Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kong Fu, le stage d'été — Chapitre 5 · Fidélité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Kong Fu, le stage d'été
Chapitre 5 · Fidélité
Comme vous me l'avez demandé, voici la suite de ma relation avec Cécile.
La saison avançait. Après chaque cours, avec Cécile, nous avions pris l'habitude de nous retrouver. On mangeait dans un bar qui proposait des salades ou des pizzas le soir. Je passais ainsi le plus bel automne de ma vie.
Cécile s'était liée d'amitié avec la jeune marocaine. Je me rappelais de son nom désormais, Malika. Cette nouvelle élève avait des capacités certaines, et son charme permettait à Cécile de ne plus être systématiquement désirée par les garçons lors du travail à deux. Je la suivais donc tout particulièrement profitant de son expérience passée au judo pour parfaire mes connaissances en matière de projection. Je lui proposais donc des cours à effectif restreint avec juste Cécile et moi pour favoriser ce partage de compétence.
Je sentais poindre un sentiment de jalousie chez mon amante qui m'épier dès que je travaillais avec la jeune femme. Un soir, elle refusa même notre désormais traditionnel dîner. Elle me prétexta que son mari était là et qu'elle devait rentrer pour ses filles. Je rentrais effondré chez moi. Comme d'habitude ma femme était au lit. Je sortais un tupperware du frigidaire que je réchauffais rapidement au micro-onde devant une chaîne d'information. Le ventre plein, j'allais au lit. Ma femme ne dormait pas.
— T'es pas avec ta pute ce soir ?
— Pardon ?
— Fais pas l'innocent, je sais très bien qu'après tes cours tu sors avec une de tes élèves.
— Mais …
— Tu sais, en fait je m'en fous. Tu n'es qu'un con. Tu dors de ton côté et tu me touches pas.
— Pardon ?
— Fais pas l'innocent, je sais très bien qu'après tes cours tu sors avec une de tes élèves.
— Mais …
— Tu sais, en fait je m'en fous. Tu n'es qu'un con. Tu dors de ton côté et tu me touches pas.
Je me retournais dos à elle. Dans ma tête, mon monde venait de s'écrouler. Cécile me faisait la tête et ma femme, qui même si on ne se parlait plus et me rassurait en me donnant un sentiment de stabilité, connaissait la vérité. Cette nuit-là j'ai eu du mal à dormir me demandant ce qu'allait être mon avenir.
Le lendemain je me rendais à mon travail. Je n'étais pas très agréable avec mes collègues, de même ma productivité s'en ressentait si bien que le soir je dus m'expliquer avec mon supérieur. Je rentrais du travail en voiture et décidais de téléphoner à Cécile. Pas de réponse, elle ne décrochait pas. J'insistais mais rien. Je décidai donc de passer au magasin pour la voir. Je m'approchais d'elle tandis qu'elle venait de finir avec un client.
— Cécile.
— Oui, bonjour, tu as besoin de quoi ?
— De rien, je voulais juste te parler.
— Bon là je travaille, on se voit demain après le cours.
— Non, maintenant s'il-te-plait. Tu ne me réponds pas.
— Ok, je finis dans une demi-heure.
— Oui, bonjour, tu as besoin de quoi ?
— De rien, je voulais juste te parler.
— Bon là je travaille, on se voit demain après le cours.
— Non, maintenant s'il-te-plait. Tu ne me réponds pas.
— Ok, je finis dans une demi-heure.
J'attendais donc dans ma voiture. Une demi-heure plus tard Cécile sortit et s'approcha de ma voiture d'un pas décidé. Je lui ouvrit la porte. Elle s'installa côté passager. Nous partîmes pour le bar. Je lui offrit un panaché.
— Qu'est ce qui va pas Cécile ? J'ai dit quelque chose de mal ?
— Regarde comment tu es avec Malika, tu veux te la faire ?
— Mais non voyons, c'est toi que j'aime. Tu le sais.
— Mais en cours, tu es toujours avec elle.
— Ecoute, le cours c'est une chose, nous c'est autre chose. Oui je fais attention à elle car elle a un fort potentiel et plein de choses à nous apprendre. D'ailleurs les cours spéciaux je t'invite car je veux que tu puisses progresser aussi sur ces techniques … J'ai besoin de toi. Je suis mal quand tu me fais la tête.
— Moi aussi tu sais, c'est dur de te voir avec une autre fille.
— Regarde comment tu es avec Malika, tu veux te la faire ?
— Mais non voyons, c'est toi que j'aime. Tu le sais.
— Mais en cours, tu es toujours avec elle.
— Ecoute, le cours c'est une chose, nous c'est autre chose. Oui je fais attention à elle car elle a un fort potentiel et plein de choses à nous apprendre. D'ailleurs les cours spéciaux je t'invite car je veux que tu puisses progresser aussi sur ces techniques … J'ai besoin de toi. Je suis mal quand tu me fais la tête.
— Moi aussi tu sais, c'est dur de te voir avec une autre fille.
Nous tombâmes l'un l'autre dans les bras. Quel bonheur de la retrouver. Nous nous faisions des baisers oubliant complètement que nous étions dans le bar. Nous poursuivîmes la discussion en finissant nos verres. Je lui proposais pour la semaine suivante de l'emmener au cinéma voir la dernière comédie française enfin sortie dans notre petite ville.
La semaine se poursuivit. Ma joie de vivre était revenu, même si je ne savais plus comment communiquer avec ma femme. J'attendais avec hâte ma soirée avec Cécile.
