Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les belles et les belles bêtes — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les belles et les belles bêtes
Chapitre 3
Malick
Il me masse la cheville à l'extérieur comme à l'intérieur, ses doigts sont fermes mais doux.
–Ça va mademoiselle ?
–Très bien, mais la douleur va un peu plus haut.
Ses mains remontent jusqu'à mon mollet, ses mains montent et descendent avec douceur, je mouille de plus en plus, mon sexe doit briller comme une étoile mais j'ai envie d'autre chose.
–Plus haut s'il vous plait.
Il me regarde en souriant et monte jusqu'à mon genou.
–Comme ça ?
–Encore un peu plus haut.
J'ouvre carrément mes cuisses pour qu'il réalise bien que mon sexe est inondé de cyprine. Ses mains arrivent à toucher mon sexe, il est à côté de moi, je peux atteindre sa braguette, je porte la main dessus, il s'arrête.
–C'est vraiment ce que tu veux ?
–Oui, à poil beau gosse.
Il enlève sa blouse, son tee-shirt, son short sous lequel il n'a rien. Apparait une des plus grosse bite que j'ai vu de ma vie, avec un gland démesuré, même à Agde, je ne pense pas avoir vu plus gros. Elle se redresse fièrement vers le ciel, j'ai envie de la recevoir dans le sexe tout de suite.
–Viens, baise moi tout de suite, sans préliminaires, pas besoin, je suis inondée, viens s'il te plait, viens me baiser.
–Comme tu veux, j'ai ordre de toujours satisfaire les clients et les clientes.
Il se couche sur moi les bras tendus, je sens sa bite toucher une de mes cuisses, elle remonte lentement jusqu'à toucher mes petites lèvres. Son gigantesque gland les écarte, il s'enfonce lentement en moi, j'en ai presque le souffle coupé tellement il m'ouvre le vagin. J'ai déjà subi des fists vaginaux et anaux, je sais que ça rentre. Mes petites lèvres se referment sur sa tige, elle s'enfonce jusqu'à ce que je sente son gland sur mon col, je suis possédée comme jamais je ne l'ai été. Il pousse encore un peu pour que nos pubis se touchent, il commence de va-et-vient lents et profonds, je soulève mes fesses. Je donne de petits coups de rein, il ne change pas de rythme, il est long et lent, il ne me baise pas, il me fait l'amour. Je dois dire que j'adore qu'on me fasse l'amour comme ça, bien que je ne répugne pas à me faire défoncer la couenne sauvagement. Je sens mon corps se tendre petit à petit, ses contacts répétés avec mon pubis se répercute sur mon clitoris, l'orgasme s'organise, je le sens monter en moi, je me détends pour en retarder et en augmenter l'effet. Il doit sentir que je suis au bord de l'orgasme, il accélère ses va-et-vient, le rythme devient soutenu, je ne peux résister plus, je me cabre pour exploser dans un formidable orgasme décupler par le fait que je le sente jouir en moi. Je l'enlace pour le faire descendre sur moi, je veux l'embrasser, mais il détourne la tête.
–Non, pas de baiser, je les réserve à ma femme, il n'y a qu'elle que j'aime d'amour, mes lèvres lui sont réservées.
–Mais tu fais bien l'amour avec une autre femme.
–Oui, et elle aussi, elle fait l'amour avec des femmes, d'ailleurs elle vient juste de le faire avec toi.
–C'est Fatou ta femme ?
–Oui, nous sommes mariés depuis cinq ans, elle venait d'avoir dix-huit ans. J'ai failli arriver trop tôt, elle est sortie au moment où j'allais frapper à la porte. Elle m'a raconté votre petite partie de jambes en l'air.
–Elle est magnifique, je comprends que tu te réserve pour elle. Mais moi, j'aimerais bien recommencer avec elle, c'est une merveilleuse amante.
–Normal, elle est lesbienne depuis toujours, je suis le seul homme qu'elle ait connu.
Il se dégage et se rhabille, il me masse encore un peu la cheville, juste pour contrôler si tout va bien.
–Je pense que demain tu seras remise, ce n'est pas une foulure comme le pensait Patrice et le médecin, juste un nerf coincé, c'est douloureux, mais très vite parti. Je reviens vers vingt heures pour voir comment ça a évolué, dors en attendant, c'est tout ce que tu pourras faire.
