Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un séminaire un peu spécial — Chapitre 1 · J’accompagne ma collègue à sa chambre d’hôtel
Auteur
Un séminaire un peu spécial
Chapitre 1 · J’accompagne ma collègue à sa chambre d’hôtel
Je travaille depuis cinq ans comme chargé de projets dans une agence de communication marketing. L'entreprise fête cette année ses vingt ans, et le patron, un homme d'une énergie débordante nommé Marc, a décidé de réunir toutes les agences de France à Toulouse pour un grand séminaire. Près d'une centaine de personnes : directeurs, créatifs, commerciaux, chefs de projet... L'ambiance promet d'être à la fois professionnelle et festive.
Nous sommes logés dans plusieurs hôtels du centre-ville, à deux pas de la Place du Capitole. Les chambres sont doubles, strictement non mixtes : les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes. Je partage la mienne avec Julien, un collègue de l'agence de Lyon que je connaissais à peine avant ce week-end. Juste en face de notre chambre, au bout du couloir, se trouvent deux collègues femmes d'une même agence : Sonia et Émilie. Un peu plus loin, Thibault, le responsable de l'agence lyonnaise, et sa femme Sylvie, qui est aussi salariée chez nous, occupent une chambre ensemble.
Le séminaire de la journée est intense : présentations stratégiques, ateliers créatifs, bilans chiffrés. Mais dès dix-neuf heures, l'ambiance se détend. On nous emmène dans un grand restaurant privatisé près de la Garonne, puis dans une salle de concert intimiste réservée pour l'occasion. Musique live, cocktails à volonté, rires et conversations qui fusent. Tout le monde porte des tenues décontractées.
Ma collègue Sarah porte une magnifique robe bleu ciel, fluide et légèrement croisée sur le devant, qui met en valeur sa silhouette élancée. Ses cheveux châtain clair sont relevés en un chignon souple, quelques mèches encadrant son visage aux traits fins et aux yeux bleus expressifs. Un collier de perles fines brille à son cou, et de jolies boucles d'oreilles en perle complètent l'ensemble. Elle est sublime, et je ne suis pas le seul à le remarquer.
Je passe la soirée entre plusieurs groupes. Mais très vite, je me retrouve à discuter avec Sarah. Elle est en couple depuis plusieurs années, je le sais, mais l'alcool, la musique et l'ambiance légère du soir rendent les échanges plus fluides, plus taquins.
— Alors, tu ne danses pas ? me lance-t-elle avec un sourire en coin, un verre de mojito à la main. La lumière tamisée fait briller ses yeux.
— Je danse très mal, tu risquerais de regretter ta proposition, réponds-je en riant. Mais toi, tu es magnifique ce soir. Cette robe te va à ravir.
— Je danse très mal, tu risquerais de regretter ta proposition, réponds-je en riant. Mais toi, tu es magnifique ce soir. Cette robe te va à ravir.
Elle rougit légèrement, porte une main à son collier comme pour se donner une contenance.
— Merci... C'est gentil. J'hésitais entre celle-ci et une noire plus classique. Je suis contente d'avoir choisi celle-là. Et toi, tu es plutôt élégant dans ce costume. Rarement on te voit sans tes jeans et tes sneakers du quotidien.
Nous continuons à discuter longtemps. Je la complimente discrètement sur son rire, sur la façon dont elle bouge quand elle parle avec les mains, sur son parfum léger qui sent la fleur d'oranger. Elle ne repousse pas mes avances, répond même avec humour, mais rappelle parfois, d'un ton mi-sérieux mi-amusé :
— Attention, je suis en couple, hein... Mais c'est vrai que c'est agréable de se sentir belle et désirée ce soir.
Vers minuit et demi, l'ambiance commence à retomber doucement. Sarah regarde sa montre, puis la rue sombre à travers la grande baie vitrée.
— Je suis crevée... Et honnêtement, je n'ai pas très envie de rentrer seule à l'hôtel. Le centre de Toulouse est joli, mais la nuit, je ne suis pas super rassurée. Tu veux bien m'accompagner ?
