Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À travers mes yeux ! — Chapitre 1 · Révélations sur la plage...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À travers mes yeux !
Chapitre 1 · Révélations sur la plage...
Je suis Erik, un homme d'une cinquantaine d'années et je vis en Bretagne. L'histoire qui suit s'inspire de souvenirs personnels et d'expériences vécues. Des éléments entièrement fantasmés se sont également introduits dans le récit.
Les hasards de la vie m'ont conduit à rencontrer Cécilia, une femme mariée légèrement plus âgée que moi. Bien que notre relation a toujours été illégitime, j'ai partagé plusieurs années de ma vie avec elle. Au début de notre histoire, elle a choisi de se séparer de son mari sans pour autant divorcer. Je me suis souvent demandé quelle aurait été ma réaction si elle avait continué à avoir des rapports sexuels avec lui. Cette pensée m'a traversé l'esprit à de nombreuses reprises. Je l'imaginais alors chez elle, offrant une fellation goulue à cet homme. Puis, quelques heures plus tard, je la prenais en levrette après qu'elle m'ait murmuré à l'oreille : « Je l'ai sucé... ». Une pensée à la fois dérangeante, troublante et terriblement excitante !
On se fréquentait depuis presque un an lorsque je lui confiai pour la première fois mon fantasme, celui de l'amoureux trompé. Je commençais à bien la connaître et, au fil du temps, je réalisais qu'elle était à la fois ouverte et libérée. Je savais donc qu'elle ne serait pas choquée par ce désir si particulier. Malheureusement, il n'était pas question pour elle d'avoir à nouveau des rapports sexuels avec son mari, ni même de lui faire une fellation juste pour mon simple plaisir. Elle venait de le quitter et n'éprouvait plus la moindre envie pour lui. En revanche, l'idée qu'elle puisse toucher un autre homme éveillait en elle une certaine curiosité... et lui plaisait !
— Je sens qu'un jour, ça pourrait arriver. Peut-être qu'il faut juste laisser le temps faire son œuvre... Si je le fais, imagine que ce soit devant toi... Ça serait vraiment être excitant ? me répondit-elle à ce moment-là.
Je fus surpris par sa réponse. Cécilia semblait prête à aller bien au-delà de mon fantasme. Après des années de mariage marquées par une vie sexuelle classique, elle aspirait à une véritable émancipation. Elle voulait se libérer et s'amuser sans que je ne perde une miette de ses actes. Cela me plut encore davantage.
Pendant plus d'un an, nous avons poursuivi notre relation sans en discuter à nouveau. On avait pour habitude de sortir ensemble, de partir en week-end et de faire de longues balades. Notre histoire ressemblait à une relation « presque » normale et le sexe jouait un rôle central dans notre complicité. Cependant, sa réponse restait tapie dans un coin de mon esprit.
Puis, un soir d'été, sur une plage près de chez moi...
C'était une soirée estivale, plaisante et douce. À cette heure tardive, l'endroit était assez tranquille. Au fil des minutes, la pénombre commençait à s'installer doucement.
Nous étions venus ici en amoureux pour prendre un apéro tout en admirant le coucher de soleil sur les îles. On avait prévu une excellente bouteille de vin corse. Cette plage était un lieu idyllique, réputé pour son atmosphère paisible et naturelle. Relativement petite et peu fréquentée, elle se trouvait encadrée par deux grands affleurements rocheux. Nous étions assis sur une large serviette, nos corps collés l'un contre l'autre. Tandis que nous observions le soleil décliner lentement derrière les îles et l'horizon, le ciel se teintait d'une nuance chaude et orangée en se reflétant sur les eaux calmes de l'océan.
C'était une soirée estivale, plaisante et douce. À cette heure tardive, l'endroit était assez tranquille. Au fil des minutes, la pénombre commençait à s'installer doucement.
Nous étions venus ici en amoureux pour prendre un apéro tout en admirant le coucher de soleil sur les îles. On avait prévu une excellente bouteille de vin corse. Cette plage était un lieu idyllique, réputé pour son atmosphère paisible et naturelle. Relativement petite et peu fréquentée, elle se trouvait encadrée par deux grands affleurements rocheux. Nous étions assis sur une large serviette, nos corps collés l'un contre l'autre. Tandis que nous observions le soleil décliner lentement derrière les îles et l'horizon, le ciel se teintait d'une nuance chaude et orangée en se reflétant sur les eaux calmes de l'océan.
