Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pipeau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pipeau
Chapitre 1
LE PIPEAU
—---------------
Voilà au plus bref, le surnom que je traîne depuis la cinquième. C'est à partir de cette classe et jusqu'à la troisième que j'ai poussé comme le blé en herbe.
D'une taille normale, soit celle de l'ensemble de la classe, je suis passée à un mètre quatre-vingt-six en deux ans. J'ai toujours été fluette, mais là c'était limite, une taille mannequin certes, mais pas du tout le physique. Plate comme une planche à pain, des jambes démesurées aux allures de manches à balais, pas de hanches, une tête triangulaire, au menton étroit et aux oreilles petites rondes et aux lobes collés. Ah oui mes cheveux si ça peut s'appeler comme ça, fins sans tenue, blonds tirant vaguement sur le roux, j'ai le sentiment d'avoir sur la tête une poupée de chanvre, ça y ressemble bougrement la couleur y compris. Seuls mes yeux contribuent à sauver les meubles, d'un bleu intense avec des cils très fournis et longs, mes sourcils sont harmonieusement cintrés. Mon regard, je pense, est mon seul atout.
D'une taille normale, soit celle de l'ensemble de la classe, je suis passée à un mètre quatre-vingt-six en deux ans. J'ai toujours été fluette, mais là c'était limite, une taille mannequin certes, mais pas du tout le physique. Plate comme une planche à pain, des jambes démesurées aux allures de manches à balais, pas de hanches, une tête triangulaire, au menton étroit et aux oreilles petites rondes et aux lobes collés. Ah oui mes cheveux si ça peut s'appeler comme ça, fins sans tenue, blonds tirant vaguement sur le roux, j'ai le sentiment d'avoir sur la tête une poupée de chanvre, ça y ressemble bougrement la couleur y compris. Seuls mes yeux contribuent à sauver les meubles, d'un bleu intense avec des cils très fournis et longs, mes sourcils sont harmonieusement cintrés. Mon regard, je pense, est mon seul atout.
De mes quatorze ans à aujourd'hui, j'ai tout tenté pour améliorer ma coiffure sans succès, les couleurs les mises en plis, tout, je dis bien tout a échoué. Changer de coiffeur, rien n'y a fait, cheveux courts ou longs, c'était échec total. Dès que ma croissance s'est emballée à la rentrée en quatrième, je dépassais tous les élèves de ma classe d'une bonne demi-tête, j'ai été affublée de ce surnom « Le Pipeau » pour qui pour quoi, je ne sais pas, c'eut été la flûte, la ficelle, la chandelle, ou l'asperge, mais non j'étais « Le Pipeau » un surnom masculin d'un instrument de musique le plus quelconque qui soit. En réalité je m'appelle Perrine, dû sans aucun doute à mes origines bretonnes.
Aujourd'hui j'ai vingt et un ans, j'ai par obligation appris à gérer mes différences, ma taille n'est plus un vrai problème, des chaussures plates suffisent à me mettre dans le rang. Par contre pour les cheveux je n'ai pas trouvé mieux qu'une coupe simple, à la garçonne, mais avec une frange droite devant, mes tenues vestimentaires se résumaient au blouson, jean, baskets. Parfois pour les sorties habillées, une jupe à volants descendant aux genoux et un pull chauve-souris me donnent un peu de volume, mais j'ai l'impression d'être perchée sur des échasses.
Après mon bac S avec mention, j'ai suivi en fac des cours de physique nucléaire orientation médicale. C'est devenu ma passion. Je m'y baigne à longueur de temps. Mes loisirs se résument à un film par-ci par-là et la lecture, de préférence technique, en rapport avec mes études. J'obtiens d'ailleurs de bons résultats.
Ma vie sociale se résume aux repas pris avec quelques connaissances, à la cantine de la fac. J'ai quand même une copine qui suivait le même cursus que moi, aussi mal attifée que moi, mais à l'inverse. Petite, boulotte, la figure de pleine lune coiffée à la Coluche, pire on dirait une perruque de clown. Malgré sa corpulence, elle est d'une vivacité tant dans le verbe que dans le geste que je lui envie. Paulette, c'est son prénom, la solitude nous a réunis. En fac on chuchote tiens voilà Laurel et Hardy inversé.
Ce jour-là, qui a changé ma vie (j'étais toujours vierge à vingt et un ans) Paulette a réussi à me traîner dans une boîte de nuit. L'entrée à deux tarifs, plein pot pour les garçons seuls, mêmes tarifs pour les couples et gratuits pour les filles seules. Une aubaine pour mon budget étudiant.
La musique me plaît dans son ensemble, mais tonitruante. On s'est réfugié dans un salon attenant où c'est plus supportable et on papote toutes les deux. Paulette me raconte ses cours, elle veut entrer dans l'enseignement. Elle me parle parfois de son frère cadet de deux ans qui collectionne les succès féminins, mais se contente de chauffer les bancs dans le but avéré de repérer ses futures proies.
Soudain un brouhaha à l'entrée du salon nous fait lever la tête. Cinq garçons se tenant les coudes et des verres à la main viennent s'asseoir à une autre table. Ils semblent passablement éméchés et poussent des cris et de rires stridents. Au bout de quelques instants, il y en a deux qui nous ayant remarqués, d'un pas instable viennent vers nous. L'un, tee-shirt à l'effigie du PSG est de taille moyenne, trapu il a les cheveux bouclés il porte des lunettes à monture d'écaille noire. L'autre au moins aussi grand que moi est métissé très clair, les cheveux très courts, il a un curieux regard très sombre, vêtu avec élégance.
Ils nous fixaient avec leurs yeux de merlans frits, de toute évidence, celui avec le tee-shirt PSG était ivre, l'autre semblait beaucoup plus frais.
