Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 5 · Je mate mes employeurs... et ça m'excite.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie dissolue de Camille, employée de maison.
Chapitre 5 · Je mate mes employeurs... et ça m'excite.
Je m'appelle Camille. Âgée de 21 ans, je viens d'être engagée comme employée de maison par un couple de quadragénaires. Dès ma première matinée, ma patronne m'a surprise en fouillant dans les tiroirs de sa chambre où j'avais découvert de nombreux sextoys. Pour me punir de ma curiosité, elle m'a notamment donné la fessée et sodomisée avec un gode-ceinture. Mais ce rôle de soumise me convient parfaitement…
Pendant toute cette fin de matinée, je n'ai cessé de penser au cadeau offert par Madame. À l'heure de ma pause déjeuner, je décide enfin de l'essayer. Je rejoins ma chambre. Après avoir retiré ma tenue de travail, je prépare mon petit trou avec mon doigt et du lubrifiant, puis je prends mon nouveau bijou anal. Je suis un peu surprise, cependant, par son poids. Je l'introduis aussitôt, savourant la sensation de chaleur qu'il me procure, malgré le froid du métal. J'aimerais pouvoir m'admirer, mais je n'ai, malheureusement, aucun miroir suffisamment grand dans ma pièce.
Étant seule dans la maison, je me rends dans la chambre de mes employeurs, où je sais qu'il y a des miroirs sur pied. Je me penche en avant devant l'un d'eux ; je suis ravie de découvrir l'effet produit par le petit bijou au niveau de mon anus. Au fond de moi, j'espère ne pas être la seule à en profiter, mais je suis presque sûre que Madame voudra me voir porter son cadeau.
Mon après-midi est consacré à faire sécher et repasser les draps, puis à préparer le dîner. Finalement, ma patronne rentre plus tard que prévu, juste avant Monsieur. Pendant le repas, après quelques banalités échangées, celui-ci me demande si ma première journée s'est bien passée. Je réponds que oui, mais je rougis en percevant le pied de son épouse caresser ma jambe, me rappelant la fin de matinée particulièrement chaude que nous avons passée ensemble. Elle, par contre, est très à l'aise et poursuit la conversation comme si de rien n'était. Mes employeurs m'annoncent par ailleurs le retour dès demain de Frédéric, le jardinier et homme à tout faire de la maison.
Plus tard, alors que je débarrasse la table et me trouve dans la cuisine, Madame m'y rejoint et, à ma grande surprise, glisse immédiatement sa main sous ma tenue de travail.
— Je suis heureuse de constater que tu portes mon cadeau. En es-tu satisfaite ?
— Oh oui, Madame. Je l'ai même porté tout l'après-midi. J'aime beaucoup les sensations qu'il me procure et il est très joli. Regardez !
— Oh oui, Madame. Je l'ai même porté tout l'après-midi. J'aime beaucoup les sensations qu'il me procure et il est très joli. Regardez !
Je soulève ma robe et me penche en avant, exposant à sa vue mon fessier, agrémenté du petit bijou qu'elle m'a offert.
— Décidément, tu ne recules devant rien ! Je suis vraiment de plus en plus satisfaite de t'avoir embauchée. Je vais rejoindre mon mari, bonne soirée Camille. À demain.
— Merci, Madame. Bonne soirée également à vous et Monsieur.
— Merci, Madame. Bonne soirée également à vous et Monsieur.
Mon travail terminé, je monte dans ma chambre. Après avoir soigneusement rangé mon nouvel ami et une bonne douche, j'enfile une petite nuisette et m'allonge sur le lit. Je décide alors d'appeler mes parents pour leur donner des nouvelles de ma première journée au service de mes nouveaux employeurs. Ils sont ravis d'apprendre que j'ai été bien accueillie et que mon travail me plaît. Je me demande, cependant, ce qu'ils penseraient s'ils connaissaient la vérité sur ce qui s'est passé avec Madame. Ils ne comprendraient certainement pas et seraient déçus, voire même probablement en colère. Pour eux, je reste leur petite fille bien sage, et non une accro au sexe.
Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à ma matinée. Je n'aurais jamais imaginé autant aimer être soumise à une femme, pour satisfaire ses moindres désirs et lui obéir sans discuter. Je ne peux plus résister, il faut que je jouisse et vite. Une de mes mains s'empare de ma poitrine, l'autre s'insinue au niveau de mon entrejambe. Mes doigts caressent, pressent, tapotent, fouillent et pincent jusqu'à ce qu'un orgasme violent déchire mon corps. Je me sens enfin soulagée. Il est maintenant temps pour moi de dormir.
Je me réveille en pleine nuit, la gorge sèche. Je me lève pour boire dans la salle de bain, mais l'eau a un drôle de goût ; je décide alors de descendre à la cuisine. En me dirigeant vers l'escalier, une lumière attire mon attention au bout du couloir. Elle provient de la chambre de mes employeurs. Curieuse, je m'approche, en veillant à rester la plus silencieuse possible. Plus j'avance, plus j'entends clairement des gémissements. Arrivée devant la porte, je constate qu'elle est entrouverte, me permettant d'observer, tout en restant cachée.