Devant ce magnifique paysage, nous avons trinqué en nous donnant un petit baiser très romantique.
Pour passer la soirée sur le sable, Cécilia avait choisi une tenue assez simple. Elle portait un jean coupé court au-dessus des genoux. Ce jean usé soulignait sa silhouette fine. Ses belles jambes lisses, qu'elles dévoilaient ainsi, ajoutaient à son allure une touche sexy, voire sexuelle. Elle portait également un haut de maillot de bain noir qui soulignait délicatement le creux de sa petite poitrine. Sa simplicité mettait en valeur sa taille mince et son ventre plat. Cécilia, légèrement plus petite que moi, avait une silhouette svelte. Ses cheveux, d'un brun profond, étaient attachés en chignon. Ses beaux yeux noirs exprimaient une grande profondeur d'esprit. Les quelques rides délicates autour de sa bouche et de ses yeux étaient les seuls signes révélateurs de son âge.
Bien sûr, elle captait l'attention des rares hommes qui passaient à proximité. Elle n'y prêtait aucune importance, sauf si les regards venaient de mâles qu'elle trouvait à son goût. Elle aimait séduire et trouvait flatteur d'attirer l'intérêt d'hommes plus jeunes, parfois même bien plus jeunes.
Nous formions un véritable tableau romantique sur cette plage, avec un magnifique coucher de soleil en arrière-plan. C'est alors qu'elle me proposa de nous rendre sur les rochers. Ils n'étaient pas très loin, et nous nous y sommes rendus main dans la main.
Cet affleurement était un orthogneiss formant une côte de dénudation associée à un versant granitique. La géologie était l'un de nos intérêts communs. La roche était traversée par de grandes failles et diaclases assez larges pour pouvoir s'y réfugier et ainsi éviter les regards curieux. Pourquoi voulait-elle venir ici, alors que dans la pénombre, la structure de la roche n'était pas visible ?
C'était le moment idéal pour elle. Et la géologie n'était pas du tout dans ses préoccupations. C'est alors qu'elle m'emmena avec ardeur au fond de l'une de ses failles. Elle se mit à genoux et, avec un petit sourire malicieux, commença à déboutonner mon pantalon.
— Mais... Elle va le faire ! La coquine ! pensais-je aussitôt.
Nous avions déjà pratiqué à plusieurs reprises le sexe en pleine nature, la plupart du temps en forêt, à l'abri des regards voyeurs. Mais ici, sur cette plage, à peine éclairée par les dernières lueurs pâles du soleil, cela relevait presque de l'exhibition.
Et la coquine n'eut aucune retenue !
Elle libéra mon sexe et de ses deux mains, commença à le stimuler. Elle le massait doucement, cherchant à faire monter l'excitation. Et déjà, je bandais furieusement sous ses caresses. Avec sa langue, elle effleura le bout de ma queue, dévoilant mon gland rouge et humide. Puis, soudain, elle l'engloutit complètement. Elle commença à me pomper avec délectation, alternant entre des coups de langue humides et de belles prises en bouche.
Je me mis à gémir de plaisir :
Et la coquine n'eut aucune retenue !
Elle libéra mon sexe et de ses deux mains, commença à le stimuler. Elle le massait doucement, cherchant à faire monter l'excitation. Et déjà, je bandais furieusement sous ses caresses. Avec sa langue, elle effleura le bout de ma queue, dévoilant mon gland rouge et humide. Puis, soudain, elle l'engloutit complètement. Elle commença à me pomper avec délectation, alternant entre des coups de langue humides et de belles prises en bouche.
Je me mis à gémir de plaisir :
— Hum... C'est bon tellement bon, j'adore ! murmurais-je doucement.
Elle me branlait, me suçait, puis recommençait à me branler avant de me sucer à nouveau. Sa caresse buccale était chaude et bruyante. Puis elle accéléra le rythme de sa fellation en effectuant des va-et-vient de plus en plus rapides. Et, bien sûr, la coquine avait glissé une main entre ses jambes pour se caresser doucement à travers son jean. Excitée, elle l'était autant que moi ! Elle se régalait !
