Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le carnet noir — Chapitre 1 · La découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le carnet noir
Chapitre 1 · La découverte
Le Carnet Noir
Lorsque Nicolas rencontra Julie, elle travaillait à la faculté de lettres de Nancy. Elle perfectionnait des études de langues étrangères dans le but de monter une société à l'international. Pour sa part, en tant qu'ingénieur industriel, Nicolas s'était promis un avenir tout tracé dans une grande entreprise, quelle qu'elle soit. A vrai dire, le domaine lui importait peu, du moment que le salaire était à la hauteur de ses espérances. Nicolas ne visait pas le plaisir de travailler au quotidien, mais le poste le plus rentable et le plus stratégique.
Les envies mutuelles de pousser au maximum leurs carrières professionnelles amenèrent les deux jeunes gens à se rencontrer lors d'une soirée d'entreprise. Le radar de Nicolas fut vite mis en alerte par cette magnifique blonde aux yeux verts. Il était au premier étage, accoudé à la balustrade lorsqu'elle entra dans la pièce du rez-de-chaussée. Des cheveux longs et lisses tombant sur ses épaules, des lèvres fines, un regard rieur. Son regard fut accroché au premier coup d'œil. Il continua son exploration et découvrit ensuite un décolleté enveloppant un beau 90 C au moins. Des seins ronds et fermes comme il les aime. Une silhouette assez élancée accompagnait ce premier examen très positif.
A cette époque, il ne lui en fallait pas plus pour se lancer à la conquête de cette belle femme, tel un chausseur invétéré. Pour sa part, notre homme pouvait compter aussi sur les charmes naturels que Mère Nature lui avait donnés. Plutôt grand avec son 1m85, des cheveux bruns fins et impeccablement coiffés, les yeux marron. Mais surtout, de belles et grandes mains un peu rugueuses telles qu'apprécient beaucoup les femmes. Nicolas fait un peu de sport pour entretenir son corps, suffisamment pour dessiner quelques formes appréciées de ces dames.
Bref, il possédait suffisamment d'atouts, y compris la jeunesse, pour dégager une confiance qui plaisait sans aucun doute à la gent féminine. C'est donc sûr de lui qu'il aborda Julie, verre vide à la main, en lui proposant une nouvelle flûte de champagne. Ravi à l'avance d'épingler cette nouvelle beauté à son tableau de chasse...
Quelques années plus tard..........
Quelques années plus tard, les choses ne se sont pas complètement déroulées comme l'avait prévu Nicolas. Dans l'entrée de son appartement où Julie l'attend comme tous les soirs, le jeune homme enlève son manteau et ses chaussures en prenant soin de ne rien salir. Le jeune dragueur sûr de lui s'est finalement fait prendre dans les filets de la belle blonde. Et le voici sagement rangé dans la vie de couple. Nicolas reconnaît qu'il y a des avantages non négligeables à cette nouvelle vie, mais pense parfois avec un petit pincement au cœur à sa vie de célibataire, vie beaucoup plus propice aux surprises et aux aventures.
Nicolas se rend dans le salon où travaille Julie. Elle est sur le point de lancer sa propre boîte comme elle en rêve depuis des années alors elle ne compte pas ses heures. Nicolas dépose une bise rapide sur la joue de sa chérie puis s'attache à préparer le repas pendant qu'elle continue à travailler. Le repas est vite expédié, ponctué de questions/réponses banales de deux trentenaires rentrant de leur travail. La vaisselle faite, il est déjà temps d'aller se coucher.
Lorsqu'il rentre dans la chambre, Julie est allongée en tenue de nuit sur le lit. Nicolas note avec déception le pyjama large et ample, cachant la plupart de ses formes. Où sont passées les guêpières, strings, culottes insolentes qui l'accueillaient lors de leurs premières années ? Où sont passées les nuisettes, toiles de gaze ou autres tenues affriolantes qui lui donnaient une érection en quelques secondes ?
Malgré cela, le grossier pyjama ne peut totalement cacher les atouts de Julie, surtout lorsqu'on y a goûté une première fois. Emoustillé à l'idée d'une suite torride, Nicolas grimpe sur le lit au côté de la belle allongée... pour découvrir un ordinateur scintillant et ses disques durs portables dans les bras de sa chère et tendre !!! Encore en plein travail !!!