Le fameux soir arriva. Le cours se déroula à merveille. Avec Cécile nous discutons avec les parents venus rechercher leur ado. Une fois changé, il ne restait plus que Malika et Cécile au dojo. Cécile était plus belle que jamais. Une petite jupe à mi-cuisse, de petits talons et une veste de tailleur qui laissait apparaître la naissance de son décolleté.
— Tu es prête Cécile ?
— Vous allez où ?
— Il m'a invité au cinéma.
— Vous ne ferez pas de coquinerie, j'espère.
— Voyons Malika.
— Vous allez où ?
— Il m'a invité au cinéma.
— Vous ne ferez pas de coquinerie, j'espère.
— Voyons Malika.
Elle me fait un clin d'œil.
— La prochaine fois, vous m'inviterez.
Elle nous fit la bise, Je la regardais partir ses fesses moulées dans son jean à faire bander un saint. Heureusement Cécile n'avait pas vu mon regard. Nous montâmes dans ma voiture. Je posai immédiatement ma main sur sa cuisse. Cécile les écarta, ce qui m'incita à remonter la main. A l'entrejambe, quelle ne fut pas ma surprise en ne constatant aucun tissu pour protéger son intimité.
— Tu n'as pas de …
— Pourquoi, tu voulais que j'en mette une ?
— Non, c'est très bien comme ça.
— Pourquoi, tu voulais que j'en mette une ?
— Non, c'est très bien comme ça.
Mes doigts commençaient à jouer avec son bouton, caressaient ses lèvres. Cécile avait les yeux fermés, la tête en arrière, les lèvres pincées, ses cuisses bien écartées pour que je pusse œuvrer sans entraves.
— C'est bon, continue.
Elle ne me le dit pas deux fois. Mes doigts s'activaient. Je les sentais devenir humide avec la cyprine de mon amante. Elle commença à gémir et après un petit frisson referma les cuisses. Il était temps de partir au restaurant.
Comme la dernière fois, tous les regards se portèrent vers Cécile quand elle traversa la salle. Cécile retira sa veste, dévoilant un décolleté profond. Le serveur qui servait à la table, ne se gênait d'ailleurs pas pour jeter un oeil sur la vallée offerte à nos regard. Si il avait su que sous sa jupe elle ne portait rien. En tout cas, cette vue et cette idée n'avaient pas laisser mon sexe indifférent. Je le sentais gonflé dans mon jean. Pendant le repas, elle me parla de ses filles et de combien elle en était fière. L'addition payée, nous partîmes à pied pour le cinéma.
C'était la dernière séance. Il n'y avait pas grand monde. Nous nous installâmes dans un coin en haut de la salle un paquet de popcorn à la main. Après les publicités, les lumières s'éteignirent. Immédiatement je sentis la main de Cécile sur mon entrejambe. Ma main fit le tour de son épaule et retomba sur son sein. Elle la dirigea dans son décolleté. Sous ma paume, je sentais sa peau douce, la fermeté de ce sein que je caressais du bout des doigts. Le film avançait. Les blagues potaches se succédaient. Sur mon entrejambe Cécile travaillait à faire gonfler mon membre. Il avait maintenant un volume certain et je me sentais à l'étroit. Je bougeais pour trouver une position plus confortable. Cécile le comprit rapidement et ouvrit mon pantalon pour en sortir Zébulon. Elle le massait à pleine main, tandis que mes doigts continuaient leur danse sur la poitrine de la jeune mère de famille adultère. Nous gardions le film, parfois tournions la tête l'un vers l'autre dans le but de croiser nos regards. Nous souriions, nous étions au paradis. Soudain Cécile bougea de son siège pour se mettre à genoux à côté de moi. Je la regardai s approcher ses lèvres de mon sexe. Elle l'engloutit. Ses lèvres s'activèrent sur mon dard, montant et descendant. Je tenais sa main en me laissant faire. Après quelques va-et-vient, elle leva la tête.
— Tu aimes.
— Oh oui, t'es la meilleure.
— Oh oui, t'es la meilleure.
Elle regarda à droite et à gauche avant de reprendre son travail.Ses lèvres, sa langue. La sensation était divine. Comment son mari pouvait délaisser une fille comme elle. Elle pompait avec avidité. Mon sexe quasiment intégralement englouti à chaque passage. J'avais de plus en plus de mal à me retenir.
- Je crois que je vais venir.
Elle ne répondit pas. Au contraire, ses mouvements s'accéléraient. Je ne me mis pas longtemps avec un tel traitement à répandre ma sémence dans sa bouche. Elle se releva sur son siège en déglutissant. Je me rhabiller sans dire un mot.
Le film fini, nous retournâmes à la voiture. Je la raccompagnais chez elle.
— Excuse-moi pour la semaine dernière. Je ne douterai plus.
— Je t'aime tu sais, jamais je ne te ferai de mal.
— Je t'aime tu sais, jamais je ne te ferai de mal.
Devant chez elle nous nous embrassâmes à pleine bouche. Je la regardai rentrer chez elle. Un dernier signe de la main avant de disparaître derrière la porte. Cette dernière semaine fut forte en émotion et je savais désormais que je tenais à Cécile plus que quiconque.
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Commentaires ()
Cela gâche la lecture
Merci pour ce retour.
N'hesitez pas a me donner par mp les fautes que vous avez vu que je puisse corriger.