— On peut s'asseoir ? beugla le gars au tee-shirt.
— Non, lui dis-je aussitôt. T'es complètement rôti, laisse-nous, va avec tes copains.
— Non, lui dis-je aussitôt. T'es complètement rôti, laisse-nous, va avec tes copains.
Sans avoir écouté notre refus, il prend une chaise et va s'asseoir. Alors que je regarde son copain dans les yeux, celui-ci lui dit.
— Hervé laisse tomber.
Il prend son ‘Hervé' par le bras, me jette un coup d'œil, je lui fais un sourire et ils retournent vers leurs copains. Importunées par ces individus nous quittons la salle vers un autre lieu plus calme.
Plus tard installées au comptoir on profite de la boisson gratuite, eau gazeuse pour moi (j'ai les sodas en horreur) et coca pour Paulette. Quand je vois près de moi le métis de tout à l'heure venu prendre commande. Il me reconnaît et me sourit, il s'approche et me glisse à l'oreille.
Plus tard installées au comptoir on profite de la boisson gratuite, eau gazeuse pour moi (j'ai les sodas en horreur) et coca pour Paulette. Quand je vois près de moi le métis de tout à l'heure venu prendre commande. Il me reconnaît et me sourit, il s'approche et me glisse à l'oreille.
— Désolés de vous avoir délogés de votre havre, Hervé, quand il est à ce stade est casse-pieds, d'ici peu je vais devoir le sortir et le mettre à dormir dans la voiture.
— Oh ce n'est pas grave, il n'est pas le seul, il y en a plusieurs dans la boîte qui en sont à ce stade.
— Oh ce n'est pas grave, il n'est pas le seul, il y en a plusieurs dans la boîte qui en sont à ce stade.
Ma réponse est franche, je le regarde dans les yeux et lui souris.
— Je m'appelle François c'est bien dommage de faire connaissance de cette manière je suis vraiment navré.
— Perrine. Vous n'y êtes pour rien, votre copain Hervé ne sait pas contrôler sa consommation d'alcool, un point c'est tout.
— Alors là, vous avez raison, c'est presque à chaque fois comme ça, il est lourd à gérer, certains soirs, comme aujourd'hui il abuse, j'en ai marre.
— Ça ne m'étonne pas, pour ma part j'ai en horreur les gens ivres de la sorte.
— Bon je vais voir où il est et le mettre dans la voiture avant qu'il ne fasse un esclandre parce que ça lui arrive aussi quand il est dans cet état, bonne soirée.
— Bonne soirée François.
— Perrine. Vous n'y êtes pour rien, votre copain Hervé ne sait pas contrôler sa consommation d'alcool, un point c'est tout.
— Alors là, vous avez raison, c'est presque à chaque fois comme ça, il est lourd à gérer, certains soirs, comme aujourd'hui il abuse, j'en ai marre.
— Ça ne m'étonne pas, pour ma part j'ai en horreur les gens ivres de la sorte.
— Bon je vais voir où il est et le mettre dans la voiture avant qu'il ne fasse un esclandre parce que ça lui arrive aussi quand il est dans cet état, bonne soirée.
— Bonne soirée François.
Mais qu'est-ce qui me prend, on vient de se parler moins de cinq minutes et je l'appelle déjà par son prénom. Paulette tout en sirotant son coca écoutait la conversation, elle me jette.
— Hé le Pipeau, je crois que tu as fait une touche et même que tu es hameçonnée grave, tu l'as appelé par son prénom.
— C'est la remarque que je viens de me faire, j'en reviens pas, c'est bien la première fois que je me suis sentie aussi à l'aise à causer avec un mec.
— Je viens de te le dire tu as fait une touche, bon on décolle du bar, on va se trouver une table.
— OK allons-y.
— C'est la remarque que je viens de me faire, j'en reviens pas, c'est bien la première fois que je me suis sentie aussi à l'aise à causer avec un mec.
— Je viens de te le dire tu as fait une touche, bon on décolle du bar, on va se trouver une table.
— OK allons-y.
Tout en circulant entre les tables, mon esprit revient vers ce garçon ‘François' à peu près ma taille, filiforme sans être maigre il a des épaules bien carrées, sa mise est classique, pantalon de cotonnade clair, tennis blanc cassé, chemise bleu pâle sous un gilet gris sombre portant un logo de club sportif. Paulette nous déniche une table libre et on s'installe, ouf enfin un endroit loin des murs de son du club. Je reste plantée là, moi la danse, je n'en connais que celles où l'on marche joyeusement sur les pieds du partenaire, en général le partenaire, ne m'en demande qu'une, sauf s'il est maso. Je me suis fait une raison depuis belle lurette et c'est pour ça que je ne fréquente que très rarement les boîtes de nuit.
Mon esprit vagabonde encore sur ce garçon ‘François', finalement il a du charme, dans un premier temps son copain tonitruant avait fixé mon attention, mais je n'en reviens pas de tous les détails qui me reviennent sur ce garçon. Son allure, son habillement, sa façon de parler grave et douce, son teint de peau mate, ses cheveux très courts, un visage ovale aux pommettes hautes, ses yeux qui m'ont semblé bleu nuit, mais avec l'éclairage de la salle difficile de juger sans vraiment y faire attention, je fais l'inventaire de son physique. Tout en sirotant mon eau gazeuse, j'observe l'agitation dans la salle.
Soudain je vois François seul, son regard fait le tour de la salle, il me voit et je vois son visage s'éclairer d'un léger sourire. Il vient vers notre table et nous demande s'il peut nous tenir compagnie, expliquant qu'il avait mis son copain à cuver dans la voiture. Il était seul, ses autres copains étaient rentrés avant d'avoir trop consommé, mais lui n'est pas pressé de rentrer dans sa chambre lugubre de la citée universitaire.
