Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La luxure dans la prairie — Chapitre 2 · La Famille Dickhot (Partie 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La luxure dans la prairie
Chapitre 2 · La Famille Dickhot (Partie 2)
Camille et Sarah Dickhot, respectivement 22 et 20 ans, ont toujours été très proches l'une de l'autre. Aucune ne cache quoi que ce soit à l'autre, surtout depuis le début de leurs vies sexuel, sujet sur lequel elles échangent régulièrement sur leurs différentes pratiques et fantasmes.
Comme tous les jours, depuis quelques semaines, les filles partent travailler au centre de Cockinhole. La ville n'est constituée que d'une seule et unique rue dans laquelle se trouvent diverses habitations et bâtiments, comme la scierie, le cabinet du docteur, la banque ou encore le bureau de poste. Au centre, se trouve le magasin de Mr et Mme Pompey, le seul de la ville dans lequel on peut acheter de tout (nourriture, quincaillerie, vêtements, etc). On y trouve également leur Hôtel-Restaurant, Le GloryHole, dans lequel Camille travaille comme serveuse et Sarah, elle, travaille à l'hôtel. C'est le dernier grand bâtiment avant de tomber sur l'église, dans laquelle tous les habitants viennent chaque dimanche, et qui sert aussi d'école pour les enfants, le reste de la semaine. Enfin, quelques habitations terminent la petite ville.
Monsieur et Madame Pompey ont respectivement 55 et 53 ans. Ils sont les heureux parents de deux enfants : une fille et un garçon, qui ont tous les deux quitté la maison depuis peu. Bien que mariés depuis de nombreuses années, le sexe n'a jamais été au centre de leur relation, au grand dam de Mr Pompey. Il sait que sa femme n'a jamais réellement été très portée sur la chose et comme elle le dit si bien :
— Je veux bien donner de ma personne pour les saloperies ordinaires, parce qu'il faut bien faire les mômes, mais c'est tout !
— Je veux bien donner de ma personne pour les saloperies ordinaires, parce qu'il faut bien faire les mômes, mais c'est tout !
***************************
Comme à chaque prise de poste, aux environs de neuf heures, Camille va dans la réserve où se mélangent les différentes odeurs de viande séchée et de fruit frais. Sous le regard de Mr Pompey, la voilà qui se cambre, faisant ressortir son fessier. Elle vérifie ainsi les stocks de nourriture, afin d'élaborer le plat du jour, tout en excitant son voyeur de patron. Pour ce midi, il y aura un ragoût de porc avec des pommes de terre, et pour dessert une tarte aux poires.
La matinée se passe relativement bien, entre la préparation du repas et la mise en place de la salle du restaurant. Les odeurs, venant de la cuisine, embaument l'air. Les clients mangent un bon repas, et certains en profitent même pour mettre une main aux fesses de Camille, tandis que d'autres, lorgnent dans son décolleté lorsqu'elle pose ou débarrasse les assiettes. Cela a le don de l'exciter, et elle sent se tendre ses tétons, ainsi qu'une légère humidité entre ses cuisses.
Une fois le service terminé, Camille réunit ses longs cheveux blonds en une queue de cheval, puis commence à faire la vaisselle avec l'aide de Mr Pompey. C'est alors, que malencontreusement, avec son coude, elle fait tomber une pile d'assiettes qui se brisent sur le sol.
— Excusez-moi, Mr Pompey ! dit-elle gênée, tout en se baissant.
— Je sais que tu viens d'arriver depuis quelques semaines, mais ne t'inquiète pas, ça aurait pu arriver à n'importe qui.
— C'est sûr, mais je suis vraiment désolée. S'il le faut, je vous rembourserai la casse !
— Très bien, alors je prendrai sur ton salaire…
— Je sais que tu viens d'arriver depuis quelques semaines, mais ne t'inquiète pas, ça aurait pu arriver à n'importe qui.
— C'est sûr, mais je suis vraiment désolée. S'il le faut, je vous rembourserai la casse !
