Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bénédictine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bénédictine
Chapitre 2
Encore hébété par ce qui venait de se produire, je mis quelques instants à réaliser que j'avais éjaculé une importante quantité de sperme dans la bouche de Bénédictine.
De son côté, mon assistante dans l'assouvissement de cette jouissance n'avait pas bougé. Elle demeurait accroupie et tâchait d'avaler toute la semence que j'avais libéré, ce qu'elle fit pendant environ une minute. Je pouvais le voir aux mouvements de sa gorge. Quand les mouvements eurent cessé, ma verge resta prisonnière de ses lèvres et elle ne fit aucun geste vers l'arrière pour l'en retirer. Ses beaux et grands yeux bleus semblaient fixer mon chibre quand ils se relevèrent pour croiser mon regard.
Il n'en fallut pas plus pour que je reprenne du poil... de la bite ! Je n'en revenais pas. Encore enveloppée dans son fourreau de chair et après une première traite, voilà que je rebandais comme un puceau de 16 ans recevant sa première gâterie. Je pense qu'elle s'en aperçut car elle posa ses deux mains sur mes fesses tout en se remettant à me sucer. Elle semblait cette fois-ci savoir exactement ce qu'il fallait faire.
Je ne me suis pas fait prier. J'ai à mon tour attrapé ses cheveux à pleines mains, accentuant ses va-et-vient sur ma poutre. Je perdais peu à peu le contrôle, poussant parfois vigoureusement sa tête contre mon ventre afin de sentir tout mon pieu gobé par ses lèvres de feu. Elle jouait divinement bien de sa langue et accompagnait cette seconde fellation d'un sensuel massage de mes fesses, qu'elle pétrissait délicatement de ses doigts fins. Un ouragan de désir monta rapidement dans mes reins et je sentis que cette éjaculation à venir serait plus forte, plus violente et plus abondante que toutes les éjaculations que j'avais pu avoir par le passé. Je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour faire durer au maximum ce moment de plaisir intense et retenir la coulée de lave qui se préparait dans mes entrailles.
Soudain, tout s'emballa. Bénédictine accéléra la cadence de sa pipe tandis que sa main gauche abandonna ma fesse pour venir se balader dans le creux. Sans que j'eus compris ce qui m'arrivait, son majeur gauche vint se planter et s'enfoncer dans mon anus. Une réaction en chaîne incontrôlable s'en suivit. J'ai littéralement hurlé son prénom avant d'exploser dans son gosier. Des jets de sperme puissants s'échappèrent de mon gland qui vibrait plus fort à chaque salve. Plus je giclais, plus le visage de Bénédictine grimaçait. Ses joues se gonflèrent et elle se mit à gémir plusieurs "hmmmmm !!!" en écarquillant les yeux pour me faire comprendre qu'elle n'allait pas pouvoir contenir ce flot de semence cette fois-ci.
L'occasion était trop belle. Prestement, je me suis retiré de sa bouche pour saisir son visage et l'embrasser. J'ouvris bien grande ma bouche afin de recueillir ce trop plein de lait qu'elle laissait maintenant volontiers échapper. Ses lèvres épousèrent les miennes pendant que nos deux bouches se mêlèrent afin de boire et se partager ces geysers de foutre. Nous parvenames à endiguer la fureur de mes émanations sans qu'une seule goutte ne s'échappa. La volonté de Bénédictine fut respectée, ma semence ne se répandant point ailleurs que dans nos corps.
Épuisé par ce dernier effort et submergé par la béatitude du moment, je me laissai tomber sur ma partenaire sans pour antant cesser de l'embrasser. Sa jupe s'était relevée et je pus sentir sa culotte contre mon sexe encore un peu raide.
Ses mains repoussèrent alors quelque peu mon visage, ce qui mit fin à notre baiser. Je la contemplais, mon corps toujours sur le sien, ma main droite caressant sa chevelure blonde.
— Tu ne veux plus qu'on s'embrasse ? Lui murmurais-je.
— Non, Luc. Ce n'est pas raisonnable. Tout cela a déjà été beaucoup trop loin...
— Non, Luc. Ce n'est pas raisonnable. Tout cela a déjà été beaucoup trop loin...
Je décidai de forcer un peu les choses et, tout en glissant deux doigts dans sa culotte, je tâchai de lui faire changer d'avis.
— Laisse moi te faire l'amour, Bénédictine. J'ai tellement envie de toi... Ne me dis pas que ça ne t'a pas donné envie à toi aussi. Tu es toute mouillée...
Elle repoussa fermement ma main aventurière en la retirant de sa culotte et se dégagea de mon étreinte pour se redresser. Une fois debout et réajustée, elle me répéta :
— Je te l'ai déjà dit. Je ne coucherai avec aucun homme avant de me marier. Seul mon époux pourra me déflorer et pénétrer mon vagin.
Je n'insistai pas. Je la respectais trop pour tenter de la faire céder, même si je mourrais d'envie de la baiser. De toute façon, je n'eus pas le temps d'y songer davantage. J'entendais déjà la voiture dans l'allée, signe que nos camarades étaient rentrés des courses.
Nous passâmes le reste de la journée à ranger les courses, nous baigner dans la piscine, jouer aux cartes et préparer le dîner. Bénédictine, elle, ne se baigna pas, arguant qu'elle avait la nausée. D'ailleurs, elle toucha à peine à son dîner pour la même raison avant de nous dire qu'elle allait se coucher tôt afin de récupérer en prévision de notre excursion prévue le lendemain.
Je me sentais un peu coupable. Elle avait sûrement la nausée à cause de moi et de tout le sperme qu'elle avait dû avaler pour ne pas qu'il soit "gâché", comme elle disait. Anne remarqua ma moue et me lança, ironique et taquine :
— Dis-moi, Luc, qu'est-ce que tu lui as fait à ma copine quand on faisait les courses ce matin ? Allez, Avoue ! Tu n'as pas pu résister et tu te l'ai faite, hein ? Allez ! Tu peux nous le dire à nous ! C'était bien ? C'est qu'elle est vachement bonne, bénédictine !
Amusés, Paul et Bastien en rajoutèrent :
— T'es pas sympa, vieux ! T'aurais pu nous attendre ! On se serait fait un plan à cinq et on aurait pu en profiter nous aussi ! Tu m'étonnes qu'elle avait la nausée ! Tu t'es tellement acharné sur elle que tu l'as mise enceinte, petit voyou ! N'essaye pas de mentir, tout le voisinage vous a entendu. C'est quand qu'elle accouche ? S'esclaffèrent-ils dans un fou rire qu'ils partagèrent avec Anne.
— N'importe quoi ! Rétorquai-je.
— C'est une vraie bonne sœur ta copine ! Elle met des jupes longues, des pulls et des maillots de bain une pièce ! Tu crois que ça donne envie, ça ?!
— N'importe quoi ! Rétorquai-je.
— C'est une vraie bonne sœur ta copine ! Elle met des jupes longues, des pulls et des maillots de bain une pièce ! Tu crois que ça donne envie, ça ?!
Et je les laissai ainsi à leurs délires et leurs sarcasmes avant de monter me coucher. Je pense que cette petite plaisanterie à mon encontre les a quand même excité car je les ai entendu tous les trois parler d'un bain de minuit dans la piscine. Il n'a pas fallu longtemps avant que j'ouisse Anne gémir dans l'eau sous les coups de bite de mes deux potes...
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