–Ok, à tout à l'heure.
Il quitte la pièce, je tourne sur le côté droit pour dormir, après ce merveilleux orgasme, le sommeil vient assez vite. Je me réveille vers dix-sept heures trente, j'ai envie d'un thé, j'essaye de poser mon pied par terre, mais c'est encore un peu douloureux, je téléphone pour mon thé. Dix minutes plus tard, on frappe à la porte, une autre serveuse entre avec une théière et une tasse sur un plateau, le tout accompagné de petits gâteaux, cet hôtel tient son rang. Comme Fatou, elle est en minijupe plissée noire et corsage vert, mais j'ai l'impression que sa jupe est plus courte que celle de Fatou. Quand elle passe à côté de moi allongée sur mon lit, je peux voir le bas de ses fesses même sans qu'elle ait besoin de se pencher. Je suis sur le dos, les jambes un peu ouvertes, on peut bien voir mon sexe sans que ce soit obscène, elle me regarde en allant vers la porte.
–Fatou a raison, vous êtes magnifique.
–Je te plait ?
–Oui, beaucoup, on voit rarement des femmes aussi belles que vous ici.
–Viens par là.
Elle vient vers moi, elle doit se douter de ce qui va arriver, elle doit avoir le temps. Quand elle est contre le lit, je soulève sa jupe pour tomber sur un string complètement enfoncé dans son sexe, on voit très bien sa fine fente et son pubis lisse. Je l'attire à moi pour poser mes lèvres sur ses lèvres intimes. Elle enlève son string et ouvre le plus possible ses cuisses, je tombe sur un sexe déjà bien humide et très odorant comme j'aime. Je lui lèche le vagin, elle émet des petits soupirs de plaisir, j'accélère un peu le mouvement de ma langue, elle se raidi, s'appuie sur mes épaules pour jouir en poussant un profond soupir. Je la lèche jusqu'à ce qu'elle retrouve ses esprits, elle se penche pour poser un rapide baiser sur mes lèvres.
–Merci, j'en avais besoin.
–Et tu peux me dire à qui appartient ce délicieux sexe ?
–A Coumba, toujours à ta disposition.
–Fais en sorte de revenir quand tu peux, je serais heureuse de passer un moment avec toi mais pour faire l'amour tranquillement dans mon lit.
–Moi aussi j'en ai envie.
–Quels sont tes horaires ?
–Je suis en horaires souples, comme j'ai deux jumelles de deux ans, je viens à la demande, la seule contrainte, c'est que je dois faire un certain nombre d'heures dans la semaine.
–Ok, tu me préviens quand tu peux venir.
–Bien sûr.
Elle quitte la chambre, en sortant, elle donne un coup sur sa jupe pour la faire remonter, m'offrant une dernière vue sur ses magnifiques fesses. Je reste allongée sur le lit, cette douleur légère mais lancinante commence à m'insupporter, je me mets sur le côté droit, immanquablement, je m'endors. Je suis réveillée par des coups donnés à la porte.
–Entrez !!
C'est Fatou qui vient voir ce que je veux manger, je suis étonnée de la voir.
–Tu travailles encore ?
–Oui, je remplace une serveuse qui n'est pas venu travailler, elle était pas très bien hier, elle doit être malade. Je t'amène la carte, nous amenons tous les plats dans les chambres, je te conseille le yassa d'agneau un plat traditionnel revisité par le chef, un régal.
–Ok, tu travailles jusqu'à quelle heure ?
–Je ne sais pas, ça dépend du nombre de repas à servir en chambre.
–Tu sais que Malick vient contrôler ma cheville à vingt heures.
–Contrôler ta cheville et te défoncer la chatte, je sais.
–Tu ne m'en veux pas ?
–Pas du tout, c'est un accord entre nous, je suis lesbienne et je ne peux me passer du contact de la peau d'une femme et du goût de son sexe. Il me laisse faire, mais mon amour pour lui est plus cérébral que physique, nous ne baisons pas très souvent. Comme je sais qu'il plait beaucoup aux femmes, je le laisse faire, et je dois dire qu'il est plutôt assez sélectif, il ne baise pas avec n'importe qui.
