu rien faire. Dylan lui a retiré ses chaussures, il a sorti les sangles et lui a attaché un pied, puis l'autre. Y pouvait plus bouger. On lui a mis le masque sur les yeux. Il a voulu crier, je l'ai embrassé et lui ai dit :
« Chut ! ».
On lui a attaché les mains aux sangles. Il a essayé de se défendre quand on est passé de l'un à l'autre, mais à deux on y est arrivé. Avec les « police », en deux minutes, il aurait pu sortir. C'était plus sûr.
Je suis partie avec Dylan dans la cuisine et on a fermé la porte. On savait plus quoi faire, car on pensait pas aller si vite. Romain grognait un peu, mais il bougeait pas. Y pouvait rien faire, de toutes façons. J'ai dit à Dylan :
« Tu vas le déshabiller. Tu vas l'exciter, et quand il sera prêt, je lui monterai dessus et je lui ferai l'amour. Après, si tu veux, on fera la même chose ensemble. »
Il hoche la tête, trouve cela amusant. Il pensait surtout à m'avoir après… comme récompense ! On est retourné à la chambre. Romain était toujours là. Mais Dylan, en le voyant, a hésité. Il s'est rendu compte de ce que j'avais demandé, il trouvait ça moins bien quand il fallait le faire. J'ai alors ouvert le bouton du pantalon de Romain. Dylan a dû se trouver bête, de pas oser. Il a continué, lui a ouvert sa braguette et ensemble on a retiré son pantalon. J'ai dit à Romain :
« Tu bouges pas ».
On a retiré une menotte des chevilles, fait passer la jambe, on l'a rattachée, et on a fait la même chose de l'autre côté. Je lui a retiré son slip, mais là, on lui a laissé sur les pieds.
Dylan, il ne bougeait plus. Je lui dis :
Dylan, il ne bougeait plus. Je lui dis :
« Alors, tu y vas ? Caresse-le. Il va pas se dresser tout seul. »
Mais toucher son ami pour qu'il ait une érection, ça ne lui paraissait plus drôle du tout. Il avait peur d'être homo. Je lui dis :
« Vas-y, c'est pas moi qui vais tout faire ! Sinon, t'auras rien du tout. »
C'est la carotte, moi, qu'il voulait ! Il s'est approché de son sexe, qui était long mais tout mou. Je me suis assise et l'ai regardé :
« T'as jamais vu un homme ? »
C'est vrai qu'il avait jamais vu son ami tout nu. Romain dit :
« Alors, je ne vais pas rester comme ça 107 ans. Qu'est-ce que vous faites ? »
On n'a pas répondu, mais j'ai fait signe à Dylan qu'il devait y aller, et vite. Il a approché sa main et… il l'a posé sur la jambe. Ça a dû fait quelque chose à Romain, car sa verge a bougé. J'ai ri :
« Tu vois, c'est pas difficile. »
Romain a demandé :
« Alors, les gars, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? »
Avec le masque, il pouvait pas voir la tête que faisait Dylan. Dommage. Plus triste, y' a pas. J'ai chuchoté à son oreille :
« Vas-y, sinon je m'en vais, je vous laisse. »
De se retrouver comme ça, nez-à-nez, tous les deux sans moi, a dû faire peur à Dylan. Il a carrément mis sa main sur le sexe de Romain qui a demandé :
« C'est toi, Clotilde, qui fait ça ? »
Je me suis approchée et j'ai dit :
« Devine ».
