Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pucelle... Mais pas d'Orléans — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pucelle... Mais pas d'Orléans
Chapitre 1
Chapitre 1
Bordel, j'ai 24 ans. Je m'appelle Sarah, brune aux yeux bridés verts. Mon corps élancé attire les regards avec des seins pleins, en forme de poire, d'un beau volume, un ventre plat, des hanches et un cul qui font tourner la tête des mecs. Je possède des jambes fines galbées. Je mesure 1 mètre 60 pour 50 kilos. Et pour finir, je suis le résultat du croisement entre une mère européenne et un père japonais. Cela fait de moi, une bombe. Mais je suis toujours vierge. Merde !
J'essaye, depuis mes 18 ans, de perdre ma virginité, mais, voilà, chaque fois, le mec m'a dégouté ! Il ne pensait qu'à me fourrer sa queue dans la chatte ! Sa conversation tournait autour du foot, des potes et du cul ! Toujours, le même refrain, l'approche était différent, mais du pareil au même. J'ai besoin d'un minimum de considération. Je n'arrive pas à me représenter comme un morceau de viande.
Ces mecs ne me voyaient qu'ainsi ! Dès lors, un gros blocage s'est installé dans ma tête. Chaque tentative se solde par un échec. Je suis en désespérance. Pour information, j'ai aussi essayé avec une autre fille au cas où j'aurais pu être lesbienne. J'ai pris du plaisir et j'ai apprécié, mais je préfère les hommes. Au dire de mes amies, je suis bisexuelle. Je ne présume pas de l'avenir.
Mes copines ont toutes sauté le pas sauf moi. Je ne suis pas normale ! Elles me conseillent du style, « Ne pense à rien », « Laisse-toi aller ! » bla, bla, bla, mais, voilà, ça n'a jamais marché !
J'ai même essayé bourrée, enfin, suffisamment pour tenter d'éviter que ma maudite tête m'empêche d'aller jusqu'au bout ! Rien à faire, à l'ultime moment, ma caboche a repris le dessus. Le dernier a récolté ma main dans la gueule, deux dents en moins. Il m'a traité de dingue, que je devais me faire soigner !
Il s'imaginait pouvoir tout se permettre, persuadé que c'était dans la poche, il a entrepris de me forcer comme une bête. J'avais l'impression d'aller à l'abattoir. Il salivait à la pensée de se taper une bombasse, pucelle, en quête d'une solution pour perdre sa virginité.
Je ne comprends pas. Jusqu'à présent, pas de soucis, je suis bien intégrée, pas trop asociale. J'ai des copines et des potes avec qui je m'entends bien. Malheureusement, au moment de passer à l'acte, nada, le dernier pas est impossible !
À la suite de mon dernier exploit, les mecs m'évitent comme la peste, tétanisés à l'idée qu'ils pourraient se faire démonter. Jean n'a pas digéré de devoir se cacher pendant quelques semaines. Il a perdu, sur ce coup-là, une canine et une incisive.
Il a prétexté s'être ramassé la gueule. Il n'allait pas clamer qu'une nana de 50 kilos, toute mouillée, l'a explosé, et en plus avec un sacré coup dans l'aile ! Mais il ne m'a pas fait une très bonne publicité !
Je suis à la fac, étude supérieure en aéronautique, avec deux ans d'avance. Eh oui ! J'ai la tête bien pleine, trop même, survolant toutes les matières sans aucun effort. Je m'emmerde en cours. J'ai passé des tests de QI, très au-dessus de la moyenne supérieure. « Un cerveau dans le corps d'une bombe », dixit mon frère !
C'est ma tare ! Je dois m'y faire. Pour compléter le tableau, je dois également vous dire que je suis une accro aux arts martiaux. Comment aurais-je pu péter les dents de l'autre idiot, selon vous ?
Depuis mes 9 ans, mon père m'a entrainé, pour m'occuper, voyant que je m'ennuyais ferme à l'école. À 12 ans, il m'a inscrit dans un club réputé dirigé par un Maître.
Bref, avec tout ça, je n'ai pas trouvé le mec adéquat pour me sauter et ainsi perdre ma virginité ! Quand je sors avec mes copines, elles évitent d'aller dans des fêtes, sinon les gars n'approchent pas, si je suis dans les parages.