–Tu m'en vois flattée.
–Toi, il t'aime bien, il m'a dit qu'il aimerait bien te défoncer le fion mais il a peur de te faire mal avec son engin de cheval.
–Qu'il ne s'en fasse pas, j'ai déjà reçu des mains d'homme dans le cul, son engin de cheval rentrera sans problème, il faudra seulement me préparer.
–Bon, dis-moi ce que tu désires manger, je vais le chercher.
Je prends une petite salade en entrée, le fameux yassa d'agneau et une ile flottante, elle est délicieuse ici et s'est mon dessert préféré. Elle s'en va chercher tout ça. A son retour, elle dresse la table et m'aide à m'installer, une fois assise, elle passe sous la table pour m'écarter les jambes et plonger sur ma vulve déjà un peu humide. Je déguste ma salade tout en me faisant bouffer la moule, j'adore ça. Je joui au moment où j'attaque le yassa, c'est délicieux des deux côtés. Elle sort de sous la table pour se mettre derrière moi et me caresser les seins, elle les soupèse, les caresse, pince mes mamelons, je mouille de plus en plus, mon bassin recommence à onduler. Au moment où je prends l'ile flottante, elle retourne sous la table pour me bouffer de nouveau la vulve. Je fini par jouir encore une fois, je suis exténuée, ces orgasmes successifs me donnent encore envie de dormir. Fatou m'aide à retourner dans mon lit, mais elle ne veut pas partir comme ça, elle m'ouvre une nouvelle fois les jambes pour me titiller le clitoris avec son doigt, je ne mets pas trois minutes à jouir pour la troisième fois. Je m'endors avant qu'elle n'ait récupéré le plateau et soit sortie.
Je suis réveillée par une bouche sur ma vulve, c'est Fatou qui me lèche la vulve.
–Lève-toi, je vais te préparer pour Malick, il arrive dans un quart d'heure.
–Tu veux faire quoi ?
–Te nettoyer le fion, je veux qu'il soit nickel pour mon amour de mari.
–Ok, aide-moi à me lever.
Elle me prend par la taille en m'emmène dans la salle de bain, elle m'installe dans la douche sur une chaise percée qui sort de je ne sais où. Elle change le pommeau de la douche par un embout en forme de sexe avec des trous un peu partout. Elle règle le débit et la température de l'eau, ça sort de partout.
–Je ne vais pas te nettoyer entièrement, ça prendrait une bonne heure, juste les trente premiers centimètres, ça ne va prendre que dix minutes.
Elle positionne le tube sur mon anus et pousse, il entre sans problème, les jets d'eau à l'intérieur de mon rectum m'excitent, je n'ai jamais utilisé ce genre d'outil, mais je suis sûre que je vais en acheter un pour moi. Elle va et vient dans mon cul, je sens les jets dans mon rectum, je suis de plus en plus excitée. Je porte ma main sur mon sexe, j'enfonce mon majeur dans mon vagin et commence à le faire tourner sur mon clitoris. Mon doigt tourne de plus en plus vite jusqu'à ce que mon corps exulte dans un merveilleux orgasme.
–Putain, mais tu es une folle de sexe, même un nettoyage du cul te faire jouir.
Je ne réponds pas, mon doigt tourne toujours sur mon clitoris, elle continue son nettoyage, je sens une onde recommencer à grossir dans mon ventre, mon doigt tourne de plus en plus vite, je me laisse aller à un nouvel orgasme qui me met KO. Je ne sais plus où je suis, Fatou m'aide à retourner dans mon lit et m'allonge sur me ventre. Je sens qu'elle me badigeonne l'anus avec de la graisse, elle me prépare pour Malick. Elle enfonce deux doigts, trois, quatre et finit par la main entière, je suis prête à recevoir Malick. Elle a à peine terminé qu'on frappe à la porte, Malick entre et sourit en me voyant avec Fatou, elle va vers lui pour l'embrasser, ils échangent un baiser passionné.
–Je ramène le plateau aux cuisines, attendez moi, je suis libre maintenant, je veux participer. Moi aussi, j'en envie de prendre mon pied.