— Bien sûr. Je ne vais pas te laisser traverser la ville toute seule. On y va ?
— Bien sûr. Je ne vais pas te laisser traverser la ville toute seule. On y va ?
Nous sortons dans la nuit fraîche de Toulouse. Les rues sont encore animées, mais moins que pendant la journée. Sarah marche près de moi, son bras frôlant parfois le mien. Nous parlons à voix basse, de tout et de rien : des blagues du séminaire, des projets en cours, de la vie à Paris versus la province.
Arrivés à son hôtel, nous prenons l'ascenseur ensemble. Le couloir est silencieux. Nous nous arrêtons devant sa chambre, juste en face de la mienne.
— Merci beaucoup, murmure-t-elle en cherchant sa carte dans son sac.
Je reste un instant devant elle. La lumière tamisée du couloir fait ressortir le bleu de sa robe et la douceur de sa peau. Elle lève les yeux vers moi, un petit sourire aux lèvres.
— Tu sais... même si je suis en couple, j'ai passé une très bonne soirée grâce à toi. Tu es plutôt doué pour faire oublier le reste.
Je m'approche un peu plus près, sans la toucher.
— Moi aussi j'ai adoré discuter avec toi.
Sarah mordille légèrement sa lèvre inférieure, hésitante.
— Si jamais tu veux prolonger un peu la soirée, on peut discuter encore un peu.
— Oui, avec plaisir.
— Oui, avec plaisir.
Elle rentre la première dans la chambre d'hôtel.
Sa chambre est cosy : deux lits doubles avec des draps blancs immaculés, et une fenêtre donnant sur une cour intérieure silencieuse. Elle pose son sac sur la commode, enlève ses chaussures à talons avec un soupir de soulagement, et se tourne vers moi avec un sourire reconnaissant.
— Merci encore. Vraiment. Je ne me sentais pas en sécurité de rentrer seule. Tu veux un verre d'eau ?
Je referme la porte derrière moi et m'assieds sur l'un des lits. Nous parlons quelques minutes de la soirée : des blagues de Thibault pendant le séminaire, de la playlist du concert. L'ambiance est légère, mais chargée d'une tension nouvelle. Sarah s'assied à côté de moi, un peu plus près que nécessaire. Sa main effleure d'abord mon genou, puis remonte lentement sur ma cuisse, ses doigts fins glissant jusqu'à se poser à l'entrejambe de mon pantalon.
— Tu as été super ce soir, murmure-t-elle, la voix un peu plus rauque. Je voudrais te remercier...
Ses yeux bleus plongent dans les miens. Je pose ma main sur la sienne, la pressant doucement contre mon sexe.
— Tu es très belle et très excitante, mais pour être honnête, si tu veux vraiment me remercier, Sarah... Je voudrais que tu me laisses embrasser ton sexe. J'ai envie de te goûter depuis qu'on a commencé à discuter tout à l'heure.
Elle rougit violemment, mordille sa lèvre inférieure, mais ne retire pas sa main. Un silence s'installe, seulement troublé par nos respirations. Puis elle hoche lentement la tête.
— D'accord..., souffle-t-elle. Mais juste ça, hein ? Je... je suis en couple, mais là, tout de suite, j'en ai envie aussi.
Je l'embrasse d'abord dans le cou, descendant lentement vers sa gorge tandis que mes mains dénouent le haut de sa robe bleu ciel. Le tissu glisse sur ses épaules, révélant ses petits seins fermes aux tétons déjà durcis. Je les caresse doucement, les prenant en coupe dans mes paumes, passant mes pouces sur les pointes sensibles. Sarah laisse échapper un petit gémissement et s'allonge sur le dos.
Je m'agenouille entre ses jambes, relève le bas de sa robe jusqu'à sa taille. Elle porte une culotte en dentelle fine. Je l'embrasse à travers le tissu, puis la fais glisser le long de ses cuisses. Sa chatte est parfaitement épilée, les lèvres roses et gonflées d'excitation. Je commence par lécher lentement ses grandes lèvres, remontant jusqu'à son clitoris que je prends entre mes lèvres pour le sucer doucement.