Malgré cela, le grossier pyjama ne peut totalement cacher les atouts de Julie, surtout lorsqu'on y a goûté une première fois. Emoustillé à l'idée d'une suite torride, Nicolas grimpe sur le lit au côté de la belle allongée... pour découvrir un ordinateur scintillant et ses disques durs portables dans les bras de sa chère et tendre !!! Encore en plein travail !!!
Néanmoins, il tente le coup. Il passe une main par-derrière et vient prendre doucement dans sa paume le sein ferme et doux, tout en embrassant sa compagne dans le cou.
— Hummmm, qu'est-ce que tu veux, chéri ?
— En voilà une question ... Tu ne devines pas ... Allez laisse un peu ton PC, tu finiras ça demain.
— Oooh non désolé, je ne peux pas, il faut que je finisse cela ce soir.
— Mais tu dis cela tous les soirs !
— Oh sois un peu patient, tu sais à quel point c'est important pour moi. Je vais bientôt me lancer, je dois être prête à tout. Ne pense pas qu'à toi !
— En voilà une question ... Tu ne devines pas ... Allez laisse un peu ton PC, tu finiras ça demain.
— Oooh non désolé, je ne peux pas, il faut que je finisse cela ce soir.
— Mais tu dis cela tous les soirs !
— Oh sois un peu patient, tu sais à quel point c'est important pour moi. Je vais bientôt me lancer, je dois être prête à tout. Ne pense pas qu'à toi !
Nicolas n'insiste pas plus. Il rebascule à sa place dans le lit conjugal. « Ne pense pas qu'à toi ». En réalité, c'est plutôt elle qui ne pense plus du tout à lui. Les années de couple ont mis un sacré coup à leur libido. Terminé les fabuleuses parties de jambes en l'air pendant la moitié de la nuit ! Terminé les mots cochons et les baises torrides dans tous les coins de l'appartement !
Non clairement, depuis que Julie a quitté sa faculté et qu'elle a décidé de lancer sa propre société, leur vie sexuelle est plane et morte. A croire qu'ils l'ont laissée dans cette faculté où il a possédé la blonde un nombre incalculable de fois contre un mur, une porte, un bureau ou une armoire. Et si Julie semble s'accommoder de cette nouvelle vie, ce n'est pas le cas de Julien !
Julien est trop contrarié pour dormir alors il se lève et va marcher dans l'appartement. Ses pas le conduisent dans le dressing d'une surface égale à une chambre. Ah oui, ils se sont fait plaisir en édifiant ce dressing au sein de leur appartement cossu. Le dressing est tellement grand qu'il sert aussi à stocker du matériel qu'ils ne savent pas où ranger. Or, Julien, à cet instant, a besoin de se changer les idées et décide donc d'attaquer le rangement des étagères supérieures. Des boîtes, des cartons et encore des box en tout genre ... Celle-ci est à lui, il fait un tri et range certains objets dans les armoires des autres pièces. Quand il est de mauvaise humeur comme ce soir, il est aussi plus enclin aux décisions radicales, du coup certaines pièces partent à la poubelle.
Toujours de la lumière dans la chambre, cela fait déjà plus d'une heure qu'il range et Julie est toujours fixé à son PC. La fatigue commence à lui peser sur les yeux. Allez encore une boîte et il ira dormir... D'ailleurs, cette boîte ne lui est pas du tout familière. Elle est petite, abîmée, moche. On dirait une vieille boîte à chaussures. C'est à Julie ? Elle a de meilleurs goûts d'habitude. Il l'ouvre et trouve un trousseau de clés, un carnet noir, des autocollants divers, des papiers froissés, une photo de Julie avec un inconnu, une série de photos de Julie avec d'autres filles. Il a l'impression de les connaître sans parvenir à savoir exactement qui elles sont. Bon, cela ne le regarde pas, il va quand même lui demander ce qu'il doit faire de ces affaires. En descendant du petit escabeau, un mouvement brusque fait sauter la boîte à chaussure. Le carnet tombe ouvert et les yeux de Julien se plissent.
Devant lui, des mots incompréhensibles. Une langue étrangère probablement.
Une série de mots les uns en dessous des autres sans autres explications.
Une série de mots les uns en dessous des autres sans autres explications.
Le carnet à la main, Julien revient à la chambre du couple et s'installe dans le lit.
— Chérie, c'est quoi ce carnet, c'est à toi ?
— Hummmm quel carnet ?
— Celui que j'ai dans les mains.
