Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kong Fu, le stage d'été — Chapitre 3 · Retrouvaille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Kong Fu, le stage d'été
Chapitre 3 · Retrouvaille
Suite à vos messages privés, je vais vous raconter ce qui est arrivé après mon rapprochement avec Cécile, et notamment nos retrouvailles après la période estivale.
J'avais passé la fin des vacances avec ma femme chez ses parents sur la côté atlantique dans un village au Sud de Nantes. Comme tous les ans, je m'ennuyais, courses le matin, plage l'après-midi. Une fois, nous sommes allés voir un blockbuster américain au cinéma. J'ai pensé à Cécile tous les jours, mais heureusement, je discutais avec elle grâce à WhatsApp. Elle m'envoyait des photos de ses vacances en Corse. J'ai reçu d'elle des photos de ses randonnées avec ses filles dans la montagne Corse, de ses visites dans de petits villages typiques. Mais celles qui me plaisaient le plus étaient les photos d'elle sur la plage en bikini. Je pouvais voir au fur et à mesure des journées sa peau se parer d'une jolie teinte hâlée.
Une fois rentré, je devais préparer la nouvelle année de mon club. Une étape importante est le forum des associations organisé par la commune. J'avais donc décidé de préparer la journée avec Cécile et les adolescents les plus motivés du club. Pour ce faire, je convoquai tout ce petit monde pour le samedi après-midi qui précédait le forum. Dans le même temps, je téléphonais à Cécile pour lui demander de passer la veille afin de définir le programme que nous pourrions proposer au comité des sports de la mairie avant de le partager avec mes élèves.
C'était maintenant ce vendredi soir. J'appréhendais mes retrouvailles avec Cécile. Bien sûr nous avions beaucoup échangé par message pendant les vacances, mais je me demandais comment elle allait se comporter avec la reprise et un mois avec son mari. Je pratiquais mon art dans le dojo municipal quand j'entendis la porte s'ouvrir. Quelle surprise ! La jeune femme encore toute bronzée portait une jupe courte en jean qui lui arrivait à mi-cuisse surmonté d'un chemisier blanc cintré et de jolie escarpin à talon. Elle me fit la bise, je reconnaissait son parfum enivrant.
— Bonjour Marc, comment vas-tu ?
— Bien merci et toi tu as passé une bonne journée ?
— Tu sais au magasin, c'est pas la bonne ambiance en ce moment.
— Je vais me changer tu m'en parleras après, ça te dit qu'on aille chez Germaine pour travailler ?
— Oui, d'accord.
— Bien merci et toi tu as passé une bonne journée ?
— Tu sais au magasin, c'est pas la bonne ambiance en ce moment.
— Je vais me changer tu m'en parleras après, ça te dit qu'on aille chez Germaine pour travailler ?
— Oui, d'accord.
Je passais au vestiaire pour me changer, pressé de retrouver mon élève préférée. Nous prîmes ma 206 SW pour aller au centre ville.
Nous arrivions enfon au bar-restaurant chez Germaine. Nous avons commandé une première bière. Tout en discutant, je ne pouvais m'empêcher d'admirer le contraste entre sa peau bronzée et son chemisier blanc. Je me souvenais de ces moments passés ensemble durant le stage. Etait-elle prête à remettre le couvert ? J'attendais un signe. On se parlait, se souriait. Rien ne venait, pourtant nos corps étaient proches l'un de l'autre, bien plus que la distance sociale usuellement autorisée. Tous les deux penchés l'un vers l'autre. Je sentais, je savais, que cela pouvait glisser d'un moment à l'autre.
Nous parlions des démonstrations que nous pourrions faire de façon simple avec les élèves moins expérimentés. Elle me proposait de montrer des techniques de self-défense sur des saisies. Sans réfléchir, je lui saisit le poignet en lui demandant ce qu'elle ferait dans pareille situation. Immédiatement au contact de sa peau, j'eus l'impression que mon cœur accélérait. Je ne disais plus rien. Je la regardais seulement, mon regard se noyais dans ses yeux marrons. De même, elle aussi s'était tue et s'arrêta un instant de bouger. Puis elle posa tendrement son autre main sur la mienne et monta son bras vers sa bouche pour me déposer un baiser sur ma paume.
— Avec toi, je suis sûr que cela suffit.
A cet instant je devins rouge, ce qui la fit rigoler. Je souriais benoîtement. Nous reprîmes notre conversation tout en gardant nos mains jointes. Je sentais sa peau douce sous mes doigts. Dans ma tête, je rêvais de caresser à nouveau ce corps. Mon sexe grossissait à cette idée, mon jean devenait trop étroit. Je pris l'initiative.
— Tu veux manger ici ?
— Oui merci.
— Oui merci.
Je commandais à Germaine les deux dîners. Ce soir pendant le repas, Cécile me parla de ses disputes avec son mari durant les vacances. Elle m'avoua que si il n'y avait pas eu ses filles, elle serait rentrée. Sous la table, nos jambes se frottaient. Mon sexe était toujours tendu. Je n'avais qu'une chose à l'esprit, remettre mon dard en elle. Je savourais chaque caresse, chaque instant. Son sourire m'envoûtait.
