Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le secret de la rue des Lilas — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le secret de la rue des Lilas
Chapitre 2
Le secret de la Rue des Lilas – Épisode 2
Julien passa la soirée dans un état d'excitation fébrile, le corps vibrant d'une énergie qu'il peinait à contenir. Après avoir quitté Valérie, il s'était enfermé dans sa chambre, le cerveau en ébullition, les images de la journée tournant en boucle dans sa tête : Valérie à quatre pattes sur le canapé avec Marco, puis à genoux devant lui, ses lèvres sublimes autour de son sexe, son regard vert oscillant entre défi et résignation. Il s'allongea sur son lit, la main glissant sous son boxer, et se masturba avec une vigueur presque rageuse, imaginant ce qu'il pourrait lui faire, jusqu'où il pourrait pousser cette femme qui avait hanté ses fantasmes pendant des années. Le week-end s'annonçait parfait : ses parents étaient partis rendre visite à une tante à Cannes et ne rentreraient que le dimanche soir. La maison était à lui, et Valérie, cette blonde incendiaire, était désormais son jouet.
Le lendemain, vendredi, il rentra de la fac vers seize heures, le soleil encore haut dans le ciel de Tourrette-sur-Loup. Il traversa la Rue des Lilas, le sac à dos ballottant sur son épaule, et s'arrêta devant le numéro 12. Il sonna, le carillon tinta dans le silence bourgeois du quartier. La porte s'ouvrit, et Sylvain apparut, large sourire aux lèvres, une chemise impeccablement repassée tendue sur ses épaules solides.
— Julien ! Content de te voir, mon gars. Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-il, la voix chaleureuse.
Julien sentit une pointe d'adrénaline lui piquer le ventre, mais il garda son calme.
— Salut, Sylvain. Je viens voir Valérie, répondit-il.
Sylvain tourna la tête vers l'intérieur.
— Valérie ! Julien est là pour toi ! cria-t-il avant de se retourner vers lui. Entre, je dois finir un dossier pour la boîte. Tu sais comment c'est, le boulot ne s'arrête jamais.
Valérie surgit dans l'entrée, un tablier autour de la taille, les cheveux blonds relevés en un chignon rapide. Quand ses yeux verts croisèrent ceux de Julien, son visage se décomposa, une pâleur soudaine envahissant ses traits délicats. Sylvain ne remarqua rien, déjà en train de remonter vers son bureau au premier étage.
— À plus, Julien ! lança-t-il en disparaissant dans l'escalier.
La porte d'entrée claqua derrière eux, et Valérie se planta devant Julien, les poings serrés, la voix tremblante de colère contenue.
— T'es fou ? Qu'est-ce que tu veux encore ? siffla-t-elle.
Julien ricana, un sourire vicieux aux lèvres.
— Salut, ma cochonne. Je viens t'annoncer la suite, dit-il.
Elle plissa les yeux, les joues rosissant sous l'insulte.
— Ne m'appelle pas comme ça, et y'a pas de suite, rétorqua-t-elle, les dents serrées.
Julien haussa la voix, provocateur.
— Sylvain ? appela-t-il.
Valérie bondit, posa une main sur sa bouche et chuchota furieusement :
— Arrête !
Il repoussa sa main, savourant son désarroi.
— Donc, je disais, reprit-il calmement. Mes parents ne sont pas là ce week-end. Samedi, dix heures, chez moi. Une jupe courte, porte-jarretelles, bien maquillée. T'as compris ?
Elle secoua la tête, affolée.
— Impossible. On part en week-end chez les parents de Sylvain, répondit-elle.
Julien sortit son portable, fit défiler les photos et lui colla l'écran sous le nez. L'image montrait Valérie, nue sur le canapé, les fesses relevées, Marco enfoncé en elle, son visage crispé dans un mélange de plaisir et d'abandon. Son cœur s'arrêta, le sang quitta son visage. Elle jura entre ses dents :
— Salaud !
Julien rangea le téléphone, tourna les talons et rentra chez lui sans un mot de plus, la laissant plantée là, tremblante de rage et d'impuissance.
Le lendemain, vendredi, lui sembla une éternité. Il passa la journée à la fac dans un brouillard, incapable de se concentrer, son esprit dérivant sans cesse vers Valérie. Rentré chez lui, il s'enferma dans sa chambre, se déshabilla et se masturba encore, avec une énergie presque animale. Il revoyait ses jambes interminables, ses seins lourds, sa bouche sur lui, et imaginait tout ce qu'il allait lui faire le lendemain. Cette femme qu'il avait toujours reluquée en secret, cette déesse blonde du quartier, était à lui désormais. Il n'avait aucun intérêt à dévoiler quoi que ce soit à Sylvain – il aimait trop croiser ce couple parfait dans la rue, jouer les voisins innocents tout en sachant ce qu'il avait deja possédé sa bouche. L'idée de la posséder, de la plier à ses désirs, le rendait fou.