À présent, je travaille mes cours à la bibliothèque. J'effectue des recherches sur les moteurs de fusées. La tête plongée dans les bouquins et mes notes, je ne fais pas attention à un groupe de garçons déballant leurs affaires. Je sens leurs regards insistants, sur moi, qui commencent à m'agacer. J'ai un défaut, quand je bosse, il vaut mieux éviter de me gonfler. J'ai aussi un sacré caractère ! Bref, je ne suis pas un cadeau.
Un type, environ 25-27 ans, à l'estime, se dirige vers moi. Je l'observe du coin de l'œil. Grand, les épaules larges, il marche souplement, sûr de lui. Il se penche et plaque ses mains sur la table.
— Salut ! Je peux t'emprunter le traité sur les combustibles. L'autre exemplaire est indisponible. Je dois finaliser mon travail par cette composante.
Je ne lève même pas la tête. Je me saisis du bouquin et je le jette devant lui sans avoir ouvert la bouche. Je suis épouvantable ! Il ricane.
— Trop aimable ! On t'a déjà dit que tu es adorable avec ta tête de schtroumpfette grognonne ! Tu gagnes à être connu !
— Tu sais, ce qu'elle risque, te faire la schtroumpfette, si tu continues !
— Ho oui ! Un bisou, peut-être !
— Tu sais, ce qu'elle risque, te faire la schtroumpfette, si tu continues !
— Ho oui ! Un bisou, peut-être !
Je l'observe. Le mec est pas mal, un visage franc, les cheveux châtains et un nez droit. Je l'amuse prodigieusement apparemment. Son regard brille, une lueur moqueuse me mettant au défi. Il prend le bouquin, opère un demi-tour. Je le mate. Pour la première fois, un homme m'intrigue ! 1 mètre 75, je dirai 70 kilos avec de beaux yeux marron-vert.
Du coin de l'œil, je le mate, il discute avec les autres, dessine des schémas et semble à l'aise. Tous l'écoutent avec attention. Vanessa, ma meilleure copine, se pointe et me claque une bise. Elle sort ses bouquins en soupirant.
— C'est chiant, j'en ai pour toute la soirée, cet enfoiré de prof a décidé de nous coller des tests !
— Dis-moi, tu connais le mec en polo bordeaux à l'autre table ?
— Dis-moi, tu connais le mec en polo bordeaux à l'autre table ?
Elle tourne la tête, le regarde sans gêne et pivote vers moi.
— Oui, c'est le cousin de Michel, Paul. Il vient d'arriver. Un drôle de type. Ton genre, d'ailleurs, c'est une tronche. Il a ridiculisé M. Gerber en signalant qu'une autre manière d'aborder la problématique de poussée est possible. Je ne te dis pas la tronche de Gerber. Il a mis Paul au défi d'en établir la démonstration théorique !
Bien, je saisis sa demande du bouquin. Excitant, je commence à avoir une idée pour l'aborder. Mes yeux pétillent un peu plus. Vanessa, qui me connaît parfaitement, sourit.
— Dis-moi, tu en pinces pour lui, on dirait. Je vois les rouages de ton cerveau se mettre en route !
— Non, enfin, oui, il m'intrigue.
— Enfin, un mec qui t'excite !
— Non, enfin, oui, il m'intrigue.
— Enfin, un mec qui t'excite !
Je me replonge dans mes bouquins. Une heure plus tard, j'ai terminé. Vanessa est dégoutée, elle en a encore pour un moment. Moi, ce qui m'intéresse, c'est Paul. Je me lève et je vais vers leur table. Calmement, je reprends des mains à Paul, le traité. Je lui fais un grand sourire et entame un demi-tour. Bon, comme approche, je pourrai faire mieux, mais je ne suis pas parfaitement au fait des méthodes de séduction qui me gavent.
— Eh, Schtroumpfette, tu peux demander gentiment !
Je m'éloigne quand il me lance.
— Ça te botte d'aller au ciné, vendredi ? Il passe un excellent film. Tu pourras me révéler un côté plus agréable. Bien que ce que j'ai sous les yeux n'est certainement pas à jeter !
Tous les autres gars suspendent leur souffle, ma réputation n'est plus à faire. Je m'arrête et tourne peu à peu sur moi-même pour lui laisser le temps d'admirer ma silhouette.
— Pourquoi pas ? Si tu es capable d'être autre chose qu'un abruti aux hormones en folies !
Il éclate de rire qui monte jusqu'à ses yeux. Putain, il me fait de l'effet, ma culotte devient moite ! Pour la première fois, un mec me fait mouiller juste en discutant avec lui.
