Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes Seins — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes Seins
Chapitre 4
Mes Seins (4)
En arrivant chez moi, malheur ! Je me rends compte dans ma fuite précipitée que j'ai laissé mon sac à main sur le banc avec, dedans, toutes mes affaires : mon portefeuille, mes papiers, ma pilule et mon téléphone portable... je suis dans tous mes états et me sens véritablement à poil sans mes effets personnels. Je décide d'aller sur Skype voir si Edmond est connecté. Il l'est. Je lui écris sans tarder :
— Monsieur, je suis vraiment désolée, mais on a été surpris et ça m'a fait peur ! Auriez-vous récupéré mon sac ?
Le cœur battant, j'attends une réponse (positive !) de sa part. Il écrit :
— Pas d'inquiétudes Lili. Oui, j'ai récupéré ton sac et je comprends tout à fait ce qui s'est passé. Veux-tu le récupérer ce soir ? Je précise que je n'ai aucune idée derrière la tête. Nous pouvons nous retrouver à l'heure que tu veux.
Je me sens soulagée ; non seulement Edmond a récupéré mon sac à main contenant toute ma vie et en plus de ça il ne m'en veut pas pour ce départ précipité, ce qui me rassure ! Plus apaisée, je lui réponds :
— Oui, je veux bien. Monsieur.
C'est ainsi que nous avons pris rendez-vous à nouveau pour la soirée : 21H, devant un petit cinéma de quartier qui est à deux pas de chez moi et également tout près de chez Monsieur. Durant le trajet, je me dis que je récupérerai mon sac et rentrerai bien sagement. Ensuite, il faudra que je passe à autre chose, car j'ai le sentiment que la boucle est bouclée.
J'arrive devant le cinéma ; une petite pluie fine s'invite dans le ciel parisien. Une fois de plus, je suis en avance. J'attends, encore avec mon masque chirurgical sur le visage. Au bout de cinq - dix minutes, je le vois : Edmond chemine doucement avec sa canne de l'autre côté de la rue. Il porte mon sac à main à bout de bras et il sourit lorsqu'il m'aperçoit. Une fois qu'il est en face de moi, je repense à ce moment survenu plus tôt dans la journée lorsqu'il avait sa main sur mon sein et j'en ressens des frissons dans tout le corps. J'ai le visage en feu sous mon masque : j'ai honte. Terriblement honte. De tout ; de l'avoir fait ressortir ce soir pour me ramener mon sac, mais aussi de ce qui s'est passé cet après-midi.
— Voilà Lili, me dit-il de sa petite voix chevrotante en me tendant le sac.
— Merci, je dis d'une voix enrouée et étouffée par mon masque en reprenant mon bien.
— Merci, je dis d'une voix enrouée et étouffée par mon masque en reprenant mon bien.
Nos doigts s'effleurent, nouveau frisson et nous restons là, muets. Il me regarde avec son air apaisé de petit papy qu'il arborait cet après-midi. Il regarde la devanture du cinéma et dit:
— J'y allais très souvent à une époque. Ils ne passent que des films d'auteur...
— Ah oui ? Je commente d'un air dégagé.
— Ah oui ? Je commente d'un air dégagé.
Nouveau silence. Edmond me contemple de haut en bas avec son air posé. Je repense vaguement à ce qu'il vient de dire et je ne peux empêcher mon cerveau de turbiner à plein régime : un cinéma, apparemment pas très fréquenté si j'en crois ce qu'il dit sur les films qu'ils proposent, lui, moi, installés dans une salle obscure...
— Je vais rentrer Lili, dit-il finalement sur un ton plein de courtoisie.
— Non !
— Non !
Il hausse ses sourcils de surprise et je balbutie des mots les uns derrière les autres sans queue ni tête. Le regard pétillant, il lâche un petit rire surpris. Je reprends la parole en hésitant :
— Nous pourrions...
Ma pointe de pied se relève sur le pavé, signe de ma tentation, tandis que je cherche mes mots. Je jette un regard sur la devanture du cinéma et Edmond ne me quitte plus des yeux. Je lui propose :
— On pourrait voir ce qu'ils passent ce soir, qu'en pensez-vous ?
— Oh ! J'en serais enchanté ! déclare-t-il avec engouement.
— Oh ! J'en serais enchanté ! déclare-t-il avec engouement.