La scène était à peine dissimulée par les rochers. Le crépuscule qui s'installait lentement ne garantissait pas une entière discrétion. Et si quelqu'un nous voyait ? J'imaginais un passant se glissant dans ce petit coin de plage et tomber sur nous. En silence, il nous observerait, captivé par l'attitude de Cécilia. Il se délecterait de la sensualité de ses gestes et savourerait ses jeux de langues gourmands. Nous étions plongés dans une posture aussi délicate que provocante. Cela rendait l'instant encore plus intense.
Cécilia releva les yeux vers moi. Son regard était celui d'une femme qui savait ce qu'elle faisait. Je compris alors qu'elle aussi aimait cette idée d'être vue. Et si c'était la réalité ? Et s'il y avait vraiment quelqu'un tapi dans l'ombre à nous regarder discrètement ?
N'en pouvant plus, je me laissais emporter par son rythme. Avec cette idée d'être épié, je sentais la jouissance monter très vite... Et brusquement, dans un gémissement trahissant mon ultime plaisir, le sperme jaillit au fond de sa gorge... La coquine avala la totalité de ma semence !
Cécilia était vraiment une magnifique fellatrice, une incroyable suceuse ! Elle avait un don exceptionnel pour prodiguer des fellations efficaces. A mon grand bonheur, elle en était une fervente adepte...
Je venais à peine de reboutonner mon pantalon lorsqu'un homme apparut à quelques mètres de nous. Il semblait simplement se promener sur la plage, profitant de la douceur de la soirée. Cet homme nous remarqua immédiatement. Malgré la diminution progressive de la lumière, je parvins à distinguer son visage. Il semblait avoir dans la quarantaine et affichait un sourire modeste. Il nous dévisagea tour à tour, puis nous adressa un bonsoir innocent.
— Bonsoir ! répondis-je, en retour à sa politesse.
Mais il avait déjà disparu derrière les rochers. Cécilia, encore à genoux, me regarda et éclata d'un véritable fou rire.
— T'imagine, s'il était passé quelques secondes plus tôt ? me dit-elle.
— Il aurait profité du spectacle ! dis-je.
— Il souriait. Il a tout vu ! J'en suis certaine !
— C'est possible, il nous a peut-être matés dans un coin ? Qui sait ! répliquais-je aussitôt.
— Mais vraiment, tu aimerais que quelqu'un nous regarde ? déclara-t-elle sur un ton sérieux.
— Il aurait profité du spectacle ! dis-je.
— Il souriait. Il a tout vu ! J'en suis certaine !
— C'est possible, il nous a peut-être matés dans un coin ? Qui sait ! répliquais-je aussitôt.
— Mais vraiment, tu aimerais que quelqu'un nous regarde ? déclara-t-elle sur un ton sérieux.
Intrigué par cette question, je m'installai sur les rochers et je me blottis contre elle.
— Là, sur la plage ?
— Sur la plage ou ailleurs, ce n'est pas le lieu l'important. C'est l'acte ! me répondit-elle.
— Sur la plage ou ailleurs, ce n'est pas le lieu l'important. C'est l'acte ! me répondit-elle.
Elle me fixa avec un regard à la fois provocant et tendre. Ses yeux brillaient d'une lueur assurée tandis qu'elle prenait doucement ma main dans la sienne, la pressant légèrement.
— Je te parle souvent de Jérôme ! souffla Cécilia à mon oreille.
— C'est un de tes amis !
— Oui ! Et c'est un beau mec ! avoua-t-elle sans hésitation.
— C'est un de tes amis !
— Oui ! Et c'est un beau mec ! avoua-t-elle sans hésitation.
Elle connaissait cet homme depuis quelques mois. Elle me confiait parfois leurs échanges et les idées qu'ils partageaient. Et je remarquais qu'elle l'appréciait, vraiment.
— Toi, tu fantasmes sur lui !
— Oui beaucoup ! me dit-elle avec assurance.
— Oui beaucoup ! me dit-elle avec assurance.
Hum... Belle confidence !!! Puis elle poursuivit en affichant un sourire évasif, captant toute mon attention.
— Mon amoureux ! J'y pense beaucoup en ce moment ! commença-t-elle d'une voix douce.