— Chiche, j'ai plein de talents cachés que je serais ravi de te faire découvrir ! Je viens te chercher à 19 heures, vendredi !
Je hoche la tête. Je m'éloigne en ondulant des hanches comme la dernière des cochonnes, ma culotte encore plus humide et mes tétons tendus nettement visibles sous mon tee-shirt.
Vendredi, je tourne en rond, car je ne sais pas quoi mettre pour ma sortie avec Paul, ce soir. Vanessa, sans un mot, plonge dans mon armoire en extrait plein d'habits et les plaque sur moi. À chaque revue, elle grimace pour les jeter et recommence son manège. En définitive, elle est désespérée. Elle me prend par la main et m'entraine vers Sylvia en lui disant :
— Sylvia ! Les fringues de Sarah sont à chier ! Tu ne possèderais pas un truc sexy dans tes affaires. Elle a un rancart avec un mec qui l'intéresse !
Ha oui, j'ai oublié de dire, je suis en colocation avec Vanessa, Sylvia, Jessica et Pauline. Mes parents ont acquis cet appartement pour en faire une collocation pour filles allant à l'université.
— Génial ! Enfin ! Ce n'est pas trop tôt !
Elle fonce dans son armoire et revient les bras chargés de fringues. Pendant ce temps-là, Vanessa passe en revue mes sous-vêtements et prend parmi les siens en ronchonnant que les miens sont pour les grand-mères.
Ben quoi, j'avais perdu tout espoir. Et plus aucune raison de faire un effort, côté lingerie.
— À poil, ma belle ! On passe aux essayages !
Je proteste, mais elles ne m'écoutent pas et je me trouve nue. Sylvia siffle.
— Ben, ma cochonne, tu es à mourir ! On voit même tes abdominaux nettement dessinés. Je serai un mec, je n'aurai qu'une idée de te fourrer !
Je me renfrogne, beaucoup ont tenté, mais voilà, pas pu. Elles s'activent, je me retrouve avec un string en dentelle noire et des bas à résilles noirs. Un débat s'engage, faut-il qu'elle revête un soutif ou pas ? Décision, non ! Elles désirent que Paul devienne raide, dingue de moi !
— On se calme ! Je ne vais pas lui sauter directement dessus quand même.
— Tu veux te faire dépuceler ou pas ! De surcroît, il t'intéresse ! Vas-y à fond !
— Tu veux te faire dépuceler ou pas ! De surcroît, il t'intéresse ! Vas-y à fond !
Sylvia, triomphante, brandit une robe et m'ordonne de l'enfiler. C'est totalement indécent ! Je ne vais pas mettre, un truc qui m'arrive ras du cul, à moitié transparent avec mes tétons marquant le tissu.
On dirait que j'annonce : « Baise-moi ! Je suis en manque ». Même, si j'ai envie de me faire sauter, je veux qu'il m'apprécie pour autre chose ! Je refuse tout net.
— Putain, ce que tu peux être chiante ! La vraie pucelle ! Tu te prends pour Jeanne d'Arc !
Elle râle et fouille dans ses affaires pour finalement brandir triomphalement une autre robe. Ho, elle est superbe. Je l'enfile. Pourvu qu'elle me siée. Oui ! j'ai de la chance. Sylvia et moi, nous avons la même taille avec une silhouette identique. Elle est sublime, une robe noire très près du corps soulignant mes formes. Elle s'arrête à mi-cuisse et va réellement bien avec mes bas à résilles. Elle tombe parfaitement, je m'admire dans la glace. Je le reconnais, en toute modestie, je suis une bombe ! S'il ne craque pas, je me fais nonne, direct !
On enchaine sur une séance de maquillage et je suis prête. Je guette Paul, un peu anxieuse. J'ai soif de tout, être sexy, lui faire envie, me faire dépuceler et le garder après. Mais je flippe, pas trop d'expérience au compteur. Et si je merde encore ! Si ma tête n'en fait qu'à sa tête ! Je vais éprouver la honte du siècle !
À 19 heures, l'interphone sonne. Paul est en bas. Sylvia répond et l'informe que j'arrive. Je fonce, le cœur battant et l'estomac noué. Paul est debout à l'extérieur, me tournant le dos. J'ouvre la porte et il pivote pour me faire face. J'attends sa réaction avec anxiété. Ses yeux arrondissent, sa mâchoire tombe et il prend une grande inspiration.
— Tu es splendide ! Je vais en rendre jaloux plus d'un !