Dans l'entrée du cinéma, accompagnée d'Edmond, je me demande encore si je ne fais pas une bêtise, mais j'ai envie de le remercier de m'avoir ramené mon sac d'une certaine façon, puis je sens cette envie d'aller plus loin, de finir ce que nous avons commencé dans le parc. Je ne veux pas vivre avec des regrets et j'ai la certitude que cette fois ce sera la dernière. Nous jetons notre dévolu sur un film d'auteur japonais et tandis que nous rejoignons notre salle (la numéro trois), je prie intérieurement pour qu'il y ait peu de monde. Et c'est le cas : nous sommes seuls durant les pubs, installés tout au fond au dernier rang, dans le coin gauche où il n'y a que des rangées de deux places. La gorge nouée, j'attends. J'ai chaud, mes mains sont moites. Je sens qu'Edmond est dans le même état que moi. Les pubs défilent sur le grand écran sans que personne ne rentre dans la salle : une bonne chose. Edmond remue un peu à un moment donné et me dit à voix basse :
— Nous pouvons simplement regarder ce film. Comme deux bons amis.
— Oui... ou comme une petite fille et son grand-père, qu'en dites-vous ?
— Ce sera parfait Lili !
— Oui... ou comme une petite fille et son grand-père, qu'en dites-vous ?
— Ce sera parfait Lili !
Cela me détend. Les pubs continuent et une personne rentre dans la salle. Bientôt suivie d'une autre, puis encore deux autres. "Tous" ces gens vont directement sur les premiers rangs au centre, ou au mieux deuxième et troisième, et je suis sûre qu'ils ne nous ont pas vus en arrivant. Une bonne dizaine de mètres nous séparent et enfin, les lumières s'éteignent, la musique d'introduction se fait forte et l'écran nous envoie de grands éclats de lumières dans les yeux. Ça commence.
Qu'est-ce que j'ai dit déjà? "Comme une petite fille et son grand-père" n'est ce pas ? Au bout de dix minutes du film - pas très passionnant je vous assure - je décide d'entrouvrir mon petit chemisier. Edmond tourne sa tête vers moi dans le noir. Ma poitrine engoncée dans un petit haut léger au décolleté profond fait son apparition. Le film continue son petit bonhomme de chemin et je garde mes yeux rivés sur l'écran, attendant la suite. Quelle suite ? Je sens des regards insistants de la part d'Edmond qui se posent sur moi, mais je suis certaine qu'il ne fera rien tant que je ne prendrai pas le taureau par les cornes. Alors, je m'enfonce dans le siège (j'avais constaté au préalable que la salle n'était pas munie de caméras de sécurité...) et je retire les bretelles de mon haut une à une.
Mon cœur s'accélère sous mes seins tandis que j'abaisse le haut jusqu'en dessous de mon soutien-gorge qui n'est ni plus ni moins un des derniers qu'Edmond m'a offert : un rouge avec des fleurs brodées dessus, encore une très belle pièce !
Sans quitter l'écran des yeux, je vais chercher la main ridée et parsemée de veines saillantes de Monsieur et viens la positionner sur ma poitrine. Il tourne sa tête vers moi et me caresse doucement entre les seins, se délectant de la forme de mes deux vallons encore prisonniers de leur écrin. Ses mains passent et repassent sur le soutien-gorge, au milieu sur ma peau, et je sens que ses doigts un peu malhabiles cherchent à s'introduire sous les baleines. La gorge encore nouée, le souffle coupé, je passe mes mains dans mon dos pour aller chercher les agrafes de mon soutif.
J'ai retiré les agrafes et abaissé les bretelles du sous-vêtement. Il ne tient plus que par miracle et Monsieur poursuit ses caresses sur ma poitrine. Il s'empare d'un de mes seins dans le creux de sa main et le pelote doucement. Les frissons dans tout mon corps se font plus intenses que jamais et je m'affaisse de plus belle dans le fauteuil, me laisse faire. Edmond change de sein tour à tour, les caresse et s'en empare pour les presser doucement. Mes tétons sont durs comme du béton et la tiédeur de ses mains sur moi me fait énormément d'effet.
J'aime qu'il me touche, de cette façon langoureuse bien à lui. Je vois qu'il a une main sur son entrejambe et se caresse par-dessus son pantalon. Je mets la mienne sous ma petite jupe pour aller effleurer le tissu de ma culotte ; en dessous, je suis toute humide ! J'abaisse mon masque chirurgical pour mieux respirer, car j'étouffe et je tourne lentement ma tête vers Edmond et lui murmure un : "goûtez-moi !"
J'aime qu'il me touche, de cette façon langoureuse bien à lui. Je vois qu'il a une main sur son entrejambe et se caresse par-dessus son pantalon. Je mets la mienne sous ma petite jupe pour aller effleurer le tissu de ma culotte ; en dessous, je suis toute humide ! J'abaisse mon masque chirurgical pour mieux respirer, car j'étouffe et je tourne lentement ma tête vers Edmond et lui murmure un : "goûtez-moi !"