Il m'a crue. Dylan a rien dit… mais il a laissé sa main. Ça lui a fait de l'effet, car son sexe s'est durci tout d'un coup. Dylan a retiré sa main, et le zizi de Romain a… continué à monter. Nousétions, Dylan et moi, ravis. Presque à rigoler. J'ai dit :
« C'est bien, tu progresses, c'est bien ! »
Romain a dû imaginer quelque chose… avec moi. Mais cela s'est arrêté. J'ai fait un signe à
Dylan de remettre sa main. Là il osait plus. Je lui ai pris le bras, pour que sa main se pose sur le sexe de son ami, et l'ai fait un peu bouger, pour lui montrer qu'il devait le caresser, pour que cela lui fasse plus d'effet. J'ai dû insister… Il fallait voir sa tête. Je pouffais de rire, en silence. Bon, Romain était prêt. C'est moi qui ai mis son préservatif, en disant :
Dylan de remettre sa main. Là il osait plus. Je lui ai pris le bras, pour que sa main se pose sur le sexe de son ami, et l'ai fait un peu bouger, pour lui montrer qu'il devait le caresser, pour que cela lui fasse plus d'effet. J'ai dû insister… Il fallait voir sa tête. Je pouffais de rire, en silence. Bon, Romain était prêt. C'est moi qui ai mis son préservatif, en disant :
« Bravo, tu as gagné ! »
J'ai fait signe à Dylan qu'il me déshabille. Là, c'était la prime, pour son beau travail. J'aimais qu'il le fasse ; il en a profité pour me caresser, je me suis laissée faire. En plus, je l'ai embrassé. Romain nous a entendu, il a demandé :
« Qu'est-ce que vous fricotez, vous deux ? »
Je dis :
« Attends un peu ; il me prépare. »
En fait, Dylan m'avait déjà retiré le haut, il avait tu mal à descendre mon leggin (il est très serré). Mon slip, tout petit, a pas traîné. Une fois nue, je l'ai embrassé à nouveau en chuchotant :
« Je te plais ? »
Dylan était un peu perdu que je fasse des choses avec les deux à la fois. Moi, je suis ravie. Je monte sur le lit, je me mets à califourchon sur Romain, et m'enfile sur son sexe. Je me couche sur lui et demande :
« Ça va. T'es content ? »
Je bouge pour l'exciter, mais lui ne se donne pas trop de mal. Je regarde Dylan et lui dis :
« Tu veux pas l'aider, en lui caressant les tétons ? »
Bien sûr, c'était une blague. Je voulais juste qu'il reste pas comme une asperge, à nous regarder sans bouger. Ça lui faisait tout drôle, de voir sa copine faire l'amour avec son copain. Je me dresse un peu et lui dis :
« Viens, embrasse-moi. Il faut que tu en aies un peu aussi. »
Il bouge pas, puis il vient, mais juste du bout des lèvres. Je me recouche sur Romain, mais visiblement notre affaire à trois lui plait pas, car sa verge devient toute molle. Je l'embrasse, mais rien n'y fait et je me retire. C'était raté. J'étais, moi, contente de mon truc, d'avoir essayé. Je me lève et regarde Dylan :
« Tu prends sa place, et on va faire la même chose ? »
« Tu prends sa place, et on va faire la même chose ? »
Il fait oui de la tête. Je retire son masque à Romain et l'embrasse sur la bouche :
« Ça t'a plu ? »
« Vous exagérez un peu ! Devant Dylan ! »
« Vous exagérez un peu ! Devant Dylan ! »
On détache Romain et je leur dis :
« On va prendre un café »
Pour vous dire le tableau : il y avait Dylan, tout habillé, Romain avec juste le haut et moi nue ! Il faisait chaud, et nous sommes restés comme ça. Je vais à la machine à café, mets de l'eau et dis :
« Vous en voulez tous les deux ? ».
Je les voyais pas, car ils étaient dans mon dos. Ils répondent pas, mais j'entends qu'ils
chuchotent. Je demande rien, je fais celle qui a rien entendu. Je fais mes trois cafés, on s'assied tranquillement. Romain et Dylan me regardent comme s'ils m'avaient jamais vue toute nue. Bien sûr, j'ai fait l'amour avec les deux, mais pas ensemble. Le sexe de Romain… était de nouveau en érection. Je me suis dit :
chuchotent. Je demande rien, je fais celle qui a rien entendu. Je fais mes trois cafés, on s'assied tranquillement. Romain et Dylan me regardent comme s'ils m'avaient jamais vue toute nue. Bien sûr, j'ai fait l'amour avec les deux, mais pas ensemble. Le sexe de Romain… était de nouveau en érection. Je me suis dit :
« C'est pas le bon, ce devrait être Dylan… »
Ou alors, je vais passer avec l'un après l'autre. Je leur dis :
« Si vous voulez, je suis d'accord. »
Mais, à leur tête, je vois que c'est pas ça. On finit les cafés, Romain me met le masque sur les yeux et ils m'emmènent sur le lit, ils m'attachent. Normal. J'entends des bruits, et devine que Dylan se déshabille. Un garçon vient sur moi, et je demande :
« C'est toi ? »
Je sais pas qui c'est, en fait. C'est la voix de Dylan qui répond
« Oui ».
