Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kong Fu, le stage d'été — Chapitre 2 · Départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Kong Fu, le stage d'été
Chapitre 2 · Départ
Comme vous me l'avez demandé, je continue ici l'histoire de ma rencontre avec Cécile.
Avoir goûté au plaisir de l'adultère avait fait sauter un verrou qui était fermé en moi de par l'éducation très traditionnelle que j'avais reçue avec mes parents. Pourtant, pour le reste du stage, nous avons passé avec Cécile toutes nos nuits ensemble. A part deux garçons que je sentais jaloux, les autres étaient contents de nous voir heureux tous les deux ensemble.
Chaque nuit Cécile était très expressive, sonore. Nos voisins au camping ne pouvaient pas ignorer ce que nous faisions la nuit dans le bungalow. Les nuits de la fin de cette semaine furent un paradis pour nous deux. Malheureusement ce qui devait arriver advint, le matin du dernier jour était là. Après une matinée de pratique intensive de notre discipline, nous devions démonter les tentes pour libérer les places avant midi. De plus, vers seize heures les familles allaient arriver pour retrouver leurs proches, enfants, conjoints et profiter des quelques démonstrations qui devaient témoigner du travail accompli durant la semaine. J'appréhendais ce moment, après ces quelques jours de pur bonheur, je devrais me séparer de Cécile et sans aucun doute attendre la rentrée scolaire pour la revoir enfin.
Pour midi, nous sommes partis tous ensemble sur un des lacs de barrage du plateau. Nous avons mangé un picnic composé de sandwiches et d'une salade. Ce jour-là encore il faisait beau et les températures étaient élevées malgré l'altitude. Les premiers de notre groupe allaient déjà à l'eau. Avec Cécile, nous avions retiré nos t-shirts. Elle restait donc en short et avec le haut de son bikini bleu roi.
— Tu peux me passer de la crème s'il te plaît ?
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Je me plaçais derrière elle et commençais à lui badigeonner les épaules avec la crème solaire. Mes mains commençaient à descendre sur son dos. Je passais mes doigts sous les sangles du maillot. Je trouvais cela gênant. Cécile a dû le sentir, elle s'allongea sur sa serviette.
— Tu peux le dégrafer si tu veux.
Je ne me fis pas prier. Mes doigts libérèrent l'attache. Cécile fit glisser les bretelles sur le côté pour me laisser un accès libre à son dos. Ainsi, je pouvais donc continuer à étaler la crème tout en lui massant le dos. Cécile appréciait mes caresses, en émettant par moments un petit gémissement de contentement.
— C'est bon ce que tu me fais. Tu en veux toi aussi ?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Elle se redressa seins nus. Le haut de son maillot était resté au sol. Je profitais de la vue, les yeux grand ouverts sur sa poitrine. Cécile attendit un peu que je puisse la regarder avant de passer derrière moi.
— Tu es magnifique, tu sais.
— Merci, ça fait si longtemps qu'on ne me l'a pas dit, si tu savais.
— Merci, ça fait si longtemps qu'on ne me l'a pas dit, si tu savais.
Je sentis ses mains se poser sur mon dos. Elles s'activèrent. Je savourais chaque instant, chaque caresse. Ses mains étaient douces, elles s'appliquaient à protéger chaque millimètre carré de mon dos. Une fois fait, chacun de nous prit de la crème et nous la passâmes sur les bras, le ventre, la poitrine. Je regardais faire ses mains sur sa poitrine. J'aurais tant voulu que ses mains furent les miennes.
Au loin, on entendait notre groupe chahuter alors que nous nous allongions sur nos serviettes. Cécile n'avait pas remis le haut de son maillot. Ses seins blancs pointaient fièrement vers le ciel. Ils étaient si fermes qu'ils pouvaient rendre jalouses les gamines de dix-huit ans. Nous discutions du monde, de notre travail. Mes yeux s'égaraient régulièrement sur ce corps allongé juste à côté de moi, ce ventre plat malgré les grossesses, ces seins fièrement érigés.
Un petit groupe de mes élèves s'approcha enfin des serviettes. Cécile me prit la main en me souriant.
— Tu viens ?
— Où ?
— Quelque part, que tous les deux.
— Où ?
— Quelque part, que tous les deux.
Elle remit son t-shirt et me tira vers les cahutes à proximité du parking, à l'entrée de la plage. Elles étaient là pour servir de cabines pour se changer. Une fois dedans, elle ouvrit mon short pour en sortir mon sexe bandé. Dans sa main douce, il se tendait toujours sans attendre. Elle le branla pour le faire durcir.
— Vas-y prends-moi, vite ...
Mes lèvres s'approchèrent des siennes. Nous nous embrassâmes. Nos langues se mélangeaient, tournoyaient dans nos bouches. Mes mains étaient passées sous son t-shirt pour caresser son dos, ses seins, ses tétons désormais durs. Je lui retirais ce vêtement. Ma bouche se promenait maintenant à loisir sur sa poitrine. Je titillais ses tétons durcis avec ma langue. Elle continuait d'astiquer mon dard d'une main tandis que l'autre agrippait ma nuque. J'étais au paradis.
— J'ai envie de toi, maintenant.
A peine eus-je dit cela que je la retournais pour la plaquer contre la paroi de la cahute. Je lui baissai son short et sa culotte d'un coup. Je massais mon sexe contre ses fesses.
— Viens en moi ...
— J'ai pas de préservatif.
— J'en peux plus, c'est pas grave, viens.
— J'ai pas de préservatif.
— J'en peux plus, c'est pas grave, viens.
Je plaçai mon pénis à l'entrée de sa grotte tout humide et la pénétrai vivement. Elle émit un couinement de satisfaction. Je commençais mes va-et-vient.
— Vas-y, plus vite.
Sous ses encouragements, je m'exécutais. Je pistonnais ma belle de plus en plus vivement. Elle haletait, gémissait. Je la tenais d'une main par la hanche, tandis que l'autre pétrissait sa poitrine. De sa gorge sortirent d'abord de petits râles puis des cris de plaisir de plus en plus puissants. Je me mis à sentir ses hanches se mettre en action de concert avec mon bas-ventre qui allait et venait dans le corps de la jeune mère de famille. Mon sexe se contracta, je devais choisir rester en elle et la souiller de l'intérieur ou ressortir pour protéger son intimité. Je décidai de me retirer et commençais à sortir, mais elle contracta ses muscles pour me garder en elle.
— Reste je veux te sentir, jusqu'au bout.
Je n'en pouvais plus, je me remis d'un coup au fond pour lâcher ma liqueur dans un grognement de satisfaction. Nous restions ainsi quelques instants avant de nous séparer. Nous nous rhabillâmes. A la sortie, un jeune couple nous souriait d'un air complice.
— Tu crois qu'ils nous ont entendus ?
— Tu n'as pas été très discrète.
— Tu n'as pas été très discrète.
C'est en souriant à cette idée que nous retournions voir les autres. Il était temps de redescendre, les familles allaient nous attendre.
Au camping, je vis le mari de Cécile. Il me salua d'un mot gentil puis il s'approcha de sa femme pour l'embrasser avant de lui parler. S'il avait su qu'elle était encore pleine de mon sperme chaud, je ne suis pas sûr qu'il aurait été aussi poli.
Comme je le pressentais, il fallut attendre la rentrée scolaire pour revoir ma belle Cécile. Mais ceci est une autre histoire.
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Commentaires ()
Publié le 15 avril
Mais apres vous l'avez revue ?