— Peut-être.
— Il est à toi ? Il y a des mots bizarres écrits dedans, c'est quelle langue ?
— La faculté de lettres.
— Quoi ?
— Oui ?
— ...
— De quoi tu me parles Julien ? Je rédige un truc important là, on voit juste ça après.
— Je voulais juste ranger ce carton.
— Quel carton ?
— Celui qui contient le carnet. Je te dis il y a des mots bizarres, j'ai du mal à les lire. Tiens juste le premier de la liste là... « Achro ... non Aj... Ajro » et après « Ni ..... Nihius » on prononce le h ou pas ? Voilà, ça doit donner « Ajro Nihius »
— Hummmm quel carnet ?
— Celui que j'ai dans les mains.
— Peut-être.
— Il est à toi ? Il y a des mots bizarres écrits dedans, c'est quelle langue ?
— La faculté de lettres.
— Quoi ?
— Oui ?
— ...
— De quoi tu me parles Julien ? Je rédige un truc important là, on voit juste ça après.
— Je voulais juste ranger ce carton.
— Quel carton ?
— Celui qui contient le carnet. Je te dis il y a des mots bizarres, j'ai du mal à les lire. Tiens juste le premier de la liste là... « Achro ... non Aj... Ajro » et après « Ni ..... Nihius » on prononce le h ou pas ? Voilà, ça doit donner « Ajro Nihius »
Julie ne répond pas tout de suite. Puis elle referme sèchement son ordinateur. Julien la voit trifouiller quelque chose puis elle bascule vers lui. Surprise ! Les boutons du haut de pyjama laissent voir la poitrine que Julien a tenté d'attraper sans succès tout à l'heure. Elle caresse doucement sa jambe puis lève ses yeux vers lui en lui disant.
— Monsieur a besoin de se détendre ce soir. Enfin, s'il n'est pas trop occupé là ...
Sans prévenir, elle coule rapidement le long de son corps et fait glisser le boxer de Julien, dévoilant un sexe au repos.
— Monsieur n'est pas en forme pour moi ?
— C'est que c'est tellement inattendu.
— Pas grave, je sais comment te motiver moi ...
— C'est que c'est tellement inattendu.
— Pas grave, je sais comment te motiver moi ...
L'instant d'après, une langue commence à titiller le sexe de Julien tandis que les doigts de la blonde chatouillent son entrejambe. Frustré, plein d'envie, le jeune homme ne met pas longtemps à réagir et bientôt Julie a le privilège de lécher la hampe de Julien sur toute sa longueur. Bien dressé, il apprécie cette fellation tant attendue. Depuis combien de temps Julie n'avait-elle pas pris ainsi les devants ? C'était...
Il y a au moins ...
Oh il ne peut réfléchir, elle vient de prendre l'entièreté de sa queue dans la bouche et l'aspire comme si sa vie en dépendait. Bordel ! Comment avait-il pu oublier ses talents de suceuse. Il ressent des picotements partout autour de son membre, picotements qui se propagent dans tout son corps. Julie mordille légèrement son sexe comme elle sait le faire, alternant passion, dureté et douceur. Puis elle ressort entièrement la bite pour la lécher sur toute sa longueur et la frotter contre son visage. A la voir ainsi, elle a l'air tellement salope. Mon Dieu, elle vient de le reprendre en bouche.
Oh il ne peut réfléchir, elle vient de prendre l'entièreté de sa queue dans la bouche et l'aspire comme si sa vie en dépendait. Bordel ! Comment avait-il pu oublier ses talents de suceuse. Il ressent des picotements partout autour de son membre, picotements qui se propagent dans tout son corps. Julie mordille légèrement son sexe comme elle sait le faire, alternant passion, dureté et douceur. Puis elle ressort entièrement la bite pour la lécher sur toute sa longueur et la frotter contre son visage. A la voir ainsi, elle a l'air tellement salope. Mon Dieu, elle vient de le reprendre en bouche.
Cela faisait trop longtemps qu'il attendait ce moment.
Il jouit direct dans sa bouche à longs traits, il a l'impression qu'il ne va jamais s'arrêter d'arroser le fond de sa gorge. Merde ! Il a oublié de la prévenir, elle déteste cela !
Mais c'est trop tard et il voit la jeune femme déglutir lentement ses jets de sperme en le regardant dans les yeux. Il se perd dans son plaisir et dans les yeux rouges de la jeune femme.