— Tu sais que je n'ai jamais tenté quelque chose de ce genre, mais maintenant j'ai vraiment envie de le faire, poursuivit Cécilia après un bref silence.
— Tu sais que je n'ai jamais tenté quelque chose de ce genre, mais maintenant j'ai vraiment envie de le faire, poursuivit Cécilia après un bref silence.
Je compris aussitôt où elle voulait en venir. Ce fantasme, ce désir, a tellement occupé mes pensées. J'étais conscient de ce qu'elle allait dire. Mais je tenais à l'entendre de sa bouche.
— Dis-le-moi ! lui demandais-je, impatient.
Sans aucune hésitation, Cécilia se lança...
— J'ai envie de... te donner ce plaisir de voir... de te montrer comment je pourrais... Je veux lui donner une fellation devant toi ! avoua-t-elle en me fixant avec un regard qui en disait long sur sa détermination.
Je me sens prête maintenant. Et ça m'exciterait beaucoup... de voir comment tu réagirais. C'est quelque chose que je veux faire et partager avec toi... Ton regard me stimulerait beaucoup ! Je me suis déjà caressé en y pensant... Je le suce et tu me regardes... continua-t-elle sur un ton honnête et sincère.
Je me sens prête maintenant. Et ça m'exciterait beaucoup... de voir comment tu réagirais. C'est quelque chose que je veux faire et partager avec toi... Ton regard me stimulerait beaucoup ! Je me suis déjà caressé en y pensant... Je le suce et tu me regardes... continua-t-elle sur un ton honnête et sincère.
C'était direct !
J'aimais ce qu'elle me disait, mais l'entendre me troublait. Ses derniers mots : « Je le suce et tu me regardes », étaient percutants. Ils résonnaient dans mon esprit. Ce n'était plus un simple fantasme entre nous. Elle voulait passer à l'acte et faire de moi le témoin de cette expérience forte...
— Ouf, c'est brûlant ! Tes paroles sont chaudes, Cécilia. C'est vraiment excitant ! Pour être honnête avec toi, j'y ai beaucoup pensé, moi aussi !
— Ça me rassure, je ne veux surtout pas te blesser ou te faire du mal ! me répondit-elle avec sincérité.
— Mais tu penses qu'il acceptera ? Surtout si je suis là... à vous mater ?
— Il est célibataire, et je sais qu'il a déjà eu quelques expériences.
— Vous en parlez ensemble ? demandais-je, curieux.
— Oui ! On ne discute pas seulement de littérature ou de cinéma. On parle aussi de sexe ! Surtout ces derniers temps ! Et c'est venu naturellement.
— Ça me rassure, je ne veux surtout pas te blesser ou te faire du mal ! me répondit-elle avec sincérité.
— Mais tu penses qu'il acceptera ? Surtout si je suis là... à vous mater ?
— Il est célibataire, et je sais qu'il a déjà eu quelques expériences.
— Vous en parlez ensemble ? demandais-je, curieux.
— Oui ! On ne discute pas seulement de littérature ou de cinéma. On parle aussi de sexe ! Surtout ces derniers temps ! Et c'est venu naturellement.
Intrigué, je voulais en savoir plus.
— Mais de quoi parlez-vous exactement ?
— Tu es curieux, toi ! dit-elle en rigolant.
— Tu es curieux, toi ! dit-elle en rigolant.
Elle m'embrassa doucement avant de continuer :
— Je n'ai rien à te cacher ! Il sait que je suis mariée, que je suis séparée. Je lui parle aussi de nous, de toi et de notre relation...
C'était surréaliste. Et je sentais vraiment que Cécilia avait besoin de se confier.
— Je lui ai même révélé quelques détails sur notre intimité, murmura-t-elle doucement.
— Mais... Qu'est-ce que tu lui as dit sur nous ? lui demandais-je, intrigué.
— Mais... Qu'est-ce que tu lui as dit sur nous ? lui demandais-je, intrigué.
Elle afficha un petit sourire en coin.
— Je lui ai parlé de nos moments ensemble, de ce que nous aimons faire... Et de nos envies ! Notre sexualité est forte entre nous mon amoureux !
— Oui, tu as raison Cécilia, et ça nous appartient !
— Oui, ça nous appartient.