Elle sort avec le plateau, Malick s'assoie sur le lit.
Il me masse la cheville à l'extérieur comme à l'intérieur, ses doigts sont fermes mais doux.
–Ça va mademoiselle ?
–Très bien, mais la douleur va un peu plus haut.
Ses mains remontent jusqu'à mon mollet, ses mains montent et descendent avec douceur, je mouille de plus en plus, mon sexe doit briller comme une étoile mais j'ai envie d'autre chose.
–Plus haut s'il vous plait.
Il me regarde en souriant et monte jusqu'à mon genou.
–Comme ça ?
–Encore un peu plus haut.
J'ouvre carrément mes cuisses pour qu'il réalise bien que mon sexe est inondé de cyprine. Ses mains arrivent à toucher mon sexe, il est à côté de moi, je peux atteindre sa braguette, je porte la main dessus, il s'arrête.
–C'est vraiment ce que tu veux ?
–Oui, à poil beau gosse.
Il enlève sa blouse, son tee-shirt, son short sous lequel il n'a rien. Apparait une des plus grosse bite que j'ai vu de ma vie, avec un gland démesuré, même à Agde, je ne pense pas avoir vu plus gros. Elle se redresse fièrement vers le ciel, j'ai envie de la recevoir dans le sexe tout de suite.
–Viens, baise moi tout de suite, sans préliminaires, pas besoin, je suis inondée, viens s'il te plait, viens me baiser.
–Comme tu veux, j'ai ordre de toujours satisfaire les clients et les clientes.
Il se couche sur moi les bras tendus, je sens sa bite toucher une de mes cuisses, elle remonte lentement jusqu'à toucher mes petites lèvres. Son gigantesque gland les écarte, il s'enfonce lentement en moi, j'en ai presque le souffle coupé tellement il m'ouvre le vagin. J'ai déjà subi des fists vaginaux et anaux, je sais que ça rentre. Mes petites lèvres se referment sur sa tige, elle s'enfonce jusqu'à ce que je sente son gland sur mon col, je suis possédée comme jamais je ne l'ai été. Il pousse encore un peu pour que nos pubis se touchent, il commence de va-et-vient lents et profonds, je soulève mes fesses. Je donne de petits coups de rein, il ne change pas de rythme, il est long et lent, il ne me baise pas, il me fait l'amour. Je dois dire que j'adore qu'on me fasse l'amour comme ça, bien que je ne répugne pas à me faire défoncer la couenne sauvagement. Je sens mon corps se tendre petit à petit, ses contacts répétés avec mon pubis se répercute sur mon clitoris, l'orgasme s'organise, je le sens monter en moi, je me détends pour en retarder et en augmenter l'effet. Il doit sentir que je suis au bord de l'orgasme, il accélère ses va-et-vient, le rythme devient soutenu, je ne peux résister plus, je me cabre pour exploser dans un formidable orgasme décupler par le fait que je le sente jouir en moi. Je l'enlace pour le faire descendre sur moi, je veux l'embrasser, mais il détourne la tête.
–Non, pas de baiser, je les réserve à ma femme, il n'y a qu'elle que j'aime d'amour, mes lèvres lui sont réservées.
–Mais tu fais bien l'amour avec une autre femme.
–Oui, et elle aussi, elle fait l'amour avec des femmes, d'ailleurs elle vient juste de le faire avec toi.
–C'est Fatou ta femme ?
–Oui, nous sommes mariés depuis cinq ans, elle venait d'avoir dix-huit ans. J'ai failli arriver trop tôt, elle est sortie au moment où j'allais frapper à la porte. Elle m'a raconté votre petite partie de jambes en l'air.
–Elle est magnifique, je comprends que tu te réserve pour elle. Mais moi, j'aimerais bien recommencer avec elle, c'est une merveilleuse amante.
–Normal, elle est lesbienne depuis toujours, je suis le seul homme qu'elle ait connu.
Il se dégage et se rhabille, il me masse encore un peu la cheville, juste pour contrôler si tout va bien.
–Je pense que demain tu seras remise, ce n'est pas une foulure comme le pensait Patrice et le médecin, juste un nerf coincé, c'est douloureux, mais très vite parti. Je reviens vers vingt heures pour voir comment ça a évolué, dors en attendant, c'est tout ce que tu pourras faire.