Il pense qu'il va pouvoir m'exhiber comme un trophée devant tous ses potes ! C'est mal parti ! Je fronce les sourcils et mon œil devient acéré. Il se précipite et m'offre son bras pour m'amener à sa voiture. Il déverrouille la portière et m'aide à m'installer.
Je remarque qu'il me mate le cul et les jambes. Il louche en plongeant son regard sur ma poitrine. Tout juste, s'il ne bave pas, la langue pendante. Une bosse déforme son pantalon. Je suis flattée et ma minette s'échauffe !
Il démarre et nous entamons une discussion tout à fait banale. Je me détends. Il m'offre un sourire éclatant avec une lueur dans ses yeux qui me fait monter en température. Il a du mal à ne pas reluquer mes jambes dévoilées et mes seins qui durcissent, avec mes tétons pointant de manière insolente. J'ai chaud et je suis humide. Je lèche mes lèvres gonflées. Je me régale, de voir la bosse prendre de l'ampleur dans son pantalon.
Nous arrivons devant le cinéma après nous être garés un peu plus loin. Paul saisit d'autorité ma main, le torse bombé. Ses doigts n'arrêtent pas d'effleurer la paume de ma main remontant sur mon poignet, un sourire béat aux lèvres. Je l'ai vu se tortiller, tout à l'heure, en sortant de la voiture pour remettre en place son engin plus confortablement dans son pantalon. Il est mignon en essayant de ne pas trop baver.
On entend des exclamations. Un groupe de potes attendent l'ouverture des portes. Ils sifflent d'admiration en m'apercevant et je n'apprécie pas trop tout en rougissant un peu. Paul, saisissant mon humeur, intervient pour les calmer. Ils se rappellent, soudain, ma réputation et s'excusent en vitesse.
Paul s'éloigne de ses potes et on dégote deux places sur les rangées du haut. Je prends mon temps pour m'asseoir et je le sens fixer mon cul avec une lueur affamée. Il est tout sauf discret. Je ne m'en plains pas. Pour accentuer davantage son trouble, je me penche vers lui pour épousseter mon siège. Il devient tout rouge. Je me sens cochonne et je mouille un peu plus avec des ondes de chaleur parcourant ma chatte de vierge.
La lumière s'éteint et le film commence, mais, surtout, la main de Paul vient se poser sur mon genou. Je frisonne de délice anticipé. Ses doigts me frôlent légèrement le genou déclenchant des vagues de plaisir sur tout mon corps. Elle remonte peu à peu sur ma cuisse et cherche à passer sous ma robe.
Je le bloque. Il va trop vite et je crains ma réaction, bien que je crève d'envie de me faire tripoter de partout. J'ai un lourd passif derrière moi. Il m'observe et se penche pour m'embrasser délicatement sur la joue.
— OK, on va y aller en douceur. Nous nous accorderons le temps nécessaire, mais sache que je te veux !
Ha, putain ! Entendre un mec te dire, tu as peur, pas de problème, on se la fait cool, mais tu finiras dans mon lit. Je lui suis reconnaissante d'avoir compris. Il se penche et ses lèvres viennent frôler les miennes. Sa langue entre dans la danse et m'incite à l'accueillir dans ma bouche. Elles s'entrouvrent dans une invitation pleine de ferveur. Il a du mal à se réfréner de ne pas me bouffer voracement la bouche.
Ses doigts effleurent ma jambe. Leur chaleur traverse mon bas, déclenchant des frissons et j'approfondis notre baiser. Il gémit. Il sent parfaitement mon sein et mon téton dur contre son bras. Mon string est bon à essorer. Il doit respirer l'odeur de mon excitation. Il s'écarte en secouant la tête.
— Sarah, je te préviens, tu m'allumes trop là !
Je souris et l'attire vers moi. Nos bouches se soudent, la sienne prend possession de la mienne et sa langue fait irruption dans la mienne. Je soupire en acceptant cette intrusion. Sa langue vient chercher la mienne. Je suis hésitante, il insiste et l'entraine dans une ronde particulièrement jouissive. J'ai des frissons partout et je commence à répondre plus franchement. Son baiser devient plus goulu. J'ai chaud dans ma culotte, mon ventre se crispe.
Notre baiser prend fin, sinon, on tombe tous les deux asphyxiés. Cette fois-ci, je prends l'initiative d'une nouvelle pelle. Il gémit contre ma bouche en suçotant ma langue coquine qui l'explore. Ma main vient sur sa cuisse et chemine vers cette bosse qui me fait envie depuis le début. Le film est la dernière de nos préoccupations !