La conversation se fait tant bien que mal dans le bruit ambiant, ainsi j'ai appris qu'il fait des études d'ingénieur dans la métallurgie. Il a un peu de mal à suivre, le sujet étant vaste et complexe, mais il s'accroche, soutenu par son professeur et son maître de stage.
Nous nous sommes présentées aussi, et quand je lui ai dit que je prépare une licence de physique nucléaire orientation médicale, comme Paulette, il est resté la bouche ouverte un instant avant de s'exclamer.
— Mais ça doit être très dur à suivre des cours comme ça.
— Non lui ai-je répondu ce n'est pas de la physique quantique, c'est basé sur la connaissance approfondie des produits de soins, et de leurs différentes applications dans les protocoles. Bien sûr on étudie les bases de la physique, mais ce n'est pas la grosse mathématique avec des tableaux remplis de chiffres, simplement on apprend à faire usage de tables et abaques préétablis.
— Non lui ai-je répondu ce n'est pas de la physique quantique, c'est basé sur la connaissance approfondie des produits de soins, et de leurs différentes applications dans les protocoles. Bien sûr on étudie les bases de la physique, mais ce n'est pas la grosse mathématique avec des tableaux remplis de chiffres, simplement on apprend à faire usage de tables et abaques préétablis.
La boîte va fermer, le DJ vient de l'annoncer, Paulette et moi on se lève et nous dirigeons vers le vestiaire, François nous suit. Après avoir récupéré nos vêtements, nous retrouvons dehors tous les trois, à l'arrêt de bus. François dit en me regardant :
— J'ai été heureux de faire votre connaissance, j'aimerais bien qu'on se revoie, votre compagnie m'a apaisé, bien plus que les copains avec qui j'étais.
— J'ai apprécié d'avoir pu discuter avec toi, je remercie Paulette de m'avoir traîné dans cette boîte et qu'ainsi nos routes se sont croisées. En fait la musique tonitruante me perturbe et pour la danse je ne la pratique qu'en marchant allègrement sur les pieds des partenaires, alors j'évite. C'est pour Paulette que je suis venue, elle adore l'ambiance.
— Bon je vais rejoindre la citée U et ma ‘Cage' C'est comme ça que j'appelle mon logement étudiant. Eh hem, on pourrait peut-être se revoir ?
— J'ai apprécié d'avoir pu discuter avec toi, je remercie Paulette de m'avoir traîné dans cette boîte et qu'ainsi nos routes se sont croisées. En fait la musique tonitruante me perturbe et pour la danse je ne la pratique qu'en marchant allègrement sur les pieds des partenaires, alors j'évite. C'est pour Paulette que je suis venue, elle adore l'ambiance.
— Bon je vais rejoindre la citée U et ma ‘Cage' C'est comme ça que j'appelle mon logement étudiant. Eh hem, on pourrait peut-être se revoir ?
Il se tourne vers Paulette.
— Ça serait chouette des sorties ensemble tous les trois.
Paulette se tourne vers moi.
— Pourquoi pas, hein Le Pipeau, la soirée a été sympa, je veux bien moi.
François hausse les sourcils.
— Le Pipeau ? Comme c'est étrange comme surnom.
— Oui pour le moins, Perrine a récolté ce surnom en quatrième, quand sa croissance s'est emballée et qu'elle a dépassé tout le monde d'une tête, répond Paulette.
— Oui pour le moins, Perrine a récolté ce surnom en quatrième, quand sa croissance s'est emballée et qu'elle a dépassé tout le monde d'une tête, répond Paulette.
— Maintenant pourquoi ‘Le Pipeau' on n'a jamais su trop.
— Bon je vous propose de se retrouver au bar ‘Le Campus' demain soir vers dix-neuf heures, ça vous dit ?
— OK a demain, répond Paulette.
— À demain. Je répète.
— Bon je vous propose de se retrouver au bar ‘Le Campus' demain soir vers dix-neuf heures, ça vous dit ?
— OK a demain, répond Paulette.
— À demain. Je répète.
À peine s'est-on séparé que Paulette me fait la remarque.
Il est pressé le François. Demain, rien que ça, il va te draguer, ça se trouve.
Il est pressé le François. Demain, rien que ça, il va te draguer, ça se trouve.
— Oh tu crois, il a simplement apprécié notre compagnie, un point c'est tout.
Là-dessus le bus arrive et on rentre chacun chez soi.
Le lendemain, au sortir des cours, je me précipite dans mon logement faire une toilette et me changer puis je me rends au ‘Campus' j'étais contente de revoir François, sans plus. Devant la porte je vois Paulette qui arrive aussi de son côté. Nous entrons dans le bar, un coup d'œil circulaire et on le voit, installé à une table avec un copain. Il se lève et nous fait signe, son ami se lève aussi pour nous accueillir.
Le lendemain, au sortir des cours, je me précipite dans mon logement faire une toilette et me changer puis je me rends au ‘Campus' j'étais contente de revoir François, sans plus. Devant la porte je vois Paulette qui arrive aussi de son côté. Nous entrons dans le bar, un coup d'œil circulaire et on le voit, installé à une table avec un copain. Il se lève et nous fait signe, son ami se lève aussi pour nous accueillir.
— Bonjour Perrine, bonjour Paulette, voici Harvey, mon meilleur copain. Hier soir il n'était pas avec nous, il était dans sa famille, j'espère que sa présence ne vous dérange pas.
On Salue Harvey, ce garçon ne peut pas cacher ses origines celtes, visage allongé, épaules carrées, trapu, taille moyenne et surtout coiffure bouclée ‘poil de carottes' éclatante.