— Oh putain..., gémit-elle en cambrant le dos.
Je continue à lui lécher le clitoris et je fais glisser délicatement deux doigts dans sa chatte chaude et mouillée, les courbant pour caresser son point G. Elle est étroite, trempée, et ses parois se contractent déjà autour de mes doigts. De mon autre main, je continue à caresser ses petits seins, pinçant légèrement ses tétons. Sarah halète de plus en plus fort, ses hanches bougeant instinctivement contre ma bouche.
Je relève un instant la tête, les lèvres brillantes de son jus.
— Tu aimes ça ?
— Oui... continue... ne t'arrête pas...
— Oui... continue... ne t'arrête pas...
Elle guide ma tête avec ses mains, je replonge, accélérant le mouvement de mes doigts tout en aspirant son clitoris plus fort. Puis, voyant son excitation monter, je retire un doigt de sa chatte et le presse doucement contre son petit trou du cul. Elle se raidit une seconde, puis se détend quand je le fais entrer lentement.
— Oh mon Dieu..., murmure-t-elle, surprise et visiblement excitée.
Je la doigte maintenant d'un doigt dans le cul et deux dans la chatte, alternant les mouvements. Puis je change : mon pouce s'enfonce profondément dans sa chatte trempée pendant que deux doigts glissent dans son cul, les écartant légèrement. Je reprends mon cunnilingus avec encore plus d'intensité.
Sarah se met à trembler, ses cuisses se resserrant autour de ma tête.
— Je vais... je vais jouir !
Ses hanches se soulèvent violemment, sa chatte et son cul se contractant spasmodiquement autour de mes doigts. Un long gémissement étouffé sort de sa gorge tandis qu'elle jouit intensément, son corps secoué de vagues de plaisir. Je continue à la lécher doucement pendant qu'elle redescend, savourant chaque contraction.
Elle reste allongée un moment, haletante, les joues rouges, sa robe complètement remontée autour de sa taille. Ses yeux croisent les miens avec un mélange de satisfaction et de désir encore présent.
— Putain... c'était incroyable..., murmure-t-elle enfin.
Je reste agenouillé entre ses jambes, le visage encore luisant de son plaisir. Sarah respire fort, les yeux mi-clos, un sourire béat sur les lèvres. Je remonte lentement le long de son corps, embrassant son ventre, ses petits seins que je suce un par un, puis son cou. Ma main glisse entre ses cuisses encore tremblantes, caressant doucement sa chatte trempée.
— Sarah... j'ai envie de te faire jouir avec ma queue maintenant, murmuré-je contre son oreille, la voix rauque. Je veux te sentir autour de moi. Tu en as envie ?
Elle ouvre les yeux, mordille sa lèvre et hoche la tête sans hésiter cette fois.
— Oui... vas-y. Je veux te sentir en moi. Juste ce soir...
Je me relève et me déshabille rapidement. Ma chemise tombe par terre, puis mon pantalon et mon boxer. Ma queue est déjà dure, tendue, le gland brillant. Sarah se redresse sur les coudes pour me regarder, les yeux brillants de désir.
— Viens là..., souffle-t-elle.
Elle s'assied au bord du lit, m'attrape par les hanches et prend ma bite dans sa bouche chaude sans attendre. Sa langue tourne autour du gland, puis elle m'enfonce plus profondément, me suçant avec gourmandise tout en me regardant dans les yeux. Je grogne de plaisir et glisse mes mains dans ses cheveux, défaisant un peu plus son chignon. De l'autre main, je caresse ses seins, pince ses tétons.
— Putain, Sarah... tu suces tellement bien...
Elle gémit autour de ma queue, accélérant le mouvement, une main massant mes couilles pendant que l'autre se glisse entre ses propres cuisses.
Au bout de quelques minutes, je me retire de sa bouche avec un bruit humide.