Il pilote sa main droite vers mon entrejambe et me force à écarter les cuisses pour remonter vers ma chatte brûlante et inondée. Je suis pourtant très chaude, mais, à nouveau, ma tête reprend le dessus. Je pousse un cri de rage. Paul recule immédiatement. Il extirpe sa main et bloque la mienne. Il tente de regagner le contrôle de lui-même.
— Chérie, stop ! Sinon, je ne réponds plus de rien et je te baise sur ce foutu de siège !
— Je suis désolée. Je te demande pardon, mais je suis incapable de poursuivre.
— Ne t'en fais pas, on va s'octroyer le temps. Je veux que tu en profites autant que je veux en profiter !
— Je suis désolée. Je te demande pardon, mais je suis incapable de poursuivre.
— Ne t'en fais pas, on va s'octroyer le temps. Je veux que tu en profites autant que je veux en profiter !
Je lui serre la main et lui dédie un immense sourire de remerciement. On s'installe plus à l'aise. Je cale ma tête contre son épaule tandis que sa main vient se poser en douceur, tendrement, sur ma cuisse. Je conserve les miennes sagement loin de son corps. L'incendie qui nous habite se calme peu à peu.
La séance est terminée et nous sortons pour aller manger un morceau dans un resto italien. L'air frais me fait du bien. Ma température redevient normale, mais un rien suffirait pour que le brasier reprenne.
Durant tout le repas, Paul me charme, frôlant ma main et me faisant gouter son plat. Attentif à tous mes désirs et mes humeurs, il sent qu'intérieurement, je suis atterrée de mon comportement. Je l'ai allumé comme une salope pour après l'empêcher de conclure. En conséquence, je me fais câline et je lui retourne la pareille. J'ai envie d'aller plus loin, mais je crains trop mes réactions.
Il me ramène à l'appartement. On s'embrasse longuement. Il ne peut éviter que sa main traine sur mon sein pour en éprouver la douceur et la fermeté. Il se recule, caresse mon visage et son pouce vient effleurer mes lèvres.
— Je passe te chercher demain matin. Soit prête pour 10 heures. File maintenant ou je ne réponds plus de rien !
Je rentre à l'appartement vide, mes colocataires sont sorties. Je m'affale sur le canapé. Les larmes aux yeux, je ne suis vraiment pas normale. Un mec adorable s'intéresse à moi, gentil et attentionné, mais il n'y a rien à faire, je n'arrive pas à franchir le dernier pas.
Je ferme les yeux. Des images, classées X, défilent derrière mes paupières closes. Je me vois m'emparer de sa queue, le cajoler avant de la prendre en bouche. Je suis peut-être vierge, mais pas innocente, non plus. J'entrouvre les cuisses et ma main file dans ma petite culotte. Mes doigts s'empressent de jouer avec ma fente plus qu'humide.
Mon majeur vient caresser mon clitoris et le masse en cercle pendant que mon index coulisse mes lèvres intimes. Je pelote mes seins aux tétons durs comme du bois. Je malaxe mon nichon droit en pinçant mon bout. Je gémis et murmure son prénom. Je cambre et me tends en feulant. Un orgasme s'empare de moi, me laissant frissonnante et frustrée.
Samedi matin, je suis prête depuis longtemps. Dix heures, je suis en bas piaffant d'impatience, une vraie gamine. Je fantasme sur lui au point que j'ai dû me caresser deux fois, cette nuit. Mes rêves, hautement érotiques, me tiraient de mon sommeil avec les cuisses largement écartées, mouillant comme une vraie salope et ma main en train de tripoter ma chatte.
Il stoppe la voiture le long du trottoir, en descend et vient m'ouvrir la portière. Je m'installe et il attrape la ceinture de sécurité. Il se penche et en profite pour me rouler une pelle. J'ai ouvert la bouche sans résister, le laissant faire une visite approfondie de ma cavité buccale. Il regagne sa place au volant, me fait un grand sourire et démarre.
— Je t'emmène découvrir la région, on va se changer les idées et profiter !
Je lui souris, il en profite pour poser sa main sur ma cuisse. Je frissonne et attrape sa main que je serre. On roule environ 40 minutes. Nous discutons à bâtons rompus. Ainsi, j'apprends qu'il avait beaucoup de difficulté à s'adapter. Il est en avance de deux ans sur les autres et préfère lire des livres scientifiques plutôt que d'aller faire la fête. Je lui explique le mien sans rien cacher, car j'ai trop envie de me le garder pour moi.