Paulette et moi prenons place, face aux garçons. La commande de boissons passée, bière pour tout le monde, on engage la conversation. François ne me lâche pas du regard, bizarrement au lieu de m'agacer cela m'émoustille.
Paulette et moi prenons place, face aux garçons. La commande de boissons passée, bière pour tout le monde, on engage la conversation. François ne me lâche pas du regard, bizarrement au lieu de m'agacer cela m'émoustille.
Paulette elle roule des yeux en bille de loto devant Harvey, j'en suis étonnée elle qui d'habitude ne prête aucune attention aux garçons.
Nous voilà deux garçons et deux filles à la même table qui avons une conversation de couple, moi avec François et Paulette avec Harvey, je suis heureuse pour elle de la voir aussi à l'aise avec ce garçon. La soirée se passe à merveille dans la joie et la bonne humeur. J'ai pu expliquer dans le détail mon cursus et les particularités de ma spécialité.
Nous voilà deux garçons et deux filles à la même table qui avons une conversation de couple, moi avec François et Paulette avec Harvey, je suis heureuse pour elle de la voir aussi à l'aise avec ce garçon. La soirée se passe à merveille dans la joie et la bonne humeur. J'ai pu expliquer dans le détail mon cursus et les particularités de ma spécialité.
François m'a informée en long et en travers le pourquoi et le comment de ses études d'ingénieur. Arrive l'heure de rentrer, François se lève et me prend par la main pour quitter le bar. Je vois aussi que Harvey tient Paulette par l'épaule en nous suivant. Sur le trottoir François me demande mon téléphone, mon cœur fait un bon, il veut me revoir, je le lui donne avec plaisir, il me donne le sien puis me dit à l'oreille.
— Ho ! Le Pipeau, puisque c'est comme ça qu'on t'appelle, j'aimerais te revoir, mais en tête à tête, ce sera quand tu veux passe-moi un coup de fil. Il me claque une bise sur la joue et s'en va vers sa ‘cage'.
À peine suis-je rentrée que je l'appelle pour avoir confirmation de sa proposition.
— Oui j'aimerais bien te revoir, le peu de temps qu'on a passé ensemble m'a donné envie de mieux te connaître, la compagnie c'est bien agréable, mais ne permet pas une conversation intime, je me jette à l'eau, tu me plais beaucoup, tu es mignonne, le sérieux de tes études me dit que tu es une fille au tempérament posé. J'ai envie de poursuivre avec toi. Voilà c'est dit.
Un blanc, sa franchise plutôt directe m'a déstabilisée. Après un temps je lui réponds.
— François je suis surprise et ravie de t'entendre, je ne m'attendais pas à une telle déclaration, mais elle me flatte. Personnellement, je serais heureuse de te revoir.
— Alors demain soir je finis à dix-sept heures, on se revoit, je te rejoins à la fac de médecine si tu es d'accord.
— Oui porte D, je finis à dix-sept heures trente. À demain François.
— Alors demain soir je finis à dix-sept heures, on se revoit, je te rejoins à la fac de médecine si tu es d'accord.
— Oui porte D, je finis à dix-sept heures trente. À demain François.
Un bisou furtif dans mon téléphone et la conversation est coupée, il veut continuer à me voir ! Le temps que j'ai passé avec lui, j'ai oublié mon statut de ‘Pipeau' le fait qu'il m'ait appelée par mon surnom, au lieu de me sentir agressée, j'ai eu l'impression d'être valorisée dans sa bouche c'était comme un compliment.
La journée a été d'une monotonie sans fin, pour une fois je ne m'intéressais pas aux cours, mes pensées étaient exclusivement tournées vers mon rendez-vous du soir.
Ce matin j'ai fait l'inventaire de mes vêtements, cherchant une tenue qui me mette en valeur, force m'a été de constater que ma garde-robe laissait à désirer. Finalement j'ai enfilé une jupe plissée, bleu canard uni, juste au-dessus du genou et un chemisier blanc, dessus j'ai enfilé mon plus beau blouson en véritable skaï, gris souris.
Ce matin j'ai fait l'inventaire de mes vêtements, cherchant une tenue qui me mette en valeur, force m'a été de constater que ma garde-robe laissait à désirer. Finalement j'ai enfilé une jupe plissée, bleu canard uni, juste au-dessus du genou et un chemisier blanc, dessus j'ai enfilé mon plus beau blouson en véritable skaï, gris souris.
La fin du cours approchant, j'ai déjà tout rangé mes affaires dans ma sacoche. Sorti de la salle, je me suis précipitée vers la porte D. François était là assis sur les marches face à la rue.
Je me mets devant lui, il lève les yeux, a un grand sourire et se lève, il me prend la main me tire à lui et me pose gentiment un baiser sur la joue ça me rend tout chose. Celui-là il est franc et bien appuyé. Il me prend par la taille et l'on s'en va.
Je me mets devant lui, il lève les yeux, a un grand sourire et se lève, il me prend la main me tire à lui et me pose gentiment un baiser sur la joue ça me rend tout chose. Celui-là il est franc et bien appuyé. Il me prend par la taille et l'on s'en va.
Se tournant vers moi.
— Si tu veux bien, on va chez moi je vais te faire les honneurs de ma ‘Cage'.
Je suis si heureuse d'être seule avec lui que j'accepte sans hésiter.
Dix minutes de marche et on se trouve dans son petit logement, au quatrième sans ascenseur. On dit que les garçons sont bordéliques, ici tout est rangé, pas de vaisselle à la traîne ni de linge. Les papiers sur un coin du bureau et les livres sur les rayons d'une petite bibliothèque.
Voilà ma ‘Cage' me dit-il.