Correct. Je suis très excitée que Romain nous voie. J'embrasse Dylan, profondément, et tout et tout. J'ai un orgasme, très fort, avant même Dylan. Bon, j'ai gagné ! Il se retire et je dis :
« Romain, tu viens maintenant ? ».
Pas de réponse. Je répète :
« Viens, je suis d'accord. »
Silence. Ça ne me dit rien de bon. J'entends des pas vers ma salle de bains (ce n'est pas grand chez moi), on farfouille dans mon tiroir. Ils manigancent quelque chose, d'autant que j'entends un bruit de préservatif. C'est certainement Romain. Ils me détachent, tous les deux, mais me laissent le masque. Je suis debout, ils me prennent par les bras, et je ne peux pas bouger. Je pourrais faire du kung-fu, mais j'hésite, pour pas leur faire mal. Dylan m'appuie sur les deux épaules (je reconnais son odeur) et m'oblige à me pencher en avant ; la tête presque sur son sexe (qui est redescendu). Est-ce qu'il veut que je le suce ? Je sens quelque chose de froid couler entre mes fesses. Il a pris mon gel lubrifiant et m'en a mis…
beaucoup. Pourquoi ? Romain prend mes hanches à deux mains, me saisit en levrette, mais il se trompe de trou, et me sodomise. Je le laisse faire, pour pas qu'il me déchire. Il glisse en moi, assez profond. Bizarre, comme sensation. Il tape sur mes fesses avec son bas-ventre. Il me secoue fort. Il se venge de ce que je lui ai fait. Il est assez brutal, j'ai un peu mal, mais moins que je pensais. Heureusement, avec le gel, ça brûle pas trop. Son sexe paraît plus gros que quand il est dans mon vagin… J'essaie de pas penser, mais… finalement j'aime assez. Heureusement que Dylan me tient, car je tomberais en
avant. Il jouit assez vite. Ça va être fini. Il se retire, Dylan me tient toujours. Est-ce qu'il va faire la même chose. Non, il ne peut plus, il a déjà eu un orgasme. Ils me lâchent et je tombe sur le lit, la tête la première, je suis à demi couchée sur le ventre. Ils rigolent. Je bouge pas, je veux pas les provoquer… Romain dit :
beaucoup. Pourquoi ? Romain prend mes hanches à deux mains, me saisit en levrette, mais il se trompe de trou, et me sodomise. Je le laisse faire, pour pas qu'il me déchire. Il glisse en moi, assez profond. Bizarre, comme sensation. Il tape sur mes fesses avec son bas-ventre. Il me secoue fort. Il se venge de ce que je lui ai fait. Il est assez brutal, j'ai un peu mal, mais moins que je pensais. Heureusement, avec le gel, ça brûle pas trop. Son sexe paraît plus gros que quand il est dans mon vagin… J'essaie de pas penser, mais… finalement j'aime assez. Heureusement que Dylan me tient, car je tomberais en
avant. Il jouit assez vite. Ça va être fini. Il se retire, Dylan me tient toujours. Est-ce qu'il va faire la même chose. Non, il ne peut plus, il a déjà eu un orgasme. Ils me lâchent et je tombe sur le lit, la tête la première, je suis à demi couchée sur le ventre. Ils rigolent. Je bouge pas, je veux pas les provoquer… Romain dit :
« Tu vois, le Kung-fu, ça sert avec les garçons. »
et Dylan ajoute :
« C'est comme tu veux, quand tu veux, dans le trou que tu veux ! »
Il pense pas si bien dire. Je suis assez contente, je voulais essayer la sodomie, pour voir, mais j'ai jamais osé le demander. J'ai vu, mais je recommencerai pas. Ça me suffit !
Bon, j'ai compris. Jamais deux hommes en même temps.
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