Samedi matin, il se leva tôt, prit une douche brûlante et se posta à sa fenêtre, torse nu, une tasse de café à la main. À neuf heures, il vit la BMW de Sylvain sortir de l'allée des Delamarre. Les deux ados étaient à l'arrière, Sylvain au volant, et Valérie se penchait à la fenêtre pour les embrasser. Elle portait un jean slim et un pull léger, rien d'extraordinaire, mais Julien sourit. Elle avait menti. Sylvain démarra, et Valérie resta dans l'allée, immobile, avant de lever les yeux vers sa fenêtre. Son regard brûlait de haine, un éclat sauvage qui le fit frissonner. Il lui adressa un petit signe de la main, arrogant, sûr de lui. Ce petit con avait gagné.
À dix heures précises, la sonnette retentit. Julien descendit, ouvrit la porte, et son souffle se coupa. Valérie retira un long manteau gris, révélant une tenue qui semblait taillée pour faire exploser les sens. Une jupe en cuir noir, courte, à peine plus longue qu'une ceinture, moulait ses hanches et s'arrêtait à mi-cuisse, dévoilant le haut de ses porte-jarretelles noirs, dont les attaches disparaissaient sous le tissu. Un chemisier blanc, transparent, laissait deviner un soutien-gorge push-up en dentelle rouge qui faisait pigeonner ses seins généreux, les aréoles rosées à peine masquées par le tissu fin. Ses jambes, gainées de bas noirs transparents, semblaient interminables, perchées sur des escarpins à talons aiguilles rouges, vernis, qui claquaient sur le parquet. Son maquillage était vulgaire, provocant : fond de teint impeccable, yeux charbonneux cerclés de khôl, cils alourdis de mascara, et une bouche écarlate, glossy, qui criait le sexe.
Ses cheveux blonds, lâchés, cascadaient sur ses épaules en vagues sauvages, encadrant ce visage de poupée perverse.
— J'espère que personne ne m'a vue traverser comme ça, marmonna-t-elle, les bras croisés sur sa poitrine.
Julien la détailla, la gorge sèche, son jean déjà tendu.
— T'es canon, lâcha-t-il.
Elle ricana, amère.
— Canon comme une pute !
Il s'approcha, un sourire torve aux lèvres.
— Canon comme ma pute, corrigea-t-il.
Elle se tut, le regard oscillant entre colère et une étrange lueur flattée, presque imperceptible. Une heure plus tôt, elle était entrée dans sa chambre, seule, après avoir vu Sylvain partir. Elle s'était assise sur le lit conjugal, les mains tremblantes, se demandant quoi faire. Dire la vérité à Sylvain ? Non. Leur couple s'était étiolé depuis qu'il s'était noyé dans sa start-up, les nuits d'amour remplacées par des réunions tardives. Elle le soupçonnait d'avoir des aventures – une secrétaire, peut-être, ou une cliente ambitieuse – mais elle n'avait jamais eu de preuves. Cette incartade avec Marco serait une excuse en or pour lui, un motif de divorce qu'il saisirait pour se débarrasser d'elle. Elle aimait trop sa routine, son pavillon chic, son train de vie confortable. Autrefois, elle avait aimé Sylvain passionnément, cet homme spontané qui la faisait rire et la prenait sauvagement sur le capot de sa voiture après une soirée arrosée.
Mais il était devenu un bourreau de travail, distant, prévisible.
Elle avait ouvert une vieille malle au fond du dressing, en avait sorti des fringues qu'elle n'avait pas portées depuis quinze ans : cette jupe en cuir, ces bas, ce chemisier qu'elle mettait pour allumer Sylvain à l'époque où ils s'arrachaient les vêtements dès la porte franchie. Elle s'était regardée dans le miroir, doutant de rentrer encore dedans, mais son corps avait tenu le choc, moulé comme une seconde peau. Pour le maquillage, elle avait hésité, puis s'était dit qu'elle allait rendre la monnaie de sa pièce à ce petit salopard de Julien. Elle voulait reprendre le dessus, le faire craquer, le mettre à genoux. Mais quand elle croisa son regard dans l'entrée, elle comprit son erreur. Ses yeux noisette brûlaient d'un désir brut, dominateur. C'était lui qui allait la plier. Dans quoi s'était-elle fourrée ?
Julien mit de la musique – “Wicked Game” de Chris Isaak, une mélodie lancinante qui emplissait la pièce d'une tension sensuelle – et s'assit sur le canapé, jambes écartées, un sourire en coin.