Mais c'est trop tard et il voit la jeune femme déglutir lentement ses jets de sperme en le regardant dans les yeux. Il se perd dans son plaisir et dans les yeux rouges de la jeune femme.
— Rouges, tiens elle a mis des lentilles de couleur aujourd'hui, pense-t-il.
Cela décuple son plaisir, il adore quand elle prend cet air salope.
Après l'avoir vidé jusqu'à la dernière goutte, Julie grommelle quelques mots que Julien ne comprend pas. Puis elle rebascule de son côté du lit et rouvre son PC.
Julien KO se remet de ses émotions. Intrigué par cette fellation surprise, il demande tout de même :
Julien KO se remet de ses émotions. Intrigué par cette fellation surprise, il demande tout de même :
— C'était quoi ça ?
— Quoi donc ?
— Cette pipe magnifique, mais tellement inattendue.
— J'avais envie, c'est tout. Tu n'as pas aimé ?
— Si, bien sûr. Mais je ne savais pas que tu aimais avaler.
— Parfois, ça m'arrive, apprécie, c'est tout !
— Quoi donc ?
— Cette pipe magnifique, mais tellement inattendue.
— J'avais envie, c'est tout. Tu n'as pas aimé ?
— Si, bien sûr. Mais je ne savais pas que tu aimais avaler.
— Parfois, ça m'arrive, apprécie, c'est tout !
Epuisé, Julien s'endort heureux.
Le lendemain ........
Il en faut peu pour contenter un homme, diront certaines, mais Julien est tout joyeux depuis hier soir. Il a vraiment senti Julie chaude comme avant et a bien l'intention de battre le fer tant qu'il est chaud. Enfin, ici c'est sa petite blonde qui va le sentir passer. Cette nuit, le Kamasutra sera aux honneurs !
Julien prépare un repas aux petits soins, mais Julie est encore occupée sur son ordinateur et son travail. Pas grave, cela se passera mieux dans la chambre plus tard. Il la laisse travailler et se prépare à assurer pour la suite. Le dîner passe et vient l'heure du coucher. Julie a toujours sa tenue triste. Il faudra qu'il lui en touche un mot, mais pour le moment, il se prépare à honorer sa belle. Il s'allonge dans le lit et se serre contre sa blonde qui sent l'appel...
Et s'écarte ...
Et s'écarte ...
— Julien je travaille là...
Douche froide !!! Avec cet air ennuyé, sans même mettre les formes, Julien vient de se faire renvoyer au vestiaire comme un puceau à sa première soirée. Les femmes sont incompréhensibles...
Bon il a peut-être espéré un changement un peu trop rapide. Notre jeune étalon se dit qu'il réessaiera demain. Il attrape ses lunettes de lecture et son livre préféré sur sa table de nuit.
Ah zut, ce n'est pas son livre, mais le carnet d'hier soir.
D'ailleurs, ils n'ont pas vraiment éclairci la situation sur ce carnet hier soir, l'échange s'étant interrompu pour une tournure plus intéressante. Mais ce n'est pas ce soir qu'il va avoir un meilleur échange, Julie est encore concentrée sur son ordinateur.
Ah zut, ce n'est pas son livre, mais le carnet d'hier soir.
D'ailleurs, ils n'ont pas vraiment éclairci la situation sur ce carnet hier soir, l'échange s'étant interrompu pour une tournure plus intéressante. Mais ce n'est pas ce soir qu'il va avoir un meilleur échange, Julie est encore concentrée sur son ordinateur.
Il retombe sur cette page et l'examine plus attentivement. Il y a le nom de Julie en haut puis des expressions griffonnées un peu partout. Toujours dans cette langue étrange. Julien prend son téléphone et fait quelques recherches sur internet sur certaines expressions, mais aucun traducteur ne les comprend. C'est amusant en fait, on dirait qu'il parle une nouvelle langue quand il enchaîne les phrases.
— Julie, tu ne m'as toujours pas dit pour ce carnet noir.
— Hummm ? Quel carnet ?
— Celui dont on a parlé hier soir ?
— Et il y a quoi dans ce carnet ?
— Des expressions ?
— Hummmm.
— Tu as étudié vraiment plein de langues à ta faculté, je ne trouve même pas d'informations sur celle-ci.
— Hummmm.
— Laisse-moi deviner ? Un dialecte d'une tribu sauvage ou perdue ?
