Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au bon temps du cinéma porno — Chapitre 1 · Premiers émois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au bon temps du cinéma porno
Chapitre 1 · Premiers émois
Dans les années quatre-vingt, les cinémas porno fleurissaient, beaucoup de salles de quartier s'étant reconverties espérant attirer une nouvelle clientèle ! L'intrigue des films présentés était plutôt simple mais nouvelle pour l'époque. L'intérêt en était limité et pour beaucoup, le spectacle était dans la salle où, simple spectateur, vous pouviez participer et devenir acteur !
J'avais entendu parler de ces cinémas qui m'excitaient beaucoup et je m'étais bien juré d'y aller... voir un film, certaines salles étant toutefois plus fréquentables que d'autres ! L'occasion s'en présenta un peu par hasard un après-midi ; je me baladais sur les Grands Boulevards à Paris et il bruinait. Je me mis un moment à l'abri mais voyant que la pluie n'arrêtait pas, je décidai d'aller au cinéma.
Sans le vouloir, mes pas m'avaient mené à proximité d'un cinéma porno qui avait plutôt bonne presse et je décidai de franchir le pas et de m'offrir une séance. Si je ne me souviens guère du titre qui n'avait d'ailleurs aucune importance, je me rappelle que la pluie ruisselait sur mon ciré.
C'était l'époque des impers en vinyle pour les femmes, voire des impers maxi et il s'en vendait aussi pour les hommes moins longs, façon trench. Addict au vinyle, je m'en étais offert un noir et j'adorais le porter même si parfois dans la rue, j'étais dévisagé !
Mon billet pris, j'entrai dans la salle alors que le film était en projection. Si je vis que sur l'écran, la jeune femme faisait une fellation à un monsieur, je distinguais difficilement les fauteuils pour m'asseoir, beaucoup semblant occupés par des couples...
Me rapprochant des rangées plus proches de l'écran, je trouvai un siège proche de l'allée et restai engoncé dans mon imper pour ne gêner personne... J'étais assis depuis quelques minutes à essayer de me repérer lorsqu'un monsieur, très élégant en costume cravate, insolite pour l'endroit, s'excusa de me déranger et vint s'asseoir à côté de moi.
Je commençais à avoir un peu chaud et, m'excusant à mon tour, j'enlevai mon trench que je repliai tant bien que mal sur mes genoux. Alors que mon voisin semblait avoir du mal à trouver une position confortable, je sentis une main caresser mon imper et une voix me chuchoter : « Désolé mais je n'ai pu m'en empêcher, je suis fétichiste vinyle et je vous ai aperçu quand vous rentriez dans la salle. »
Je ne pouvais que le comprendre et le laissai continuer, ayant moi-même souvent la manie de me caresser lorsque je portais mon imper... Peu à peu, ses gestes s'enhardirent et devinrent de plus en plus agréables. Devant mon acceptation tacite, il me caressa la joue avant de m'embrasser dans le cou, ce qui me surprit un peu, sa main continuant à se frayer un chemin vers mon intimité en passant sous mon imper. Elle effleura mon genou avant de me caresser la cuisse, mon entre-jambes et je l'aidai à dégager ma queue qui avait beaucoup apprécié ces caresses et en demandait plus.
Ne voulant être en reste alors qu'il commençait à me masturber, je découvris, surpris, qu'il portait un pantalon à pont et en dessous, une superbe petite culotte en vinyle bordée de dentelle : « J'aime porter des sous-vêtements féminins » me dit-il.
Très excité, je commençai à le caresser lorsqu'il se pencha sur moi devant quelques spectateurs qui, ayant aperçu notre manège, s'étaient détournés de l'écran, plus intéressés par notre couple. L'un d'entre eux d'ailleurs, n'hésita pas à se branler devant nous, les autres se caressant !
Mon voisin suçait à merveille, une douceur toute féminine et je lui fis bientôt signe que j'allais jouir ce qui ne l'arrêta pas, bien au contraire, me faisant comprendre qu'il voulait me sucer à fond !
À peine avait-il avalé les deux giclées de sperme qu'il lécha avec délectation les quelques gouttes qui s'étaient répandues sur mon imper... prit un mouchoir en papier, m'embrassa sur les lèvres, y laissant un petit goût salé et s'en alla.
J'aurais bien voulu échanger un peu avec lui vu nos goûts communs, voire lui rendre la pareille, sa petite culotte en vinyle m'ayant particulièrement excité mais il était déjà parti ! Penaud et un peu déçu, je me rhabillai, remis mon trench et restai quelques minutes à regarder l'écran quand ce fut la fin du film et l'entracte...
Ayant remarqué une certaine animation du côté des toilettes, je profitai de l'éclairage succinct de la salle pour m'en rapprocher... Très vite, après quelques informations données aux spectateurs, le projectionniste enclencha un nouveau film dans le même genre que le précédent sauf que là, deux jeunes femmes se titillaient les seins...
Voyant que régulièrement plusieurs personnes faisaient un va-et-vient aux toilettes, d'autres en restant proches, je décidai moi aussi de faire un tour dans ces toilettes si attirantes ! À peine étais-je aux urinoirs pour me soulager que je sentis une main me peloter les fesses et commencer à me caresser tout en regardant mon sexe. Je me retournai et vis que le monsieur avait sa queue sortie et qu'il se branlait doucement me faisant comprendre de prendre le relais... Je le fis avec d'autant plus de plaisir que j'étais en manque et qu'il avait une belle queue. Nous nous mîmes dans un coin où je commençai à le branler ; effet immédiat sur sa queue que j'habillai d'un préservatif avant de le sucer : un petit goût de caoutchouc sans doute mais prudence !
Je n'étais pas un expert mais ce n'était pas ma première fellation et il est vrai que je prenais beaucoup de plaisir à faire des pipes, sentir la queue grossir, se raidir avant que mon partenaire jouisse.
Là, les conditions étaient un peu particulières et assez excitantes : dans les toilettes d'un cinéma porno devant plusieurs personnes rassemblées autour de nous, certaines se branlant, d'autres se caressant.
Très vite, je sentis qu'il allait jouir dans le préservatif mais à peine s'était-il retiré et alors que je ne m'étais pas encore relevé, une autre queue l'avait remplacé et je me retrouvais à sucer. Je n'en demandais pas tant, c'était plutôt agréable même si rester agenouillé l'était beaucoup moins ! Mon succès était peut-être lié à ma tenue un peu pute en imper vinyle noir, qui émoustillait les sens et plus !
Dans l'urgence, ce nouveau partenaire impatient, n'avait pas mis de préservatif et je lui avais surtout dit de se retirer avant de jouir : ne le connaissant pas, je ne souhaitais pas le sucer à fond. Il ne se retira qu'au dernier moment et... il me jouit sur le visage et sur mon trench qui se trouva maculé de sperme ! Rien de mieux pour débander ! Ma petite toilette faite, je retournai dans la salle. J'avais passé un bon moment, riche en émotions, mais j'étais un peu resté sur ma faim... Il était évident que je reviendrais !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()