— Valérie ? Mets-toi devant moi et danse, ordonna-t-il.
Elle s'avança, se planta face à lui et commença à bouger mollement, les bras ballants, les hanches à peine ondulantes. Elle évitait son regard, les lèvres pincées.
La voix de Julien claqua comme un fouet.
— Mieux que ça !
Elle tressaillit, releva les yeux, et quelque chose bascula en elle. Elle se mit à danser vraiment, lascivement, ses hanches roulant au rythme de la guitare plaintive. Ses mains glissèrent sur ses cuisses, remontèrent le long de son buste, frôlèrent ses seins à travers le chemisier. Ses talons claquaient sur le parquet, un son sec qui ponctuait chaque mouvement. Julien sentit son désir monter, une chaleur sourde qui irradiait de son entrejambe. Elle avait besoin de se lâcher, il le voyait dans la crispation de ses épaules, dans la façon dont elle serrait les mâchoires. Il se leva, alla au bar et revint avec une bouteille de gin et du Schweppes. Elle dansait toujours, ses cheveux blonds fouettant l'air, son corps ondulant comme une vague.
Il servit deux verres, un mélange corsé malgré l'heure matinale, espérant que l'alcool la détendrait. Elle s'arrêta, prit le verre qu'il lui tendait, et le vida d'un trait, plissant les yeux sous la brûlure du gin.
— Fais-moi un strip-tease, ordonna-t-il.
Elle écarquilla les yeux, outrée.
— Quoi ? Ça va pas, non ? J'ai jamais fait ça ! protesta-t-elle.
— Et bien, tu vas le faire pour moi, là, maintenant. Dépêche-toi ! lança-t-il, la voix dure.
Elle hésita, puis céda, la musique reprenant ses droits sur son corps. Elle commença par le chemisier, déboutonna lentement chaque bouton, dévoilant le soutien-gorge rouge qui emprisonnait ses seins lourds. Le tissu glissa sur ses épaules, tomba au sol dans un froissement léger. Elle passa à la jupe, fit descendre la fermeture éclair sur le côté, et la laissa choir autour de ses chevilles, révélant les porte-jarretelles noirs qui enserraient ses cuisses blanches, les bas tendus sur ses jambes interminables. Elle ondulait, ses hanches traçant des cercles hypnotiques, ses mains caressant sa propre peau comme une amante. Le soutien-gorge suivit, les agrafes cédèrent sous ses doigts, et ses seins jaillirent, ronds, pâles, les aréoles rosées durcies par l'air frais. Elle s'approcha, frôla Julien du bout des doigts, ses ongles rouges effleurant son torse à travers son t-shirt. Son regard oscillait entre colère et un amusement trouble, comme si elle testait ses propres limites.
Julien bandait fort, son jean le comprimait douloureusement. Il la dévora des yeux, captivé par ce corps qu'il avait fantasmé si longtemps : la courbe de ses hanches, la cambrure de ses reins, les muscles fins de son ventre qui frémissaient à chaque mouvement. Elle était à la fois furieuse et provocante, un mélange explosif qui le rendait fou.
— Mets-toi à genoux, ordonna-t-il.
Elle s'exécuta, plus vite cette fois, ses genoux heurtèrent le parquet avec un bruit mat. Elle le fixa, les lèvres entrouvertes, et tendit les mains vers son jean. Elle le déboutonna, libéra son sexe raide, luisant d'impatience, et l'empoigna fermement. Elle commença par le lécher, sa langue traçant une ligne humide de la base jusqu'au gland, s'attardant sur chaque relief, chaque veine gonflée. Puis elle l'engloutit, ses lèvres rouges s'étirant autour de lui, son souffle chaud l'enveloppant comme une caresse. Elle suça lentement d'abord, sa langue dansant contre lui, puis accéléra, ses joues se creusant sous l'effort. Julien grogna, empoigna ses cheveux blonds et guida ses mouvements, poussant plus profond jusqu'à ce qu'elle gémît, un son étouffé qui vibra contre son sexe. Elle le prit jusqu'au fond, ses yeux s'embuèrent, une goutte de salive coula sur son menton, mais elle continua, agrippant ses cuisses, enfonçant ses ongles dans sa chair.