— Très bien, alors je prendrai sur ton salaire…
C'est à genoux, quelques gouttes de transpiration et d'eau coulant le long de son cou vers sa poitrine laiteuse, et se mordant tendrement la lèvre inférieure, que Camille s'approche. Lançant, de ses yeux vert profond, un regard sans équivoque à son patron, elle vient alors poser une main sur la petite bosse qui se trouve sous son nez.
— À moins que je puisse vous rembourser d'une autre manière ? dit-elle d'une voix coquine.
C'est avec une main délicatement posée sur son sexe, que Mr Pompey, le regard plongé entre les yeux verts et le décolleté plongeant de son employé, lui répond.
— On va pouvoir s'arranger oui, mais il ne faudra rien dire à ma femme !
Sans dire un mot, Camille commence à masser ce sexe qui commence à prendre vie sous ses caresses. Et tout en regardant son futur amant dans les yeux, elle passe sa langue sur ses lèvres avant de libérer, d'un geste assuré, la bite qu'elle convoite.
Sans être monté comme un âne, c'est pourtant un sexe plutôt correct que Camille suce avec envie et appétit. Sa langue passe le long du pénis, faisant rentrer ses joues tout en l'aspirant. À chaque fois que sa tête remonte, elle embrasse le gland rouge et gonflé, avant de tout reprendre en bouche.
Elle suce alors son patron pendant de longues minutes, laissant échapper de longs filets de salive sur ses seins. L'entendant haleter de plaisir de plus en plus fort, elle libère sa poitrine, dont les tétons tendus montrent son état d'excitation, se redresse légèrement, puis place le sexe bien droit entre ses seins, pour commencer une branlette espagnole. Gourmande, elle ne peut s'empêcher de lécher de temps en temps le gland à porter de sa bouche.
— Oh oui ! C'est tellement bon ! Je vais…
Sans attendre la fin de la phrase, Camille branle alors rapidement le sexe gonflé, tout en le serrant juste ce qu'il faut avec ses mains. C'est lorsqu'elle lui caresse les testicules que, dans un grognement de plaisir, elle sent vibrer le membre viril dont plusieurs jets de sperme viennent s'écraser sur son visage et ses seins.
— Quel pied ma belle !
— Mais ce fut avec plaisir patron ! dit-elle en portant à sa bouche une partie du liquide visqueux encore présent sur elle.
— Mais ce fut avec plaisir patron ! dit-elle en portant à sa bouche une partie du liquide visqueux encore présent sur elle.
***************************
Sarah prend également son poste vers neuf heures, en tant que femme de ménage. Car même si l'hôtel n'est pas très grand, il faut bien que les chambres restent propres pour accueillir les différents clients de passage, pour une durée plus ou moins longue.
Sarah, comme toute bonne couturière, a réarrangé sa tenue en raccourcissant la longueur de sa robe, pour la faire remonter aux genoux. Ainsi, par les fortes chaleurs actuelles, cela lui permet d'être plus à son aise, et par la même occasion faire plaisir aux regards des hommes qu'elle croise, ses cheveux bruns forment un chignon.
Tandis qu'elle passe de chambre en chambre, vides de tout client, la voilà qui entre dans la dernière. Cette chambre est louée par un homme seul, un voyageur de passage, resté pour une nuit. La chambre est normalement inoccupée, vu que l'on approche des onze heures et que Sarah n'a croisé que peu de gens depuis sa prise de poste.
Elle se retrouve donc dans la chambre la plus luxueuse de l'hôtel, possédant sa propre salle de bain. Comme à son habitude, Sarah commence par ramasser et remettre en place les différents objets présents dans la pièce. Alors qu'elle est concentrée dans ses tâches, elle n'entend pas arriver dans son dos l'homme qui sort de la salle de bain. Le corps encore légèrement humide du bain qu'il vient de prendre, il a pour seul vêtement une serviette attachée à sa taille, faisant ressortir ses abdominaux dessinés au couteau.
— Hum hum ! Je peux vous aider ? dit alors l'homme d'une voix grave et suave, surpris de voir la jeune femme penchée en avant, dévoilant, à ses yeux, la naissance de ses fesses.
C'est surprise, et sortant de ses pensées, qu'elle tourne la tête vers cet inconnu qui la regarde, et pose alors son regard sur cet homme qui ne la laisse pas indifférente.