Edmond ne se fait pas prier : il se rapproche de mon sein droit et je sens son souffle chaud contre ma peau à la chair de poule. Cette fois-ci, personne ne pourra nous surprendre, cette fois-ci, c'est bon ! Edmond est au niveau de mon sein et entrouvre sa bouche pour venir la poser sur le bout de mon énorme mamelon. Le contact me fait lâcher un long soupir : j'adore ! De sa main libre, il me palpe l'autre sein et voilà qu'il dépose de petits baisers mouillants sur mon téton droit. Il réitère encore et encore, s'attardant sur le reste de mon sein également et dépose une multitude de baisers dessus. Le film sur l'écran n'a plus aucun intérêt pour nous deux. Je me touche à travers ma culotte et je sens que je mouille encore plus abondamment. Je sens Edmond refermer ses lèvres avec plus de force sur mon téton comme s'il me le pinçait de ses lèvres, je sens sa salive m'imprégner et enfin sa langue mouillée qui se dépose dessus.
Je pousse avec mes doigts sur ma chatte, je me sens partir, respirer de plus en plus vite. J'entends également Edmond pousser de longs soupirs et son souffle bouillant me parvient jusqu'aux narines. Le son du film est puissant, donc aucun risque que l'on nous entende et Edmond continue encore et encore. Je suis toute à lui, je suis son objet du désir sur lequel il a dû fantasmer maintes et maintes fois, qu'il n'a pas pu jusqu'à aujourd'hui effleurer du bout des doigts.
Naturellement, ma main droite va chercher le pantalon du vieil homme ; je sens une cuisse frêle sous la toile du vêtement puis, je remonte jusqu'à son entrejambe. Là, je tombe sur une barre bien dure et érigée, solide, qui n'a rien à envier à des queues plus jeunes que j'ai déjà branlées, sucées, prises en moi. Je le caresse, il continue de me lécher et me mord à présent mon téton comme s'il me dévorait. Je sens sa dentition irrégulière s'emparer de mon petit bouton tout dur, se refermer sur ma chair lorsqu'il décide de manger mon sein en entier.
Toute sa bouche est pleine de ma chair grasse, j'espère qu'il n'étouffe pas tellement qu'il y met de l'énergie et qu'il y va franco ! Il me savoure comme s'il se délectait d'un dernier repas, d'un morceau de viande particulièrement savoureux et je le sens sucer, aspirer mon téton, comme si mon sein massif contenait une sorte de nectar, un élixir de longue vie peut-être ?
Toute sa bouche est pleine de ma chair grasse, j'espère qu'il n'étouffe pas tellement qu'il y met de l'énergie et qu'il y va franco ! Il me savoure comme s'il se délectait d'un dernier repas, d'un morceau de viande particulièrement savoureux et je le sens sucer, aspirer mon téton, comme si mon sein massif contenait une sorte de nectar, un élixir de longue vie peut-être ?
Je suis tellement imbibée de sa salive que je peux en sentir l'odeur un peu fétide, mais je m'en fous ; je profite, je me laisse faire et laisse mon corps me guider dans mes désirs. Je pense ne jamais avoir mouillé comme cela tellement c'est bon. Avec ma main, je poursuis mes caresses sur la hampe d'Edmond par-dessus le pantalon et je retire l'autre qui est sous ma jupe pour m'emparer d'une des siennes que je viens amener au même endroit. Il se retire de mon sein et me jette un regard fasciné ; il n'y croit pas, mais si : je lui laisse poser sa main dans mon jardin secret, endroit que je n'aurais jamais pensé lui laisser toucher.
Maladroitement, il me caresse par dessus ma culotte et je décide de faire glisser sa main à l'intérieur pour qu'il entre réellement en contact avec ma chatte rasée et ruisselante. Il se remet à me téter le sein comme un nouveau-né affamé et je me laisse de nouveau aller à un profond soupir. Je vais chercher sa ceinture, le déboucle, et je prends sa queue, épaisse et longue, pourvue de poils pubiens ondulés juste au-dessus que je sens m'effleurer le dos de la main.
Le bout de sa queue suinte de liquide séminal et je dessine lentement des allers-retours en lui décalottant la peau. Bien concentré sur ma besogne, il devient plus vorace sur mon téton et le mord plus durement à présent. Sous la jupe, il ne rentre pas ses doigts en moi, mais me titille les lèvres (grandes et petites) et je peux le sentir glisser vu comment je mouille.