— J'ai trop envie de te baiser maintenant.
Je prends un préservatif dans mon portefeuille, le déroule sur ma queue tendue. Sarah s'allonge sur le dos, écarte les jambes en m'offrant un regard brûlant. Je me place entre ses cuisses, frotte mon gland entre ses lèvres mouillées, puis la pénètre lentement, centimètre par centimètre.
— Ohhh... oui..., gémit-elle en cambrant le dos. Doucement... tu es gros...
Je m'enfonce jusqu'au bout dans sa chatte étroite et brûlante, puis commence à bouger avec passion en missionnaire. Mes coups de reins sont profonds, rythmés, nos corps claquant l'un contre l'autre. Je l'embrasse à pleine bouche, mordille son cou, suce ses tétons pendant que je la pilonne.
— Tu aimes ça ? Dis-le...
— Oui... baise-moi... plus fort..., halète-t-elle, les ongles plantés dans mon dos.
— Oui... baise-moi... plus fort..., halète-t-elle, les ongles plantés dans mon dos.
Nous roulons soudain sur le côté puis elle se retrouve au-dessus. Sarah s'empale sur moi, posant ses mains sur mon torse. Elle commence à me chevaucher, montant et descendant sur ma queue, ses petits seins bougeant au rythme de ses mouvements. Je la tiens par les hanches, la guidant, la faisant descendre plus fort.
— C'est ça... chevauche-moi, Sarah. Tu es tellement belle comme ça...
Elle accélère, gémissant de plus en plus fort, sa chatte serrée autour de moi. Je la baise en remontant les hanches à sa rencontre, plus fort, plus profond. La sueur perle sur sa peau, sa robe bleue est complètement remontée autour de sa taille.
Puis elle se tourne sans sortir. Dos à moi, elle s'empale à nouveau, cambrant les reins. Je vois parfaitement son cul magnifique s'abaisser sur ma queue, ses lèvres roses l'engloutir à chaque descente. Je claque ses fesses doucement, puis plus fort, la tenant par les hanches pour la faire rebondir.
— Oh merde... c'est trop bon..., grogne-t-elle, la voix cassée.
Elle se penche en avant, les mains sur mes cuisses, et continue à se baiser elle-même sur moi avec énergie. Je glisse un doigt entre ses fesses, caressant son trou du cul pendant qu'elle me chevauche. Ses mouvements deviennent plus saccadés, plus urgents.
Finalement, elle se laisse tomber en arrière, s'allongeant complètement sur moi, dos contre mon torse. Je l'entoure de mes bras, une main sur un sein, l'autre sur son clito, et je donne des coups de reins puissants vers le haut, la baisant profondément dans cette position collée.
— Je vais encore jouir... ne t'arrête pas !
Je la pilonne plus vite, sentant sa chatte se contracter violemment autour de ma queue. Elle jouit en criant, tout son corps secoué, ses ongles griffant mes cuisses. Je continue à la baiser à travers son orgasme, ralentissant progressivement tandis qu'elle redescend, haletante et tremblante contre moi.
Nous restons un long moment comme ça, ma queue encore enfouie en elle, nos respirations saccadées dans le silence de la chambre d'hôtel.
— Putain... c'était intense, murmure-t-elle enfin, la voix rauque de plaisir. Je ne regrette pas...
Je reste un moment allongé contre elle, ma queue encore enfouie dans sa chatte palpitante, savourant les derniers spasmes de son orgasme. Sarah respire fort, le corps moite, un sourire épuisé mais comblé sur les lèvres. Je l'embrasse dans le cou et murmure à son oreille :
— Tourne-toi sur le ventre, Sarah. J'ai encore envie de te baiser profondément.
Elle obéit sans un mot, se met à plat ventre sur le lit, cambrant légèrement les reins pour m'offrir son cul magnifique. Je me place au-dessus d'elle, écarte ses jambes avec mes genoux et la pénètre à nouveau dans sa chatte trempée, cette fois en appui sur mes avant-bras. Je donne des coups de reins longs et puissants, m'enfonçant jusqu'au fond à chaque fois. Le claquement de nos corps résonne dans la chambre silencieuse.