Voilà ma ‘Cage' me dit-il.
— C'est tout petit, nous sommes dans la cuisine, séjour, salon.
Il ouvre une porte à gauche.
— Voilà la chambre, et la porte près de l'entrée, c'est la salle de bain avec toilette. Avançant il me pousse dans le dos vers la fenêtre.
— Ce que j'aime ici c'est que c'est lumineux, orienté sud-ouest, j'ai le soleil toute l'après-midi, j'adore la vue, par-dessus les toits on voit la campagne au loin et au fond des collines couvertes de forêts. Tiens pose donc ton blouson.
— Ce que j'aime ici c'est que c'est lumineux, orienté sud-ouest, j'ai le soleil toute l'après-midi, j'adore la vue, par-dessus les toits on voit la campagne au loin et au fond des collines couvertes de forêts. Tiens pose donc ton blouson.
Il me montre la patère au mur.
Tout en me disant cela, il m'avait prise par la taille et s'était collé dans mon dos. Je me suis sentie tout drôle. Je me retourne vers lui, on se regarde dans les yeux, d'une main il me prend la nuque et m'embrasse sur les lèvres je réponds à son avance, entrouvre lèvres, sa langue vient chercher la mienne, je fonds littéralement, un grand frisson me court du bas des reins à la nuque. Il me serre dans ses bras, je lui entoure le torse de mes bras, mes seins s'écrasent contre sa poitrine. Mes émotions m'emportent dans un tourbillon. C'est bien la première fois qu'il m'arrive une chose pareille. Ses mains me parcourent le dos de la nuque aux reins. Des papillons commencent à voleter dans mon ventre. À bout de souffle, on s'arrête. François me regarde dans les yeux et me dit :
Tout en me disant cela, il m'avait prise par la taille et s'était collé dans mon dos. Je me suis sentie tout drôle. Je me retourne vers lui, on se regarde dans les yeux, d'une main il me prend la nuque et m'embrasse sur les lèvres je réponds à son avance, entrouvre lèvres, sa langue vient chercher la mienne, je fonds littéralement, un grand frisson me court du bas des reins à la nuque. Il me serre dans ses bras, je lui entoure le torse de mes bras, mes seins s'écrasent contre sa poitrine. Mes émotions m'emportent dans un tourbillon. C'est bien la première fois qu'il m'arrive une chose pareille. Ses mains me parcourent le dos de la nuque aux reins. Des papillons commencent à voleter dans mon ventre. À bout de souffle, on s'arrête. François me regarde dans les yeux et me dit :
— Tu ne m'en veux pas j'espère, tu me trouves peut-être trop entreprenant, j'avais tellement envie, de goûter à tes lèvres.
— Je ne m'y attendais pas aussi vite, mais ce fut délicieux. Je vais t'avouer une chose, tu es le premier garçon que j'embrasse vraiment. Mon statut de ‘grande perche' a dû rebuter jusqu'à présent.
— Je suis ravi d'être le premier, moi aussi j'ai beaucoup apprécié si tu veux bien j'aimerais recommencer.
— Je lui tends les lèvres, on reprend un baiser plus fougueux, François me guide vers la table, tire une chaise, s'y assoit et m'attire sur ses genoux. Un bras me tient le buste son autre main vient se poser sur ma poitrine, me caresser les seins à travers le tissu.
— Je peux ? me demande-t-il, ce disant il défait les boutons de mon chemisier, sa main en corbeille se pose sur mon sein. Oh cette sensation, cette douceur ! Je sens les pointes de mes seins se durcir.
Mon souffle est court, mon cœur bat la chamade, mais ce que c'est agréable. Les baisers se suivent, les pauses nous permettent de reprendre notre souffle.
— Je ne m'y attendais pas aussi vite, mais ce fut délicieux. Je vais t'avouer une chose, tu es le premier garçon que j'embrasse vraiment. Mon statut de ‘grande perche' a dû rebuter jusqu'à présent.
— Je suis ravi d'être le premier, moi aussi j'ai beaucoup apprécié si tu veux bien j'aimerais recommencer.
— Je lui tends les lèvres, on reprend un baiser plus fougueux, François me guide vers la table, tire une chaise, s'y assoit et m'attire sur ses genoux. Un bras me tient le buste son autre main vient se poser sur ma poitrine, me caresser les seins à travers le tissu.
— Je peux ? me demande-t-il, ce disant il défait les boutons de mon chemisier, sa main en corbeille se pose sur mon sein. Oh cette sensation, cette douceur ! Je sens les pointes de mes seins se durcir.
Mon souffle est court, mon cœur bat la chamade, mais ce que c'est agréable. Les baisers se suivent, les pauses nous permettent de reprendre notre souffle.
— J'ai envie d'être plus curieux, mais je ne veux pas te brusquer, as-tu envie de continuer, ça risque de devenir de plus en plus intime.
— Jusqu'à présent j'ai beaucoup aimé, je suis bien avec toi.
— Ne t'en fais pas, si quelque chose te gêne, tu dis stop.
— Embrasse-moi encore.
— Jusqu'à présent j'ai beaucoup aimé, je suis bien avec toi.
— Ne t'en fais pas, si quelque chose te gêne, tu dis stop.
— Embrasse-moi encore.
Pas besoin de répéter, il se penche sur moi, exécute ma demande un bras dans mon dos et une main se pose sur ma cuisse. L'émotion me gagne, il me caresse la cuisse, sa main remonte de plus en plus sous ma jupe. Une idée saugrenue me vient.
— Heureusement que j'ai mis ma jupe plissée, plutôt que ma jupe droite'.