— Oui oui...
— Ouah attention je suis le grand chef de la tribu.
— Hummmm.
— Celle-ci est marrante... Julie tu m'écoutes ?
— Hummmm.
— Julie ? « Nemittame nenimtueknuk »
— ...
— Alors, je prononce bien ?
— Hummm ? Quel carnet ?
— Celui dont on a parlé hier soir ?
— Et il y a quoi dans ce carnet ?
— Des expressions ?
— Hummmm.
— Tu as étudié vraiment plein de langues à ta faculté, je ne trouve même pas d'informations sur celle-ci.
— Hummmm.
— Laisse-moi deviner ? Un dialecte d'une tribu sauvage ou perdue ?
— Oui oui...
— Ouah attention je suis le grand chef de la tribu.
— Hummmm.
— Celle-ci est marrante... Julie tu m'écoutes ?
— Hummmm.
— Julie ? « Nemittame nenimtueknuk »
— ...
— Alors, je prononce bien ?
Julie ferme son ordinateur et jette ses draps pour sortir du lit.
— Julie heuuuu... Ne le prends pas mal voyons, je voulais juste essayer ces mots.
C'est pour rigoler, c'est ...
Julien s'arrête en voyant Julie descendre pantalon de pyjama et culotte.
Julien s'arrête en voyant Julie descendre pantalon de pyjama et culotte.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Baise-moi.
— Pardon ?
— J'ai envie de ta queue maintenant là, alors baise-moi s'il te plaît. Tu aimerais que je te supplie ... Maître ?
— Baise-moi.
— Pardon ?
— J'ai envie de ta queue maintenant là, alors baise-moi s'il te plaît. Tu aimerais que je te supplie ... Maître ?
Le ton de Julie et la soudaineté de la situation font bander Julien en quelques secondes. Il ne répond rien et se jette sur sa femme qui éclate de rire en voyant sa réaction. Très excité, il la caresse et entreprend de titiller son clitoris avec ses doigts. Il continue son exploration habituelle et fouille son vagin qu'il trouve littéralement trempé et dégoulinant.
Surpris, il regarde Julie qui rit.
— Je n'ai pas demandé de préliminaires Monsieur, j'ai vraiment besoin de me faire baiser comme la vilaine salope que je suis. Là, maintenant ...
— OK, si c'est ce que tu veux...
— Oui.
— Tu vas déguster ma salope !
— OK, si c'est ce que tu veux...
— Oui.
— Tu vas déguster ma salope !
Et Julien plonge directement son braquemart dans le vagin trempé de la blonde. C'est un fourreau délicieux qu'il découvre. La chatte de Julie est la meilleure qu'il ait connue. Serrée comme il faut, avec une capacité de Julie de contracter ses muscles pour bien varier la pression. Mouillée comme elle est, cela fait même un petit clapotis obscène lorsqu'il s'enfonce de toute sa longueur. La baise est brutale, bestiale, sauvage. Les seins de Julie ballotent dans tous les sens au rythme des coups de boutoir de Julien tandis qu'elle manifeste à grands cris sa joie de se faire prendre ainsi.
Oui, Julien avait connu Julie bien vicieuse comme cela à la faculté. Il est ravi de la revoir dans cet état et se donne à cœur joie. Et son regard de braise comme toujours, accentué par ses lentilles rouges. Mais ? Elle n'avait pas de lentilles tout à l'heure ?
Julien se reconcentre sur son excitation. Il ne veut pas jouir trop vite pour honorer au mieux sa belle, mais c'est elle qui le devance et jouit dans un long cri. Il n'a alors aucune raison de se retenir et inonde de sa semence le vagin de sa partenaire.
Epuisés, haletants, les deux amants restent un instant ensemble avant de se désunir.
— Merci mon chéri, dit Julie.
Elle rabat les draps et se tourne pour dormir.
Julien est interloqué... Elle avait les yeux rouges un instant et il vient de les voir verts tels qu'il les connaît depuis si longtemps ... Et cette attitude comme si elle était ailleurs ...
Le regard de Julien se tourne lentement vers le carnet noir tombé à côté du lit ...
Le regard de Julien se tourne lentement vers le carnet noir tombé à côté du lit ...
Le lendemain matin...