Il la releva brusquement, la fit pivoter et l'invita à s'asseoir à califourchon sur lui. Elle écarta les jambes, ses bas frottant contre ses hanches, et il entra en elle sans effort, sa chatte humide l'accueillant comme une invitation perverse. Elle voulut retenir un gémissement, mais le son jaillit malgré elle, rauque, animal. Il empoigna ses seins, les malaxa avec une brutalité calculée, ses doigts pinçant ses tétons si fort qu'elle se mordit la lèvre, oscillant entre plaisir et douleur. Chaque pincement arrachait un cri qu'elle étouffait à moitié, ses dents laissant des marques rouges sur sa lèvre inférieure. Elle se surprit à jouir, une vague soudaine qui la traversa comme une décharge, mais elle serra les mâchoires, refusant de lui montrer sa faiblesse.
Julien accéléra, ses coups de reins devinrent frénétiques, ses mains serrèrent ses hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair tendre. Elle le fixa, haletante.
— Ne jouis pas dedans, murmura-t-elle, la voix tremblante.
Il ignora sa demande, resserra sa prise et se projeta encore plus loin, ses hanches claquant contre les siennes. Quand il jouit, ce fut brutal, des jets chauds jaillirent en elle, remplissant son ventre d'une chaleur qu'elle sentit distinctement. Elle s'écarta d'un bond, furieuse, les jambes tremblantes.
— Arrête ! Je ne prends pas la pilule ! Salaud ! cria-t-elle.
Il la regarda, un petit sourire aux lèvres, satisfait de sa provocation.
— Bon, j'ai faim. On va manger. Qu'est-ce que tu aimes ? dit-il, se levant comme si de rien n'était.
Elle le fusilla du regard, encore nue, le souffle court.
— Je m'en fous. J'ai pas envie de manger avec toi, répondit-elle, glaciale.
— Va te doucher, ordonna-t-il.
Elle monta à l'étage, trouva la salle de bain et se glissa sous l'eau chaude, laissant la vapeur dissiper la tension de son corps. Quand elle redescendit, une odeur délicieuse flottait dans l'air. Julien avait dressé la table : deux assiettes, une bouteille de vin rouge, et un plat de pâtes aux truffes qu'il avait cuisiné avec une aisance surprenante. Elle s'arrêta net, déconcertée par ce gamin qui jouait les chefs étoilés après l'avoir baisée comme une bête.
— Assieds-toi, dit-il.
Elle obéit, s'installa en silence, encore enroulée dans une serviette. Il la servit, et elle goûta, la saveur riche des truffes explosant sur sa langue. C'était divin, mais elle garda un visage impassible, refusant de lui donner la satisfaction d'un compliment.
Soudain, une sonnerie déchira le silence – “La Vie en Rose” d'Édith Piaf, un choix décalé, chic et presque ironique pour une femme dans une situation aussi crue. Valérie sursauta, attrapa son sac à main posé sur une chaise et en sortit son téléphone. Elle décrocha, la voix tremblante.
— Allô ? Oui, Sylvain, dit-elle, tentant de masquer son trouble.
— Salut, chérie, lança Sylvain à l'autre bout du fil, sa voix posée. Je voulais juste te dire qu'on est bien arrivés chez mes parents. Tout va bien ici. Et toi ?
Julien se leva sans un bruit, contourna la table et se plaça derrière elle. Ses mains glissèrent sur ses épaules nues, descendirent vers sa poitrine et empoignèrent ses seins avec une assurance possessive. Il fit rouler ses mamelons entre ses doigts, les pinçant légèrement, puis plus fort, tandis que sa main droite s'aventura plus bas, frôla son ventre et se glissa entre ses cuisses. Valérie respira plus vite, son souffle devenant erratique, ses yeux mi-clos levés vers le plafond.
— Oui… oui, tout va bien, répondit-elle à Sylvain, précipitant ses mots. Je suis juste… occupée à ranger un peu.
Julien enfonça deux doigts dans sa chatte, les fit aller et venir lentement, sentant son humidité trahir son excitation. Il se pencha à son oreille et chuchota :
— T'es tellement bonne.
Elle tressaillit, ses joues s'enflammèrent, et elle pressa le téléphone contre son visage pour étouffer un gémissement.
— Bon, je dois y aller, Chéri. À plus tard, lança-t-elle, en raccrochant d'un geste brusque avant qu'il ne pût répondre.
Julien s'arrêta subitement, retira ses doigts et retourna s'asseoir comme si de rien n'était, laissant Valérie pantelante, frustrée, une chaleur lancinante entre les jambes qu'elle refusa de lui montrer. Elle serra les poings, furieuse contre elle-même autant que contre lui.
—Tu as dit quoi à Sylvain pour rester là ?
— Que j'avais une cliente importante de dernière minute.
— Finis de manger, prends des forces, lança-t-il satisfait. Cet après-midi, on va faire du shopping, et ce soir, on sort.
Elle ne répondit rien, les lèvres serrées. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix, pas de mots à opposer à ce chantage tordu qui la tenait captive.
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