Sa main vient de toucher mon string, une décharge électrique part du point de contact et remonte tout au long de ma colonne vertébrale vers mon cerveau. Instinctivement j'écarte mes cuisses.
Ses doigts vont et viennent le long de mon mont de Vénus, ce sont des sensations qui me grisent, maintenant c'est à pleine bouche que je le laisse nouer sa langue à la mienne.
Un doigt puis deux s'insinuent sous la lisière de mon string, passent sur mon mont de Vénus descendent entre mes cuisses vers mon périnée, puis doucement remontent et viennent écarter mes lèvres, oh que c'est bon, oui vraiment bon. C'est autre chose, et bien plus excitant que mes pauvres caresses en solitaire.
Ses doigts vont et viennent le long de mon mont de Vénus, ce sont des sensations qui me grisent, maintenant c'est à pleine bouche que je le laisse nouer sa langue à la mienne.
Un doigt puis deux s'insinuent sous la lisière de mon string, passent sur mon mont de Vénus descendent entre mes cuisses vers mon périnée, puis doucement remontent et viennent écarter mes lèvres, oh que c'est bon, oui vraiment bon. C'est autre chose, et bien plus excitant que mes pauvres caresses en solitaire.
Ne voulant pas être en reste, je veux aussi rendre à François le plaisir qu'il me procure, mais assise sur ses genoux je ne peux rien faire. Je me lève et me tourne vers lui, lui prends la main, il se lève aussi, je l'enlace de mes bras, collant mon corps au sien. Je sens contre mon ventre, son sexe palpiter. François me remet la main sous la jupe, remontant à la ceinture du string et le fait descendre sur les cuisses, ses doigts reviennent sur mon intimité que je sens tout humide de désirs. Je veux lui exprimer mon désir et lui pose la main bien à plat sur sa braguette. Je sens son émoi sous la main.
Pour lui le message est clair, il me prend par la taille et me dit :
— Allons dans la chambre, on sera plus à l'aise.
Debout près du lit il m'enlève mon chemisier, et dégrafe mon soutien-gorge, me caresse la poitrine des deux mains, puis se penche pour les embrasser, les titiller avec sa langue avant de les prendre à pleine bouche. Je soupire de plaisir tellement c'est agréable.
— Depuis que je t'ai vue, l'autre jour j'en rêvais, de te caresser la poitrine, j’adore tes petits seins. Comme c'est agréable.
— Je croyais que les garçons n'aimaient que les gros seins.
— Ah non, je n'aime pas, ça fait baudruche, les tiens j'en ai juste plein la main sans plus c'est ça que j'aime.
— Je croyais que les garçons n'aimaient que les gros seins.
— Ah non, je n'aime pas, ça fait baudruche, les tiens j'en ai juste plein la main sans plus c'est ça que j'aime.
Tout en le disant, il défait la ceinture de ma jupe qui tombe à terre, puis c'est mon string qui suit. Je suis plutôt pudique, mais là, la nudité ne me gêne pas. Un désir exacerbé me pousse à vouloir le dénuder lui aussi. Il m'aide à ôter son pull, puis il enlève son sous-vêtement, tandis que je défais sa ceinture. Le pantalon va à terre avec son slip.
Je découvre pour la première fois une verge dressée, chacun de nous porte la main au sexe de l'autre, ses doigts glissent sur mon intimité, quand ils arrivent sur mon clitoris, instinctivement, j'écarte les cuisses, ma main se resserre sur sa verge et découvre un gland turgescent brillant comme un fruit mûr.
François me prend par la taille et doucement me pousse et m'allonge sur le lit, dans le mouvement il est au-dessus de moi à quatre pattes, les jambes entre mes cuisses écartées.
Il se penche pour m'embrasser à pleine bouche, je réponds à son baiser, je relève les genoux, exposant mon sexe attendant ces attouchements qui m'avaient été si agréables.
François me tient la tête dans ses mains plongeant sa langue au plus profond dans ma bouche, langue que j'aspire et suce. Je sens sa verge toucher mon intimité, glisser de mon ventre vers le périnée, puis remonter le long de ma vulve et venir titiller le clitoris, d'un mouvement du bassin, je guide sa verge, je la veux en moi.
Il se penche pour m'embrasser à pleine bouche, je réponds à son baiser, je relève les genoux, exposant mon sexe attendant ces attouchements qui m'avaient été si agréables.
François me tient la tête dans ses mains plongeant sa langue au plus profond dans ma bouche, langue que j'aspire et suce. Je sens sa verge toucher mon intimité, glisser de mon ventre vers le périnée, puis remonter le long de ma vulve et venir titiller le clitoris, d'un mouvement du bassin, je guide sa verge, je la veux en moi.
Doucement la verge de François pointe et enfin coulisse en moi. Oh cette merveilleuse chaleur qui m'envahit le vagin et tout le ventre. J'ai les yeux fermés pour mieux profiter de l'instant. J'ai le sentiment d'une plénitude, d'être comblée. Je deviens femme.
Quand je les rouvre, François me regarde avec de la douceur dans les yeux. Il est tout en moi, je sens son pubis coller au mien ses testicules sur mon périnée. Je lui murmure.
— Oh mon François, c'est bon.
Je l'attire tout contre moi et on se laisse aller dans un maelström des sens.
Je découvre enfin l'amour charnel. De longs aller et retour font monter le plaisir. Puis les mouvements s'accélèrent, en peu de temps François s'est arc-bouté faisant pression de son pubis sur le mien, écrasant le clitoris et viennent les pulsions de sa verge qui m'inondent le vagin. Chacune irradie en moi en vagues de plaisirs inconnus jusqu'ici. Une grande chaleur a envahi tout mon bas-ventre. Je suis dans un état second, heureuse comme jamais.