La scène que je découvre me laisse bouche bée. Madame est à quatre pattes sur le lit, tandis que Monsieur est debout derrière elle, les mains agrippées à ses hanches. Il la besogne sans la moindre retenue, et ses gros seins ballottent en tous sens à chaque coup de boutoir.
— Oh oui, Philippe, continue de me baiser comme ça. Ta queue est trop bonne. Ahhh, ouiii, ouiii…
— T'aimes te faire défoncer par ma grosse bite. Avoue que c'est la meilleure.
— Mon amour, tu sais bien que les autres hommes ne me baisent pas aussi bien. J'ai toujours la chatte en feu avec toi. Continue, continueee…
— T'aimes te faire défoncer par ma grosse bite. Avoue que c'est la meilleure.
— Mon amour, tu sais bien que les autres hommes ne me baisent pas aussi bien. J'ai toujours la chatte en feu avec toi. Continue, continueee…
Je souris intérieurement en les entendant se parler ainsi, sans la moindre retenue, même si leurs mots crus et les voir baiser si sauvagement m'excitent terriblement. Un de mes mains sur le clito, je me masturbe tout en les matant.
Soudain, Monsieur se retire et demande à sa femme de se tourner vers lui afin de lui présenter son membre. Probablement habituée à leurs jeux sexuels, elle ouvre d'elle-même en grand sa bouche. Malgré la taille imposante de la queue, elle la prend entièrement pendant de longues secondes, avant de reculer la tête pour reprendre son souffle. Puis elle la remet en bouche, aussi profondément que possible, la relâche, et recommence encore et encore. Monsieur, ses mains posées à l'arrière du crâne de sa femme pour accompagner chacun de ses mouvements, ne cesse de grogner de plaisir. On peut le comprendre, car Madame semble experte dans la pratique de la gorge profonde.
La scène qui se déroule juste devant moi me fascine, et je reste figée derrière la porte entrouverte, incapable de détourner les yeux. Peu à peu, la chaleur que je sens monter m'empêche de me contrôler. Mon cœur bat de plus en plus vite, et sans réfléchir, j'enlève ma nuisette, la faisant tomber à mes pieds. Nue dans l'ombre du couloir, je continue de les observer et je me chauffe toute seule, oubliant le risque d'être découverte. Ma mouille coule sur mes doigts que j'ai insérés entre mes lèvres intimes. De mon autre main, je caresse tour à tour mes seins, dont les tétons pointent, durs et sensibles. Mon souffle se fait plus court. Le plaisir me gagne.
Dans la chambre, Madame ayant fini de bien le sucer, Monsieur s'allonge, son sexe raide dressé à la verticale. Sans attendre, ma patronne le chevauche et se laisse glisser sur la verge. Elle commence à monter et descendre avec un rythme de plus en plus rapide. Ses seins sautent au rythme de ses mouvements, s'élevant puis retombant à chaque va-et-vient. Il n'hésite pas à les prendre à pleines mains, les serrant tandis qu'elle continue de le chevaucher. Elle gémit presque sans interruption, tandis qu'il laisse échapper un râle lors de chaque pénétration.
— Regarde, Philippe. Regarde comme ta queue baise bien profond ma chatte. Dis-moi que tu la vois… Dis-moi que t'aimes la voir disparaître pour ressortir couverte de ma mouille.
— Oui, mon amour… Putain, c'est trop bon de te voir t'empaler ainsi sur ma verge, tes seins qui ballotent... Oh, mon amour, j'adore quand t'es si chaude.
— Tu me connais... Je deviens une grosse salope dès qu'il s'agit de baiser.
— Oui, mon amour… Putain, c'est trop bon de te voir t'empaler ainsi sur ma verge, tes seins qui ballotent... Oh, mon amour, j'adore quand t'es si chaude.
— Tu me connais... Je deviens une grosse salope dès qu'il s'agit de baiser.
Je n'en peux plus de mater ce couple si torride. Deux doigts s'emparent de mon clitoris et jouent avec lui jusqu'à ce que je jouisse. Pour ne pas crier, je me mords fortement un avant-bras, me faisant même saigner. Je recule et m'appuie contre le mur afin de récupérer après mon orgasme, lorsque j'entends la voix de Madame :
— Prends-moi par le cul, maintenant. J'en ai trop envie.
— Tu m'étonnes ! Pour toi, une baise sans se faire enculer, ce n'est pas une baise.
— Tu me connais si bien, mon amour. Allez, arrête de parler et viens plutôt m'enculer. C'est ta petite salope de femme qui te le demande.
— Tu m'étonnes ! Pour toi, une baise sans se faire enculer, ce n'est pas une baise.
