Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ABC — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'ABC
Chapitre 1
La nuit, la ville de Bruxelles peut avoir un certain charme. Surtout si on sait où aller. J'ai toujours considéré la capitale comme cette vieille veste un peu vétuste et décrépite, mais qu'on aime pour son confort et la chaleur qu'elle nous procure.
Cette nuit-là, donc, traînait ma jeune carcasse dans les quartiers « chauds » de Bruxelles. Je devais avoir 20 ans et passais par une phase difficile. Rien n'allait dans ma vie et je n'avais personne pour en parler, ce qui faisait accroire ma déprime, mon spleen. Je m'y sentais bien dedans et ne voulais pas en sortir. Contrairement à certains qui décident de s'autodétruire par l'alcool ou la drogue, ma technique d'autodestruction était le sexe. Je voulais essayer de nouvelles expériences dans ce milieu trop inconnu à mon goût.
Je m'arrêtai devant un lieu bien connu des Bruxellois, mais qui n'existe plus aujourd'hui. L'ABC, une salle de projection de films pornos datant des années 70. Il n'avait jamais été rénové ce qui lui conférait un charme qui m'attirait. Je me sentais comme dans ces vieux films new-yorkais de la même époque, comme Taxis Driver.
J'avançai vers la caissière à l'entrée du cinéma, elle semblait aussi usée que le lieu. Une dame âgée aux cheveux décolorés et à la voix rocailleuse.
Mon cœur battait fort, je ne savais pas ce qui m'attendait à l'intérieur. Je remarquai que tout était en bois, ça sentait le tabac froid et la sueur. Pas étonnant après une journée de mecs venus se branler ici. Je montai l'escalier avant d'arriver dans la salle de projection. Je distinguais seulement les rangées de fauteuils à droite et gauche et sur l'écran un de ces films pornos des années 70. C'était un véritable voyage dans le temps. J'avançai dans l'allée centrale et vis quelques mecs, certains la bite à l'air, d'autres la main dans le pantalon et même un avec le visage caché.
Mon cœur battait fort, je ne savais pas ce qui m'attendait à l'intérieur. Je remarquai que tout était en bois, ça sentait le tabac froid et la sueur. Pas étonnant après une journée de mecs venus se branler ici. Je montai l'escalier avant d'arriver dans la salle de projection. Je distinguais seulement les rangées de fauteuils à droite et gauche et sur l'écran un de ces films pornos des années 70. C'était un véritable voyage dans le temps. J'avançai dans l'allée centrale et vis quelques mecs, certains la bite à l'air, d'autres la main dans le pantalon et même un avec le visage caché.
Je trouvai une place au milieu des rangées et me collai contre le mur. Le film était barbant. C'est alors que, quelques minutes après mon arrivée, un homme s'assit juste à côté de moi. Il ne me regarda pas et sortit immédiatement son sexe et commença à se branler. Il faisait trop sombre pour que je le distingue vraiment, mais il avait la cinquantaine, plutôt propre sur lui. En tout cas, il sentait bon. Je voyais juste son visage fixer l'écran et son sexe qui grossissait à force de se masturber.
Je ne savais pas quoi faire, mon cœur cognait de nouveau contre ma poitrine et en même temps ça m'excitait. Être coincé entre le mur et ce type qui se branlait sans honte, je commençais à aimer ça et je sentis ma queue grossir dans mon pantalon.
Je ne m'étais jamais intéressé aux hommes, je ne me sentais pas gay de base. Mais mes convictions allaient changer pour toujours. Je sortis alors mon sexe, comme si je savais que c'est ce qu'il attendait de moi. Je me branlais avec lui.
C'est alors qu'il mit sa main sur ma queue et je l'ai laissé faire, je l'ai laissé me caresser. C'était ma première fois et j'aimais ça. J'avais presque honte, mais c'était trop bon. De plus, il savait y faire le salaud. Ce n'était clairement pas sa première fois à lui.
Et puis, il se pencha et me suça, merde pensais-je, ça se passe vraiment. Il me branlait et me suçait et je le laissais faire. Je sentais sa langue passer sur mon gland et sa main chaude caresser mes couilles pleines. Je lâchais des râles de plaisirs discrets, mais j'aimais vraiment ça. Il se retira et je compris que c'était mon tour, alors je fis de même et pris sa queue dans ma bouche.
Elle était douce et sentait bon, pour ma première pipe, j'ai eu de la chance. C'était très agréable en bouche. Il était rasé de près, c'était doux sur ma langue. Il avait l'air d'apprécier, il caressait mes cheveux en même temps. Je sentais sa respiration s'accélérer. Il me fit me relever et recommença, je bandais comme un fou à ses caresses et sa bouche qui me pompait.
Il était doux avec moi et prenait son temps, tout comme moi, il savourait ce moment très intime entre nous. Je pus à nouveau profiter de sa magnifique queue qui sentait si bon. Je sentis alors sa main glisser le long de mon dos et passer sous mon pantalon, son bras était trop court, mais je pense qu'il voulait me doigter le cul, mais je n'étais pas prêt pour ça, pas encore. Il revint une nouvelle fois s'occuper de moi.
Ce moment était à nous, je m'en fichais des autres, il n'y avait que nous deux se donnant de plaisir mutuellement.
C'est alors que le film s'arrêta et une jeune fille, très peu vêtue monta sur la scène qui était devant l'écran. Apparemment l'entracte consistait en un strip-tease sur scène. Ça a eu l'effet d'une douche froide pour moi et je me retirai de l'étreinte de mon amant du moment. Ma queue s'affaissât d'un coup, je me levai et remis mon pantalon. Mon amant ne protesta pas et me laissa partir en me caressant ma jambe.
C'est alors que le film s'arrêta et une jeune fille, très peu vêtue monta sur la scène qui était devant l'écran. Apparemment l'entracte consistait en un strip-tease sur scène. Ça a eu l'effet d'une douche froide pour moi et je me retirai de l'étreinte de mon amant du moment. Ma queue s'affaissât d'un coup, je me levai et remis mon pantalon. Mon amant ne protesta pas et me laissa partir en me caressant ma jambe.
Je quittai le cinéma pour rentrer chez moi, la tête pleine de questions. Mais je découvris par la suite que ma sexualité était bien plus ouverte que je ne le pensais.
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