François se laisse tomber sur le côté, sa verge sortie de moi me laisse comme un vide, une insatisfaction latente, collée à lui, je porte la main sur cet organe qui vient de me déflorer. Il est devenu flaccide et a perdu toute sa morgue. Les yeux plongés dans ceux de François je joue avec sa verge, un besoin de toucher cet organe sorcier, petit à petit, elle reprend du volume.
Je découvre enfin l'amour charnel. De longs aller et retour font monter le plaisir. Puis les mouvements s'accélèrent, en peu de temps François s'est arc-bouté faisant pression de son pubis sur le mien, écrasant le clitoris et viennent les pulsions de sa verge qui m'inondent le vagin. Chacune irradie en moi en vagues de plaisirs inconnus jusqu'ici. Une grande chaleur a envahi tout mon bas-ventre. Je suis dans un état second, heureuse comme jamais.
François se laisse tomber sur le côté, sa verge sortie de moi me laisse comme un vide, une insatisfaction latente, collée à lui, je porte la main sur cet organe qui vient de me déflorer. Il est devenu flaccide et a perdu toute sa morgue. Les yeux plongés dans ceux de François je joue avec sa verge, un besoin de toucher cet organe sorcier, petit à petit, elle reprend du volume.
— Ton bijou se réveille de nouveau, lui dis-je.
— Tu sais, c'est un truc qui vit sa propre vie, des fois j'ai des érections, sans avoir les pensées qui vont avec, une fois je me rappelle, c'est un parfum qui a réveillé la bête.
— Tu sais, c'est un truc qui vit sa propre vie, des fois j'ai des érections, sans avoir les pensées qui vont avec, une fois je me rappelle, c'est un parfum qui a réveillé la bête.
Le prenant à pleine main, je me charge de bien le revigorer, je découvre cette peau qui coulisse dessus, dégageant un gland d'où, suinte encore quelques gouttes de sperme.
J'embrasse François, fusionnelle, croisant mes jambes avec les siennes, et me frottant la vulve sur sa cuisse. François roule sur moi, j'écarte grand les cuisses offrant des lèvres encore gluantes de sperme à sa verge. Cette fois nous prenons notre temps, doucement nous laissons le plaisir nous gagner, François va-et-vient, fait des pauses pour ne pas partir trop vite, son sexe réveille dans mon vagin des plaisirs insoupçonnés, la jouissance monte en moi crescendo, elle envahit peu à peu tout mon ventre puis tout mon corps et c'est moi cette fois-ci qui sonne l'hallali.
J'embrasse François, fusionnelle, croisant mes jambes avec les siennes, et me frottant la vulve sur sa cuisse. François roule sur moi, j'écarte grand les cuisses offrant des lèvres encore gluantes de sperme à sa verge. Cette fois nous prenons notre temps, doucement nous laissons le plaisir nous gagner, François va-et-vient, fait des pauses pour ne pas partir trop vite, son sexe réveille dans mon vagin des plaisirs insoupçonnés, la jouissance monte en moi crescendo, elle envahit peu à peu tout mon ventre puis tout mon corps et c'est moi cette fois-ci qui sonne l'hallali.
Serrant mes muscles pubiens, je commence à ‘pomper' le sexe de François, un premier jet déclenche en moi un plaisir inouï. Tout mon corps est parcouru d'un spasme violent, mes yeux se révulsent. Chaque jet m'envoie autant d'ondes de plaisirs, je crie mon bonheur puis je m'affaisse pantelante, François s'est affalé sur moi, vidé, épuisé lui aussi, on roule sur le côté restant unis l'un à l'autre.
Revenant à la réalité, je lui susurre à l'oreille.
— François, je viens de vivre mon premier orgasme, et c'est toi qui me l'as donné, tu as su me mettre en confiance par ton attention et ta douceur. Si tu savais comme c'était bon. Je l'embrasse le serrant très fort dans mes bras.
Quelque temps de récupération et quelques baisers plus tard, je lui dis :
— J'ai besoin de prendre une douche. Tout en écartant les cuisses pour lui faire voir le sperme et la mouille mêlés qui coule.
— C'est par ici, on va la prendre ensemble.
— C'est par ici, on va la prendre ensemble.
Dans la douche on se savonne mutuellement, le plaisir est partagé, en posant la savonnette sur son support elle me glisse des mains et tombe au fond du bac, je me baisse pour la ramasser et mon nez passe au raz de son sexe au repos, tentée, je pose un bisou dessus, puis deux, avant de sortir la langue et d'en lécher la pointe.
Une envie me prend de le sucer, je le prends en bouche et goûte à ce sexe qui m'a donné tant de plaisir, il reprend de la vigueur, et finalement sa pointe me remplit la bouche, je prends la partie libre dans une main et pose l'autre main sur le périnée, les testicules dans la paume le bout de mes doigts lui caressant l'anus. Je m'étonne de constater que les coups de langue sur la verge font réagir l'anus qui ‘pompe' au même rythme.
François m'a posé une main sur la tête et pousse de petit gémissement de plaisir.
Une envie me prend de le sucer, je le prends en bouche et goûte à ce sexe qui m'a donné tant de plaisir, il reprend de la vigueur, et finalement sa pointe me remplit la bouche, je prends la partie libre dans une main et pose l'autre main sur le périnée, les testicules dans la paume le bout de mes doigts lui caressant l'anus. Je m'étonne de constater que les coups de langue sur la verge font réagir l'anus qui ‘pompe' au même rythme.
François m'a posé une main sur la tête et pousse de petit gémissement de plaisir.
— Arrête, me dit-il ou je vais venir. Il me prend par les épaules, me relève m'embrase fougueusement. Je sens sa verge dressée entre mes cuisses que je resserre dessus.