Julien est debout depuis 5h. En réalité, il a très peu dormi cette nuit. Des réflexions l'assaillent sur l'attitude de Julie depuis ces deux fois où ils ont parlé du fameux carnet ... Ces deux fois qui ont fini de la même manière ... Ces deux fois où il a prononcé certains mots du carnet avant ...
Mais ce qui le rend malade encore plus, ce sont les conséquences qu'il imagine. Julien ne se sent pas bien. Il a été dragueur, a collectionné les conquêtes, mais il n'est pas un violeur. Non, quelle horreur ! Si Julie n'est pas consciente ? Mais c'est stupide, la magie, ça n'existe pas en même temps ... Mais comment expliquer ce changement alors... cela doit s'arrêter et il doit lui dire. Justement, elle sort de la salle de bains et s'apprête à partir au travail.
Comme d'habitude, elle est en retard.
— Chéri, je file, je suis en retard.
— Attends Julie, je t'en prie. Je dois te parler, c'est urgent.
— Attends Julie, je t'en prie. Je dois te parler, c'est urgent.
Julie s'arrête dans le vestibule.
— Vite, tu as deux minutes.
— Il s'est passé quelque chose hier soir dont je dois te parler. Et c'est arrivé un autre soir aussi.
— Quoi donc ?
— Tout d'abord, je veux que tu saches que je n'ai jamais voulu rien faire contre ta volonté. Appelle ça un accident, enfin, si tu acceptes de le nommer ainsi.
— Arrête de tourner autour du pot, je n'ai pas vraiment le temps là.
— Ecoute, hier soir, on a fait quelque chose de ... sexuel et je pense que tu n'étais pas ...
— Tu me fous encore plus en retard pour me parler de la baise qu'on a eue hier soir ?
— La ...
— Oui, on a baisé, c'était un peu plus intense que d'habitude. T'as pas aimé ?
— Oui, mais tu t'en souviens ?
— Mais ... C'est quoi cette question ... Evidemment, comment je ne pourrais pas m'en souvenir. C'est avec moi que tu as couché je te rappelle...
— Et la fellation de l'autre jour où tu as accepté pour la première fois d'avaler ...
— Sérieux, tu comptes ressasser nos parties de jambes en l'air pour quoi ?
— Mais tu étais consciente de ce que tu fais, tu ... enfin tu aimais ça ?
— Il s'est passé quelque chose hier soir dont je dois te parler. Et c'est arrivé un autre soir aussi.
— Quoi donc ?
— Tout d'abord, je veux que tu saches que je n'ai jamais voulu rien faire contre ta volonté. Appelle ça un accident, enfin, si tu acceptes de le nommer ainsi.
— Arrête de tourner autour du pot, je n'ai pas vraiment le temps là.
— Ecoute, hier soir, on a fait quelque chose de ... sexuel et je pense que tu n'étais pas ...
— Tu me fous encore plus en retard pour me parler de la baise qu'on a eue hier soir ?
— La ...
— Oui, on a baisé, c'était un peu plus intense que d'habitude. T'as pas aimé ?
— Oui, mais tu t'en souviens ?
— Mais ... C'est quoi cette question ... Evidemment, comment je ne pourrais pas m'en souvenir. C'est avec moi que tu as couché je te rappelle...
— Et la fellation de l'autre jour où tu as accepté pour la première fois d'avaler ...
— Sérieux, tu comptes ressasser nos parties de jambes en l'air pour quoi ?
— Mais tu étais consciente de ce que tu fais, tu ... enfin tu aimais ça ?
Il s'arrête, car Julie le regarde avec des yeux ronds ... Il ne sait pas ce qu'il doit y lire.
— Julien, je sais pas ce que tu as ce matin, mais tu dérailles ! Me demander si je me souviens qu'on a baisé hier soir ... non, mais tu crois que j'ai Alzheimer ou quoi ?
Et sur ces mots, elle s'en va clairement agacée en claquant la porte, laissant Julien seul. Rassuré ... ou pas ?
Julien tourne ces mots dans sa tête. « Elle sait ce qu'elle fait »
A l'extérieur, sur le trottoir d'en face…
Un homme ...
En imperméable noir malgré le soleil éclatant …
Observe Julien par la fenêtre de la cuisine...
Puis s'en va ...
Un homme ...
En imperméable noir malgré le soleil éclatant …
Observe Julien par la fenêtre de la cuisine...
Puis s'en va ...
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Et troublant, la suite est obligatoire :)
Évidemment la suite sera attendue avec impatience.