— Excusez-moi ! Je suis la femme de ménage et je pensais que la chambre était inoccupée, surtout à cette heure !
— Je suis au regret de vous dire que non. Je suis arrivé tard dans la nuit, et ne me suis levé qu'il y a quelques heures, loupant l'heure du petit-déjeuner. J'en ai alors profité pour prendre un bon bain, et comme j'ai entendu du bruit, je suis venu voir qui était entré sans mon accord… et voilà que je tombe sur la femme de ménage en tenue légère.
— Je suis au regret de vous dire que non. Je suis arrivé tard dans la nuit, et ne me suis levé qu'il y a quelques heures, loupant l'heure du petit-déjeuner. J'en ai alors profité pour prendre un bon bain, et comme j'ai entendu du bruit, je suis venu voir qui était entré sans mon accord… et voilà que je tombe sur la femme de ménage en tenue légère.
C'est sans le lâcher de ses grands yeux bleus et avec un air mutin, que Sarah, comme hypnotisée par le charisme que dégage l'homme, fait passer sa langue sur ses lèvres. Il a un air sûr de lui et un petit sourire en coin. Elle a une flamme dans le regard et tout en le dévorant des yeux, passe une main dans son dos pour dégager sa robe et ainsi offrir à ce parfait inconnu, une vue imprenable sur son cul bien rond… tout en se dandinant légèrement.
L'homme comprend alors le manège et l'invitation qui a lieu sous ses yeux, s'approche progressivement de la jeune femme pour poser ses mains sur ce fessier qui s'expose à lui.
C'est au moment du contact des mains de l'inconnu sur son cul, que Sarah pousse un léger soupire, mélange de surprise et d'excitation, qui donne alors le départ. Il caresse alors lentement les deux globes de chair laiteuse, faisant de petits cercles tout en se rapprochant pour effleurer le con déjà humide qui lui est offert.
Les gémissements de Sarah se faisant entendre un peu plus, notre homme s'accroupit alors pour placer son visage au niveau du sexe de la jeune femme qui lui est offert. Venant l'embrasser à pleine bouche, il passe lentement sa langue entre les lèvres, sans pour autant oublier le clitoris fièrement dressé et qui ne demande que ça.
Sarah étouffe tant bien que mal ses cris de plaisir, devenant de plus en plus intenses à chaque coup de langue. Rarement, on lui avait prodigué un tel plaisir buccal. Et c'est au bout de nombreuses minutes, semblant durées des heures, que l'homme se relève et détache, d'un geste rapide, la serviette déformée par son érection. Il libère ainsi son pénis gorgé de sang, qui claque sur ses abdominaux, qu'il vient ensuite poser contre la vulve, ouverte et trempée qui lui est offerte, pour bien le lubrifier.
Elle sent alors coulisser, contre son intimité, ce sexe qui lui semble long et large. Prise d'excitation et avec l'envie de tâter la bête, elle passe donc une main entre ses cuisses pour se rendre compte avec surprise et désir, que l'homme derrière elle possède bel et bien un énorme chibre. Cela fait monter son niveau d'excitation. Le guidant dans son intimité affamée, pour une levrette intense, elle sent intensément chaque centimètre du membre coulisser en elle. L'homme se tient fermement à la taille de la jeune femme, tout en variant le rythme de ses assauts répétés. Pendant de longues minutes, seuls les râles de plaisir des deux amants, formant une seule et même voix, sont audibles. Alors que leur plaisir atteint son paroxysme, Sarah se laisse aller bruyamment à l'orgasme libérateur. Puis l'inconnu se retire pour faire jaillir, dans un cri rauque, de longs et puissants jets de sperme épais, sur le cul devant lui.
— Merci beaucoup pour ce moment monsieur, dit-elle encore haletante, tout en récupérant d'une main le précieux liquide qui commence à tomber sur le sol.
— Il n'y a pas de quoi. Le plaisir fut pour moi. Je vais vous laisser terminer de nettoyer la chambre pendant que je retourne me rafraîchir et enfiler une tenue plus adaptée pour sortir.