Aussi curieux que cela puisse paraître, c'est moi qui viens la première dans un long gémissement aigu qui est, fort heureusement, atténué par la bande son du film dans lequel se déroule actuellement une course poursuite entre deux véhicules. Je me tords dans mon fauteuil, je sens toutes mes extrémités se recroqueviller jusqu'à finalement retomber dans le fauteuil, vaincue ! Je reste longtemps comme ça, ma main toujours sur sa grosse queue, exaltée par l'orgasme qui me traverse tout le corps. Il reprend également son souffle, la bouche toujours collée à mon sein et d'un geste spontané, je viens poser ma main sur son crâne un peu dégarni pour le pousser à poursuivre, le laissant prendre encore de moi, me goûter... comme je l'ai dit juste avant, je sais bien que ce moment entre nous sera le dernier, le grand final de nos échanges qui avaient commencé sur Internet.
Je reprends sa queue avec vigueur dans ma main et l'astique de plus en plus vite, quitte à m'en donner une crampe dans tout le bras. Il s'affaisse dans le fauteuil à son tour et se laisse faire. Je le regarde, sa tête en arrière, ses yeux fermés et sa bouche ouverte, je le regarde profiter et se laisser aller jusqu'à l'éjaculation : il lâche une petite plainte qui vient du fond de sa gorge et fait des mouvements de bassin vers le haut. Sa queue envoie une nuée de gouttelettes translucides vers l'extérieur. J'en ai plein la la main et certaines lui tâchent le pantalon, mais voilà qu'il continue, en saccade, sans s'arrêter, et je poursuis ma branlette en souriant et en le contemplant, heureuse de pouvoir lui faire plaisir comme on ne lui a pas fait plaisir depuis probablement très longtemps !
Nous ne restons pas jusqu'à la fin du film. Il reprend également ses esprits, m'adresse un simple "Lili" sur un ton doux, avec son sourire qui lui enlève son air sévère et au bout d'un moment, nous décidons de sortir. Une fois dehors, la pluie tombe à verse ! Je me sens toute poisseuse sous mon soutien-gorge et mon téton droit est encore dur et un peu douloureux. Je suis certaine qu'il doit être un peu boursouflé comme Edmond n'y a pas été de main morte. Nous restons, abrités, devant l'entrée du cinéma. J'ai un peu honte de ce qui vient de se produire et surtout, je n'ose pas lui annoncer que maintenant, c'est fait, et que malgré le plaisir qu'il m'a procuré dans ce cinéma, j'envisage de ne pas le revoir et de garder nos moments intenses dans un coin de ma tête, dans une partie de mon cerveau à laquelle je serai la seule à avoir accès si je désire repenser à tout ça. Mais Monsieur l'a très bien compris tout seul :
— J'ai l'impression que nous sommes arrivés au bout, Lili ?
— Oui. Monsieur. Mais...
— Oui. Monsieur. Mais...
Je laisse un blanc, regarde dans le vide vers le trottoir puis reprends :
—... On pourra garder contact et continuer à se parler, si vous le voulez.
— Ce serait avec grand plaisir Lili, me répond-il. Mais tu sais, sans prétention, je crois que mon grand âge me permet de sentir un peu plus les choses qu'avant. Maintenant, il faut que tu construises ta vie et que je me dirige vers la fin de la mienne...
— Ce serait avec grand plaisir Lili, me répond-il. Mais tu sais, sans prétention, je crois que mon grand âge me permet de sentir un peu plus les choses qu'avant. Maintenant, il faut que tu construises ta vie et que je me dirige vers la fin de la mienne...
Devant mon regard triste, il sourit et reprend :
— Oh tu sais, c'est juste la vie qui suit son cours, c'est dans l'ordre des choses. Tu m'as apporté un immense bonheur ces dernières semaines et je ne t'oublierai jamais !
— Moi non plus, Monsieur. Je ne vous oublierai pas.
— Moi non plus, Monsieur. Je ne vous oublierai pas.
Il me tend une main, celle-là même qui me pelotait si bien et je l'accepte dans la mienne. Je remarque les taches sur son pantalon, mais ne dis rien. M'adressant un nouveau sourire, il me dit : "A un de ces jours, si l'on se recroise, qui sait ?" Je lui rends son sourire et dis : "Qui sait ? " Puis je le regarde ouvrir un parapluie, me décocher un dernier regard à la fois paternel (oui, je le dis !) et à la fois apaisé, puis il repart avec sa canne sous la pluie.
Jamais je n'oublierai l'effet que mes seins ont eu sur ce vieux Monsieur ni l'ineffable plaisir que j'ai pu lui donner et qu'il m'a apporté en retour.
FIN
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