–Ok, à tout à l'heure.
Il quitte la pièce, je tourne sur le côté droit pour dormir, après ce merveilleux orgasme, le sommeil vient assez vite. Je me réveille vers dix-sept heures trente, j'ai envie d'un thé, j'essaye de poser mon pied par terre, mais c'est encore un peu douloureux, je téléphone pour mon thé. Dix minutes plus tard, on frappe à la porte, une autre serveuse entre avec une théière et une tasse sur un plateau, le tout accompagné de petits gâteaux, cet hôtel tient son rang. Comme Fatou, elle est en minijupe plissée noire et corsage vert, mais j'ai l'impression que sa jupe est plus courte que celle de Fatou. Quand elle passe à côté de moi allongée sur mon lit, je peux voir le bas de ses fesses même sans qu'elle ait besoin de se pencher. Je suis sur le dos, les jambes un peu ouvertes, on peut bien voir mon sexe sans que ce soit obscène, elle me regarde en allant vers la porte.
–Fatou a raison, vous êtes magnifique.
–Je te plait ?
–Oui, beaucoup, on voit rarement des femmes aussi belles que vous ici.
–Viens par là.
Elle vient vers moi, elle doit se douter de ce qui va arriver, elle doit avoir le temps. Quand elle est contre le lit, je soulève sa jupe pour tomber sur un string complètement enfoncé dans son sexe, on voit très bien sa fine fente et son pubis lisse. Je l'attire à moi pour poser mes lèvres sur ses lèvres intimes. Elle enlève son string et ouvre le plus possible ses cuisses, je tombe sur un sexe déjà bien humide et très odorant comme j'aime. Je lui lèche le vagin, elle émet des petits soupirs de plaisir, j'accélère un peu le mouvement de ma langue, elle se raidi, s'appuie sur mes épaules pour jouir en poussant un profond soupir. Je la lèche jusqu'à ce qu'elle retrouve ses esprits, elle se penche pour poser un rapide baiser sur mes lèvres.
–Merci, j'en avais besoin.
–Et tu peux me dire à qui appartient ce délicieux sexe ?
–A Coumba, toujours à ta disposition.
–Fais en sorte de revenir quand tu peux, je serais heureuse de passer un moment avec toi mais pour faire l'amour tranquillement dans mon lit.
–Moi aussi j'en ai envie.
–Quels sont tes horaires ?
–Je suis en horaires souples, comme j'ai deux jumelles de deux ans, je viens à la demande, la seule contrainte, c'est que je dois faire un certain nombre d'heures dans la semaine.
–Ok, tu me préviens quand tu peux venir.
–Bien sûr.
Elle quitte la chambre, en sortant, elle donne un coup sur sa jupe pour la faire remonter, m'offrant une dernière vue sur ses magnifiques fesses. Je reste allongée sur le lit, cette douleur légère mais lancinante commence à m'insupporter, je me mets sur le côté droit, immanquablement, je m'endors. Je suis réveillée par des coups donnés à la porte.
–Entrez !!
C'est Fatou qui vient voir ce que je veux manger, je suis étonnée de la voir.
–Tu travailles encore ?
–Oui, je remplace une serveuse qui n'est pas venu travailler, elle était pas très bien hier, elle doit être malade. Je t'amène la carte, nous amenons tous les plats dans les chambres, je te conseille le yassa d'agneau un plat traditionnel revisité par le chef, un régal.
–Ok, tu travailles jusqu'à quelle heure ?
–Je ne sais pas, ça dépend du nombre de repas à servir en chambre.
–Tu sais que Malick vient contrôler ma cheville à vingt heures.
–Contrôler ta cheville et te défoncer la chatte, je sais.
–Tu ne m'en veux pas ?
–Pas du tout, c'est un accord entre nous, je suis lesbienne et je ne peux me passer du contact de la peau d'une femme et du goût de son sexe. Il me laisse faire, mais mon amour pour lui est plus cérébral que physique, nous ne baisons pas très souvent. Comme je sais qu'il plait beaucoup aux femmes, je le laisse faire, et je dois dire qu'il est plutôt assez sélectif, il ne baise pas avec n'importe qui.