Il était tard lorsque le repas fut fini. Nous remontions en voiture, il fallait malheureusement rentrer. Avant de démarrer, je la regardais. Mes yeux passaient de son sourire à ses cuisses, de ses cuisses à ses yeux. Comme elle, un sourire traversait ma face. Finalement, nos visages se rapprochèrent jusqu'à ce que nos lèvres se touchent. Nous entamâmes un baiser. Je mangeais ses lèvres. Je sentais son parfum. J'étais comme un adolescent lors de son premier rendez-vous. Ma main se posa sur sa cuisse nue. Je caressais sa peau. Je sentis sa respiration s'accélérer. Ma main remonta sous sa jupe, tendrement, doucement. J'atteignis le lisière de sa culotte. Immédiatement Cécile posa sa main sur la mienne ce qui arrêta sa progression. Penaud, je la regardais sans rien dire et démarrai la voiture. Je la conduisis jusqu'à chez elle, sans un mot. Je ne savais plus quoi dire. Je m'en mordais les doigts. J'avais été trop loin.
Je m'arrêtai sur la place devant chez elle. Il faisait noir, seule la lune éclairait les rues. Il faut dire qu'à minuit passé dans notre petite ville, hors du centre, pas un chat ne bouge. Chez elle, par la fenêtre du salon, on pouvait voir de la lumière émise par la télé. Je me tournais enfin vers elle.
— Bon, ben je crois que mon mari m'attend.
— Excuse-moi, pour tout à l'heure, je ne sais pas ce …
— Ne t'excuse pas, depuis qu'on s'est revu j'en ai envie.
— Excuse-moi, pour tout à l'heure, je ne sais pas ce …
— Ne t'excuse pas, depuis qu'on s'est revu j'en ai envie.
Me disant cela, elle reposa ses lèvres sur les miennes. Nos langues se mélangèrent. Cécile glissa sur moi. Mes mains étaient sur ses cuisses, elles remontaient sous sa jupe. Cécile actionna la manette du siège pour l'allonger au maximum. Elle s'installa à califourchon sur moi, la jupe remontée à la taille. J'avais mes mains sur ses fesses que je malaxais avec plaisir. Depuis un mois j'attendais ce moment. Nos bouches ne se séparaient pas. Sa respiration était profonde. Nous étions tel deux adolescents dans une série B américaine. Elle frottait son corps contre le mien. A travers les vêtements je sentais la fermeté de ses seins sur ma poitrine. Un pur moment de délices. Mon sexe était dur, coincé dans mon caleçon. Enfin, j'osais glisser mes mains sur sa culotte pour la descendre . Cécile ne s'en offusqua pas et même, elle se soulevait légèrement pour me faciliter la tâche. Sans la regarder, je jetai sa culotte sur le siège passager.
— Fais moi l'amour.
— Ici ? et ton mari ?
— C'est un con, fais moi l'amour.
— Ici ? et ton mari ?
— C'est un con, fais moi l'amour.
Tout en parlant, mon amante avait libéré mon zébulon qui se frottait à son abricot. Son sexe était tout humide.
— Vas-y, viens en moi.
Je ne peux dire comment elle avait réussi à s'installer mais elle s'empalait sur moi lentement. Mes mains la serraient contre moi. Seule, elle montait et descendant sur mon sexe. Nos bouches restaient scellées. Mon sexe grossissait encore à chaque aller-retour. Nos langues dansaient ensemble. Ses fesses faisaient encore et encore des va-et-vient sur ma hampe. J'étais au paradis. Elle accélérait progressivement ses mouvements. J'étais dur, je me retenais pour faire durer le plaisir. La jeune mère de famille savait y faire. Ses mains caressaient mon visage. Son sexe absorbait le mien. Nos effluves imprégnait la voiture. Je sentais mon désir monter. Je résistais. J'aurais voulu que cela dure toujours. Mais le plaisir était trop fort. Tout commençait à se tendre en moi.
— Cécile, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.
— Vas-y mon cœur.
— Vas-y mon cœur.
Dans un grognement je vins en elle. Ma liqueur inondait sa grotte. Elle continuait les va-et-vient, profitant de ce moment le plus longtemps qu'elle le pouvait. Je la sentis jouir peu après dans un gémissement de plaisir. Elle s'arrêta mon sexe toujours en elle et me regarda.
— Merci mon cœur. Je t'aime. J'ai tellement attendu ce moment.
Elle se souleva. Mon sexe ramollissait déjà. Je sentais nos liquides mélangés couler le long de ma hampe. Elle déposa un dernier baiser sur mes lèvres puis ouvrit la portière pour sortir de la voiture. Après avoir réajusté sa jupe, elle s'avançait vers la porte de sa maison sans se retourner. Je la vis disparaître.
Je sortis de mes pensées, me rhabillais et je rentrais chez moi. En descendant de la voiture, je vis la petite culote de dentelle bleu de Cécile que je cachai dans la boîte à gant. Chez moi tout était noir. Dans le lit conjugale, ma femme dormait. En la regardant je ressentis un peu de honte de l'avoir trompée. Je décidai donc de dormir seul sur le canapé.
Je présentai que cette année allait une année mémorable de mon existence.
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