— Et lui ? demandais-je aussitôt, impatient de connaître sa réponse.
— Il est un peu bi ! Il a déjà touché des hommes, et il s'est amusé plusieurs fois avec une de ses amies, répondit-elle calmement et naturellement.
— C'est-à-dire dire ?
— Ils ont fait des trucs à trois !
— Avec un autre homme ?
— Oui ! Et ça a dû être très chaud même ! Donc oui, il me laissera le faire, et même encore plus si tu es présent. Et... Il m'a fait quelques avances...
— Oui, tu as raison Cécilia, et ça nous appartient !
— Oui, ça nous appartient.
— Et lui ? demandais-je aussitôt, impatient de connaître sa réponse.
— Il est un peu bi ! Il a déjà touché des hommes, et il s'est amusé plusieurs fois avec une de ses amies, répondit-elle calmement et naturellement.
— C'est-à-dire dire ?
— Ils ont fait des trucs à trois !
— Avec un autre homme ?
— Oui ! Et ça a dû être très chaud même ! Donc oui, il me laissera le faire, et même encore plus si tu es présent. Et... Il m'a fait quelques avances...
J'eus un léger recul... Surpris.
— Quoi ? Il t'a fait des avances ? Et... Dis-moi... Tu lui as déjà fait des choses ? lui demandais-je aussitôt, le cœur battant en espérant une réponse positive.
Elle me donna un léger coup d'épaule.
— Toi, tu aimerais que je te dise Oui !
Je lui répondis sans dire un mot, juste avec un regard appuyé.
— Eh ben... Non ! Bien sûr que non ! Je ne lui ai jamais rien fait. Pas encore du moins. Mais il a été direct. Il m'a avoué qu'il aimerait vivre une expérience avec moi, reprit-elle.
— Ah, quand même !!!
— J'ai compris à cet instant que c'était une véritable opportunité, qu'il était la seule personne avec qui nous pourrions réaliser nos désirs de couple. Il faut vivre l'instant présent et savourer pleinement chaque plaisir. Alors je lui ai dit que ce jour viendra... rapidement ! ajouta Cécilia avec tendresse.
— Carpe diem ? dis-je.
— Ah, quand même !!!
— J'ai compris à cet instant que c'était une véritable opportunité, qu'il était la seule personne avec qui nous pourrions réaliser nos désirs de couple. Il faut vivre l'instant présent et savourer pleinement chaque plaisir. Alors je lui ai dit que ce jour viendra... rapidement ! ajouta Cécilia avec tendresse.
— Carpe diem ? dis-je.
Ce mot « carpe diem » était sorti de ma bouche naturellement.
— Oui, c'est tout à fait ça ! Carpe diem, mon amoureux.
— J'adore ce que tu me dis, Cécilia. Mais... quand ? Et comment ?
— Il est libre demain soir. On pourrait passer la soirée avec lui... chez toi ? me lança-t-elle en me faisant un petit un clin d'œil.
— Oui ! Mais tu ne crois pas que cela pourrait déraper et aller plus loin ?
— C'est très possible ! On verra où cela nous mènera ! Carpe diem Erik !!!
— J'adore ce que tu me dis, Cécilia. Mais... quand ? Et comment ?
— Il est libre demain soir. On pourrait passer la soirée avec lui... chez toi ? me lança-t-elle en me faisant un petit un clin d'œil.
— Oui ! Mais tu ne crois pas que cela pourrait déraper et aller plus loin ?
— C'est très possible ! On verra où cela nous mènera ! Carpe diem Erik !!!
C'est alors qu'elle me glissa quelques mots dans le creux de l'oreille...
— Je veux le sucer et devant toi ! murmura-t-elle d'une voix douce... est vraiment provocante.
Hum, la p'tite coquine !
— Ça serait un régal de te voir le faire ! répondis-je sans la moindre hésitation.
Cécilia souhaitait prendre les rênes de ce jeu érotique du début à la fin. Elle voulait vivre cette nouvelle expérience d'une manière qui lui apporterait le plus de bien-être intérieur. Elle était débordante de désir et savait attiser la folie brûlante de nos fantasmes. Avec une simplicité déconcertante, cette femme si douce me proposait de la regarder offrir une fellation à un autre homme. Le moment tant attendu allait enfin arriver...
À suivre...
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