–Tu m'en vois flattée.
–Toi, il t'aime bien, il m'a dit qu'il aimerait bien te défoncer le fion mais il a peur de te faire mal avec son engin de cheval.
–Qu'il ne s'en fasse pas, j'ai déjà reçu des mains d'homme dans le cul, son engin de cheval rentrera sans problème, il faudra seulement me préparer.
–Bon, dis-moi ce que tu désires manger, je vais le chercher.
Je prends une petite salade en entrée, le fameux yassa d'agneau et une ile flottante, elle est délicieuse ici et s'est mon dessert préféré. Elle s'en va chercher tout ça. A son retour, elle dresse la table et m'aide à m'installer, une fois assise, elle passe sous la table pour m'écarter les jambes et plonger sur ma vulve déjà un peu humide. Je déguste ma salade tout en me faisant bouffer la moule, j'adore ça. Je joui au moment où j'attaque le yassa, c'est délicieux des deux côtés. Elle sort de sous la table pour se mettre derrière moi et me caresser les seins, elle les soupèse, les caresse, pince mes mamelons, je mouille de plus en plus, mon bassin recommence à onduler. Au moment où je prends l'ile flottante, elle retourne sous la table pour me bouffer de nouveau la vulve. Je fini par jouir encore une fois, je suis exténuée, ces orgasmes successifs me donnent encore envie de dormir. Fatou m'aide à retourner dans mon lit, mais elle ne veut pas partir comme ça, elle m'ouvre une nouvelle fois les jambes pour me titiller le clitoris avec son doigt, je ne mets pas trois minutes à jouir pour la troisième fois. Je m'endors avant qu'elle n'ait récupéré le plateau et soit sortie.
Je suis réveillée par une bouche sur ma vulve, c'est Fatou qui me lèche la vulve.
–Lève-toi, je vais te préparer pour Malick, il arrive dans un quart d'heure.
–Tu veux faire quoi ?
–Te nettoyer le fion, je veux qu'il soit nickel pour mon amour de mari.
–Ok, aide-moi à me lever.
Elle me prend par la taille en m'emmène dans la salle de bain, elle m'installe dans la douche sur une chaise percée qui sort de je ne sais où. Elle change le pommeau de la douche par un embout en forme de sexe avec des trous un peu partout. Elle règle le débit et la température de l'eau, ça sort de partout.
–Je ne vais pas te nettoyer entièrement, ça prendrait une bonne heure, juste les trente premiers centimètres, ça ne va prendre que dix minutes.
Elle positionne le tube sur mon anus et pousse, il entre sans problème, les jets d'eau à l'intérieur de mon rectum m'excitent, je n'ai jamais utilisé ce genre d'outil, mais je suis sûre que je vais en acheter un pour moi. Elle va et vient dans mon cul, je sens les jets dans mon rectum, je suis de plus en plus excitée. Je porte ma main sur mon sexe, j'enfonce mon majeur dans mon vagin et commence à le faire tourner sur mon clitoris. Mon doigt tourne de plus en plus vite jusqu'à ce que mon corps exulte dans un merveilleux orgasme.
–Putain, mais tu es une folle de sexe, même un nettoyage du cul te faire jouir.
Je ne réponds pas, mon doigt tourne toujours sur mon clitoris, elle continue son nettoyage, je sens une onde recommencer à grossir dans mon ventre, mon doigt tourne de plus en plus vite, je me laisse aller à un nouvel orgasme qui me met KO. Je ne sais plus où je suis, Fatou m'aide à retourner dans mon lit et m'allonge sur me ventre. Je sens qu'elle me badigeonne l'anus avec de la graisse, elle me prépare pour Malick. Elle enfonce deux doigts, trois, quatre et finit par la main entière, je suis prête à recevoir Malick. Elle a à peine terminé qu'on frappe à la porte, Malick entre et sourit en me voyant avec Fatou, elle va vers lui pour l'embrasser, ils échangent un baiser passionné.
–Je ramène le plateau aux cuisines, attendez moi, je suis libre maintenant, je veux participer. Moi aussi, j'en envie de prendre mon pied.
Elle sort avec le plateau, Malick s'assoie sur le lit.
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