— Il n'y a pas de quoi. Le plaisir fut pour moi. Je vais vous laisser terminer de nettoyer la chambre pendant que je retourne me rafraîchir et enfiler une tenue plus adaptée pour sortir.
Notre homme récupère alors sa serviette sur le sol, puis retourne dans la salle de bain. Laissée seule, Sarah, avant de reprendre ses activités, ne peut s'empêcher de porter à sa bouche ses doigts, couverts du sperme qu'elle a récupéré pour le goûter. Par la suite, elle attend que l'homme soit parti de la chambre pour pouvoir se donner un brin de toilette.
C'est après avoir fini de nettoyer les chambres et d'autres pièces de l'hôtel que Sarah redescend à la cuisine, pour voir si sa sœur a, elle aussi, terminé son travail. Elle retrouve Camille qui termine alors tout juste de ranger.
— J'arrive Sarah ! Laisse-moi juste le temps de m'essuyer les mains et je te retrouve dehors.
— Pas de soucis sœurette. Par contre, je crois qu'il te reste quelque chose sur le coin des lèvres.
— Pas de soucis sœurette. Par contre, je crois qu'il te reste quelque chose sur le coin des lèvres.
C'est alors avec les joues rougies, que Camille se passe un coup sur les lèvres avec son torchon humide, pour faire disparaître toute trace de ce qui s'est passé avec son patron. Puis, elle rejoint sa sœur à l'extérieur du GloryHole.
— Il va falloir que tu me racontes ce qu'il s'est passé pour avoir des traces sur la bouche.
— Tu ne me croirais pas si je te le disais.
— Dit toujours Camille, dit toujours !
— Tu ne me croirais pas si je te le disais.
— Dit toujours Camille, dit toujours !
Alors, Camille raconte à sa sœur ce qui s'est passé avec Mr Pompey. Et c'est sans en perdre un seul mot, et un peu excitée par les détails croustillants, que Sarah en profite pour lui raconter ce qu'il s'est passé de son côté.
— Et bah ma cochonne ! tu sembles avoir bien profité de sa bite ?
— Tu n'imagines pas à quel point Camille, mais tu t'es bien amusée aussi me semble-t-il !
— Tu n'imagines pas à quel point Camille, mais tu t'es bien amusée aussi me semble-t-il !
Et c'est ainsi que les deux sœurs Dickhot rentrent chez elles.
***************************
C'est lorsque toute la petite famille passe à table, pour le repas du soir, que chacun raconte sa journée mouvementée, en omettant volontairement d'évoquer le moment coquin que tous ont vécu.
C'est une fois tout le monde couché, et quand tout le monde est ainsi censé dormir, que des gémissements de plaisir commencent à se faire entendre.
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Commentaires ()
Juste un problème avec le mot "candide", car des définitions différente....(et pas forcement flatteuse 🙄)
Par contre, personne.s ne semble.nt avoir trouver le petit easter egg 🙄
En effet, les deux sœurs sont deux belles cochonnes, on ne va pas se mentir. Et vu qu'elles se racontent tout, ça en fait des cochonnes perverses 😋.
Heureuse que tu aies trouvé la voie, pour cette suite. En espérant que tu gardes l'inspiration pour les futures...
Ne lâche rien ! 😘
Oui, j'aimais bien l'idée des deux sœurs cochonne, qui n'ont pas à rougir de leur parent (voir chapitre 1 😂)
Quand à garder l'inspiration et ne rien lâcher...il m'a déjà fallut 5 mois pour ce chapitre, alors je promets rien.
Alors c'est parti pour une nouvelle aventure coquine... Enfin coquine, le mot est faible car ce sont plutôt de belles cochonnes ces deux soeurs ! Et pour notre plus grand plaisir elles ne reculent pas devant l'obstacle, si raide soit il, elles l'enjambent ou l'embouchent allègrement et sans état d'âme...
Merci mon cher pour cette belle balade au pays de tes fantasmé, je t'avoue qu'ils ressemblent beaucoup aux miens :D
C'est le principe du récit érotique/porno, que chacun.e y trouve sont compte ☺️
Et pour tes fantasmes...non on doit pas avoir les mêmes....et Wedreca fait des fichier xdf si besoin 😉