— Allez viens, on va se sécher et retourner au lit. De toute évidence on a encore envie l'un de l'autre.
— Allez viens, on va se sécher et retourner au lit. De toute évidence on a encore envie l'un de l'autre.
Dans le lit, ce sont embrassades et papouilles à n'en plus finir. Les caresses mutuelles nous permettent de découvrir nos zones érogènes.
Je prétexte un massage pour chevaucher François après un baiser profond j'entreprends un massage des bras et des épaules. Mais le contact de sa verge entre mes fesses, me font me cambrer, d'un seul mouvement en arrière, elle entre en moi, je me positionne et me redresse et c'est en cavalière que j'entreprends une chevauchée érotique, le pommeau de la selle est en moi.
Je prétexte un massage pour chevaucher François après un baiser profond j'entreprends un massage des bras et des épaules. Mais le contact de sa verge entre mes fesses, me font me cambrer, d'un seul mouvement en arrière, elle entre en moi, je me positionne et me redresse et c'est en cavalière que j'entreprends une chevauchée érotique, le pommeau de la selle est en moi.
La totalité de la verge de François en moi, c'est un vide qui se comble. Doucement d'abord je m'agite en recherche des plaisirs puis ma cavalcade devient de plus en plus effrénée, François en dessous de moi pousse son bassin en avant à l'unisson de mes mouvements.
Soudain, c'est une explosion, une première pulsion de la verge de mon amant, j'ai le sentiment qu'elle grossit en moi, je sens mon vagin qui se resserre sur elle, de mon ventre part un feu d'artifice qui m'envahit tout le corps. J'ai à peine conscience que j'exprime mon plaisir en onomatopées où se mêlent les :
— Oh c'est bon, Mmmmm, encore, oh François ! Je soupire.
J'émerge de cet épisode étourdi, couchée de tout mon long sur François, le corps engourdi de crispations. Son sexe est toujours en moi. Un regard, un sourire épanoui et je repose ma tête sur son épaule, je suis bien ainsi, j’ai besoin de repos, je ferme les yeux, dans ma tête tournent toujours en boucle les réminiscences de ce que je viens de vivre.
Hélas il faut savoir raison garder, la soirée est bien avancée et la faim se fait sentir. Un coup de fil et quelques minutes plus tard nous dégustons une pizza arrosée d'eau minérale.
Soudain le regard de François se voile, il me regarde et me dit :
Hélas il faut savoir raison garder, la soirée est bien avancée et la faim se fait sentir. Un coup de fil et quelques minutes plus tard nous dégustons une pizza arrosée d'eau minérale.
Soudain le regard de François se voile, il me regarde et me dit :
— Je suis impardonnable, on ne s'est pas protégé.
— Mais de quoi, j'étais vierge donc pas de maladies.
— Personnellement moi aussi je suis clean, mais toi, tu ne vas pas tomber enceinte ? La passion nous a fait perdre la tête.
— Ah mince, c'est vrai, je n'y ai pas pensé non plus. Attends je calcule, la dernière fois c'était il y a trois semaines et deux jours, c'est pour dans cinq jours donc pas de souci.
— Ouf je suis soulagé. Tu restes dormir ?
— Non il faut que je rentre préparer mes cours de demain et je n'ai pas de vêtements de rechange.
— Mais de quoi, j'étais vierge donc pas de maladies.
— Personnellement moi aussi je suis clean, mais toi, tu ne vas pas tomber enceinte ? La passion nous a fait perdre la tête.
— Ah mince, c'est vrai, je n'y ai pas pensé non plus. Attends je calcule, la dernière fois c'était il y a trois semaines et deux jours, c'est pour dans cinq jours donc pas de souci.
— Ouf je suis soulagé. Tu restes dormir ?
— Non il faut que je rentre préparer mes cours de demain et je n'ai pas de vêtements de rechange.
Je m'habille vite fait, au moment d'enfiler mon string, il est tout humide de mouille, je le tends à François et lui dis :
— Tiens je te le laisse tu pourras le laver je le récupérerai plus tard.
— Le laver ! sûrement pas tout de suite, je le mettrai sur mon oreiller et je profiterai de ton odeur jusqu'à te revoir.
— Bon, je m'en vais, on s'appelle si tu veux.
— Le laver ! sûrement pas tout de suite, je le mettrai sur mon oreiller et je profiterai de ton odeur jusqu'à te revoir.
— Bon, je m'en vais, on s'appelle si tu veux.
Un baiser long et goulu et le cœur un peu serré je rejoins mon petit 2 pièces. Des fantasmes délirants plein la tête.
C'est sûr François sera dans mes pensées dans les jours à venir. Je me remémore tout ce qui vient de se passer. J'ai déjà hâte de revoir celui qui est maintenant mon François, mon amant. Zut, je pense, on ne s'est pas prévu un autre rendez-vous. Heureusement j'ai son téléphone. Aussitôt je sors mon portable, tant pour entendre sa voix que pour convenir de notre prochaine rencontre.
C'est sûr François sera dans mes pensées dans les jours à venir. Je me remémore tout ce qui vient de se passer. J'ai déjà hâte de revoir celui qui est maintenant mon François, mon amant. Zut, je pense, on ne s'est pas prévu un autre rendez-vous. Heureusement j'ai son téléphone. Aussitôt je sors mon portable, tant pour entendre sa voix que pour convenir de notre prochaine rencontre.
J'ai la banane, je suis amoureuse.
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Commentaires ()
Pas de la baise. Mais on fait l’amour parce que l’on s’aime !
Ton histoire est merveilleuse. Je te souhaite qu’elle soit vraie.
Merci
Cela nous change un peu du tout venant
Félicitations et encore de belles histoires comme celle là!