Nous arrivons dans un coin de nature merveilleuse. Paul sort un panier de pique-niques, il me donne une couverture et nous partons en longeant le chemin. Nous nous installons à côté d'une magnifique cascade. Je m'exclame, ravie du spectacle offert.
— Ouah ! c'est superbe, on a envie de rester là définitivement.
— Oui, je viens ici régulièrement, je me ressource pour pouvoir repartir en forme.
— Oui, je viens ici régulièrement, je me ressource pour pouvoir repartir en forme.
Nous profitons du soleil. Paul m'attire contre lui pour m'embrasser. Ses lèvres caressent les miennes, il introduit en douceur sa langue dans ma bouche. Il m'électrise. Ma chatte passe en mode affamée, ma petite culotte s'humidifie, mes seins et mes tétons signalent que je suis chaude, bouillante à souhait.
Je mordille ses lèvres pendant que je me frotte à lui comme une chatte en chaleur. Je chevauche sa jambe jaugeant la bosse qui déforme son short. Je cambre mes reins pour faire ressortir mon cul. J'ondule des hanches pour mieux évaluer l'état de sa queue que je sens particulièrement contre mon ventre.
Hum ! Quelle sensation ! J'accentue la pression pendant que les mains de Paul viennent s'emparer de mes nichons aux tétons durs et avides de se faire peloter outrageusement. L'unique barrière qui le sépare de ma peau nue est mon tee-shirt. Il me les malaxe avec enthousiasme et j'en redemande.
Ses doigts déclenchent des incendies partout où ils passent. Des décharges électriques explosent dans mon ventre et mon string minimaliste n'est plus capable de contenir l'inondation qui nait entre mes cuisses.
Nous nous bouffons la poire avec ardeur. Une main s'aventure sur mon cul et l'empoigne, palpe et savoure sa fermeté tout en me plaquant sur cette excroissance volumineuse qui s'épanouit contre ma minette.
Je suce sa langue comme si c'était une queue. Je bave et Paul se régale. J'ai les seins littéralement malaxés. Il les presse en pinçant mes tétons. J'émets des gémissements contre sa bouche. Une main vicieuse s'insinue dans mon short puis dans mon minuscule string pour plonger allégrement dans mon puits en ébullition. Je me redresse pour offrir à sa bouche gourmande mes deux obus.
Sa seconde main file du côté pile, rentre dans mon short et part visiter ma raie. Je vibre, je tremble. Des vagues de plaisir sillonnent mon corps. J'ai la tête qui tourne, un feu de joie brûle en moi. Je commence à me dire qu'enfin, je vais sauter le pas. Mon corps aspire à se faire prendre de toutes les manières que Paul voudra.
Patatras, je sens poindre dans ma tête mon putain de blocage, celui qui fait que je suis toujours vierge à 24 ans. Je lève la tête, les larmes inondent mon visage. Paul ne réalise pas immédiatement. Brutalement, je m'arrache de son étreinte et je m'enfuis vers la cascade. Mon short auréolé d'une tâche témoigne du plaisir éprouvé dans ses bras.
Je pleure, je tremble. J'ai honte. Malgré tous mes efforts et les thérapies, je sais que je ne guérirai jamais ! Je cours à présent, les larmes brouillent ma vue. Je m'en fous, je veux m'échapper, je ne veux plus souffrir !
Je crie de rage. Je lui hurle de me laisser enfin tranquille, de me laisser savourer la douceur de Paul, de me laisser m'emporter par les vagues de plaisir qui déferlent à travers mon être. Je rêve d'être normale comme toutes les filles.
Au pied de la cascade, je fixe l'eau. Mon corps secoué par mes sanglots, mes pensées sont noires. Je comprends définitivement que je n'aurai jamais la joie de vivre avec un homme. Les thérapies que j'ai suivies, ne m'ont pas guérie. Après de longues minutes à réfléchir, je rebrousse chemin. J'ai pris une décision !
Paul m'attend, inquiet. Je vais, sans un mot, vers sa voiture et il me suit. Je reste silencieuse pendant tout le trajet et il n'ose pas parler. Intérieurement, je pleure, ma tristesse est immense, mais mes yeux restent secs.
Il me reconduit à mon appartement. Je descends de sa bagnole et je me penche.
— Ne cherche pas à me revoir ! Je ne suis pas faite pour être avec un homme ! Je suis trop bizarre ! Adieu !
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