— Tu me connais si bien, mon amour. Allez, arrête de parler et viens plutôt m'enculer. C'est ta petite salope de femme qui te le demande.
Mes employeurs n'ont aucune limite dans leurs ébats. Madame s'installe à quatre pattes et écarte les fesses, offrant son petit trou à son mari. Mais celui-ci a d'autres idées en tête. D'une grande claque, il frappe son fessier, lui arrachant un cri. Sans y prêter attention, il continue, alternant fesse gauche et fesse droite, à un rythme soutenu. Pourtant, il s'arrête assez rapidement. Je me dis qu'il doit apprécier ce genre de préliminaire, une entrée en matière plutôt brûlante, avant de passer aux choses plus sérieuses.
— Ah Val, tu sais comme ça m'excite de te donner la fessée avant de t'enculer. Là, j'ai une trique d'enfer.
— Alors, ne me fais pas languir, mon amour. Baise-moi le cul maintenant.
— Alors, ne me fais pas languir, mon amour. Baise-moi le cul maintenant.
Monsieur est connaisseur et commence par lécher la rondelle qui lui est offerte. En les matant, je m'imagine être à côté de Madame, le cul bien levé, afin qu'il puisse passer sa langue, à tour de rôle, sur nos trous, ce qui de nouveau me fait mouiller. Le voilà maintenant qui entre un doigt, préalablement enduit de mouille, dans le fion de son épouse. Il fait quelques va-et-vient rapides avant de le retirer pour le remplacer par sa queue, qui pénètre très aisément, Madame étant très certainement une adepte de l'anal. Il commence aussitôt à la besogner.
— Ah, putain que c'est bon de se faire si bien remplir le cul. Continue chéri, baise-le bien profond.
— T'inquiète, j'aime trop ça pour faiblir. Ton cul est le meilleur que je connaisse, et pourtant j'en ai visité des dizaines.
— T'inquiète, j'aime trop ça pour faiblir. Ton cul est le meilleur que je connaisse, et pourtant j'en ai visité des dizaines.
Décidément, ce couple n'a pas fini de me surprendre. Pour une fois, je voulais rester simple spectatrice, mais malgré tous mes efforts pour résister à la tentation, je n'y parviens pas et je recommence à me branler. Tout en se faisant ramoner le conduit, Madame a une main enfouie dans son entrejambe. J'imagine que ses doigts s'activent sur son clitoris. Après plusieurs minutes, elle pousse un cri et jouit. Mais lorsque Monsieur annonce que lui aussi va venir, elle lui fait une demande des plus chaudes.
— Retiens-toi, je veux te sucer avant et que tu répandes ton foutre sur moi.
Madame se retourne afin de finir son mari. C'est alors que tout bascule, quand, l'espace d'un instant, son regard croise le mien. Elle m'a vue ! Comme pétrifiée, je ne bouge plus. Prise en faute, le cœur battant à tout rompre, je m'attends à ce qu'elle crie ou avertisse Monsieur. Que va-t-elle faire, que va-t-il m'arriver ? Tout cela ne dure que quelques secondes, mais j'imagine le pire.
Pourtant, à mon grand soulagement, elle ne dit rien et, au contraire, commence à lui sucer le gland, comme si elle ne m'avait pas surprise. J'ai cessé de me faire du bien, mais je reste immobile, hypnotisée par la vision de ce couple en pleine débauche. Après l'avoir bien pompé, elle le branle avec vigueur, la tête à quelques centimètres du sexe. Finalement, dans un grand râle, il éjacule et répand son foutre sur les cheveux et le visage de son épouse. Elle en récupère une partie avec ses doigts et, dans un geste obscène, les porte à sa bouche tout en me fixant droit dans les yeux. Je prie pour que lui ne s'aperçoive de rien, mais tout cela m'excite énormément. Elle continue son petit jeu pervers jusqu'à récupérer tout le sperme et l'avaler.
Craignant qu'elle prévienne Monsieur, je préfère regagner ma chambre après avoir récupéré ma nuisette. J'en oublie même de descendre à la cuisine pour boire. Je m'étends sur le lit, mais je sais déjà que je ne pourrai pas m'endormir sans faire retomber mon excitation. Et pour cela, je ne connais qu'une solution, je dois jouir et vite.
Je récupère mon gode et l'introduis immédiatement dans ma chatte afin de me masturber frénétiquement, tandis que, de mon autre main, je m'occupe de mon clitoris. Après avoir maté mes employeurs dans leur baise bestiale, je suis tellement excitée que mon corps ne résiste pas longtemps et je jouis très rapidement. Comme souvent lorsque mon orgasme est intense, j'émets un jet intime qui mouille une partie de mon drap. C'est la deuxième fois que je squirte depuis ce matin, avec de telles conséquences ; il va vraiment falloir que je fasse un peu plus attention. Enfin calmée, je m'endors immédiatement.
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Hummm