— Oh oui... comme ça..., gémit-elle en agrippant les draps. C'est profond... baise-moi fort...
Je la pilonne avec passion, mon torse collé à son dos, une main glissée sous elle pour caresser son clito. Elle halète, pousse des petits cris de plaisir à chaque pénétration. Sa chatte est incroyablement mouillée, serrée autour de ma queue.
Au bout de plusieurs minutes, je ralentis, sors lentement d'elle et fais glisser mon gland entre ses fesses, le pressant contre son petit trou.
— Sarah... j'ai envie de te prendre par le cul maintenant. Tu veux ?
Elle se raidit légèrement, tourne la tête vers moi, le regard un mélange d'appréhension et d'excitation.
— Je... je n'ai jamais fait ça. Je suis vierge là... Vas-y doucement, d'accord ?
— Promis. Je vais y aller très lentement. Dis-moi stop si c'est trop.
— Promis. Je vais y aller très lentement. Dis-moi stop si c'est trop.
Je mets un peu plus de bave sur le préservatif et sur son trou, puis je pousse doucement. Son anneau résiste d'abord, puis s'ouvre lentement autour de mon gland. Centimètre par centimètre, je m'enfonce dans son cul étroit et brûlant.
— Ahhh... ça brûle... doucement..., gémit-elle en crispant les doigts sur les draps.
Je m'arrête à mi-chemin, caressant son dos, ses fesses, glissant l'autre main sous elle pour stimuler son clito. Elle respire fort, tremblante. Peu à peu, elle se détend.
— Continue..., murmure-t-elle.
J'avance encore, jusqu'à être entièrement enfoncé dans son cul. Je reste immobile un moment pour qu'elle s'habitue, puis commence à bouger tout doucement, des va-et-vient lents et courts.
— Putain... c'est bizarre... mais ça commence à aller..., souffle-t-elle.
J'accélère progressivement, allant plus profond. Ses gémissements passent de la douleur au plaisir. Elle cambre de plus en plus les reins, venant à ma rencontre.
— Oui... Oui... C'est bon... continue...
Je la prends plus profondément, plus rythmé. Puis je me retire, la mets à quatre pattes. Son cul est offert, rouge et luisant. Je me place derrière elle et la pénètre à nouveau par le cul, cette fois d'un coup plus franc. Elle crie de plaisir.
— Oh merde ! Oui ! Comme ça !
Je la baise plus fort, mes hanches claquant contre ses fesses. Sarah commence à bouger elle-même, reculant sur ma bite, s'empalant toute seule avec de plus en plus d'énergie.
— Plus fort... Baise-moi..., halète-t-elle.
Je la tiens par les hanches, la pilonnant sans retenue. Sa main descend entre ses jambes pour frotter son clito frénétiquement. Ses gémissements deviennent des cris.
— Je vais jouir... je jouis !
Son cul se contracte violemment autour de ma queue, spasmes puissants qui m'entraînent avec elle. Je donne quelques derniers coups de reins profonds et explose à mon tour dans le préservatif, grognant son nom tandis que je me vide complètement, collé au fond de son cul.
Nous restons un long moment comme ça, tremblants, essoufflés, mon corps sur le sien. Je me retire doucement, la prends dans mes bras et l'embrasse tendrement sur l'épaule.
— C'était incroyable..., murmure-t-elle, la voix cassée. Je n'aurais jamais cru aimer ça autant...
Je me retire doucement d'elle, encore essoufflé, et me redresse. Sarah reste allongée sur le ventre un moment, le corps luisant de sueur, un sourire comblé sur les lèvres. Je me penche pour embrasser son épaule.
— C'était incroyable, Sarah... Je vais te laisser te reposer.
La chambre est imprégnée de l'odeur du sexe et de nos corps en sueur. La nuit n'est pas encore finie pour moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()